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ISBN : 2748192222
Éditeur : Manuscrit (18/07/2007)

Note moyenne : 3.5/5 (sur 2 notes)
Résumé :
Stratagème hors la loi

La mission de Barbara, Pierre et William : récupérer une cassette dans une Lincoln dont on a commandé l’explosion à distance. Les trois protagonistes vont servir de champ d’expérimentation à Ralph Olson, membre de la CIA, qui met en œuvre un stratagème illégal afin de combattre le terrorisme. A Paris, André Noilou, sous deux identités, tente de résoudre l’énigme de l'attentat, qui le conduit en Angleterre, jusqu'au manoir d'Olso... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
julien-gabriels
  01 juin 2014
Quelques appréciations d'éditeurs sur ce roman :
… ce roman est très vivant et bien ficelé et mené… ;
… la qualité et l'intérêt de ce texte sont indéniables… ;
… évidentes qualités d'écriture… ;
… qualités narratives certaines, écriture solide… ;

Lien : http://julien-gabriels.iggyb..
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
julien-gabrielsjulien-gabriels   03 octobre 2013
— Au fait, ces nouvelles ?… interrogea-t-il.
— Elles sont relativement bonnes… William loge chez une inconnue, comme on le lui avait demandé. Nous avons d’ores et déjà pris quelques renseignements sur elle… Elle est blonde, élancée, jolie, un peu vamp peut-être… Voulez-vous voir sa photo ? On me l’a envoyée par mail.
Olson proposa d’y jeter les yeux plus tard : cela ne pressait pas. En revanche, il semblait impatient de savoir ce que les autres protagonistes étaient devenus. Ted lui communiqua que Pierre se trouvait bien dans l’appartement de la 46th Street, et que Barbara logeait chez Olga Kenneth à Santa Monica. Ils étaient désormais bien intégrés à la vie américaine.
— Un beau réseau que nous avons là ! s’exclama-t-il. Au fait, quelle heure se fait-il, Ted ?


Il revint quelques minutes plus tard, portant une tasse et une soucoupe. Il avait pris place à côté de Ralph, et caressait la chienne à rebrousse-poil.
— Quelle belle journée qui s’annonce ! dit Olson entre deux bouchées. Regardez déjà ce beau soleil, et il est à peine dix heures !
— Oui. Mais de l’autre côté de l’Atlantique, le temps se gâte !… répondit Ted.
Avait-il des nouvelles ?!… Est-ce que les deux femmes avaient été contentes de leur soirée hollywoodienne ?… À vrai dire, Ted n’en savait rien, mais il informa néanmoins Olson que la petite s’était dégottée un ringard ! Alors, le maître voulut en savoir plus…
— Un artiste quelconque, ajouta-t-il.
C’était pourtant un bien noble métier, estimait Olson, les artistes faisaient rêver le monde.



Dès lors, se mit-il réellement en colère, car il trouvait que par-dessus le marché elle se moquait de lui. Il lui conseilla de prendre ses fringues et de déguerpir sur-le-champ ; ce qu’elle fit sans demander son reste. Car elle était sans voix devant ses insinuations. En outre, pensait-elle, ce n’est pas en rencontrant des types comme lui qu’elle aurait une bonne opinion de l’Amérique ! Elle avait, en toute hâte, rassemblé ses effets, qu’elle fourra en vrac dans sa valise, sortit précipitamment sans même lui jeter un regard ; elle avait trop peur qu’il fût de haine !… Comme elle tenait, en plus de la valise, un petit bagage à main, elle n’avait pu fermer la porte.
Alors Michael claqua violemment l’huis qui, tel un couperet, allait séparer pour toujours leurs deux vies.


Pierre n’en revenait pas… Il ne s’attendait pas du tout à la voir, car il la croyait encore chez les ricains ! ; en Louisiane, où on l’avait priée de faire du tourisme, tandis qu’on l’avait rappelé, lui… et pour la France… quelques jours après la réception, à peine le temps de faire des emplettes !
Et depuis ce jour, il moisissait, c’était le cas de le dire, dans une discrète maison qu’on lui avait louée aux alentours de Marne-la-Vallée.
Décidément, elle avait eu la partie belle… Hollywood… les grandes demeures coloniales… et il ne savait quoi encore : cela faisait des mois qu’il ne l’avait pas vue.
— On m’a appelée pour une commande, annonça-t-elle.
— Ah !… répondit-il bonnement.
— T’as pas vu à la télé ?!… Une bagnole en banlieue… Boum !




Ralph se tenait maintenant debout et, très solennel, portait un toast :
— Buvons ce vin… à la mémoire de William… et à la santé… de nos prochaines actions.
Barbara s’était pareillement levée. À la pensée de Willi, son cœur se serra, sa gorge se noua, ses prunelles s’humidifièrent voilant un temps son regard et sa vision du monde. Ce pauvre Willi… pensait-elle. Prendre tant de risques, et mourir bêtement dans un accident d’avion ! ; comme monsieur tout le monde ! ; alors qu’il se voyait parfois, dût sa modestie en souffrir, à titre posthume, à la Une des journaux !… Puis Barbara déclara contenir son émotion parce qu’ils s’étaient jurés de ne pas verser de larmes si l’un d’entre eux partait avant l’heure. Néanmoins, ça lui faisait grand peine de ne plus jamais revoir son Willi adoré.



— Voilà du bel ouvrage ! s’exclama Jean. Qu’est-ce que je vous avais dit !…
Le divisionnaire reconnaissait bien ici son André. Enfin l’enquête allait pouvoir démarrer pour de bon ! Ils avaient dorénavant du pain sur la planche !… Tout d’abord, il fallait faire surveiller de près cette Barbara : elle les mènerait assurément quelque part !…
— Et si je la filais, moi ?!… déclarait Jean. Je ne vais quand même pas rester sans rien faire ! Après tout, c’est mon enquête !
— C’était… cher défunt…
— Si vous voulez… Puis-je néanmoins solliciter l’honneur de revenir sur terre pour achever une humble tâche ?…
Sans toutefois posséder de pouvoirs divins, le commissaire le lui permit. Et si Jean, au cours de ses prochaines investigations, trouvait sur sa route


Jean crut à un effet pyrotechnique de cinéma… pour épater la galerie !… Olson était vraiment un personnage unique ! Mais Pierre avait disparu. L’espace était nu. Sacré farceur ! pensa-t-il. Où était donc passé l’homme en jogging ?!…
— Étonnant, hein ?!… annonça Olson.
— Tout à fait. Votre tour de magie est remarquable.
— Je crois que l’on ne s’est pas compris, monsieur Piernet… Ce n’est pas du tout de la magie. L’homme s’est sublimé. Il s’est désintégré si vous préférez… monsieur Noilou… inspecteur André Noilou !…
À ces derniers mots, Jean se tourna vers lui, ébahi, littéralement interdit. Ralph Olson, quant à lui, continuait sur sa lancée :
— Parfait, le déguisement ! Très bien, le coup de votre étude sur les châteaux !
— Mais…
— Intéressant, mon petit feu d’artifices





— Oui, Barbara… Et alors !…
Le texte n’en disait guère plus. Subitement, tout devenait confus dans la tête de Jean… Barbara n’était-elle pas un agent à la solde d’Olson ? Sur l’heure, pour en avoir le cœur net, il lui posa la question…
— Si l’on veut… dit-il. Remarquez, on ne lui a pas demandé son avis !
Nul ne sut ce qui se passa à ce moment dans la tête d’André Noilou… Mais alors que tout se brouillait, la lumière se fit … Et, comme par enchantement, tout s’éclaira…
— Mais c’est diabolique !… cria-t-il. Mais l’avion ?!…
— On ne fait pas d’omelette sans casser des œufs, monsieur Noilou !… L’expérimentation dans la vie est nécessaire… reprit-il après un laps de temps, en le regardant au fond des yeux. La destinée existe aussi… Et des avions se
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