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ISBN : 9791031204611
Éditeur : Editions Ateliers Henry Dougier (07/02/2019)

Note moyenne : 3.29/5 (sur 7 notes)
Résumé :
L'envers de la chaussure par une ouvrière

"Elle disait : on est des ouvriers consciencieux... Il faut faire avec ce qu'on a... C'est déjà pas si mal par rapport à ce que c'était... On a eu une petite vie tranquille... On a gagné notre pain honnêtement..."

Comme une sorte de retour aux sources, Philippe Gaboriau retrace la vie de sa tante, ouvrière de la chaussure dans le Choletais entre les années 1960 et 2000. Il nous invite à entendr... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Herve-Lionel
  07 février 2019
La Feuille Volante n° 1323
Mireille, ouvrière de la chaussurePhilippe Gaboriau – Éditions « les ateliers Henry Dougier ».
Tout d'abord je remercie les éditions « Les ateliers Henry Dougier » de m'avoir fait parvenir directement cet ouvrage.
L'histoire de Mireille, née en 1924, est bien banale, comme celle des gens de ce petit village du Maine et Loire, peuplé de paysans et d'ouvriers, proche de Cholet qui était à l'époque la région la plus manufacturière de France. On entrait dans le monde du travail, tout juste sorti de l'enfance pour trimer chez les autres. Elle fut bonne à 12 ans puis, plus tard, ouvrière de la chaussure. Elle s'est mariée avec Cyrille, un Vosgien rencontré lors d'une noce, a eu deux enfants, a vécu sa vie entre l'usine et le travail de la maison, la messe du dimanche et la résignation prônée par l'Église catholique, a pris sa retraite pour mourir d'un cancer en 2007. Une vie dure mais tranquille finalement parce qu'elle n'a pas cherché à sortir de sa condition, n'a jamais eu de voiture, aimait la cuisine roborative, comptait en anciens francs, payait en liquide, faisait des économies, était réfractaire au changement d'heure, gaulliste, patriote et royaliste, à cause de la région sans doute …l'image d'une certaine France à la fois traditionnelle et attentiste.
L'auteur la met en scène en transcrivant ses propres paroles, brutes et sans aucune fioriture, dans ce qui peut s'apparenter à une étude sociologique. En effet, elle parle et puise son monologue dans ses souvenirs, évoque la vie rurale, les habitudes traditionnelles d'un petit village, puis plus tard l'arrivée de la radio, de la télévision avec les « informations » de l'époque et du monde, mais surtout des émissions grand public, alors fort prisées, des noms d'animateurs emblématiques qui ont émergé mais qui se sont dissous dans le passé où qui se sont installés dans la notoriété, des slogans qui ont un temps fait florès mais qui se sont dilués plus tard dans des années de silence, des titres de chansons qui étaient le miroir d'une société qui renaissait... Elle aimait chanter les rengaines où se mêlaient amour, humour, folklore, quotidien, temps qui passe et temps passé. Pour ceux qui ont connu cette période, cela leur dit sûrement quelque chose mais surtout ce n'est pas de nature à les rajeunir ! C'est que ce catalogue vintage où se bousculent les « réclames » et titres d'émissions maintenant oubliées, devient vite fastidieux. A travers cette trop longue énumération, on mesure certes l'évolution des choses, la marche du progrès, l'installation d'un mieux-être pour ceux qui ont connu la difficile période de la guerre, celle de l'après-guerre et l'explosion des « trente glorieuses » mais cet inventaire devient vite lassant. Pire peut-être ce n'est pas convivial comme cela pourrait l'être sans doute parce que les citations sont trop longues, trop nombreuses.
Pourtant on a de l'empathie pour cette femme, pour ses jugements définitifs et sans nuance, pour son parler patoisant et peu respectueux de la grammaire où, si on tend un peu l'oreille, on entend l'accent chantant de la Vendée. Elle a travaillé dur toute sa vie et a bien mérité sa retraite, est sans doute satisfaite de son chemin et de celui de son mari, parce qu'ils sont été honnêtes et ont fait simplement leur devoir d'état sans rien demander aux autres, mais bizarrement peut-être cela n'a pas suffit à m'émouvoir, c'est trop descriptif, trop administratif, trop long, pas assez chaleureux. Elle n'a pas manqué pas d'évoquer ses regrets « du bon vieux temps » d'avant, quand elle était jeune mais pauvre même si celui d'après, où elle a été certes plus à l'aise financièrement, lui a permis de réaliser certains de ses rêves. Mais la peinture qu'elle a pratiquée en autodidacte, à la retraite, dans le silence, la réflexion et la création, a accentué un isolement que j'ai ressenti dans ses propos tout au long de ce récit et que son veuvage a consacré. Certes, c'est elle le sujet, mais j'ai eu l'impression dans son témoignage d'une solitude psychologique, Mireille ne parlant vraiment de son mari que lorsqu'il tombe malade et va mourir, un peu comme si, pendant toute leur union, il n'avait été qu'une ombre, que toute la responsabilité de cette famille avait pesé exclusivement sur ses épaules à elle, qu'elle avait exercé une sorte de matriarcat au sein du couple. A l'époque on ne divorçait pas pour des raisons religieuses ou culturelles, et ils ont donc vécu côte à côte, en se supportant plus qu'en s'aimant, comme cela arrive finalement dans les vieux couples.
Je retiens cependant que cet ouvrage est une manière de tirer Mireille de l'oubli qui est un grand défaut de l'espèce humaine, de marquer son passage en ce monde, de souligner une trace qui sans cela se serait vite effacée. Elle était la tante de l'auteur et cela a été pour lui un acte de mémoire à l'intention des générations à venir, un travail autour de sa famille, de son village natal, autour de la condition ouvrière en milieu rural, une manière d'explorer sa généalogie personnelle, la culture populaire et la vie qui est fragile, unique, même si elle est très ordinaire.
©Hervé GAUTIER – Février 2019. http://hervegautier.e-monsite.com


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Gudulle
  10 mars 2019
Mireille, ouvrière de la chaussure retrace des tranches de vie de la tante de Philippe Gaboriau.
Une ouvrière née en 1924, avec une vie modeste d'ouvrière dans le Choletais. Grâce à cette proximité de langage, on se retrouve témoin privilégié de ce récit intime, sur ce qui est et a été, sur ces années de travail et de cette vie ordinaire. Véritable mémoire de notre patrimoine, ce récit renvoie à une tante, une grand mère, un aïeul qui a vécut ce temps d'avant…
Un bien tendre témoignage qui va au-delà de la confidence personnelle mais célèbre bien plus encore toutes ces vies de labeur oubliées.
Une jolie découverte.
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Marie-Nel
  17 juin 2019
Ce roman fait partie de la nouvelle collection créée par les ateliers Henry Dougier et qui concerne des récits de vie de personnes faisant partie de nos vies. Ces histoires sont réelles et font partie de chacun de nous. Elles sont notre mémoire collective.
J'ai suivi ici l'auteur, Philippe Gaboriau, qui nous relate la vie de sa tante Mireille. Il nous invite à nous asseoir avec lui et d'écouter Mireille nous parler de sa vie, de son enfance. Et elle a eu une vie bien remplie cette tante ! Elle est née en 1924, elle a connu la guerre les restrictions. Mais surtout elle raconte son métier d'ouvrière de la chaussure. Elle a commencé très tôt à travailler et une fois mariée, elle a continué à travailler à son domicile où elle cousait les chaussures. Elle nous parle de sa région, de son village, de son mariage avec Cyrille, de son travail pas toujours évident, elle ne comptait pas les heures comme beaucoup à cette époque. Leur façon de vivre reflète celle de ce moment là, le mari vit plutôt à l'extérieur, et la femme à l'intérieur entre sa couture et sa maison. Et petit à petit, elle nous raconte sa retraite et la nouvelle vie qui s'offre à elle, les voyages avec son mari, leurs jeux de belote avec leurs amis, de sa passion pour la peinture et les plantes. Elle a une vie bien remplie Mireille.
Elle m'a beaucoup émue, elle a touché certaines cordes sensibles en moi. Elle est en effet née à la même époque que mes parents et j'ai retrouvé certaines anecdotes communes avec elle, notamment quand elle parle d'émissions télévisées ou de chansons. L'auteur a d'ailleurs rapporté les paroles de certaines et je me suis amusée à les fredonner. Elle nous raconte aussi sa vie rythmée par les saisons et son travail de couturière. Elle compare sa vie passée à celle qu'elle vit où beaucoup de choses ont changé et évolué. C'est une vie intéressante et bien remplie que nous livre l'auteur au travers des yeux de sa tante.
Ce récit est émouvant. Il est raconté à la troisième personne du singulier, entrecoupé de passages à la première personne où c'est Mireille qui nous parle. Cela permet d'être au plus près d'elle. L'auteur a très bien retranscrit toutes les émotions et les sensations ressenties par Mireille et par son neveu. Il n'a pas hésité à reproduire la façon de parler de sa tante, mêlant l'argot à des expressions utilisées par Mireille. Cela donne encore plus de réalisme aux propos, j'ai eu bien souvent l'impression d'avoir la vieille dame en face de moi, en train de me raconter avec vivacité sa vie. Nos personnes âgées ont tellement de belles choses à transmettre, une sagesse qu'ils ont acquis au fil du temps, à travers les épreuves qu'elles ont traversées. Je trouve qu'on ne prend justement pas assez le temps de les écouter, elles partent parfois avec leurs silences et je trouve cela dommage. Il faudrait prendre le temps de se poser avec elles et d'écrire ce qu'elles nous disent. de faire en sorte comme Philippe Gaboriau a fait avec sa tante. Pour ma part, je regrette de ne pas l'avoir fait avec mes personnes chères disparues. le devoir de mémoire est tellement important, et la transmission de valeurs également. Elles nous permettent bien souvent de nous remettre en questions sur certains aléas de la vie qui ne sont pas si dramatiques qu'on veut bien le dire….
Tout ça pour vous dire que j'ai beaucoup aimé cette lecture. Mireille m'a touchée en plein coeur, c'est une belle personne à la vie bien remplie de petits et grands bonheurs. Son neveu a eu une belle idée de transmettre ainsi les souvenirs de sa tante. J'ai très vite lu ce livre d'une centaine de pages. Je me suis vite laissée entraînée par la vie de Mireille racontant avec détails le moindre événement. le final est beau, à l'image de la vieille dame, on ne peut pas rester insensible à elle.
C'est le troisième roman que je lis de cette collection et j'avoue avoir pris beaucoup de plaisir à la lecture de chacun. Trois livres sur des sujets différents mais tellement humains que ce serait vraiment dommage de passer à côté. Je ne peux que vous en recommander la lecture.
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LesMissChocolatinebouquinent
  05 mars 2019
MIREILLE, OUVRIERE DE LA CHAUSSURE est un des trois ouvrages paru dans la toute nouvelle collection Une Vie, Une Voix, des Ateliers Henry Dougier. J'affectionne particulièrement leurs parutions qu'elles soient littéraires ou témoignages. Leurs romans et leurs récits, aussi courts soient-ils, sont percutants et enrichissants.

Après ce petit aparté de présentation, je reviens donc à ce récit merveilleux. Philippe Gaboriau, neveu de Mireille, retrace la vie de cette femme courage d'un autre temps où d'autres moeurs, d'autres espoirs régnaient dans un quotidien que personne à l'heure d'aujourd'hui ne voudrait vivre. Mireille est née entre deux-guerres dans un petit coin de campagne non loin de Cholet, Sainte-Aubignée. Coin rural de l'Ouest où la main- d'oeuvre campagnarde de qualité alimentait les usines. Très jeune Mireille fut placée dans une famille plutôt riche pour s'occuper des enfants et autres corvées. Quelques années plus tard le mariage et l'usine font devenir sont quotidien. L'usine est alors un endroit assez convivial où femmes, essentiellement, et hommes travaillent au rythme des chants, des commérages. L'usine est sa deuxième maison, et il est important de s'y sentir à l'aise et par la même occasion de fournir de l'excellent travail. Je te rappelle que le droit du travail à l'époque était loin de ce qu'il est à l'heure actuel. Les enfants naissent mais le travail doit continuer, mais cette fois-ci à la maison. La machine à coudre tourne à plein régime, les chaussures s'entassent et les finitions n'en finissent plus. Sa vie d'ouvrière est belle malgré tout. Il manque rarement à manger même si la comptabilité de la famille est réglée aux centimes prêts. Leur vie est belle, joyeuse, faite de choses simples. Elle coule lentement tel un long fleuve tranquille. Mireille voit alors la société changée, évoluée, vers le bon, peut-être pas. Son monde, son usine se transforment peu à peu, détruisant une certaine plénitude. Mireille n'a jamais souffert psychologiquement de son travail. C'est une brave femme qui menait à bien ses obligations sur tous les fronts. Retournée les manches et mettre de l'huile de coude dans ses travaux ne lui ont jamais fait peur. le corps finit tout de même par lâcher et sonne le glas d'un monde actif.

Philippe Gaboriau tire le portrait authentique d'une femme téméraire, courageuse et méritante. Une femme aimante qui porte à bout de bras une famille unie. Philippe Gaboriau met en avant ses petits détails qui m'ont fait sourire tels que les émissions préférées, les musiques préférées, les faits et gestes d'un quotidien simple et tranquille alternant entre le passé et le futur.
Une femme qui a donné tout sans rien attendre en retour, si ce n'est cette retraite tant méritée où elle a pu, enfin, découvrir le monde.

Philippe Gaboriau, garant, récepteur et transmetteur de souvenirs, peint un tableau d'un autre monde perdu.

Je n'ai pu que transposé ce récit à ma propre expérience et relations avec mes grands-mères. D'ailleurs il est très difficile de leur faire parler de leur passé, peut-être par pudeur, je ne sais pas. Mais j'ai retrouvé un peu de Mireille en elles : il était une époque où une de mes grands-mères rapportait des sacs-à-main chez elle pour finir les assemblages des pièces, ou l'autre qui sur sa mobylette partait au village voisin pour prendre le bus afin de rejoindre la grande ville à environ une heure de trajet, et cela matin et soir, qu'il pleuve, qu'il vente, qu'il neige, qu'elle soit malade.

Ces souvenirs s'éteignent peu à peu, de mères en filles et/ou de mères en fils. Ces souvenirs, ces histoires ne sont plus contés aux oreilles des enfants, rendant leur chance d'exister quasi nulle. Ce monde disparaît au détriment du présent et du futur, mais à quel prix ?

Lien : https://lesmisschocolatinebo..
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Sevanna
  17 mars 2019
Tout d'abord, je tiens à remercier les éditions Ateliers Henry Dougier et le site Babelio pour l'envoi de ce livre.
Puis je tiens à dire que je risque de ne pas être très objective, étant moi même Choletaise et ayant eu de la famille travaillant par le passé dans le textile. Cet ouvrage me touche particulièrement.
L'auteur raconte donc la vie de sa tante, Mireille (née dans les années 20), ouvrière de la chaussure dans l'ouest de la France, non loin de Cholet, région très industrielle et riche en usines de textiles et de chaussures au début du 20° siècle.
Son quotidien de travailleuse dès son plus jeune âge est relaté ainsi: importance du travail, conditions difficiles, un vie familiale où tout est compté (jusqu'au compte du repas de Nouvel An entre amis).
Malgré toute cette vie de labeur, Mireille mène une belle vie, avec à la retraite, l'opportunité de faire de beaux voyages, de rencontrer des amis et le plaisir de recevoir enfants et petits-enfants.
Dans cet ouvrage, l'auteur a su faire le portrait de cette ouvrière courageuse, en insistant sur les petits détails de son quotidien.
J'ai ainsi pu retrouver un peu de ma grand-mère (née elle aussi dans les années 20) et aussi un peu de mon papa dans ces exemples: écouter la radio, uniquement RTL ou encore la lecture du journal local tous les matins!
Un livre très intéressant que je recommande à tous lecteurs originaires comme moi de cet petit bout de France, cela vous rappellera des souvenirs, c'est certain.
PS: j'ai eu la chance de rencontrer l'auteur de passage à Cholet ( à la librairie "Le Passage Culturel"), j'en ai profité pour faire dédicacer mon exemplaire et échanger quelques paroles avec lui.
Lien : https://lecarnetdelecturesde..
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
GudulleGudulle   10 mars 2019
"De Funès, moi je peux pas le voir en peinture. C'est des vraies séances de fou. Il saute comme un petit élastique. Il a des grimaces forcées, il saute haut comme ça, il se démène, il est comme un fou, que j'appelle ça, il est moitié dingue…"
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GudulleGudulle   10 mars 2019
A la retraite, elle habitait dans son village natal; Sainte-Aubignée, un bourg des Mauges, dans le Maine-et-Loire, à dix kilomètres de Cholet et à cinquante de Nantes. Au "pays des usines à la campagne". Une des régions les plus manufacturières de l'Ouest de la France. Une contrée de bocage, de champs verdoyants bordés de haies. Un "petit pays" de communes rurales autour de la ville de Cholet, "capitale du mouchoir", peuplé d'ouvriers et de paysans.
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GudulleGudulle   10 mars 2019
"Dans le temps, disait-elle, les ouvriers étaient pas riches. On était tous ou presque en location. Dès qu'il y avait une maison à vendre, les patrons ils sautaient dessus, ils l'achetaient. Les patrons avaient le monopole de tout le bourg de Sainte-Aubignée…"
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GudulleGudulle   10 mars 2019
Elle regardait avec Cyrille les jeux télévisés, "pour s'instruire". "Questions pour un Champion" sur France 3, "La Roue de la Fortune" sur TF1, etc. Apprendre en se distrayant, ça c'était intéressant.
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Herve-LionelHerve-Lionel   06 février 2019
Ecrire, c'est être en retard...
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