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ISBN : 2800137398
Éditeur : Dupuis (04/05/2005)

Note moyenne : 4.32/5 (sur 316 notes)
Résumé :
Présente-t-on Gaston Lagaffe ? Ce personnage rêveur et inventif, aux trouvailles aussi inattendues que catastrophiques, est l'un des plus fameux de toute la bande dessinée. Qu'il se mêle d'améliorer la vie de bureau, de s'occuper d'un chat ou d'une mouette, d'inventer des instruments de musique ou de perfectionner sa voiture, Gaston déclenche immanquablement explosions, incendies et désastres, pour la plus grande joie de lecteurs écroulés de rire.
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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
jyrille
  15 avril 2015
Et Franquin créa Lagaffe... le titre n'est pas de moi, mais fait référence à l'ouvrage de Numa Sadoul.
Un épais livre d'entretien avec Franquin, illustré en noir et blanc de croquis inédits, dont une inoubliable Ursula Andress.
Sadoul en parle ainsi : J'ai connu les Franquin, André, son épouse Liliane et leur fille Isabelle, vers 1970, et nous sommes toute suite devenus amis.
Dès 1975, après la publication de mon recueil d'Entretiens avec Hergé, j'ai décidé d'entreprendre le même exercice avec Franquin ; mais je me suis heurté à un refus de ce dernier.
Refus poli, gêné, mais refus obstiné : il s'est écoulé près de dix années durant lesquelles Franquin n'a cessé d'éluder mes invitations réitérées…
Il n'a toujours pas été réédité et – pire que tout – je l'ai perdu au fil de mes déménagements. Alors que, maintenant plus encore qu'il y a vingt ans, j'aimerai relire ce long entretien. Car le recul des années donnera forcément un nouveau regard sur les travaux de Franquin, et notamment sur Gaston, peut-être sa plus belle création, son personnage le plus attachant et le plus humain de toute son oeuvre.
Au moment de sa création, Franquin tenait la série Spirou et Fantasio, qu'il a considérablement enrichie avec de nouveaux personnages qui ont fait date (Zorglub et le Marsupilami pour ne citer qu'eux). Spirou partage de nombreux points communs avec Tintin : ce sont des journalistes pour simplification scénaristique et vrais aventuriers pour leur série respective. Ils n'ont pas de vie sentimentale ni vraie famille.
Je ne sais pas vraiment ce qui a pu inspirer ces deux personnages mais ils sont sans conteste des personnages majeurs qui perdurent malgré la disparition de leurs auteurs. Même si l'humour y est très présent, Spirou a rarement fait part de sujets politiques, alors que Tintin aborde des sujets plutôt graves sans perdre sa fraîcheur. Et surtout, ces deux personnages ont souvent une droiture morale qui peut paraître rigide, de braves et courageux jeunes hommes, indéfectibles et sans défauts. Peut-être sont-ce ces raisons qui ont poussé Franquin à créer Gaston, l'anti-héros. Si on le compare à la série qui l'a vu naître et à son pendant de Hergé, Gaston est bien l'antithèse de Spirou et Tintin.
Gaston n'a rien de droit. Il est tout en courbe, ressemble à un S majuscule lorsqu'il se déplace, n'est ni courageux, ni aventurier, ni journaliste, et n'a pas une grande conscience morale (du moins dans ses débuts). Il est allergique à l'effort et tous ceux qui lui demandent d'en faire. Il fume, passe la majeure partie de la journée à dormir, se coupe les cheveux le moins souvent possible (les hippies ne sont pas loin), bref, c'est un sale jeune.
En s'opposant aux rythmes trépidants des aventures de Spirou, ses gags en une bande, puis en demies-planches et enfin en planches complètes sont à la fois un héritage des comics-strips américains et une nouvelle forme de série.
Franquin abandonnera définitivement Spirou en 1968, signant une aventure très légère et uniquement humoristique, Panade à Champignac. C'est dans cet album qu'apparaît également une histoire irrésistible mettant en scène Gaston : Bravo les Brothers.
Car Gaston est une méta-oeuvre : garçon de bureau du journal de Spirou, ses aventures paraissent dans le journal même censé l'employer, ainsi que Spirou et Fantasio, ceux qui passent leur temps à bourlinguer partout autour du globe. Gaston ne bourlingue pas, n'a que très peu de moyens, et ses combats sont bien plus pragmatiques : éviter les amendes de la maréchaussée, travailler le moins possible, expérimenter le plus possible, et profiter de tout ce que la vie a de meilleur.
La série fait l'apologie de la nourriture, des jeux sous toutes les formes possibles, des objets dangereux à détourner, des animaux et ceux qui les aiment. Gaston en use et abuse, bref, c'est un sale gosse. Gaston est un rêveur, jusqu'à finir par devenir écolo et engagé. Ce personnage est un anti-héros non seulement du fait de son manque d'énergie, mais car c'est un enfant au milieu d'un monde réaliste d'adulte.
Alors que Tintin et Spirou sont des adultes tels qu'imaginés par des enfants pour des enfants, droits et téméraires, comme on aimerait être soi-même à dix ans. Franquin fait de Gaston un héros de l'insouciance et de la paresse, un défenseur de l'humanité face au capitalisme dégradant, aux militaires belliqueux, aux grincheux, aux racistes.
Au fur et à mesure des gags, Gaston intègrera la mode de hippies, quitte à inventer ses propres instruments de musique qui auraient sans doute été préférés par des artistes contemporains. Car Franquin y questionne également l'art, tourne en ridicule tout ce qui lui paraît incongru ou aliénant, et porte bien haut les valeurs de l'inventivité : repeindre en faisant du trampoline, utiliser une poubelle à pédale pour jouer au tennis, détourner un téléphone en pommeau de douche…
Franquin n'aurait pas autant réussi son coup et Gaston ne serait pas aussi important dans l'histoire de la bd s'il n'avait pas intégré d'autres facteurs importants : il crée encore une fois des personnages inoubliables, de faux double de Gaston avec Jules-de-chez-Smith-en-face à de Mesmaeker l'homme d'affaires imbu et arrogant qui n'arrive jamais à ses fins.Débutant comme des caricatures, ils prennent une contenance et une personnalité au fil des gags.
Ainsi Fantasio sera le premier personnage fort et comique de la série après Gaston, élargissant sa palette présente dans la série Spirou. Plus tard il sera remplacé par Prunelle, Franquin ne voulant plus mélanger les séries. de l'agent Longtarin à Monsieur Boulier, de Mademoiselle Jeanne à Bertrand Labévue, du chat à la mouette en passant par Bubulle, Franquin ajoute de plus en plus de personnages humains ou animaliers, créant un univers cohérent et foisonnant.
Tous sont à la même enseigne de la tendresse de Franquin, car personne n'y est complètement antipathique. Ce sont de vraies personnes avec des défauts et des qualités, Gaston le premier, parfois plein de mauvaise foi. Et souvent, les bourreaux deviennent victimes voire complices. Comme dans la vraie vie.
Le seul leitmotiv qui amène de Mesmaeker dans un gag, c'est de signer des contrats. Quels contrats ? Peu importe, l'excuse est aussi insignifiante que l'acte même, définissant tout le ridicule des hommes importants qui ont réussi (les adultes ?), impuissants devant quelques feuillets non signés.
Avec cette seule motivation, Franquin décline des dizaines de gags, dont la conséquence ne varie jamais : les contrats ne sont pas signés. A deux exceptions près, où de Mesmaeker signe d'autres contrats avec… Gaston ! Qui a réussi à intéresser l'intraitable homme d'affaires !
Car Gaston n'est pas vraiment paresseux. C'est un dilettante, qui préfère bosser sur ses propres affaires que sur des tâches ingrates et sans saveur. Cirer toute la nuit une chaussure-enseigne publicitaire de cinq mètres de long ne lui pose aucun problème ! Franquin se renouvelle sans cesse, même avec un unique principe de gag. Et invente en parallèle des instruments de musique, des moyens de transport, des gadgets idiots, tout ce qui lui passe par la tête.
Franquin le dit lui-même dans l'interview de Sadoul : Je préfère dessiner des instruments, c'est nettement plus amusant. Et cependant, c'est beau à dessiner un instrument de musique. Je me suis toujours amusé en faisant mon trombone dans le trombone illustré. Et ce n'est pas évident à dessiner, un trombone à coulisse. Ce sont surtout les gestes qui sont difficiles. Et toute la famille des violons est très belle, certains cuivres sont superbes. Quel plaisir de dessiner tout ça !
Tout peut arriver dans un gag de Gaston, y compris une vision cartoonesque des dégâts causés par le héros sans emploi : les bandages à la tête sont toujours exagérés, les explosions dévastatrices pulvérisent souvent les bureaux du journal, et les courses-poursuites abondent. Catastrophe ambulante et indolent patenté, Gaston ne sera licencié qu'une seule fois. Mais la pression des lecteurs le fait revenir. Preuve de la formidable empathie que génère Gaston, la série.
Et puis, bien évidemment, il y a le dessin, le trait de Franquin. Il évolue tout au long de la série, qui s'étale tout de même de 1957 à 1982, et il inspirera de trop nombreux auteurs, tels Seron (Les petits hommes) ou Bar2 (Joe Bar Team). Franquin poussera son dessin jusque dans sa signature, qui deviendra elle-même un objet de gag, lorsque les albums de Gaston deviendront presque saturés de traits de pollution, de trognes patibulaires ou déprimées, de décors incroyablement détaillés.
Pourtant il ne lui en faut pas beaucoup pour nous impressionner. Lorsque Gaston dit avoir essayé un marteau-piqueur, on peut le voir trembler des pieds à la tête. Lorsque Fantasio retombe nez-à-nez avec le Gaffophone, aucun texte n'est utile : la stupéfaction sur son visage est le gag même. le dynamisme qui relie les mouvements entre chaque case m'impressionne à chaque fois que je le relis.
De même, Gaston est sonore à tous points de vue. La bande dessinée est peut-être la mieux placée pour retranscrire les sons sur du papier, et chez Gaston, il me semble entendre chaque onomatopée, chaque bruit de la ville, chaque oiseau de la forêt.
C'est grâce à Franquin que j'aime les bds, que je comprends et aime le dessin qui n'est pas forcément « beau », que je comprends le rock'n'roll, que j'aime traîner avec mes amis, la terre et la nature, et que je déteste l'industrie, l'autorité, les zélés, les militaires, les armes, les intolérants, les principes idiots. En détournant la bd pour enfants avec un monde d'adultes aux prises avec la joie et la folie douce, Franquin a signé un très long manifeste sans titre.
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ninoule69
  12 février 2017
Est-il bien utile de vous parler du gaffomane le plus connu de France ? En fait, je pense que Gaston Lagaffe jouit d'une renommée bien plus grande que celle de son créateur, Franquin. Même si ce dernier ne manque pas d'aficionados comme moi, qu'il s'agisse d'Idées noires,de Marsupilami et de l'inénarrable Gaston.
Quand j'ai ouvert cet opus, dont je ne savais plus s'il était déjà passé entre mes mains -si ce n'était lui, c'était donc ses nombreux frères- je me suis demandé si une fois de plus je serais conquise, surprise, amusée par ladite bande dessinée.
Et le verdict est tombé. Ca maaaaaaaarche ! Toujours et encore !
Il faut dire que tout y concourt : les lubies et inventions improbables de notre "super" héros génial qui émergent tant de son imagination ultra fertile que de son goût prononcé pour la sieste, l'abnégation, la résignation voire la complicité toutes mêlées de ses collègues qui se retrouvent aux prises tantôt avec le gigantesque cactus de Tante Hortense, tantôt avec les imprévisibles humeurs du chat et de la mouette, tantôt avec les sombres éternuements de la tacomobile de Gaston. Et je ne m'attarde pas sur tous les dommages plus ou moins collatéraux que le bedonnant et sévère Demaesmaker, en quête quasi sacrée de la signature d'un hypothétique contrat et le rigide et obstiné Longtarin, fidèle aux règles dictées par la maréchaussée, subissent à longueur de cases.
M'enfin et rogntudjuu, on n'a rien fait de tel dans l'univers de la bande dessinée depuis, et c'est parfait ainsi.
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Sharon
  19 avril 2015
Oui, Gaston Lagaff est un gaffeur. Oui, son activité au bureau n'est pas débordante. Quoique …. L'avez-vous vu, courir au grenier, vérifier que son instrument de musique fétiche était intact, à la suite d'une invasion de termites signé Lebrac (comme ses dessins) ? Avez-vous admiré la rapidité avec laquelle il se déshabille, quand, malencontreusement, le poil à gratter s'est répandu dans ses vêtements ? Plus sérieusement, il bat tous les records de vitesse quand Léon Prunelle, qui s'est donné pour mission de le faire travailler, lui réclame un courrier précis, parmi les très nombreuses lettres envoyées à la rédaction.
Et si Gaston était un hyperactif qui s'ignore ? Il s'occupe énormément de son chat, qui ne semble jamais faire la sieste, et de sa mouette rieuse, spécialiste des attaques en piquet. Il n'est jamais à cours d'invention, toutes plus incroyables les unes que les autres. Il est un adepte de la sieste, mais aussi des postures les plus désopilantes. Il n'hésite pas à accomplir les acrobaties les plus audacieuses pour préserver ses animaux, et pas seulement les siens. Il retrouve toute son ardeur pour confectionner des costumes inoubliables. Et, à l'heure de la déconsommation, de l'écologie, il roule suffisamment prudemment pour que Prunelle puisse cueillir les fleurs au bord de la route – et se faire doubler par des lapins.
Gaston Lagaff : une série dont je ne me lasse pas.
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LunaZione
  10 avril 2017
Gaston, c'est un peu le personnage doudou avec lequel on se réfugie quand ça va moyen et que l'on a besoin d'une bonne tranche de rire, c'est aussi celui avec qui l'on dépense les cinq minutes que l'on a à perdre... Et Dieu seul sait tout le temps que j'ai pu perdre avec Gaston depuis que je suis toute petite !
Le cas Gaston est sans doute l'un des tomes que je préfère : en lui, est rassemblée toute l'étendue des bêtises qu'il peut inventer. On y retrouve toute sa ménagerie ainsi que leurs bêtises, les contrats de de Mesmaecker, quelques déguisements, la fameuse voiture accompagné de Longtarin l'inspecteur.
Ça ne vole pas très haut (surtout les mouettes !) mais c'est d'une efficacité redoutable : la simplicité a du bon et ce livre en est la preuve ! C'est le genre d'humour qui parle à tous le monde, quelque soit son âge : petit ou grand, on rit !
L'autre point que j'aime beaucoup avec Gaston, c'est qu'il ne se démode pas bien qu'il ne soit plus tout jeune. Les thématiques abordées restent, bizarrement, d'actualité comme sa voiture polluante ou encore les machines qu'il invente...
Les dessins sont simples et ont ce petit côté désuet d'une époque révolue. Pour une fois, ça ne me dérange pas mais il faut dire aussi que cette BD fait partie des souvenirs d'enfance et que, forcément, je suis beaucoup plus tolérante dans ces cas-là... Une chose est sûre : je n'ai pas fini de relire encore et encore cette histoire ! ;)
Une BD qui ne vieillit pas !
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LisonsDesLivres
  10 mai 2017
Encore un très bon album de Gaston Lagaffe, reprenant plusieurs gags avec Longtarin qui en voit (vraiment) de toutes les couleurs, le cactus qui crée beaucoup de problèmes et comme toujours, les contrats qui en voient des vertes et des pas mûres.
L'amour des animaux de Gaston est aussi bien présent avec la mouette et le chat, souvent complices quand il s'agit de faire des bêtises. Par contre, il jette sa chique et celle-ci se retrouve dans l'océan, pas très écologique ! Il est vraisemblable qu'à l'heure actuelle, on ne publierait plus ce genre d'histoire, mais autres temps, autres moeurs.
Ma conclusion: à lire et relire encore, juste pour le plaisir !
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
Myriam3Myriam3   29 août 2015
D'où vient ce monstre végétal??
-Il était depuis toujours dans le hall, chez tante Hortense... lui et moi avons grandi ensemble.
-j'avais remarqué une ressemblance, même couleur, les formes aussi...!
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VFanelVFanel   01 août 2013
Prunelle (passant à la TV) : ... On me demande si, dans les bandes dessinées, le langage est primitif, relâché, peu éducatif ? C'est sans hésiter que je vous réponds :

... ROGNTUDJUU
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JCLDLGRJCLDLGR   27 avril 2019
Arrivée du chat et de la mouette qui vont grandement aider à empêcher la signature des contrats... sans parler d'autres animaux comme les souris, le poisson rouge etc...
La créativité de Franquin est à son sommet, et je ris franchement à chaque fois que j'ouvre ce numéro 9.
Le dessin (comme pour le 10) est vraiment au meilleur de la série .
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Radwan74Radwan74   10 mars 2019
... Ils sont tous gentils mais il y a l’instinct ... je ne sais pas si le chat attaquerait la mouette ... mais il pourrait attraper la souris ... la souris,elle, ne ferait pas de mal au poison rouge, mais je me demande si une mouette est capable de manger une souris ... ou de pêcher un poisson rouge ... et puis les chats aiment le poisson ! ... Et ouvre l’oeil : j’ai toujours peur que la souris ne tombe dans l’eau du poisson rouge ...

Comment peut-il se fourrer dans de telles situations ?!?
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goodgarngoodgarn   29 octobre 2012
- Lagaffe, réponds honnêtement ! cette voiture, tu l'as achetée à un clown.
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Videos de André Franquin (45) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de André Franquin
Extrait du documentaire "La Malle aux trésors" de René Follet: René Follet est un dessinateur d'exception qui fait le lien entre la Bande dessinée d'expérimentation graphique et la Bande dessinée Traditionnelle, entre la BD et L Illustration ; René Follet : Plus de 60 ans de Création face à sa fidèle planche à dessin ! Lors de son son apprentissage, il reçoit les conseils avisés d'Hergé, de Jijé , de Franquin: Excusez du peu ! Et pourtant le grand Public le connait peu : Il fallait absolument lui rendre Hommage ! On sait peu que René Follet fut un pilier de Spirou et du journal Tintin dès les Origines . Il a illustré Jean Ray avec Brio , repris la série Valhardi, collaboré avec Tillieux; Il a travaillé dans l'ombre pour William Vance et Mitacq....et réalisé de fabuleuses illustrations pour des ouvrages grand format sur les Grecs ou la Chevalerie... Des collègues dessinateurs, au premier rangs desquels Emmanuel Lepage, René Hausman, Frank Pé , Jean-François Charles, évoquent son style nerveux et aérien, son impressionnant sens du mouvement ! Un hommage appuyé lui est également rendu par les critiques et Bio-bibliographes Patrick Gaumer, Gilles Ratier ,Josef Peeters ainsi que par Rodolphe qui fut un de ses scénaristes pour une vie de Stevenson. René Follet n'a pas rangé ses pinceaux : à plus de 80 ans, ses lavis ou ses BD en couleur directe émerveillent plus que jamais ; Tout récemment, il est retourné vers son goût premier pour l'illustration: les petites cases de la BD n'ont pas réussi à enfermer sa volonté de liberté graphique... Un film Grif'GRAPHE de Patrick Dillies et Denis Pattyn/musique Juliette Dillies , à l'occasion des expositions organisées par Christian Antoine ( "Sur la pointe du Pinceau") Louis et Fabien Malré ( "Les amis de René Follet") à BD BOUM -Blois Novembre 2015 et au centre culturel de Rouge-Cloître près de Bruxelles ( 1er trimestre 2016). Ce documentaire a fait l'objet d'un DVD bourré de Bonus, avec notamment la complicité de Frank Pé.
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