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Chainsaw man tome 1 sur 14
EAN : 9782820339072
Kazé-Crunchyroll (11/03/2020)
3.99/5   275 notes
Résumé :
Pour rembourser ses dettes, Denji, jeune homme dans la dèche la plus totale, est exploité en tant que Devil Hunter avec son chien-démon-tronçonneuse, Pochita . Mais suite à une cruelle trahison, il voit enfin une possibilité de se tirer des bas-fonds où il croupit ! Devenu surpuissant après sa fusion avec Pochita, Denji est recruté par une organisation de Devil Hunters et part à la chasse aux démons...
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Critiques, Analyses et Avis (33) Voir plus Ajouter une critique
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Ayant beaucoup entendu parler en bien de Chainsaw Man je me lance enfin dans cette lecture ;- )... Difficile à trouver en anime, me voilà donc commencer le manga papier, qui a quelques tomes à son actif. J'avais regardé l'épisode 1 (celui-ci correspond au chapitre 1...). Comme d'habitude je vous pitch pas le synopsis, vous savez où le trouver... Voici directement mon ressenti. le début m'avait beaucoup percuté mentalement, notamment la musique, le doublage et la mise en scène. le personnage de Denji dépasse tout ce qu'on a connu jusqu'à présent. Son amitié avec Pochita est touchante. Peu commune. Un homme qui rêve juste d'un bon petit déjeuner... le passage où Denji raconte ses rêves à Pochita est plus détaillé sur le papier... le démon zombie est également mieux introduit en manga. "Tout ce que je voulais c'était une vie normale. Même ça c'était trop demandé?" Ce message parait juste et légitime car chacun a le droit à une vie moyenne. Certaines personnes ont peur d'être dans la moyenne, ni trop bien ni trop mal, mais ça me paraît une belle hypocrisie que de dire que l'on préfère une vie mauvaise à une vie moyenne... Une vie moyenne, c'est déjà la moitié du chemin. Makima apparaît telle un ange dans la vie de Denji, elle le traite parfois comme un chien, mais en même temps, elle sembler craquer pour lui... le personnage d'Aki est surprenant.
J'étais "à fond dans le truc" à tel point que Deezer a passé 3 ou 4 chansons sans que je puisse dire lesquelles. Evidement après un début qui frappe aussi fort, c'était dur de garder le rythme!... Mais vient un bon retournement de situation !
Entre 4,5/5 et 5/5 je mets 5/5 mais si le tome 2 me déçoit je baisserais la note d'autant ; -)...
Merci de m'avoir lu : -)
Lien : https://vella.blog/
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Tatsuki Fujimoto fait partie de ces actuels mangakas tout simplement inclassables. Avant Chainsaw Man, il a signé Fire Punch, un manga post-apocalyptique plein de rage et de fureur qui se démarquer par ses personnages allumés. Tatsuki Fujimoto est un auteur audacieux qui n'a pas peur de jouer avec les codes et d'en distiller une certaine inventivité.

Mr. Fujimoto revient avec Chainsaw Man. Rien que le résumé annonce la couleur : Denji est un pauvre gars acculé de dettes. Heureusement pour lui, il peut compter sur le soutien de son fidèle meilleur ami, un chien-démon-tronçonneuse (si, si !) du nom de Pochika. Mais un imprévu transforme la vie du jeune homme et lui et Pochika entame un nouveau pacte qui va transformer Denji lui-même en véritable tronçonneuse humaine.

Les démons, une figure récurrente dans le manga fantastique, mais pas à la sauce de Tatsuki Fujimoto. Dans Chainsaw Man, les démons apparaissent comme des créatures détonantes de série b accouplés avec des créatures, des animaux , des objets du quotidien. C'est si nawak qu'on ne peut qu'apprécier. Il y a un petit côté narnardesque ultra-fun dans ce titre. Beaucoup moins 1er degrès que Fire Punch, Chain Saw Man est de la tronçonneurie au second degrès. Pour autant, ce n'est pas uniquement un déluge de massacres vrombissantes. On apprécie l'intrigue et les personnages dans ce Chain Saw Man et, notamment, son héros un poil pathétique qui, alors qu'il est devenu un démon -tronçonneuse, découvre la vie et l'amour. Certes, tout le monde n'appréciera pas l'humour un peu bêbete-pervers qui émane parfois du personnage, notamment dans son objectif final mais cela rentre aussi dans l'humour décomplexé de ce titre.

Décomplexé mais en même temps intéressant dans son approche et ses personnages atypiques, Chainsaw man incarne le pari de franchir les portes d'un quotidien démoniaque hors-normes , un monde dans lequel il existe une démon du sang capable de s'attacher à un adorable chaton, un chien tronçonneur qui se blottie dans les bras de son maître, une belle jeune femme qui traite ses employés comme des chiens... Sans être bête ni gratuit, Chainsaw Man prône un humour du loufoque plutôt réussie qui a le mérite d'être imprévisible.

Niveau dessin, la trait de Fujimoto-san est toujours aussi aiguisé et expressif. Derrière la monstruosité de ces créatures et notamment le dessin ultra-cinglé de Denji en mode Tête-de-scie, l'auteur révèle aussi un petit côté kawaï avec de mignons petits démons en guise de compagnons. Diable, même derrière un masque de loufoquerie absurde et enragé, Fujimoto parvient à nous faire partager une certaine tendresse pour les chiens -démons-tronçonneuses. Il faut quand même le faire !

Chainsaw Man, le nouveau titre de Tatsuki Fujimotp débarque sans crier gare. Foncièrement allumé, Fujimoto a le mérite de ne pas sombrer son titre dans le n'importe quoi total. Au contraire, il parvint même à nous faire attacher à ses curieux personnages démoniaques. Certes, il faut passer le voile d'un humour totalement absurde qui ne plaira pas à tout le monde mais au final ce premier volume promet déjà une expérience jubilatoire et imprévisible.
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Fujimoto, fort d'un premier travail concluant et déjà bien maîtrisé, en la personne de Fire Punch, remet le couvert dans la foulée avec Chainsaw Man, un shonen dark Fantasy complètement barré à l'humour noir et cynique comme on l'aime! On y suit les aventures de Denji, parfait exemple du raté, qui a hérité des dettes de son père et se voit contraint de tuer des démons pour les rembourser. Trahi puis piégé par ses employeurs, il se voit alors pourvu d'une seconde chance et d'un immense pouvoir : celui de devenir un démon tronçonneuse, découpant tout sur son passage. Recruté par la suite dans un bureau de chasseurs de démons et hypnotisé d'amour par l'étrange Makima, Denji s'apprête à vivre une année mouvementée.

Ce qui frappe de suite avec Chainsaw Man, du moins au bout de quelques chapitres, c'est l'évolution du trait du mangaka par rapport à sa première oeuvre. Même si le cadre est différent, on sent la différence : plus détaillé dans ses boucheries, plus fourni et rigoureux dans ses décors, plus attachant dans ses chara designs... Fire Punch fait presque pâle figure à côté. Cependant, il est à noter un manque de maîtrise du côté des effets de mouvements, qui manquent cruellement de dynamisme.

L'influence cinématographique dans son travail atteint son paroxysme avec ce manga, enchaînant sans répit autant de références que de cadres dignes d'un Tarantino ou d'un film de série B. le mélange fonctionne, il faut l'avouer, et offre donc un univers qui, si il a certaines failles par moments, marche surtout grâce à ses personnages atypiques et ses dialogues simples et efficaces, presque nanardesques.

Cette précision chirurgicale qu'il semble donner à montrer la mort, dévorant tout ce qui se trouve autour des protagonistes, provoque une sensation à la fois effrayante et fascinante, comme si Fujimoto aimait mettre le chaos dans son propre univers.

En parlant de chaos, il est intéressant de mentionner le rythme global de l'oeuvre, que j'ai trouvé fort appréciable. La sensation de vitesse nous prend alors, on laisse défiler les pages sans pouvoir s'arrêter, comme le souffle coupé, on zieute chaque détails dessinés dans les doubles pages et on lorgne d'un oeil comblé sur cette violence graphique qui déborde de chaque case.

En bref, Chainsaw Man c'est de la frappe, ça déchiquète le genre du shonen sans aucune compassion, et on en redemande. En prenant une base classique de shonen justement, Fujimoto explore via la forme et n'hésite pas à repousser à chaque chapitre sa limite. Si il faut reconnaître un début presque banal et franchement peu attrayant, en cause justement des personnages étranges, il est plus que recommandé de pousser la lecture un peu plus loin, pour avoir une agréable surprise.
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En bon produit de culture visuel populaire qu'il est, un manga peut être évalué comme un film de cinéma. Chainsaw Man serait alors une série B dite “d'exploitation” : un synopsis simple et outrancier caricaturant à peu de frais un genre à la mode. Ici la fantasy urbaine pour adolescent japonais, avec son personnage magique hybride, ses combats entre chasseurs et monstres et ses personnages périphériques plus ou moins déviants.

Prépublié depuis Décembre 2018 dans le Weeky Shonen Jump, Chainsaw Man se taille une réputation de trublion testant les limites d'un magazine s'adressant avant tout à des mineurs. Aurait-t-on affaire à une énième oeuvre opportuniste qui prétend dépasser la naïveté pour vendre un vague sentiment d'originalité ? Ou bien son statut marginal lui confère une marge de manoeuvre pour développer un propos singulier, indépendant des références présentes ou passées ? Essayons déjà de voir ce que proposent les deux premiers tomes…
Commençons par le postulat de départ. La présence de démons semble être une nuisance comme une autre, parfaitement intégrée aux travers d'une société moderne surnaturelle qui fait subir la pénibilité aux plus fragilisés. La situation de notre protagoniste nous le fait comprendre assez abruptement. Sous-prolétaire dont l'énergie et les ressources mentales sont accaparées par la survie à court terme, sa transformation en démon de combat ne l'a pas vraiment fait évoluer dans sa pyramide des besoins. Tout juste si sa frustration affective - et sexuelle - le motive à accepter d'être traité comme un chien par sa cheffe d'escouade de chasseur de démons. Pour autant, comme il le dit lui-même, même si ces motivations sont jugées pitoyables par des gens se considérant comme mieux « éduqués », sa détermination sera inégalée. Après tout, cela demande une certaine expérience du confort pour développer spontanément une attitude moralisatrice, quel que soit le statut de sauveur ou de victime que l'on se revendique.

Mais attention, pas de dénonciations sociologiques dans cette oeuvre ! On est en train de parler d'un manga où un type se transforme en tronçonneuse humaine pour démembrer une chauve-souris géante. Avec pour but de récupérer un chat pour l'échanger contre une séance de tripotage de seins. Les désirs de “déconstruction des codes”, Chainsaw Man n'en a cure. Il se contente de montrer des personnages désespérément humains. Quitte à balancer au passage quelques coups dans les parties sensibles d'un donneur de leçon.
André Gide disait-il que “L'art naît de contrainte, vit de lutte et meurt de liberté”. Les cadres imposés par la publication jeunesse semblent permettre à Tatsuki Fujimoto d'éviter de tomber dans les travers d'une narration en roue libre dopée aux scènes choquantes. Un sentiment qu'a pu laisser son précédent titre post apocalyptique : “Fire Punch”. Dans Chainsaw Man, les abus de nihilisme et de noirceur sont jugulés pour proposer une série plutôt dynamique, avec juste ce qu'il faut d'explosion de férocité. D'ailleurs, aucun système magique scolaire à l'horizon des deux premiers tomes, les chasseurs de démons sont plus des travailleurs pauvres que des étudiants en formation. Les scènes de combat sont courtes, peu portées sur la chorégraphie martiale, elles exploitent plutôt l'étrangeté des physiques monstrueux. Autre point positif, le style graphique plutôt propre et précis de Tasuki Fujimoto offre une belle variété de mise en scène pour les dialogues, que soit en traversant une foule, dans un métro vide ou en échangeant autour d'une cigarette. D'ailleurs, le second tome utilise ces échanges triviaux - mais vivants - pour développer les compagnons de notre anti-héros, évitant ainsi de trop les limiter à des stéréotypes réagissant uniquement aux comportements du protagoniste.

Les prémices d'un antagoniste ultime apparaissent dès le second tome. L'« Homme- Flingue », à la fois menace mondiale et légende urbaine. Un choix astucieux du mangaka, il pourra proposer une fin satisfaisante, indépendamment de la longueur finale de Chainsaw Man. Néanmoins, si on accorde de l'importance à la construction d'univers sur le long terme, il serait raisonnable d'attendre quelques tomes pour évaluer la direction que va prendre Fujimoto. Pour autant, pas besoin d'être raisonnable pour apprécier les premiers tomes si on désire juste une fantasy urbaine nerveuse et divertissante qui n'hésite pas à risquer la grossièreté pour éviter la facilité.
Lien : http://www.elbakin.net/fanta..
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Denji fait ce qu'il peut pour rembourser les dettes de son père. Y compris ventre un oeil, ou un autre organe. Cependant, ce qui rapporte le plus, c'est de chasser les démons. Malgré ses activités, il élève un petit démon scie qui l'assiste dans ces chasses.
Cependant un jour, le Yakuza à qui il doit de l'argent le donne en pature à un démon-zombie qui le met en pièce. Il est ramené à la vie, ayant le coeur d'un démon et la capacité de se transformer.

Un 1er volume dont la lecture a été concluante pour moi. J'ai aimé le personnage et l'humour et le graphisme. Je ne m'attendais pas à ce genre profils pour les personnages mais c'était intéressant.
Graphiquement c'était plutôt lisible et ça s'enchaine bien.

J'attends de voir la suite, si ça se renouvelle un peu.
Mais un bon ressenti !
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critiques presse (4)
Syfantasy
16 janvier 2023
On y suit les aventures de Denji, parfait exemple du raté (un peu crétin), qui a hérité des dettes de son père et doit tuer des démons pour les rembourser. Trahi puis piégé par ses employeurs, il se voit alors pourvu d'une seconde chance et d'un immense pouvoir : celui de devenir un démon tronçonneuse, découpant tout sur son passage.
Lire la critique sur le site : Syfantasy
Telerama
22 novembre 2022
Décalée, souvent drôle, toujours tordue, la série secoue les codes du genre avec succès. Grand fan des frères Coen, Fujimoto qui adore les surprises et les histoires imprévisibles, n’a pas fini d’étonner ses lecteurs.
Lire la critique sur le site : Telerama
Actualitte
06 août 2020
Si quelques déchiquetages et des monstres repoussants ne vous gênent pas, Chainsaw Man est un véritable régal !
Lire la critique sur le site : Actualitte
BoDoi
04 juin 2020
Avec son rythme indolent dopé régulièrement par des irruptions de violence grand-guignolesque, le premier tome roule à 200 sur des montagnes russes émotionnelles, oscillant entre la quête initiatique (malgré sa brutalité, on est dans un shônen) d’un anti-héros martyr qui aspire à la paix et à une tartine de confiture, et le délire gore, sublimé par un design de créatures très original.
Lire la critique sur le site : BoDoi
Citations et extraits (1) Ajouter une citation
Si je pouvais réaliser un rêve... Ce qui me botterait, ce serait juste d'enlacer une fille avant de mourir.
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Videos de Tatsuki Fujimoto (20) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Tatsuki Fujimoto
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