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EAN : 9782072636271
160 pages
Gallimard (11/02/2016)
4.07/5   222 notes
Résumé :
L'automne en Provence est limpide et bleu, ce n'est pas une saison, c'est un fruit : les touristes sont partis, la nature exulte dans une profusion de couleurs et d'odeurs. Mais si l'écrivain flâneur célèbre avec sa sensualité coutumière Manosque et la campagne provençale, il est avant tout attentif à ceux qui vivent dans les recoins de la société, les pauvres, les fous, les errants dont il se sent frère, et dont il parle sans apitoiement. Il y a Pierre, maigre silh... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (78) Voir plus Ajouter une critique
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Encore sous l'émotion de ce sublime roman solaire et mélancolique, je grappillerai bien quelques étoiles du ciel pour les parsemer sur cette critique afin de vous donner l'envie de vous plonger, vous pelotonner dans les lignes de René Frégni.
Que de beauté ! Que de profondeurs ! Que de vérités ! C'est une merveille ce livre.

L'auteur nous retrace de septembre à février un parcours contemplatif au rythme de ses souvenirs, de ses rencontres. Il raconte l'histoire du libraire Joël Gattefossé à la vie cabossée qui ne trouva son salut que dans les livres. « Les livres écartent la solitude, l'angoisse, la peur, parfois la barbarie. Pour ce petit homme les livres ont écarté la folie, tous les fantômes et les terreurs de la folie. Chaque matin il ouvre sa maison jaune aux volets bleus et les gens repartent le soir les poches pleines de rêve. »

Il raconte le chat Baumette, abandonné aux portes de la prison sur le toit des condamnés à mort. Il raconte son ami Louis amoureux des chats. « Le jour où Louis s'est envolé avec son vélo, tous les chats de la terre ont perdu un ami. »

Dans le labyrinthe de la vie, René Fregni cherche la beauté. Dans les dédales des cauchemars, il cherche les songes. Il n'excuse pas les horreurs des hommes. Il les extirpe sous des contours imagés empreints de véracité et de poésie. Sous sa plume, il embellit la réalité, il rappelle aux âmes seules le bruit craquelé des pas sous la neige, le vent mélodieux dans les arbres, le chant joyeux des mésanges.
Rien n'est inutile dans ses lignes, tout se boit à petite gorgée, chaque mot est une caresse sur le coeur, chaque ligne est une invitation à la quiétude, à l'envie d'ouvrir ses bras aux autres et à la vie.
René Frégni se souvient de tous vos rêves et c'est tant mieux car des rêves aussi joliment déposés j'en veux encore, je veux encore goûter à cette douceur, à cette richesse littéraire et vitale. Quand je lis un tel livre, je comprends où s'arrête la peine et où commence le bonheur.

Merci l'auteur pour vos rêves, pour les beaux rappels à Céline (Voyage au bout de la nuit) qui m'ont touchée, merci pour votre grand amour des mots.
Continuez d’écrire encore et toujours : « Il y a trente ans que j’écris tous les matins pour faire tomber la mort de ma table. »

Même les maisons, je les regarderai autrement depuis notre rendez-vous littéraire...
« Quelques maisons étirent leur cou, se dressent sur leurs talons au dessus des lavandes violettes. »

Merci Mosaïque de m'avoir donné l'envie de lire ce livre étoilé, véritable coup de coeur.
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Je me souviens de tous vos rêves de René Frégni - lu en mars 2019 - chez Folio.

Les mots de René Frégni sont les diamants d'une parure qui roulent sur la page blanche de l'écrivain pour en faire un livre-bijou.

L'auteur nous raconte avec des mots qui forment des phrases presque magiques sa Provence de septembre -" C'est si beau septembre, si limpide, si bleu... Ce n'est pas un mois, c'est un fruit", à février - "Je n'ai jamais ressenti à travers les saisons de ma vie, un tel besoin de silence. Dans ce cahier j'ai, voulu parler d'un libraire, de mon chat, de quelques hommes perdus, parler de la lumière des collines, du visage d'Isabelle, de la douceur des chemins les après-midi d'automne, de cette petite table où j'invente la tendresse, en écoutant derrière la vitre les voyage du vent" .
Il nous parle aussi des femmes simples qu'il croise avec une poésie renversante,
il nous parle de Marilou, sa fille qui étudie à Montpellier et que j'ai découvert dans "Elle danse dans le noir", qui est devenue une belle jeune fille, de sa maman décédée depuis longtemps et avec laquelle il "parle", de Joël Gattefossé, le libraire qui a sauvé le village avec ses livres mais qui croule sous les dettes. Il nous parle de la prison où il a séjourné et de son procès, de sa libération, et d'autres prisons où en tant qu'écrivain il aide les prisonniers. de sa chatte Baumette, née sur le toit d'une prison et morte en tombant du toit de sa maison. D'Isabelle, "la fiancée des corbeaux" (prochain livre que je vais lire, j'ai hâte de découvrir son Isabelle), des petits bars où il va chaque jour écrire et boire un café avec les plus solitaires, il nous parle des SDF, des plus misérables, avec tellement d'empathie. de son ami Louis, fou de chats, qui lui demandait chaque jour par téléphone comment allait le chaton Baumette recueillit entre les murs de la prison ainsi nommée. Louis, qui est mort sur son vélo percuté par un véhicule - "Le jour où Louis s'est envolé avec son vélo, tous les chats de la terre ont perdu un ami".
Il nous parle de ses lectures aussi. Saint-Exupéry, Céline, Zola, Giono, Rimbaud...
J'ai été sous le charme toute la durée de ma lecture de la même manière que lors de la lecture de "Elle danse dans le noir". Il ne se passe rien de bien extraordinaire dans ce livre, rien que des descriptions de paysages, de personnages, de couleurs, d'odeurs, de petites scènes du quotidien, mais sous la plume de l'auteur, les mots prennent vie de manière spectaculaire. Il a l'oeil d'un photographe, il met sur papier ce qu'il voit avec une sensibilité presque hors norme, et je me suis retrouvée en Provence, à ses côtés, j'ai partagé ses joies, ses malheurs, sa tristesse, sa tendresse.
Je pense que René Frégni est un homme de coeur, un homme qui aime ses semblables, les animaux, la nature, il ne fait qu'un avec eux.
Il a écrit jusqu'à présent 12 livres, je lirai au fil du temps les 10 que je n'ai pas encore lus.

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Je me souviens des Bleuets, la grande librairie de Banon
où j'ai déniché tout content un Siniac
et pas n'importe lequel
Ferdinaud Céline.
Quelle histoire que ce libraire dépressif
hyper actif sauvé par les livres...
Réné Frégni en trace un beau portrait.
Je connaissais pas l'auteur de Manosque avant
un passage rapide chez le barbant barbu du mercredi
qu'à remplacé depuis belle lurette gros sourcils.
J'ai été épaté par sa prose douce et moelleuse
un ronronnement de chat
comme Baumette, son matou qu'a fait le grand saut...
Le félin trouvé dans une prison, d'où son nom, ça ne s'invente pas.
J'ai voyagé à Manosque, humé les odeurs de Provence
gazouillé avec les oiseaux,
grelotté en hiver en Franche Comté,
rencontré des personnages inoubliables,
marginaux ou fiancé des corbeaux
Avec qui ? avec le poète René Frégni !
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Dans une période particulièrement mouvementée et stressante, il me fallait lire un livre apaisant, empreint de poésie, doté d'une écriture magnifiée par une lumière naturelle, celle qui vient du coeur. Il m'était indispensable d'effectuer un arrêt sur images - « o temps suspend ton vol » - afin de m'extraire de cette phase.

Alors en parcourant notre site préféré, j'ai pu lire attentivement vos commentaires comme vos échanges et ce sont eux qui m'ont menée à la découverte des sentiers de la campagne provençale avec ses fragrances si bien décrits par René Frégni. Je tenais mon havre de paix.

René, c'est un contemplatif. Il prend le temps d'être à l'écoute de ses semblables avec simplicité ce qui se fait rare de nos jours. Il pose un regard bienveillant et curieux sur tout ce qui l'entoure. « Je me souviens de tous vos rêves » répond tout à fait à ce besoin de poésie, voire de nostalgie, que nous pouvons tous éprouver à un moment ou à un autre, c'est un peu un retour à des valeurs qui ont disparu de nos jours comme prendre le temps de regarder l'autre, de lui adresser un sourire, de reconnaître qu'il existe, en un mot la fraternité.

Mais René écrit pour ne pas mourir, pour exorciser sa peur de la mort, il prend tant et tant de plaisir à savourer l'instant présent qu'il lui est difficile d'accepter la fin du chemin. Il a découvert la lecture tardivement, à dix neuf ans, et depuis il n'a de cesse de dévorer les livres et c'est cette fringale de mots, ce besoin de conjurer la mort, qui nourrit son écriture à laquelle, nous venons tous nous abreuver.

Ce qui m'a le plus émue, c'est l'histoire de ce libraire, Joël Gattefossé. René raconte merveilleusement bien l'aventure de la Librairie « le Bleuet » à tel point que les larmes me sont montées aux yeux. Et puis il y a Baumette, son chat qui va faire le grand saut et René relate le vide que va laisser Baumette, ce vide que nous avons tous connu après la disparition d'un ami à quatre pattes.

René parle des femmes, il les aime les femmes. Il les regarde comme on regarde une oeuvre d'art, il me fait penser à un sculpteur qui observe et décompose les mouvements, les attitudes, pour mieux en exprimer la grâce.

René possède le pouvoir des mots qui font du bien, qui font de ce monde un monde meilleur même si c'est juste l'instant d'une lecture, il sait les agencer à la manière d'un baume qui viendrait se poser sur nos âmes.

René, page 105 de son livre, se résume parfaitement :

- Je marche, je regarde, je suis ébloui. J'avance et de temps en temps, je griffonne quelques mots dans un coin de ma tête ou dans un carnet, comme un peintre ajouterait, à la pointe la plus fine de son pinceau, une virgule de rouge, de gris, d'indigo dans un tableau aussi vivant que les derniers jours de novembre.


C'est tout à fait cela, il a tout dit de lui !
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Après La fiancée des corbeaux, Je me souviens de tous vos rêves est venu tout naturellement prolonger le sentiment de sérénité, que m'avait procuré ma première rencontre avec l'écriture de René Frégni. Une lecture apaisante, presque rassurante, dans ce monde qui semble chaque jour s'égarer un peu plus.
C'est une impression de bien être entre deux nausées, deux indignations, deux colères, entre deux insoumissions. Voilà, c'est ça un livre de Frégni, c'est une pause. de celles qui régénèrent. Je me souviens de tous vos rêves c'est pour le lecteur une sorte de convalescence, une rééducation pour trouver la paix. Attention, je ne parle pas de zen attitude ni de Coelho's touch ou autre magicien du bonheur non non non. Frégni nous donne en partage des fragments de vie, des coupures de journaux intimes, des bouts de carnets, de cahiers. Il parle de lui, de nous. Ses souvenirs croisent un des notre au détour d'une page et il devient familier, presque un pote.

Il réhabilite la magie des quelques secondes après la pluie, cette odeur d'herbe mouillée, cette renaissance, habillée d'une trouée dans les nuages. Il chante les brumes matinales, les safrans les dorés les pourpres et les roses d'une palette d'automne. Il est l'intime de ces lieux où ne « courent que l'ombre des nuages et le vent ». Plaines et vallons, drapés de lumières, lui confient leurs secrets. Des parfums de feuilles se mêlent à des saveurs de miel, l'accent provençal réchauffe l'hiver nappé de blanc.
Heureux homme qui sait observer, qui sait être attentif à la nature, et forcément à l'autre.
Au milieu de tout ça il y a vous, il y a moi. Des sensations perdues, oubliées, enfouies sous des couches de futilités un jour, ressuscitées un autre.
Il y a Isabelle, les femmes, les mots, un libraire, Isabelle, quelques hommes perdus, les mots, la Provence, Isabelle, Baumette le chat, Isabelle, les ateliers d'écriture en prison où les poings restent en suspension, Isabelle, les mots, l'enfance, la mère, les mots, Isabelle, la vie.
Les faits d'hiver du début d'année 2015 viennent comme un cauchemar réveiller le rêveur, le livre se termine, le voyage a été beau, court mais intense en ressenti.

« Ecrire quelques mots chaque jour. Des petits fragments de vie qu'on ramène chez soi, dans ses yeux, sur sa peau, ses cheveux, la lourdeur des jambes. Les odeurs d'automne qui se dispersent lorsqu'on retire sa veste. Les mots attisent, comme un souffle puissant, les braises de la vie. Ils la font rougeoyer, brasiller, s'étendre. Ils éclairent nos jours. »
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critiques presse (1)
LeFigaro
03 mars 2016
Les pérégrinations bucoliques de René Frégni et de son petit monde dans les Alpes-de-Haute-Provence.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (291) Voir plus Ajouter une citation
Les médecins devraient envoyer les gens dans les librairies au lieu de prescrire du Tranxene et du Lexomil.
J’ai connu un médecin, dans le petit village de la Cadière-d’Azur, qui offrait des livres de poche à ses patients, toujours le bon livre au bon patient. Voilà un homme qui connaissait les livres et ses patients. Souvent les patients lui ramenaient un autre livre qu’ils avaient aimé et tout ces livres voyageaient dans le village. L’imagination agrandit la vie. Où, plus que dans le cabinet d’un médecin, a-t-on besoin de vie ?
Le petit libraire de Banon a arrêté Tranxene et Lexomil en lisant Pagnol, Camus et Dostoïevski, en faisant entrer dans son corps des millions de mots, des millions d’étonnements, d’émerveillements, de peurs. Ce sont les peurs et les désirs qui nous rendent vivants, même lorsqu’ils surgissent entre deux pages, dans l’obscurité d’une prison.
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Quand j'ouvre le journal, je constate que tout s'effondre, l'industrie, les valeurs, l'oxygène, le nombre de mots que nous utilisons, l'orthographe, la confiance, surtout celle des hommes, le moral des ménages ….

Quand je mets la radio, tout le monde hurle en même temps. Ils hurlent tous la même chose, ils veulent tous avoir raison.

Quand j'allume la télé c'est encore plus terrifiant. Des torrents de boue envahissent les villes, midi et soir, et les terroristes sont partout.

Quand je vais chez Isabelle, le mercredi et le dimanche, je découvre une planète dont personne ne parle. Elle n'est pas médiatique, pas scandaleuse, elle ne fait pas peur. Elle est discrète et profonde. La plupart des gens veulent avoir peur. Autour de la petite ferme d'Isabelle, ils ne verraient que silence et ennui. Au bout d'une heure, ils seraient en manque de catastrophes et s'enfuiraient chez eux, retrouver un monde en flammes.


Page 71
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Ce matin j'ai repris mon cahier, mon stylo. Il manquait quelque chose sur le bureau. Pendant des années mon chat est venu me regarder écrire, puis scruter le vide devant moi, le plus souvent le matin, ou vers cinq heures du soir. Il se couchait entre ma main et le Petit Robert. Il suivait un moment, de ses beaux yeux verts, les acrobaties de mon stylo sur la page et finissait par sombrer, hypnotisé par ce mouvement minuscule.
Je sentais sa chaleur sur le dos de ma main et il devait aimer, dans son sommeil, ce léger grattement sur la feuille.
Quand je restais longtemps sans trouver un mot, le silence le réveillait. Il m’est arrivé d’écrire n’importe quoi pour qu’il se rendorme. Je craignais qu’il ne change de place et ne s’étale sur mon cahier. On n’ose pas déranger un chat qui dort, son sommeil est plus vrai que le nôtre. (P124)
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Nous venons de vivre trois jours de sang, trois jours de cauchemar, trois jours de haine. Le monde s’éveille face à trois mots: « Je suis Charlie. » Qui est Charlie ?… Dix-sept personnes assassinées. Trois fanatiques abattus… Où est Charlie ?
Des millions de gens ont surgi dans les rues, ils sortaient de nulle part. Ils avaient besoin de douceur, de tendresse. Ils n’ont posé aucune question. Personne encore n’a posé la question du bien et du mal, tout le mal est dans cette question.
(...)
C’est si facile de parler de tolérance lorsqu’on possède tout, de donner des leçons de tolérance la bouche pleine de petits-fours. Les racines du mal… Il y a un banquet, ce sont toujours les mêmes qui sont autour de la table, sous des lustres d’or. Alors, de temps en temps, ceux qui regardent renversent tout.
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Je cherche dans ce peuple d'ombres qui ne fait que passer le jeune homme que j'étais. J'ai de la tendresse pour ces gens qui fuient, ces petits déserteurs de la vie, ces Bardamu, ces Robinson. Le mot joie, le mot bonheur n'existent pas pour eux, le mot détresse non plus. Ils survivent. Ils ne seront jamais vraiment heureux, jamais vraiment tristes. Leur seule ambition, dénicher un coin de soleil, l'hiver, à l'abri du vent, et que leurs corps ne souffrent pas trop de la morsure du froid, de la faim et des grosses chaleurs. Page 87
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Videos de René Frégni (19) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de René Frégni
Nouvel horaire pour l'émission "Le coup de coeur des libraires" sur les Ondes de Sud Radio. Valérie Expert et Gérard Collard vous donne rendez-vous chaque dimanche à 13h30 pour vous faire découvrir leurs passions du moment ! • Retrouvez leurs dernières sélections de livres ici ! • • La Malédiction de la Madone de Philippe Vilain aux éditions Robert Laffont https://www.lagriffenoire.com/la-malediction-de-la-madone.html • La Fille de l'ogre de Catherine Bardon aux éditions Les Escales https://www.lagriffenoire.com/la-fille-de-l-ogre.html • L'Empire de la douleur de Patrick Radden Keefe et Claire-Marie Clévy aux éditions Belfond https://www.lagriffenoire.com/l-empire-de-la-douleur.html • le Miroir et la Lumière de Hilary Mantel et Fabrice Pointeau aux éditions Sonatine https://www.lagriffenoire.com/le-miroir-et-la-lumiere.html • Les Tudors de Bernard Cottret aux éditions Tempus https://www.lagriffenoire.com/les-tudors-1.html • Henri VIII de Cédric Michon aux éditions Perrin https://www.lagriffenoire.com/henri-viii-la-demesure-du-pouvoir.html • Chroniques de la prépotence de Pierre Bisbal aux éditions L'Harmattan https://www.lagriffenoire.com/chroniques-de-la-prepotence.html • Quand cessent les combats de Pierre Bisbal dit Gourdan aux éditions L'Harmattan https://www.lagriffenoire.com/quand-cessent-les-combats-nouvelles.html • Minuit dans la villes des songes de René Frégni aux éditions Gallimard https://www.lagriffenoire.com/minuit-dans-la-ville-des-songes.html • Il n'y a pas de Ajar : Monologue contre l'Identité de Delphine Horvilleur aux éditions Grasset https://www.lagriffenoire.com/il-n-y-a-pas-de-ajar-monologue-contre-l-identite.html • Vivre avec nos morts: Petit traité de consolation de Delphine Horvilleur aux éditions Livre de Poche https://www.lagriffenoire.com/vivre-avec-nos-morts-petit-traite-de-consolation-1.html • Féminin de Claire Touzard aux éditions Flammarion https://www.lagriffenoire.com/feminin.html • La Trilogie royale (François 1er, Henri IV, Louis XIV) de Gonzague Saint Bris et Jean-Marie Rouart aux éditions Télémaque https://www.lagriffenoire.com/la-trilogie-royale-francois-1er-henri-iv-louis-xiv.html • Gonzague Saint Bris, le dernier dandy de Jean-Claude Lamy aux éditions L'Archipel https://www.lagriffenoire.com/gonzague-saint-bris-le-dernier-dandy.html • Super bande de potes de Smriti Halls, Steve Small aux éditions Sarbacane https://www.lagriffenoire.com/super-bande-de-potes.html • • • Chinez & découvrez nos livres coups d'coeur dans notre librairie en ligne lagriffenoire.com • Notre chaîne Youtube : Griffenoiretv • Notre Newsletter https://www.lagriffenoire.com/?fond=newsletter • Vos libraires passionnés, Gérard Collard & Jean-Edgar Casel • • • #lagriffenoire #bookish #bookgeek #bookhoarder #igbooks #b
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