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ISBN : 2013227027
Éditeur : Hachette Jeunesse (14/03/2008)

Note moyenne : 4.11/5 (sur 67 notes)
Résumé :
Fuyant leur tante qui veut les séparer, deux orphelins, Prosper, 12 ans et son petit frère Bo, 5 ans, ont fugué depuis Hambourg pour rallier " la ville de la lune " dont leur mère leur parlait sans cesse. Ils ont été recueillis par une bande de petits gamins des rues, qui vivent en s'entraidant, à l'insu de tous dans un cinéma désaffecté. Pour assurer leur survie, leur protecteur, Scipio, dit le Prince des voleurs leur confie des objets précieux que Prosper, habile ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
Fantine
  22 avril 2010
Superbe histoire d'amitié, d'entraide entre une bande de gamins orphelins.
C'est aussi un hymne à l'amour au travers le combat de 2 frères refusant d'être séparés après la mort de leur mère.
A l'aide de mots simples, l'auteur décrit des personnages attachants, aux caractères trempés. Venise y est, également, dépeinte d'une manière mystérieuse et envoûtante. Des illustrations en noir et blanc, situées en tête de chapitre, renforcent cette impression.
Il s'agit d'un roman pour la jeunesse, mais qui s'adressent, également, à tous ceux qui veulent garder leur âme d'enfant.
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Ileauxtresors
  06 décembre 2017
Deux frères orphelins débarquent à Venise pour échapper à leur tante qui veut les séparer. Recueillis par une attachante bande de gamins des rues, ils se réfugient dans le Stella (« l'étoile », en italien), un cinéma désaffecté où ils se débrouillent tant bien que mal pour survivre. S'ils s'en sortent, c'est aussi et surtout grâce à l'énigmatique Scipio, surnommé le Prince des Voleurs, qui cambriole les palais des plus riches pour avoir de quoi soutenir le petit groupe d'enfants. le roman nous précipite dans un tourbillon de péripéties et de rebondissements qui s'enchaînent à un rythme effréné : quel est ce détective menaçant qui semble être à leurs trousses ? Sera-t-il toujours possible de lui échapper, dans le dédale des ruelles et des canaux de Venise ? Est-il raisonnable d'accepter la mission mystérieuse qui vient d'être confiée à Scipio ? Et d'ailleurs, qui est-il vraiment ?
Cornelia Funke nous tient véritablement en haleine pendant plus de 500 pages. Très bien écrit, son roman nous fait entrer de plein pied dans l'univers d'une Venise pleine de recoins et de nostalgie, voire de magie, qui offre un décor fabuleux pour les aventures des gamins. Les personnages sont bien campés, eux aussi, et profondément humains et attachants. La personnalité de certains d'entre eux, en particulier Scipio, est d'une complexité plutôt rare dans les romans jeunesse. L'intrigue soulève une série de questions passionnantes qui font écho aux mythes de Robin des Bois, d'abord, puis de Peter Pan. Finalement, ce sont les rêves teintés de poésie proposés par le roman, dans lesquels on s'engouffre très volontiers, qui le rendent si séduisant : qui n'a jamais rêvé de se créer une cachette et d'y faire l'école buissonnière ? de jouer au détective ou au justicier ? de pouvoir grandir plus vite ou, au contraire, retomber en enfance ? de sillonner les rues d'une grande ville de nuit, en s'attendant à voir s'animer des statues ? Difficile de s'extirper de l'univers envoutant créé par Cornelia Funke au terme du roman !
Paru en Allemagne en 2000, il est un classique Outre-Rhin, et les romans de Cornelia Funke sont traduits en 37 langues ! le Prince des voleurs gagnerait absolument à être plus connu en France où les lecteurs déjà un peu aguerris se délecteront sans aucun doute des aventures de la petite troupe !
Lien : https://elireblog.wordpress...
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AttentionLecteurs
  31 janvier 2017
Je voudrais vous présenter ce roman intitulé le Prince des voleurs, écrit par Cornelia Funke. C'est un récit palpitant et remarquable qui plongera n'importe quel lecteur dans une histoire sublime, pleine de surprises et d'aventures.
L'histoire se déroule à Venise, au XXIème siècle, lorsque Prosper et Bo, qui ont 12 et 5 ans, font une fugue et ne veulent retourner chez leur tante, qui souhaite adopter Bo et mettre Prosper dans un internat. Tout cela, après le décès de leur mère. Les enfants se sentent tellement unis, qu'ils décident de partir à Venise tous seuls.
Hélas, ils se redent rapidement compte de la difficulté de vivre sans les adultes. Et ils finissent presque par se rendre à la police.
C'est à ce moment là qu'ils intègrent un groupe d'enfants se trouvant dans la même situation qu'eux-mêmes. On leur raconte que le chef de la bande est « le Prince des voleurs ». Il s'appelle Scipio. C'est lui qui leur procure l'argent en cambriolant de grandes propriétés !
Cependant, ils ne se doutent pas qu'un détective est à leurs trousses et que la tante de Prosper et Bo sait où les enfants se cachent !
C'est alors que commence une course captivante qui va entraîner les enfants dans une série d'aventures surprenantes et incroyables.
C'est un livre très bien écrit, mais, le seul problème, c'est qu'on ne peut pas le poser ni arrêter de lire ! Je le conseille à n'importe quel lecteur car ce roman est inouï ! Les enfants vont tout faire pour ne pas tomber aux mains de leur tante et vont rencontrer des personnes qui les aideront avec plaisir.
Mais vont-ils vraiment échapper à cette maudite tante ? Ont-ils pensé à tout ? Et, enfin, qui est réellement ce Prince des voleurs ?
Le Prince des voleurs, c'est chez le Livre de Poche, à partir de 10 ans !
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ConfidencesLitteraires
  05 mars 2016
Au collège, j'ai emprunté ce livre au moins trois fois à la bibliothèque, avant d'enfin l'acheter. Il sublime la magie de l'enfance.
Comment ne pas aimer Venise ?
Comment ne pas aimer Prosper, protecteur et sérieux ? Comment ne pas aimer Bo, malicieux et affectueux ? Comment ne pas aimer Moustique, attentionnée et courageuse ? Comment ne pas aimer Scipio, intrépide et bonimenteur ? Comment ne pas aimer Victor, tenace et bienveillant ?
Comment ne pas aimer ce conte plein de mystères, d'étoiles, de rêves et d'espoir ?
S'il y avait seule une histoire à lire à ses enfants avant de s'endormir, ça serait celle-ci.
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Mondaye
  23 février 2016
Un livre que j'avais adoré enfant, et que j'aime encore aujourd'hui.
Ah combien certains passages sont vrais. On oublie avoir été enfant, on le nie farouchement, on le refuse, mais on oublie...
Les personnages sont extrêmement attachant, l'histoire touchante et pleine de poésie...
Un ouvrage que l'on peut apprécier jeune ou plus âgé, ayant parfois le parfum charge de nostalgie de l'enfance.
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
TheKrakenTheKraken   31 juillet 2014
Les adultes ne se souviennent plus comment c'était d'être un enfant. Quoiqu'ils en disent. Ils ne le savent plus. Crois-moi. Ils ont oublié, tout oublié. Combien le monde leur paraissait plus grand à l'époque, comme il pouvait être difficile de grimper sur une chaise. Comment se sentait-on, à toujours lever les yeux ?Oublié. Ils ne le savent plus. Tu l'oublieras aussi. Parfois, les adultes racontent comme c'était bien d'être un enfant. Ils rêvent même d'en redevenir un. Mais de quoi rêvaient-ils lorsqu'ils étaient enfants ?Le sais-tu ?Je crois qu'ils rêvaient de devenir enfin adultes.
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IleauxtresorsIleauxtresors   06 décembre 2017
Au beau milieu de la nuit, alors que les autres dormaient depuis longtemps, Prosper se releva. Il remonta la couverture que Bo avait envoyé promener avec ses pieds, prit sa lampe de poche sous son oreiller, enfila ses vêtements et passa sans bruit à côté des autres. Dans son sommeil, Riccio se tournait d’un côté et de l’autre, Mosca tenait son hippocampe dans ses bras et un des chatons de Bo dormait sur l’oreiller de Moustique, la tête dans ses cheveux bruns.
Quand Prosper ouvrait la porte de la sortie de secours, il frissonna, car l’air de la nuit était glacial. Le ciel était parsemé d’étoiles et, derrière le cinéma, la lune se reflétait dans le canal.
Les maisons sur la rive opposée étaient plongées dans l’obscurité. Une seule fenêtre était éclairée. Encore quelqu’un qui ne peut pas dormir, songea Prosper. Quelques marches, larges et usées, menaient jusqu’à l’eau. L’escalier avait l’air de descendre jusqu’au fond du canal. Plus bas, toujours plus bas, dans un autre monde. Un jour qu’il était assis au bord du canal avec Bo et Mosca, Bo avait prétendu que l’escalier avait sûrement été construit pour des génies des eaux et des sirènes, et Mosca lui avait demandé comment ils faisaient pour monter avec leurs queues glissantes. Prosper ne put s’empêcher de sourire en y songeant. Il s’assit sur la première marche et regarda l’eau qu’éclairait la lune. Les vieilles façades s’y reflétaient, floues. Comme elles se reflétaient déjà dans le canal avant la naissance de Prosper et celle de ses parents, et même de ses grands-parents. Quand il marchait dans la ville, il passait souvent la main sur les murs. Les pierres de Venise étaient différentes, tout était différent. Différent de quoi ?
Différent d’avant.
Prosper essayait de ne pas y penser. Pourtant, il n’avait plus le mal du pays. Depuis longtemps. Pas même la nuit. Ici, il était chez lui. Comme un gros animal douillet, la Ville de la Lune avait accueilli Bo et Prosper, elle les avait cachés dans ses ruelles tortueuses, les avait charmés avec ses odeurs et ses bruits exotiques. Elle leur avait même donné des amis. Prosper ne voulait plus jamais la quitter. Plus jamais. Il était tellement habitué à entendre le clapotis de l’eau sur les pierres et sur le bois. Et s’ils étaient obligés de partir ? À cause de l’homme à la moustache de morse.
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ConfidencesLitterairesConfidencesLitteraires   15 mars 2016
Les pierres de Venise étaient différentes, tout était différent. Différent de quoi ?
Différent d'avant.
Prosper essayait de ne pas y penser. Pourtant, il n'avait plus le mal du pays. Depuis longtemps. Pas même la nuit. Ici, il était chez lui. Comme un gros animal douillet, la Ville de la Lune avait accueilli Bo et Prosper, elle les avait cachés dans ses ruelles tortueuses et ses bruits exotiques. Elle leur avait même donné des amis. Prosper ne voulait plus jamais la quitter. Plus jamais.
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ErikkaErikka   15 juin 2018
Moustique lut pendant presque une heure.Dehors,la nuit devenait de plus en plus noire et tous ceux qui faisaient l'animation de la ville dans la journée étaient couchés depuis longtemps. Mais le livre finit par lui tomber des mains et ses yeux se fermèrent .Aussi dormaient-ils profondément quand Scipio arriva.
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TheKrakenTheKraken   31 juillet 2014
Quand j'étais petit, moi aussi, je rêvais d'être adulte. Je me suis même préparé un philtre magique avec de la crème à raser, de la bière et d'autres ingrédients piquants... j'ai été malade comme chien après ça.
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Videos de Cornelia Funke (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Cornelia Funke
Cornelia Funke nous accueille chez elle, en Californie, pour nous parler du deuxième tome de "Cavalier du dragon" : "La plume du griffon" à paraître en octobre 2018.
>Littérature (Belles-lettres)>Littérature des langues germaniques. Allemand>Romans, contes, nouvelles (879)
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