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EAN : 9782070141227
128 pages
Gallimard (19/04/2013)
3.7/5   77 notes
Résumé :
Charlie Hasard habite à Marseille. Ce solitaire ne connaît que deux passions : l’écriture et la boxe. Il a subi de nombreux échecs auprès des éditeurs, et trouve un exutoire dans les séances d’entraînement. Quand un de ses textes attire enfin l'attention d’un éditeur parisien, Charlie est persuadé que sa vie va enfin changer…
C’est en réalité le début pour lui d’un effrayant engrenage.
L’histoire de cet écrivain cherchant ses mots à coups de pioche s... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (21) Voir plus Ajouter une critique
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Sous la ville rouge - René Frégni - Lu en août 2019.

Dédié à Christian qui est parti avec "Geronimo"
Pour tous ceux qui écrivent pour leur poubelle,
Pour la fiancée des corbeaux.

Marseille - la ville rouge - chaleur - peur - sang.

Cher Charlie,
J'ai été renversée par le récit de votre parcours d'écrivain.
Dix années à tenter désespérément d'être enfin publié.
Dix années de galère.
"Ça fait dix ans que j'écris jour et nuit et que j'envoie mes manuscrits.
Ça fait dix ans que je reçois la même phrase en retour". Page 52

Vous passez votre colère et votre trop plein d'amertume chez votre ami Karim, ancien détenu, qui enseigne la boxe comme un moyen de se défouler pour les hommes que la vie n'a pas gâté.
"Personne ne vous demandait dans quelle nuit vous meniez vos vrais combats, quelles ombres vous veniez affronter depuis si longtemps". page 32

Et puis, un jour, vous avez enfin reçu LE coup de téléphone que vous n'attendiez plus. Vous avez été lu et apprécié, votre livre "Geronimo" avait trouvé grâce auprès d'une maison d'édition.

Mais votre enthousiasme fut de très courte durée, une personne parmi les votants ne voulait pas que ce soit votre livre, éditeur et écrivain lui-même.
Écrivain encensé et qui faisait la une des rubriques culturelles des revues et journaux. Et cet écrivain à l'égo démesuré se permit de vous dénigrer et de vous inciter à travailler plus. "Ça se travaille un texte. Reprenez vos manuscrits, travaillez, travaillez. Relisez chaque mot". page 53
Ce fut plus fort que vous Charlie, "votre droite partit toute seule. Foudroyante". page 53 - Un direct que vous n'aviez pas prévu "qui se constituait depuis des années, face à un sac de sable et au néant d'une boîte aux lettres". page 53.

Votre incompréhension, votre rage, votre désespoir vous ont poussé à en savoir plus sur cet homme qui, d'une pichenette, vous avait balayé comme on ôte un cheveux indésirable sur une veste.

Et le démon s'empara de vous.

Depuis votre existence est passée du gris au noir, de la morosité des jours à la peur au ventre, celle qui vous tenaille, qui vous empêche de manger et de dormir. Vous n'êtes plus qu'une ombre. "Une ombre parmi les ombres dans ce puits éclairé de cris et de chair. Un rat au milieu des rats". Page 98.
Vous n'aviez plus envie de rien. Plus envie d'écrire.

Charlie, vous n'avez plus que votre mère, qui bien que décédée, est présente dans vos pensées et qui reste si chère encore dans le coeur de l'enfant qui vit en vous. Assis sur les marches de l'immeuble dans lequel vous avez vécu avec elle 18 années de votre vie, vous avez enfin craqué et laissé s'ouvrir les digues de votre désespoir, d'ouvrir les digues de ces mots que vous n'avez dit à personne.
"Maman... Maman,..., dit-il soudain tout haut, j'ai fait une grosse bêtise. Quelque chose de très grave... J'ai besoin de toi maman... Tu m'entends?...
Et il lui raconta tout, d'un coup, sans s'arrêter. Pour la première fois, il raconta ce qu'il avait fait et qui était dans son ventre comme un bloc de ciment". Page 117.

Deux heures plus tard Charlie, vous êtes reparti, allégé du fardeau qui vous faisait ployer la tête et les épaules, ce fardeau qui vous pesait tant.

Vous êtes rentré chez vous, vous avez repris votre cahier rouge et votre stylo, vous vous êtes penché dessus et vous avez tracé les mots. "Il dessinait les contours de sa vie". Page 121.

Cher Charlie, dites-moi, est-ce un rêve, est-ce la réalité ce que vous avez vécu là ?

C'est à ceux qui vous liront que je laisse la porte ouverte pour connaître votre vérité.
J'espère que vos mots si beaux, si pleins de force, si remplis d'amour, si tranchants parfois, atteindront leur coeur de lecteur comme ils ont atteint le mien.
Au revoir Charlie.

C'est le 13ème livre de René Frégni que j'ai lu, toujours aussi passionnément. Mon prochain sera : Où se perdent les hommes.

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La fureur d'écrire

Vaincre ses maux, cette frustration de ne pas pouvoir partager ses mots.

Après avoir dévoré "Minuit dans la ville des songes" je me suis lancé tête baissée "sous la ville rouge" qui en plus de son titre urbain partage de nombreux points communs avec l'autobiographie romancée de René Frégni.
L'auteur a mis beaucoup de lui-même dans ce personnage écorché vif, Charlie Hasard, un homme solitaire qui ne vit que pour la boxe et l'écriture.
Charlie veut devenir écrivain mais les nombreux refus des éditeurs ne lui permettent pas d'accéder à son rêve ultime.
Son manuscrit attire finalement l'attention d'un éditeur parisien. La consécration est proche. Charlie, euphorique, part immédiatement à la rencontre de cet éditeur qui va changer sa vie.
Mais tout ne va pas se passer comme prévu. Charlie "humilié jusqu'au sang", les sentiments exacerbés par une Marseille aussi belle que souillon, va réagir. Cette fois-ci sa rage ne se deversera pas sur le ring...

Dans ce roman au lyrisme combatif, René Frégni rend mots pour maux face aux coups de boutoir de la redoutable et obscure adversité. Un combat de tous les instants où il ne faut jamais baisser la garde. Garder la tête haute, toujours, et peut-être entrer dans la légende.





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René Frégni est un auteur que j'aime beaucoup et que j'ai d'ailleurs eu l'occasion de rencontrer il y a deux ans à l'occasion de son livre "La fiancée des corbeaux'. S'il est vrai que j'avais beaucoup aimé cet avant-dernier livre tout comme celui-ci, je vous recommande avant tout "Lettre à mes tueurs" qui est un roman noir vraiment très envoûtant et extrêmement bien écrit.

Mais bon, je m'égare, revenons ici à l'ouvrage qui nous intéresse à savoir "Sous la ville rouge". Cet ouvrage se déroule à Marseille, la ville de naissance de l'auteur et à laquelle il est fort attaché en raison des nombreuses activités qu'il y exerce, notamment les ateliers d'écriture qu'il anime à la prison des Baumettes.

Le personnage principal, dans cet ouvrage, se nomme Charlie Hasard. C'est un homme de bonne condition physique puisqu'il pratique la boxe régulièrement, qui a perdu sa mère assez jeune, et qui n'aspire qu'à une seule chose : devenir écrivain. Il s'y emploie d'ailleurs régulièrement, couchent de longues phrases sur des cahiers rouges et qu'il envoie régulièrement aux grands éditeurs de Paris...mais à chaque fois, la même lettre lui est envoyée :Nous avons bien pris connaissance de votre manuscrit mais malheureusement, la maison se voit dans le regret de...et tout le blabla qui s'ensuit...jusqu'au jour où Charlie est contacté par un membre du comité de lecture d'une grande maison d'édition qui se dit désireux de le rencontrer car il est persuadé que son roman va faire un "tabac".
Ce à quoi il ne s'attendait pas, c'est que l'un des éditeurs de la maison s'oppose farouchement à la publication de cet ouvrage. Et là, tout bascule, c'est le tournant de l'histoire et le lecteur plonge indubitablement, avec Charlie lui-même, dans le cauchemar...

Maintenant que l'intrigue est lancée, je vais m'arrêter ici afin de ne pas trop vous en dévoiler. J'espère avoir assez éveillé votre curiosité pour vous donner envie de découvrir cet ouvrage par vous-même !
Un livre qui se lit très vite, bien écrit avec une écriture fluide et limpide et une grande beauté dans la description des paysages. Vous n'êtes jamais allé à Marseille ? L'occasion vous en est donnée ici. A découvrir !
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Même si je n'ai pas eu le même enthousiasme, ce deuxième roman que je lis de René Fregni a été un grand plaisir de lecture.

L'un des personnages principaux, on peut dire que c'est Marseille, la ville fétiche de l'auteur, dont il rend merveilleusement les contrastes, la beauté au-delà de la misère et de la saleté.

Lié intimement à sa ville, nous découvrons Charlie Hasard, touchant dans sa nostalgie de l'enfance en compagnie de sa mère; il vit de petits boulots et se consacre à ses deux passions: la boxe et surtout l'écriture.

Cette obsession , ce désir d'écrire sont traduits de facon très juste, charnelle, passionnée . Certaines phrases me resteront en mémoire, comme :" Il ne tournait pas le dos à la vie, il ne fuyait pas par timidité, peur de l'affronter, faiblesse. C'était tout le contraire, c'est en écrivant qu'il se sentait le plus vivant."

Seulement, écrire et essuyer toujours des refus de la part des éditeurs , cela finit par lasser, aigrir. Et quand un de ces auteurs arrogants à la mode vient parader dans sa ville, Charlie pète les plombs et par la même occasion les dents de ce bellâtre!

Ensuite, à la manière d'un thriller, tout s'enchaîne irrémédiablement et Charlie devient un sanguinaire solitaire, un dédoublement brutal de lui-même... Cela m'a fait penser à " La boîte noire" de Tonino Benacquista. Vengeance, haine, volonté d'être reconnu...

Un cran en-dessous, quand même, je trouve ,de " Les vivants au prix des morts". Par contre, l'écriture est toujours aussi dense, superbe. J'ai à lire également " Je me souviens de tous vos rêves "... Avec un si beau titre, ce devrait être un régal!

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Ça fait parfois du bien de se défouler quand on se sent ignoré, incompris, méprisé alors qu'on donne tous les jours ses tripes, sa sueur, son sang à ce qui est la raison d'être d'une existence...

Et quand cette raison d'être , c'est l'écriture, que ce sang, cette sueur, ces tripes, on les met dans les lignes tracées à l'encre sur les pages blanches d'un petit cahier, quand on s'appelle Charlie Hasard, qu'on écrit pour ne pas crever, et qu'on en crève, justement, de ne pas recevoir la moindre réponse positive, la plus petite attention, l'accueil le plus minimal d'un de ces éditeurs parisiens si snobs , si hautains, si loin de la chaleur de Marseille, la ville rouge, alors il y a fort à parier que le défoulement sera à la hauteur de l'humiliation, de la frustration, du désespoir: sismique, tsunamique, edmond- dantesque!!

Le gentil, le doux, le tendre René Fregni - dont nous sommes quelques-uns ici à connaître et à aimer les habitudes, les potes, les marottes jusqu'à la dévotion- s'est cette fois choisi un alter ego romanesque de série B! La tête près du borsalino, la gauche assassine, le manche de pioche contondant...Il a troqué la première personne familière et intimiste pour la troisième, plus distanciée..

Cette fois, tous les coups- c'est le cas de le dire!- sont permis: l'avatar de Charlie permet à René, comme le vilain Hyde au bon Docteur Jeckyll, de faire une parfaite catharsis de ses pulsions violentes à l'égard du petit monde germano-pratin de l'édition et de ces auteurs starisés par le petit écran qui ont le don de l'exaspérer..

Ça saigne! Ça voit rouge dans la ville rouge!

La fin, plus tendre, apaisée, poétique- pour tout dire "frégniesque"- rassurera ses aficionados: ce n'était qu'une poussée de fièvre romanesque! Notre tendre pote est toujours bien là, derrière ses avatars les plus sauvages!

Ouf!
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critiques presse (1)
Lhumanite
15 juillet 2013
Le voici aujourd’hui, au bout d’une quinzaine de livres, l’esprit rebelle intact, pour une nouvelle aventure dans cette ville de Marseille qui se présente comme l’inamovible lieu géométrique de son œuvre.
Lire la critique sur le site : Lhumanite
Citations et extraits (32) Voir plus Ajouter une citation
Entouré d'un ballet d'admiratrices, il sautait d'un plateau télé à une tribune comme celle-ci, d'une interview à un colloque. Les anciens de Louis-le-Grand étaient spécialistes en ascenseurs. Ce n'était plus des fleurs qu'ils s'envoyaient, d'un journal l'autre, mais des bouquets, des gerbes, des massifs de fleurs.
Depuis que Charlie Hasard écrivait et surtout durant ses deux années de librairie, il avait observé, décortiqué tous ces petits trafics de compliments. Charlie savait d'où il venait, des trottoirs de Marseille. Il ne ferait jamais partie du clan, de cette société d'admiration mutuelle. Il ne venait pas de Khâgne et ne serait pas invité dans les cocktails du 6e arrondissement. La vraie corruption était là, brillante, subtile, dans un ascenseur très privé.
Charlie avait tenté de lire à plusieurs reprises les livres de l'orateur, il n'avait jamais pu franchir la trentième page. C'était élégant, érudit. Où était la force? La vie?
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"J'ai dans un château entre Lille et Roubaix. Je vouvoyais ma mère, je la craignais plus que tout. Pas une seule fois elle ne m'a serré dans ses bras, embrassé sur la joue. Elle donnait ses ordres. Dès qu'elle ouvrait la bouche, c'était un ordre. C'est le jardinier qui me corrigeait, à coups de poings, de bâton. Un ancien para. À dix-sept ans j'ai sauté par la fenêtre et je me suis enfui. Je suis descendu à Marseille parce que je pensais que tous les vrais voyous étaient là-bas. J'étais révolté, rien ne me faisait peur, je voulais devenir un voyou marseillais, Zampa, Guérini, le Mat, il fallait que je me fasse remarquer. .... "
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"Un jour ou l'autre, toutes les femmes, tous les hommes sont seuls devant le mur de leur cuisine. Charlie l'avait été un peu plus tôt, un peu plus profondément. Tous ouvrent un jour le cahier de leur vie."
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Cette ville qui avait été blanche, blonde, parfois bleue, selon les ciels et les saisons, devint rouge devant ses yeux épuisés et brûlants. Comme si le soleil demeurait immobile à la lisière de la mer. La brume était rouge, les bateaux étaient rouges, rouges les grandes tours debout sur les collines et les tristes clochers.
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Il ne tournait pas le dos à la vie, ne la fuyait pas par timidité, peur de l'affronter, faiblesse. C'était tout le contraire, c'est en écrivant qu'il se sentait le plus vivant. Toutes ces émotions qu'il avait éprouvées tout au long de sa vie étaient ici, soulevées par les mots, encore plus violentes, subtiles, troublantes.
[...]
Ces longues journées de silence, il les avait choisies.
Il s'enfermait à double tour et recevait tous les frémissements, les odeurs et les bruits du monde avec la pureté d'une cloche qui tinte et vibre d'une éblouissante clarté.
Il écrivait le premier mot d'un récit, d'un roman, d'un poème comme on se met à la recherche d'un lieu, de quelqu'un, et il découvrait au fil des pages de son cahier des parties étonnantes de lui-même.
Il était si seul face à la lumière, si exalté qu'il en oubliait le mépris poli et condescendant des éditeurs d'un si petit Paris, une capitale réduite à deux arrondissements et demi.
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