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EAN : 9782355843662
304 pages
Sonatine (22/10/2015)
3.22/5   18 notes
Résumé :
Corps démembrés, familles dévastées : des crimes d’une spectaculaire sauvagerie terrorisent le pays quand le jeune Antoine intègre l’École de police. Un vieux professeur de criminalistique va lui donner les clefs du mystère à travers vingt histoires vraies, vingt crimes et enquêtes attestés historiquement, du Moyen Âge à nos jours, sur tous les continents. Une initiation au mal absolu.



Un démonologue, un lieutenant général de police, ... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
Clubromanhistorique
  13 novembre 2016
Antoine, un jeune élève-commissaire, fait sa rentrée à l'École nationale supérieure de la Police à Saint-Cyr-au-Mont-d'Or, dans la banlieue de Lyon, où il suit avec quelques autres élèves de sa promotion les cours de Science criminalistique donnés par l'extravagant et fantasque professeur Joannon qui les initie à cette matière en leur racontant l'histoire des plus grands justiciers à travers vingt récits authentiques qui se déroulent depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours et sur tous les continents.
Dans le même temps, peu de temps après la rentrée, plusieurs corps mutilés sont successivement retrouvés dans la région et la population commence à prendre peur, car le meurtrier, particulièrement cruel et retors, court toujours malgré les efforts de la police. Intrigués par ces meurtres, les élèves du professeur Joannon décident de mener l'enquête en utilisant les enseignements de leur professeur…

L'auteur et ses écrits
Né en 1968, Bruno Fuligni est historien, diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris. Haut fonctionnaire et maître de conférences à l'Institut d'études politiques de Paris, il est l'auteur d'une vingtaine de livres aussi insolites qu'érudits notamment sur l'histoire politique et policière de la France : "Royaumes d'aventure", "Tour du monde des terres françaises oubliées", "Dans les archives inédites des services secrets", "Les gastronomes de l'extrême"… Des sujets souvent originaux et étonnants pour ce spécialiste des archives secrètes et cachées et cet amateur de curiosités, mais toujours des livres d'histoire.
Ce livre m'a donc un peu surprise : est-ce un livre d'histoire ou bien un roman historique ? le texte de quatrième de couverture ne m'a guère aidée en l'occurrence. Certes, cette dernière parle d'un mélange de "fiction" et de "réalité historique", mais au final comment classer ce livre ? L'association des éditions Perrin et des éditions Sonatine montre d'ailleurs toute l'ambiguïté du projet : sciences humaines versus littérature. Et la couverture reprend tous les codes graphiques propres aux éditions Sonatine, notamment leurs thrillers ou policiers historiques. Alors aurions-nous affaire à un roman policier historique ?

Un récit mêlant fiction et histoires vraies
Eh bien non, ce serait aller bien vite en besogne ! Sur les vingt-trois chapitres de ce livre, vingt sont caractérisés par un récit alternant fiction et réalité historique, et donc présent et passé. Les autres chapitres permettent d'introduire et de clore le livre. La réalité historique s'intègre bien au sein du livre et au coeur même des chapitres puisqu'elle est à chaque fois amenée par le professeur Joannon, de manière régulière et identique : ainsi, à l'intérieur d'un cadre romancé, chaque chapitre débute dans un lieu précis – amphithéâtre gymnase, bibliothèque, cantine, etc. – qui constitue un fil d'Ariane, un lien vers ces histoires de faits divers réels. Cette structure originale, qui joue sur deux tableaux à la fois, peut toutefois se révéler déstabilisante, maladroite et artificielle...

Une intrigue qui ne fait pas le poids
Face à un sujet aussi fort qu'est l'histoire des plus grands justiciers, il était quasiment impossible de faire vivre et évoluer conjointement une intrigue policière. L'idée était originale, le pari un peu fou, l'intention était bonne, mais le résultat n'est pas à la hauteur : à chaque chapitre, on a tout simplement hâte de quitter l'enquête policière pour découvrir les histoires vraies des justiciers.
L'intrigue est également desservie par le côté haché de la narration : dès qu'un nouveau chapitre commence, l'intrigue est vite et soudainement interrompue par la narration de l'histoire vraie qui se développe sur plusieurs pages et on retombe en fin de chapitre dans la fiction. Un caractère haché mais aussi très court : si l'on rassemblait d'un côté toutes les histoires et de l'autre toute la fiction, je pense que la fiction serait bien moindre. Par ailleurs, l'intrigue est cousue de fil blanc, prévisible, peu convaincante et même tirée par les cheveux. Elle sert de prétexte pour annoncer les faits historiques et uniquement à cela, c'est un enrobage bien maladroit. Ce système alourdit la lecture et la rend monotone car répétitive et donc prévisible : aucune surprise de ce côté-là.

Des histoires vraies surprenantes
A contrario, les vingt histoires véridiques sont très intéressantes car bien souvent méconnues et parcourant toutes les époques et tous les continents, mettant face à face des meurtriers sans scrupules, manipulateurs, machiavéliques, fous et des justiciers habiles, rusés, patients, intelligents, des êtres passionnés par leur métier, résolus à arrêter au plus vite tous ces criminels plus monstrueux les uns que les autres : vous ferez ainsi la connaissance d'un un démonologue, d'un patron de Scotland Yard, d'un roi blanc du Pacifique, d'un "Sherlock Holmes russe", d'un policier de la jungle malaise, d'un greffier de la Morgue épris de poésie, etc. de l'Antiquité à nos jours, quel que soit le continent, c'est toujours la logique, la réflexion, l'intuition, l'expérience, la connaissance qui sont à l'oeuvre et permettent de résoudre les affaires les plus étranges et complexes.
Toutes les histoires ne sont pas aussi passionnantes les unes que les autres, mais j'en ai retenue une qui m'a particulièrement intriguée et intéressée, la même que celle présentée d'ailleurs par Franck Ferrand dans son émission radio disponible en podcast (voir sur mon blog) : "La musique de l'Enfer". Accrochez-vous bien : Carlo Gesualdo, compositeur italien né en 1566 et mort en 1613, a défrayé la chronique en 1590 en assassinant sa première épouse et l'amant de celle-ci, surpris tous deux en situation d'adultère.
"Ce fut une longue et raisonnée profanation de tout ce qui tenait la société en 1590 : l'honneur et la religion.
Les liens sacrés du mariage ? À son tour il les foulait aux pieds, non par un véniel adultère, mais en massacrant consciencieusement l'épouse que Dieu lui avait confiée. Et non seulement il l'éventra, lacéra ce corps nu qui avait nargué son orgueil et sa puissance en se donnant à d'autres, mais il se livra au sacrifice publiquement, exhibant la pécheresse aux yeux de trois hommes de rien qu'il avait recrutés pour le seconder. de manière organisée, préméditée, la duchesse de Pescara, princesse Gesualdo, périt déshonorée, tout comme son amant d'ailleurs : ce duc d'Andria qui venait prendre du bon temps avec sa dame, Gesualdo et ses hommes de main le supplicièrent au-delà du racontable, le percèrent, le saignèrent comme un porc avant de l'étriper doucement. La mort vint pour lui comme une délivrance."
Après ces crimes atroces, il se retira dans son château de Gesualdo où il composa ses madrigaux, des musiques poignantes et déchirantes, dont le fameux "Répons des ténèbres", que les musicologues interprètent différemment à la lumière de la biographie de Carlo Gesualdo : dans ce douloureux madrigal, qui exprime musicalement la Passion du Christ, le compositeur criminel et repentant se serait identifié à la figure du Christ martyr dans un acte de contrition ou de mortification. En tout cas, impossible de rester impassible à l'écoute de cette musique dont un extrait peut être écouté sur mon blog.
"De loin, on aurait dit une musique religieuse ancienne, jouée sur des instruments archaïques, mais une fois assis dans la salle, fixant notre attention sur ce que nous entendons, nous sommes d'un coup happés, pris de vertige, comme si le sol s'était dérobé et que nous surplombions un précipice. Les airs qui se succèdent semblent une même suffocation, un râle douloureux monté d'outre-tombe qui bousculerait les arrangements de notes pour retentir envers et contre tout, dominant et cassant les élans mélodiques pour nous entraîner, par des failles secrètes, au fond du chagrin et de la déchéance humaine.
Cette musique n'est pas triste, elle est désespérée ; enjouée pourtant, élégante en ses multiples colorations sonores, elle a l'accent de la gaieté enfantine et une vitalité sans pareille qui la distinguent absolument des cantiques, mais à chaque instant une rupture, une dissonance savante et inattendue, résonne comme un ricanement satanique. La vie, nous dit-elle la vie est un piège ! Les plaisirs, les amours, les vanités nous entraînent dans une ronde que nous croyons joyeuse et, voyez : la trappe s'ouvre, les démons vous saisissent et vous transpercent, la souffrance est la loi qui s'impose à tous. Tel paraît en particulier le message du récitatif à plusieurs voix qui nous déchire le cœur : non ses paroles, que nous ne comprenons pas, mais l'imploration qui en émane, l'appel à la clémence d'une légion de damnés invisibles, en proie aux châtiments infernaux.
Comment cette musique, si légère un instant, si gracieuse, radieuse même à tel ou tel instant, peut-elle affliger à ce point ? Comment ces voix chantantes cessent-elles ainsi d'avoir un timbre humain, pour exprimer une plainte aussi pitoyable et lointaine ?"
Lien : http://romans-historiques.bl..
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Livresque78
  12 décembre 2015
Un roman qui mélange fiction et histoires vraies. Des crimes nous sont racontés en avançant dans le temps de l'antiquité à nos jours.
Des histoires qui apprennent aux justiciers d'aujourd'hui, comment les prédécesseurs ont fait avancé la criminologie.
Des affaires criminelles passionnantes par leur diversité, car personne ne dira le contraire:
le crime fascine, les grands meurtriers de ce monde aussi mais ce qui rend également tout cela aussi passionnant, c'est la traque qui leur est menée.
Les justiciers jouent donc une importante part dans le retentissement des affaires.
Dès les premières pages, nous sentons la patte de l'historien qui nous donne beaucoup de précisions sur les histoires que son personnage: le professeur Joannon nous raconte, à travers la formation de ces jeunes, qui intègrent l'école de police.
Lien : https://livresque78.wordpres..
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Mangeur_de_livre
  08 août 2020
A son arrivée à l'école nationale supérieure de police pour y devenir commissaire de police, Antoine fait la connaissance d'un vieux professeur de criminalistique. Son enseignement va être l'occasion pour le jeune homme et ses camarades de cours de découvrir un certain nombre d'affaires qui ont émaillé l'histoire criminelle mondiale. Vingt histoires vraies de meurtres et leurs résolutions qui sont autant de réflexions sur l'idée de justice et le développement des techniques policières. Mais autour d'eux, un meurtrier semble être à l'oeuvre dans l'école.
🎯
« Justiciers » est un livre un peu déroutant. En effet, la partie romancée qui sert de cadre à l'exposé des affaires criminelles n'est vraiment pas assez développée pour être réellement intéressante. Ainsi, on a plus l'impression qu'elle sert de prétexte pour dresser un panorama des affaires et de leur résolution qu'autre chose. Ces cas présentés sont très diversifiés, aussi bien dans les lieux que le temps, et nous poussent à nous interroger, en même temps que le héros, sur l'idée de justice et sa conciliation avec les cadres moraux, politiques et sociétaux dans lesquels nous nous trouvons. le livre va au-delà du simple catalogue de faits divers pour mettre en avant l'évolution des idées et méthodes policières, mais aussi des mentalités en lien avec l'idée-phare de rendre justice et du rôle du policier dans ce cadre.
Lien : https://instagram.com/Mangeu..
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NicolasS83
  06 avril 2016
"Les cours magistraux de Joannon, quant à eux, commencent comme une conversation avant de basculer sur le ton du monologue.
Si les chapitres sont ainsi très agréables à lire, et les cours assez peu professoraux, la mise en forme du texte, réduite à son minimum, entretient un flou parfois gênant quant au(x) destinataire(s) de ces mots. Occasionnellement Joannon s'adresse à un étudiants, sans que typologiquement rien, pas même un saut de ligne, ne vienne interrompre son récit.
Et pourtant... C'est peut-être ce flou qui rend le livre captivant. Des histoires vraies historiques, donc un peu plus intéressantes que celles de Pierre Bellemare, mais racontées sur le même ton, celui de l'oralité, qui doit retenir l'attention et non pas noyer sous les détails superflus. Avec une curiosité (peut-être morbide) on se délecte de ces (ses ?) affaires, les unes après les autres. le récit-cadre, qui avance lentement, nous pousse aussi en avant, titillant notre avidité, notre empressement à savoir le fin mot de tout cela. La dernière affaire est bien évidemment l'occasion de boucler la boucle, entre criminels de génie qui passeront à la postérité et enquêteurs tentés par une justice plus expéditive, un piège contre lequel le groupe aura été mis en garde le semestre durant."
Lien : http://www.yozone.fr/spip.ph..
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valouboubou
  19 août 2016
Justiciers de Bruno Fuligni . Dans ce livre, il nous amène dans le monde des Justiciers, dans 20 histoires criminelles. Ce livre est conçu comme un roman, mais le narrateur nous entraine dans des crimes réels depuis l'antiquité jusqu'à nos jours. C'est passionnant !
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Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
ClubromanhistoriqueClubromanhistorique   13 novembre 2016
[…] dans le crime, il n'existe fondamentalement que deux grandes catégories de coupables : les érostratiques et les non-érostratiques. Les premiers, comme Érostrate, comme Cajoui, et nous en verrons d'autres spécimens, sont les vedettes de la criminologie : ils signent leurs méfaits, en tirent gloire et se combattent de front. Ils peuvent agir sous un pseudonyme – tel fut Jack l'Éventreur – mais revendiquent l'unité de leurs agissements comme un artiste son œuvre et l'enquêteur qui pourchasse un tel personnage, même s'il ignore son visage, parvient assez vite à en cerner le caractère.
Les non-érostratiques au contraire, comme le père Gourier ; sont tout aussi diaboliques, si nous admettons que la plus grande ruse du Diable consiste à faire croire qu'il n'existe pas. Ceux-là se cachent, dissimulent leur existence même, s'ils le peuvent, et n'hésitent pas, quand l'occasion s'en présente, à faire condamner un innocent à leur place. Ce sont les intimistes du crime : leur jubilation reste intérieure et ils se passent fort bien de la presse et de la foule.
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rkhettaouirkhettaoui   03 janvier 2016
L’individu soumis, normal, vit de subterfuges et de petites malices, car sa soumission n’est qu’apparente, et, en réalité, il demeure un rebelle hypocrite qui dissimule son impuissance ou sa paresse (peut-être aussi son renoncement), sous les mille comédies de la vie quotidienne acceptée. Il applaudit à l’œuvre du génie par lâcheté et il admire en secret, sans l’avouer, l’audace du criminel assouvissant sa haine par un acte direct, exceptionnel. Le génie, lui, en somme perfide, accable d’abord l’antagoniste sous sa toute-puissance, mais s’il résiste, il le poursuit alors par la violence, tout comme le criminel. Aussi voit-on le crime et le génie coexister, non pas obligatoirement, mais souvent.
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rkhettaouirkhettaoui   03 janvier 2016
Il y en a qui tuent pour un rien, un portefeuille, un baiser… Par impulsion, maladresse, ils vous envoient un coup de surin et alors ? Les voilà assassins ? Ah non ! ce serait trop facile. Ce sont de simples criminels, des meurtriers de rencontre, de minables tâcherons du crime que nous n’allons pas perdre notre temps à examiner longuement.
Vous-mêmes, au fond, ou moi, votre professeur, sommes-nous à l’abri de leur ressembler un jour ? Pour sombrer ainsi, il ne faut qu’une lame à portée de la main. Il suffit que nous soyons suffisamment en colère, suffisamment jaloux, suffisamment concupiscents, ou que nous ayons suffisamment peur…
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rkhettaouirkhettaoui   03 janvier 2016
...le public admire les voyous, les cyniques, les voleurs et les assassins. Plus le crime est grand, plus la fascination sera forte, parce que le crime réalise au présent les monstrueuses aspirations que chacun tient tapies en lui, et qu’il jubile toujours de voir exister sans lui, sans risque, par procuration. Le pickpocket nous amuse parce qu’il abolit les limites de la propriété qui nous enserrent dans notre pauvreté. Le proxénète nous impressionne par la manière dont il ensorcelle les femmes et le tueur…
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rkhettaouirkhettaoui   03 janvier 2016
Le vitriol !
Ce n’est pas pour rien que les criminologues de l’époque l’ont surnommé « le poignard liquide ». C’était par excellence l’arme de la vengeance : non la vengeance qui tue, trop douce dans sa simplicité, mais la vengeance qui dure, qui fait souffrir, laissant à sa cible toute la durée d’une vie recluse et gâchée pour expier ses fautes…
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