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ISBN : 2321013036
Éditeur : Le Robert (30/08/2018)

Note moyenne : 4.02/5 (sur 22 notes)
Résumé :
Nous sommes tous amenés à prendre un jour la parole en public. Mais comment faire pour ne pas avoir peur et être écouté ? Stéphane de Freitas nous donne les clés pour libérer notre parole, prendre confiance et se révéler aux autres et à soi-même. Nous n'avons jamais autant eu l'illusion de pouvoir nous exprimer sur tout, partout et tout le temps. Mais sommes-nous écoutés ? Pour que nos envies, nos rêves puissent exister ailleurs que dans notre esprit, il nous faut ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
rabanne
  09 décembre 2018
Parler pour ne rien dire, parler à tort et à travers, vociférer, donner de la voix, ça on sait faire...
Mais "porter sa voix", oser prendre la parole, pour transmettre un message, s'exprimer pour être entendu, pour se libérer, s'affirmer, se faire confiance, sait-on le faire à bon escient ? L'ose-t-on vraiment ?!
Le savoir et l'apprentissage en France ne reposent pas sur une tradition orale, à l'inverse des anglo-saxons, mais plutôt sur de l'écrit, des savoirs procéduraux. Cela a fortement imprégné l'école (et l'éducation en général), qui a privilégié le savoir-faire au savoir-être, et a malheureusement cloisonné les élèves dans un rôle passif, réduits au "silence".
Face à ce constat dommageable, l'oral est de plus en plus mis à l'honneur, depuis les rangs de l'université jusqu'au collège : l'on prône les vertus de l'éloquence et, surtout depuis la diffusion du documentaire "À voix haute" (2016) - que j'ai adoré, les concours se multiplient partout.
Or, il ne s'agit pas en filigrane que de rhétorique ou de démonstration emphatique, mais bien de prise de parole libératrice, réparatrice, de réassurance personnelle, de confiance en soi, de partage collectif également, d'esprit critique, d'outils d'argumentation, d'écoute et de tolérance (...)
Voici donc un excellent essai-documentaire, dense mais abordable, très bien structuré, riche, informatif, qui se veut davantage pédagogique et éducatif que didactique.
Son aspect psycho-sociologique (ou socio-psychologique) le rend également très intéressant, et c'est ce que j'ai le plus apprécié.
Les chapitres peuvent être tout à fait lus indépendamment (inutile de le lire d'une traite ;-p) , pour y revenir posément, noter des références, s'inspirer des témoignages qui jalonnent cet ouvrage de 417 pages. Moi, je vais le garder tout précieusement, ce livre !
L'on en revient toujours au poids des mots, écrits comme exprimés - plus ou moins à voix haute, à la trace qu'on laisse (de soi) à travers la parole.
Et aujourd'hui, plus que jamais, force est de constater que lorsqu'il y a ignorance, peur et pauvreté de langage, cela laisse la porte grande ouverte à la violence, la frustration, la manipulation des foules, la désinformation, la diffamation.
Bref, à l'avoir au lieu d'être !!! Un ouvrage d'utilité publique.
Merci à Babelio (masse critique privilégiée) et aux éditions Le Robert.
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saigneurdeguerre
  06 décembre 2018
Cet ouvrage divisé en 5 parties vise à permettre à tout un chacun de se faire entendre… En commençant par apprendre à écouter les autres.
Dans la première partie, Stéphane DE FREITAS, nous fait part de son expérience personnelle, en nous révélant comment un simple déménagement provoquant un changement d'école a pu le mettre mal à l'aise car, alors que dans le 93 il connaissait les codes langagiers, s'installant à Boulogne-Billancourt, il se retrouvait en terre étrangère, obligé de « réapprendre le français ». Son expérience, il a voulu la partager avec les jeunes universitaires de Seine-Saint-Denis. le succès rapide des concours d'éloquence qu'il a organisés l'ont conduit à y faire prendre part les élèves des collèges et lycées.
La deuxième partie, « La prise de parole éducative » plaide pour que celle-ci fasse partie intégrante des enseignements scolaires. L'auteur insiste sur l'importance d'apprendre le dialogue pour faire face aux mutations de la société. Par exemple, comment peut-on être Français si on a des origines culturelles maghrébines, subsahariennes, asiatiques, « gauloises » ou autres, si ce n'est en apprenant à dialoguer ? Et Stéphane DE FREITAS insiste sur l'importance de l'écoute de l'autre, sans quoi, aucun dialogue n'est possible. Il y parle de « la conscience planétaire », ou comment nos vies sont liées les unes aux autres, où que nous vivions sur la planète. Chacun est appelé à «faire sa part ».
La troisième partie « Porter sa voix en groupe » explique comment organiser des groupes de 12 à 18 personnes pour développer l'intelligence sociale et émotionnelle, et comment se former EN groupe pour former UN groupe. La « pédagogie » mise en place est organique et ÉVOLUTIVE.
Le but poursuivi au niveau individuel, c'est de développer la confiance en soi pour oser prendre la parole en gardant la cohérence entre ce qu'on ressent, ce qu'on pense et ce qu'on affirme.
Mais il y a aussi un objectif au niveau collectif. Cela commence par créer une dynamique collaborative pour, ensuite, éveiller l'empathie des élèves. De Freitas précise un cadre de valeurs : le respect, l'écoute active, la bienveillance. Je pourrais continuer l'analyse de ce point encore longtemps au risque de lasser les lecteurs qui m'auraient suivi jusqu'ici…
Sachez que Stéphane de Freitas donne une série d'exercices à pratiquer en groupe. Ces exercices sont très clairement expliqués : axe de travail, objectif, nombre de personnes, durée totale, niveau (âge à partir duquel on peut pratiquer cette activité), les étapes et des variantes possibles.
La quatrième partie « Porter sa voix individuellement » s'intéresse à deux aspects : le discours et l'entretien. Pour un discours, il faut se poser les bonnes questions avant de prendre la parole : Pourquoi est-ce que je prends la parole ? – Qu'est-ce que je pense du sujet ? – Qu'est-ce que le public doit retenir ? – Qui est mon auditoire ?
On apprend ensuite comment structurer et rédiger son intervention, comment « porter » son discours devant un public.
Des conseils suivent pour savoir comment préparer un examen oral.
Alors, n'y a-t-il que les étudiants qui sont concernés par cet ouvrage ? Mais non ! le livre explique aussi comment préparer un entretien d'embauche.
La cinquième et dernière partie s'intéresse à la façon de « Préparer un concours d'éloquence ».

Mon appréciation quant à la valeur de cet ouvrage :
En tant qu'instituteur, je trouve que ce livre est d'une qualité EXCEPTIONNELLE. Je le recommande sans la moindre hésitation à tous ceux qui se lancent dans des études d'enseignant, à tous ceux qui sont enseignants, et à… Tout le monde !
En fait, nous devrions tous le lire, car il nous concerne tous dans la mesure où il nous rappelle l'importance de l'écoute de l'autre tout en nous (ré)apprenant à utiliser la parole à bon escient. Mais ce n'est pas un livre de philosophie plein de bonnes intentions ! C'est réellement une bible sur l'art de l'éloquence, facile à comprendre et à mettre en pratique car Stéphane DE FREITAS a su trouver des mots simples précis et justes.
Un livre que je ne manquerai pas d'offrir à bon nombre de personnes, à commencer par mes stagiaires…
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isabelledesage
  27 novembre 2018
Avant d'être une méthode de travail ou un livre classé au rayon «développement personnel », cette oeuvre offre une réflexion philosophique autour de la prise de parole qui permettrait de se « révéler aux autres pour se révéler à soi-même ».
L'auteur retrace tout d'abord son parcours personnel à travers son origine sociale et sa scolarité, les codes de son adolescence d'Aubervilliers qu'il a dû quitter pour s'intégrer dans un monde nouveau, un collège « favorisé » de Boulogne Billancourt. Ayant pris conscience que le langage était un facteur d'exclusion, il a compris qu'il allait devoir travailler dur pour s'exprimer avec une syntaxe correcte, acquérir du vocabulaire et cesser ses tics de langage. de même, il s'est rendu compte que la posture et la tenue vestimentaire avaient un impact sur la vision que les autres avaient de lui. C'est en classe de terminale qu'il découvre Platon et La République avec le concept d'agora. S'ensuivra une boulimie de lectures et d'apprentissages culturels. En faculté de droit, il croisera le chemin de deux avocats, Bertrand Périer et Olivier Schnerb avec qui il prendra des cours de rhétorique l'aidant à structurer sa pensée et son discours. Il suivra également des cours de théâtre qui lui permettront de gérer son stress et surtout d'habiter ses discours en étant plus authentique. Etudiant à l'ESSEC, il participe à des concours d'éloquence et finira par devenir finaliste de l'un deux. Ainsi, après des années de ténacité, le petit banlieusard prendra sa revanche en proposant à son tour à l'université Paris 8 des cours de prise de parole en public ainsi qu'un concours d'éloquence. Depuis 2012, Stéphane de Freitas organise des ateliers de prise de parole dans toute la France, dans les écoles, collège et lycée, en entreprise.
Si le livre de Stéphane de Freitas est une méthode vouée à faire progresser le lecteur dans l'art de la parole, il s'agit surtout d'un essai à la fois social et philosophique en cinq grands chapitres débouchant sur une réflexion humaniste et sociétale : « se former en groupe pour former un groupe ». Ainsi et à travers une alternance de citations philosophiques, de témoignages de participants -toutes sortes de personnes ayant participé à ses ateliers- et ses réflexions, l'auteur montre combien la prise de parole permet l'auto-analyse et la vie en groupe, la construction commune à l'instar des grands orateurs antiques. Les cinq parties de cette oeuvre ne sont pas sans rappeler les actes d'une tragédie ou bien sûr, les cinq grandes parties de la rhétorique. Ainsi, dans la première partie et comme dans « l'invention », Stéphane de Freitas évoque les éléments déclencheurs de sa détermination à prendre la parole et sa rencontre essentielle avec la philosophie. Dans la deuxième partie que l'on pourrait qualifier de « disposition », l'auteur nous enseigne à devenir « soi », à construire sa parole. Dans la troisième partie ou «élocution », il s'agit d'être « soi avec les autres », de développer l'empathie grâce aux différents types d'écoute et le respect de l'autre. La quatrième partie, celle de « l'action » correspond à celle de l'envol, de la liberté. En tragédie, on pourrait parler de l'avancée du protagoniste en avant-scène ou d'un monologue délibératif, celui qui permet de réfléchir aux décisions à prendre avant l'action finale, l'affirmation de soi dans la société afin de « porter sa voix individuellement ». Plus concrètement pour cette partie, il s'agit de préparer un entretien d'embauche, de stage ou encore, un exposé, un examen, un discours. Enfin, la cinquième partie, « la mémoire », est dédiée à la liberté et illustrée dans le livre de S. de Freitas par notamment, le concours d'éloquence qui demande de savoir s'auto-gérer quant à l'écriture de son discours et ses capacités à être sont propre metteur en scène.
Ce livre parle beaucoup de l'oralité apparaissant dans l'univers scolaire à travers les nouveaux programmes du collège en 2016 et ceux concernant la nouvelle épreuve de baccalauréat en 2021 « le grand oral ». Stéphane de Freitas fait remarquer et déplore le manque de formation des enseignants pour aider les élèves à communiquer oralement. Ainsi, il est a souhaiter que les sages paroles de Stéphane de Freitas seront entendues dans un ministère qui se targue de s'adapter aux mutations de la société par une adaptation pédagogique.
En tant qu'enseignante et ancienne comédienne, je ne peux qu'encourager ceux et celles qui doivent prendre la parole chaque jour à consulter cet ouvrage à la fois humaniste et pédagogique. le très intéressant documentaire qui précède cet ouvrage est à voir et à montrer : A Voix haute, la force de la parole  (2016).
Lien : http://yzabel-resumes-et-poi..
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AuBazartDesMots
  06 décembre 2018
Stéphane de Freitas est le réalisateur du documentaire À voix haute : La Force de la parole. Il s'agit d'un livre à volonté pédagogique pour apprendre à mieux s'exprimer. Cet ouvrage s'adresse a priori principalement aux enseignants, mais pas que.
Selon de Freitas, "Le manuel montre qu'il n'est pas tant besoin de trouver l'éloquence que «l'alignement». Avant de pouvoir s'ouvrir aux autres, il faut déjà pouvoir se comprendre soi-même. L'éloquence n'est pas une science. On assimile parfois l'éloquence au spectacle, or c'est un art. Est éloquente la parole qui est juste."
Clairement, ce livre se positionne comme un ouvrage plus de philosophie sur la parole que comme un guide de développement personnel.
Le livre se divise en 5 parties.
La première porte sur la pédagogie et sur la résolution des conflits. Lire de tels propos m'a fait penser à mon expérience propre. En effet, il y a quelques années, j'ai eu la joie de rencontrer Marwan Mery et Laurent Combalbert, créateurs d'ADN Kids. Une série, intitulée "Ransom", a d'ailleurs été diffusée sur TF1 et était inspirée de la vie de ces négociateurs professionnels qui ont notamment travaillé pour le RAID. Les notions évoquées dans cette partie m'ont fait penser à l'ouvrage de Combalbert, "Devenez meilleur négociateur que vos enfants". 
On retrouve dans ces chapitres les idées de Montessori ou de Freinet.
La seconde partie parle de l'éloquence, et c'est un des passages qui m'a le plus intéressée. le terme "congruence", que je ne connaissais pas, est alors évoqué. Stéphane de Freitas l'explique ainsi dans une interview donnée au Figaro: 
"C'est un orateur qui est en «congruence». Une personne qui a peut-être de la timidité et qui ne parle pas un très bon français, mais qui sait faire un travail d'introspection, organiser son propos pour choisir les bons mots et se faire comprendre. le très bon orateur sait occuper la scène, ressentir des émotions. Mais attention, il ne s'agit pas d'un comédien. Il sait défendre des propos, être convaincant, animer et trouver la bonne voix."
Dans la troisième partie, l'auteur explique les objectifs de sa pédagogie. Individuellement, l'idée est que savoir s'exprimer oralement permet de prendre confiance en soi et collectivement, cela incite à la collaboration, à l'intérêt envers les autres. Des techniques pour se détendre, en maîtrisant son souffle notamment, sont évoquées.
La quatrième partie est axée sur la prise de parole individuelle, sur les clés pour réussir un entretien d'embauche, un examen...
Enfin, la dernière partie parle des concours Eloquentia. Pour info, l'association Eloquentia permet  à un public jeune de s'exprimer librement et de gagner confiance en eux à travers des formations et des concours de prise de parole, et ce depuis 2012.
L'ouvrage déplore souvent le manque de formation que nous autres enseignants subissons. En effet, difficile de former les élèves à l'oralité quand on ne nous a pas enseigné ses clés à l'IUFM / ESPE. Mais je trouve le constat De Freitas un peu dur. Les nouveaux programmes de 2016 mettent l'oral en avant au Brevet et il me semble que nous faisons preuve de réactivité à ce sujet, même si elle a été un peu forcée!
Dans l'ensemble, j'ai trouvé ce manuel intéressant, mais il m'a paru difficile de le lire d'une traite, et je ne pense pas que cet ouvrage est pensé pour. 

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sab02
  20 novembre 2018
Tout d'abord merci à Babelio et aux éditions Le Robert pour l'envoi de ce livre. J'avais entendu parler de cet auteur suite au film, au documentaire et au concours d'éloquence. Etant enseignante, c'est avec beaucoup d'intérêt et de curiosité que je me suis plongée dans cet ouvrage. Celui-ci est très bien construit: dans une première partie, l'auteur nous présente les origines de sa pédagogie. On sent la passion avec laquelle il a souhaité aider les jeunes et les moins jeunes à aimer et utiliser la langue française. Dans les deuxième, troisième et quatrième parties, on se penche sur "porter sa voix pour être soi, en groupe et individuellement". Dans ces parties, plus techniques mais non moins passionnantes, on découvre les différents types de prises de parole et quelques exercices à faire avec les enfants (je vais en tester certains) et c'est là que mon regard plus professionnel s'est mis en action! J'ai re-découvert des concepts, des définitions et des exercices que j'avais pratiqués lors de mes études pour certains. Mais un peu de rappel et de réactivations de certains réflexes ne font pas de mal! Enfin, dans la dernière partie, l'auteur donne des pistes pour préparer un concours d'éloquence. Toutes les parties sont émaillées de témoignages. En conclusion, ce livre est riche et peut être utile à tout un chacun pour peu que l'on souhaite avoir plus d'assurance dès que l'on prend la parole. La force de ce livre est de s'adresser à tout le monde: enseignants, étudiants, postulants à un travail... car toute personne est confrontée à un moment de sa vie à une prise de parole.
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Citations et extraits (23) Voir plus Ajouter une citation
rabannerabanne   22 novembre 2018
Plutarque déplore que l'art de discourir dans les instances politiques se soit dissocié de son objectif premier : discuter de l'intérêt collectif et s'écouter les uns les autres.
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rabannerabanne   05 décembre 2018
L'intelligence émotionnelle, c'est donc notre capacité à identifier, comprendre et formuler nos émotions. Et il n'y a pas d'âge pour commencer cet apprentissage.
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isabelledesageisabelledesage   20 novembre 2018
En lisant les Oeuvres morales de Plutarque, j'ai enfin compris que si la parole était fondamentale, l'écoute l'était tout autant, si on voulait créer un dialogue et un enrichissement mutuel entre un rhéteur et son assistance [...]. Plutarque y évoque les orateurs qui ne parlent que pour s'écouter parler, se regarder convaincre, sans jamais prêter attention aux autres. Il dénonce ce que l'on pourrait appeler "l'éloquence du nombril", l'éloquence comme simple expression de notre égo. Plutarque déplore que l'art de discourir dans les instances politiques se soit dissocié de son objectif premier, discuter de l'intérêt collectif et s'écouter les uns les autres. Bien qu'il parle de la situation en Grèce antique sous la domination de Rome, ce texte est étonnamment contemporain.
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rabannerabanne   02 décembre 2018
La manière dont la langue de l'un claque à l'oreille de l'autre divise les individus. Et elle joue beaucoup dans le regard que la société porte sur une personne.
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rabannerabanne   27 novembre 2018
Au sein d'une société plurielle, si on ne se parle pas, on ne peut pas se comprendre, si on ne peut pas se comprendre, il n'y a plus d'idéal commun et nous ne savons plus ce qui nous relie les uns aux autres.
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Videos de Stéphane de Freitas (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Stéphane de Freitas
Avec l?évolution des nouveaux programmes, l?oral revient en force dans le système éducatif : la maîtrise des techniques d?expression orale va donc devenir un nouvel enjeu pour l?institution scolaire.
La capacité des élèves à argumenter et faire preuve d?esprit critique va être évaluée, mais également leurs capacités rhétoriques et cognitives. Pourtant, il n?existe aujourd?hui aucune matière véritablement dédiée à l?oral : comment alors transmettre ces compétences, pour lesquelles il n?existe ni méthode, ni outils ?
À l?occasion de la parution de son ouvrage Porter sa voix sur la prise de parole éducative, Stéphane de Freitas, également réalisateur du film À voix haute, vous présente sa méthode et répond à vos questions. Il vous délivre les clés pour mettre en place une véritable formation de la prise de parole avec vos élèves, avec son cadre pédagogique, ses méthodes et ses exercices. Pour poser vos questions en direct, rendez-vous sur la page dédiée à la conférence : http://livee.io/live-lerobert
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