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ISBN : 2702497594
Éditeur : Le Masque (17/03/2004)

Note moyenne : 3.73/5 (sur 22 notes)
Résumé :
Une nuit de juin 1871, le maire de Sauveterre en Saintonge est averti que le château de Valpinson est en feu et que son propriétaire, le, comte de Claudieuse, a été grièvement blessé... Un jeune paysan un peu simplet a cru reconnaître en l'agresseur du comte, Jacques de Boiscoran, un propriétaire voisin qui se retrouve bientôt en prison.
La défense de l'inculpé s'organise et un jeune avocat parisien, Manuel Folgat, se persuade rapidement de l'innocence de l'a... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
Epictete
  02 février 2014
Un roman policier de 1873.
La famille du comte de Claudieuse subit bien des malheurs dès le début du roman : L'incendie total du domaine, l'agression du comte victime de coups de feu, la ruine....
On aurait tendance, à chaque critique d'un roman d'Emile Gaboriau, à répéter toujours les mêmes arguments (ancêtre du roman policier, personnages bien étudiés, suspens ménagé pour une publication de type feuilleton, etc)
Difficile d'être original. Gaboriau reste Gaboriau. Son écriture est fluide et agréable et ses romans, même en 660 pages, se lisent facilement.
L'analyse de certains personnages (le couple de geôlier, par exemple - Voir les citations) est très fine et m'a bien fait sourire.
Une fois de plus, l'histoire qui peut sembler simple est truffée de nombreux rebondissements, qui nous conduisent sans arrêt à aller plus loin dans la lecture.
Au-delà du côté précurseur du roman, déjà souligné dans de nombreuses crtiques, voici une écriture qui fonctionne bien, prenant en compte son lecteur et ses attentes.
"La corde au cou" n'est peut-être pas le roman le mieux aboutit de Gaboriau mais il faut découvrir l'ensemble de son travail. Il n'y a rien là de désagréable.
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Lalivrophile
  09 décembre 2010
J'ai préféré ce roman à «L'argent des autres», qui, pour moi, est plus lent, plus dispersé.
Si «La corde au cou» est empreint de cette ambiance de romans larmoyants, il l'est beaucoup moins que «L'argent des autres». Certes, l'intrigue policière est un peu lente, mais cette lenteur est compensée par les rebondissements qui sont placés où il faut. Je n'avais pas deviné ce que Jacques voulait taire. Je soupçonnais un peu le coupable, mais j'ai quand même était trompée par celui que l'auteur nous présentait. Cette ficelle du faux coupable est vieillotte, mais on la pardonnera à Émile Gaboriau, qui, rappelons-le, est un des pionniers en matière de romans policiers, et qui, donc, est l'un des premiers à s'en être servi. En outre, elle est habilement utilisée, de manière bien plus savante, bien moins grossière que ce que font certains auteurs contemporains.
[...]
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Lien : http://www.lalivrophile.net/..
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Martre74
  27 octobre 2013
J'ai beaucoup aimé ce roman (mon préféré reste "L'Affaire Lerouge"). On devine dés le début qui est coupable mais les rebondissements ne manquent pas et on ne peut pas se détacher des intrigues... Un chef-d'oeuvre de la littérature policière.
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ravion
  30 juillet 2018
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
EpicteteEpictete   02 février 2014
Ainsi que beaucoup de maris, Blangin avait la prétention d'être le maître du logis.
Il y criait très fort. Il y jurait à écailler le crépi des murs. Il s'oubliait jusqu'à démontrer à tour de bras qu'il était le plus fort. Seulement …
Seulement, Mme Blangin ayant décidé qu'il resterait, il restait …
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EpicteteEpictete   02 février 2014
Le ménage des geôliers de Sauveterre ressemblait à beaucoup de ménages. Brutal, exigeant, despote, l'homme se coiffait sur l'oreille, parlait haut et ferme en roulant de gros yeux, et, de par la raison du plus fort, prétendait régner. Humble, soumise, résignée en apparence, la femme baissait la tête, semblait toujours obéir, mais en réalité de par le droit de l'intelligence, gouvernait. Quand le mari avait promis, il fallait encore le consentement de la femme. Dès que la femme s'était engagée, elle se chargeait de faire vouloir son mari.
(p.526)
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GrouchoGroucho   23 novembre 2014
C'est par son substitut que le lendemain matin, sur les neuf heures, le procureur de la République, Monsieur Daubignon, apprit ce qui se passait, et comment des vices de forme irrémédiables frappaient de nullité le jugement qui condamnait...
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EpicteteEpictete   02 février 2014
Comme si la justice humaine était infaillible.
Comme s'il ne valait pas mieux mille fois laisser échapper mille coupables que risquer de condamner un innocent !
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GrouchoGroucho   23 novembre 2014
Le célèbre avocat de Sauveterre avait raison. Si convaincu que fût Monsieur Galpin-Daveline de la culpabilité de Jacques, il était toujours aussi inquiet de ses moyens de défense.
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Videos de Emile Gaboriau (15) Voir plusAjouter une vidéo
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Émile GABORIAU – La Marquise de Pompadour
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