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Laurence Viallet (Traducteur)
ISBN : 2714440061
Éditeur : Belfond (03/03/2004)

Note moyenne : 4.22/5 (sur 100 notes)
Résumé :
James, vingt-trois ans, a cramé sa jeunesse dans le crack et dissout son enfance dans l'alcool. A la suite d'un ultime black-out, il est hospitalisé dans une clinique du Minnesota. Dans le service de soins intensifs, il rencontre Lilly, une jeune fille aux yeux bleus et clairs comme des promesses d'avenir. Mais le démon est encore là, et chaque crise d'angoisse, de paranoïa ou de manque lui rappelle qu'il a un combat à mener. Pour elle, pour ses parents, pour sa sur... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
Bazart
  20 novembre 2016
Pas mal de monde s'était totalement emballé il y a quelques années pour ce livre soi-disant "autobiographique" qu'on peut lire en livre de poche depuis quelques temps, mais cela c'était avant que la superchérie soit découverte: il ne s'agissait pas d'une autobiographie de l'auteur, mais tout simplement du récit imaginaire. Il semblerait qui raconte ici sa cure de désintoxication a quelque peu "enjolivé" le récit de sa vie, mais cette semi-mystification reste une .histoire, très forte magnifiquement écrite.
Ce témoignage bouleversant de James, un jeune alcoolique et junkie qui attérit dans un centre de désintoxication après dix ans d'auto-destruction resteun livre ( semi) autobiographique particulièrement prenant et touchant qui a pu étre écrit sur l'enfer de la drogue. à placer entre. "Moi, Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée"et " l'herbe bleue" dans un genre assez similaire..
Notre (anti) héros décide de s'en sortir avec ses propres armes, sa volonté et sa force, plutôt que par les méthodes pratiquées et imposées au Centre. James ne veut croire qu'en sa force pour ne pas retomber. et il aura bien raison d'y croire en sa bonne étoile et à sa volonté de fer même si celle ci vacille quelque peu parfois..Un roman sans concession et à lire absolument.
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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maylibel
  25 juin 2014
Drogué, alcoolique et délinquant. À 23 ans, après une overdose, James est admis dans un centre de désintoxication. Mais il n'est pas si facile de renoncer à ses addictions quand on est un jeune homme détruit, sans travail ni avenir.
Mille morceaux est un livre à part, dur et poignant. Au-delà de la polémique (bien que l'ouvrage soit vendu comme un récit, il semble qu'il comporte beaucoup de passages fictionnels), c'est un ouvrage extrêmement bien écrit. L'auteur américain James Frey, dont c'était le premier roman, fait preuve de beaucoup de style, réussissant par exemple à bousculer les règles de la ponctuation sans que cela ne paraisse jamais stérile ou artificiel, à employer des phrases courtes mais percutantes. L'histoire, racontée à la première personne par James, double de l'auteur, est narrée avec une maîtrise étonnante, alternant des scènes parfois très dures (l'auteur décrit sans aucune langue de bois les problèmes de santé provoqués par les addictions) et la chronique de la vie en centre de désintoxication. L'auteur met ainsi en scène une belle galerie de personnages secondaires parfois très attachants, qu'il s'agisse de patients ou de membres du personnel de l'institution où James est hospitalisé.
Un premier roman qui m'a mis un vrai coup de poignard dans le coeur. Un texte qui vaut vraiment le détour.
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williambrown
  15 septembre 2011
Un très grand roman ou un très grand récit ?
Car James Frey qui raconte ici sa cure de désintoxication a quelque peu "enjolivé" -mais au vu de la noirceur du livre, le terme est mal choisi - son ouvrage. Nous voilà donc face à une semi-mystification...
James, l'auteur-narrateur, va intégrer une cure de désintoxication...Alcool, crack, coke, colle, LSD...il a tout essayé et à vingt-trois ans il est en "mille morceaux"...Le suivi d'un programme, mais surtout la rencontre avec des paumés, des putes au grand coeur, des mafieux flamboyants, des pères de famille en apparence honorable, des soignants déterminés, tous compagnons de ce purgatoire qu'est la clinique, va l'aider à sortir de cet enfer.
James Frey ne nous épargne rien : son visage déglingué, tout ce qu'il a pu faire pour quelques "petits cailloux" comme il dit, ses crises de manque, ses nuits passées à vomir...
Bien que parfois difficilement soutenable, ce livre offre également de vrais moments de grâce, au cours desquels James franchit un palier dans sa guérison, tend peu à peu vers la rédemption.
Ce sujet très difficile n'empêche donc pas "Mille morceaux "d'être empreint d'une humanité farouche et poignante.
Ce sera donc un très grand "oui", pour cet auteur dont j'avais déjà beaucoup aimé "L.A.Story"
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redmary
  29 décembre 2017
un superbe roman auto-biographique coup de poing. Il est fantastique qu'un homme ayant vécu une telle vie, aie en même temps une plume superbe et l'immense faculté de se questionner sur sa vie, de lancer de belles réflexions et d'aussi profonds retour sur son parcours.
Ce livre est une pure merveille de résilience, de réflexion, d'intelligence mais aussi de vérité. Rares sont en effet les auteurs qui peuvent s'enorgueillir d'autant de qualité tout en ayant vécu eux même l'histoire qu'ils racontent. ce livre devrait faire partie intégrante du cursus d'infirmier, d'assistant social, éducateur, médecin,...pour comprendre une des facettes possible de la vie d'un toxicomane et de l'importance qu'on et auront les relations que cette personne établira avec les professionnels.
Certains disent qu'il ne s'agit pas d'une auto-biographie mais plus d'une histoire romancée voir fictive...Au final, peut importe, les réflexions sont belles, l'histoire est réaliste et prenante (je travaille dans le milieu et vous assure qu'elle est plausible à 100%) et elle permet aux lecteurs d'ouvrir un peu les yeux sur cette réalité.
Un merci infini à l'auteur pour avoir écrit ce superbe roman, dur, réaliste, réfléchi et si bien écrit !
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Mezkaline
  12 mars 2016
J'ai lu ce livre après avoir parcouru les critiques sur divers site. On me parlait de confession, d'histoire vrai, de récit de vie...
James est un toxicomane ( accro à tout ce qu'il trouve ) et qui un jour, se fait amener par ses parents et son frère dans une clinique de désintoxication... Il y trouve des amis et l'amour, se réconcilie avec sa famille etc etc... Entre passage trash et écriture toute relative, honnêtement, c'est loin d'être un récit de vie. Plus proche d'une fiction, si l'auteur a probablement du fumer quelques joints dans sa vie et bu quelques verres, il n'a certainement jamais touché a plus... Sans parler de la fin super "happy ending" dont on se serait bien passés ( mon frère m'aime, mes parents m'aiment, j'ai des amis géniaux et j'ai réussi à dire non à un verre rien qu'avec la force de ma volonté 2h après être sortis de cure... No comment... )
L'écriture est dérangeante, la ponctuation quasi inexistante et on remarque assez vite que les passage gores, décrit avec soins sont faux.
Je pourrais disserter des heures sur tout ce qui a fait que je n'ai pas aimé, mais je vais m'arrêter là.
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Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
HenriMoufettalHenriMoufettal   13 novembre 2012
Page 1
I wake to the drone of an airplane engine and the feeling of something warm dripping down my chine. I lift my hand to feel my face. My front four teeth are gone, I have a hole in my cheed, my nose is broken.

Bienvenue dans le monde de James Frey, je tente au mieux de garder le format des majuscules aux minuscules à la ponctuation. De la version originale à la couverture éponyme, donc en anglais.

Page 82
I start to fade into a state of white consciousness where I am no longer directly connected to what is being done to me. My arms are no longer my arms, my legs are not my legs, (…). My body is no longer my body. There is white. Everywhere there is white. There is agony. It is agony that is unfathomable. I try to will myself back to reality and back to the drills and the vacuums and the instruments and the cotton stuffings and the spray and the grit and the Doctors and the Nurses and the rebuilding of my teeth, but I can’t come back.

Page 99
The click click click click click makes me smile. The cylinder stops. I hook my thumbs around the trigger. I am full of booze, coke, crack, glue and gas. I am fucked up beyond comprehension.

Page 140

John smiles.
I tried to commit suicide once.
That’s too bad.
It wasn’t bad, it was funny.
Suicide isn’t funny, John.

Page 203
What do you want.
I wan’t you to stop.
I breathe hard, stare hard, tense and coiled. There is still more tree for me to destroy. I want that fucking tree. She smiles and she steps towards me, toward toward toward me, and she opens her arms and I’m breathing hard staring hard tense and coiled. (…) and she holds me and she speaks.
It’s okay.
I breathe hard, close my eyes, let myself be held.
It’s okay.

Page 243
Don’t treat me like an idiot, talk to me like I’m a fucking baby and waste my time with coloring books, and I won’t treat you like the enemy.

Page 259
I was shaking and shaken. I know I was dreaming, but it doesn’t matter. It was real.

Page 307
I am Tony, an dI’m the husband of an Alcoholic.
Everyone says Hello, Tony. And the introduction moves around the Room. Mother of a heroin addict, Meth addict, Wife of a Crack addict, Alcoholic, son and daughter of an Alcoholic, Vidadin addict, Pregnant wife of a Crack addict.

Page 356
Why do you think it didn’t work?
Same reason that if you keep a dog on a short leash it’s more aggressive. Same reason if you keep a Prisoner in solitary for too long they become violent. Same reason Dictatorships usually ends in Revolution.

Et à chaque nouvelle partie, une feuille blanche animée d’un dessin scribouillé. Je m’en rappelle, je faisais les mêmes.

The Young Man came to the Old Man seeking counsel.
I broke something, Old Man.
How badly is it broken?
It’s in a million little pieces.
I’m afraid I can’t help you.
Why?
There’s nothing you can do.
Why?
It can’t be fixed.
Why?
It’s broken beyond repair. It’s in a million little pieces.
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BidjoukiBidjouki   19 mars 2013
Elle parle du sentiment d'abandon qu'elle a éprouvé par le passé.Abandonnée par son père, par le garçon de Chicago, par tous ceux auxquels elle s'est attachée au cours de sa vie.Ils l'ont abandonnée et ils ne l'ont jamais rappelée, jamais ils ne lui ont envoyé une lettre, jamais ils ne lui ont montré de l'affection, jamais ils ne sont revenus. Pas une fois. Jamais.
Elle me parle de la séparation.Son coeur qui chaque fois se brisait.Ses difficultés pour guérir chaque fois que son coeur était brisé.Ses difficultés pour aimer à nouveau après chaque guérison.Ses espoirs qui se volatilisaient chaque fois et cédaient à la désolation.A la solitude et au désespoir. A la haine de soi et au dégoût de soi. Ils se sont évanouis. Elle n'avait plus rien après.
Elle me parle de nous, de sa vie. Elle recherche la liberté.C'est tout ce qu'elle veut, tout ce qu'elle désire, tout ce qu'elle rêve d'atteindre. La liberté. En se libérant non seulement des produits chimiques mais aussi de ce cycle d'amour et de perte d'amour, de rique et d'échec, de retour incessants à ce qu'elle abhorre.Tout à l'heure,elle pensait m'avoir perdu.Et cette pensée avait commencé à la perdre.A l'enfermer dans la Geôle de l'autodestruction.Elle voulait lutter mais n'y parvenait pas.Plus de produits chimiques, son passé, la perspective d'un avenir sombre,esseulé.Elle a éprouvé ce besoin. Besoin de crack.Besoin de cachetons.Besoin d'un truc pour tuer la douleur.Elle a pensé partir et l'a presque fait.......Pour dire au revoir à la seule personne qui ait jamais tenu à elle.Au revoir.Il y a d'autres moyens d'atteindre la liberté.Au revoir.
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BazartBazart   20 novembre 2016
"Bien que son baiser soit le même que tout à l'heure, ce n'est pas du tout le même. Il est plus fort, plus faible, plus profond, plus calme, plus bruyant. Il est plus, plus vulnérable, plus impénétrable, plus fragile, plus sûr, plus vulnérable, plus sur la défensive. Il est plus, plus ouvert, plus profond, plus plein, plus simple, plus vrai."
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tamara29tamara29   05 novembre 2017
Ce que j'aurais aimé plus que tout, c'est être proche de quelqu'un. Ce que j'aurais aimé plus que tout, c'est sentir que je n'étais pas seul. J'ai essayé maintes fois, maintes fois j'ai essayé de tuer ma solitude auprès d'une fille ou d'une femme, et cela ne s'est jamais bien passé. On était ensemble, on était proches l'un de l'autre, mais on avait beau être très proches, je me sentais toujours seul.
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maylibelmaylibel   25 juin 2014
Je refuse de me poser en victime.
Qu’entendez-vous par là ?
Les Gens ici, et partout, cherchent à se débarrasser de leurs problèmes, qu’ils ont généralement créés eux-mêmes, en les collant sur le dos de quelqu’un ou de quelque chose d’autre. Je sais que ma Mère et mon Père ont fait tout ce qu’ils pouvaient, qu’ils m’ont donné tout ce qu’ils pouvaient et m’ont aimé autant qu’ils le pouvaient, s’il y a des victimes, ce sont eux. Je pourrais dire qu’il y a une tare dans mon patrimoine génétique, que je souffre d’une maladie qui provoque ma dépendance, mais ce ne serait que des conneries. Je ne suis victime que de moi-même, et je pense que la plupart des Gens affligés de cette pseudo-maladie ne sont victimes que d’eux-mêmes. Si vous souhaitez réduire cette philosophie à de l’entêtement, grand bien vous fasse. Moi, je préfère parler de responsabilité. Je préfère parler d’acceptation de mes problèmes et de mes faiblesses dans l’honneur et la dignité. Je préfère parler de rétablissement. (p. 363-364)
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Endgame : l'Appel de James Frey, interview Fnac
Retrouvez Endgame : l'Appel sur Fnac.com : http://livre.fnac.com/a7681502/James-Frey-L-appel L'univers de James Frey sur Fnac.com : http://recherche.fnac.com/ia777697/James-Frey L'interview...
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