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ISBN : 2707317756
Éditeur : Editions de Minuit (07/01/2002)

Note moyenne : 3.66/5 (sur 68 notes)
Résumé :
Début août, dans un site montagneux, près d'un lac, deux hommes, un jeune et un vieux, s'ignorent. L'un cherche du travail. L'autre a trouvé une maison pour les vacances, il emménage. Ils ne peuvent donc pas se rencontrer. Sauf si le jeune trouve du travail, c'est la première condition. La seconde, ce serait que le vieux ait besoin des services du jeune. En vacances, normalement, non. C'est pourtant ce qui va se passer. Comme si c'était écrit. Ça l'est, mais ce n'es... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
carre
  18 février 2012
C'est l'histoire de deux hommes, un jeune qui se cherche un job, un plus agé qui est en vacances, leur chemin ne devrait pas se croiser mais Basile trouve du boulot dans une boite d'assainissement et Paul fait appel à ces services. Fan de musique tout les deux, la rencontre sera riche.
Il y a chez Gailly un sens évident de jouer avec les mots comme les jazzmen jouent avec les notes, et cela donne une musicalité incroyable à son texte. Mais Gailly semble plus apaisé dans ce roman que dans ces précédents, moins mélancolique, plus dans la vie et dans l'espoir. Quand le jazz devient une thérapie et que la langue se fait belle, le lecteur se laisse entrainer et apprécie un auteur bigrement original. Travailler la langue comme une partition, peu en sont capable, Gailly le fait. Et ç'est drolement agréable.
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lalahat
  20 octobre 2015
Christian Gailly est lui-même musicien, il a tenté une carrière de saxophoniste de jazz pour se tourner ensuite vers la psychanalyse. Tout cela se perçoit aisément à la lecture de Be-bop. le roman est écrit comme un morceau de jazz, sur un rythme qui vous emporte et vous fait dévorer le texte comme un...mille-feuille. Il nous fait partager le flux de conscience des personnages d'une façon qui nous les rend proches et sympathiques. L'échappée sur les bords du lac Leman apporte une belle bouffée d'oxygène, malgré les péripéties liées à l'assainissement de la villa. Paul et Jeanne forment un couple délicieux et touchant. le final au monastère suit une magnifique envolée. On demanderait bien un bis !
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nath_A_lie31
  21 novembre 2013
Le premier livre ou j'ai senti la musique à travers la lecture ! Un rythme entraînant du début à la fin !
Très simple, très intense, très jazz !
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nyomaa
  26 août 2018
Lorettu est un jazzman passionné, joueur d'alto doué mais qui copie, certes magistralement, mais n'interprète pas. Suivre sa vie, sa recherche d'emploi, son emploi médiocre, sa rencontre avec une femme et ses échanges avec un couple dont l homme est fan et connaisseur lui aussi de jazz, sont autant d'éléments qui sont amenés à travers un univers musical, tournant autour du personnage principal. Si l'histoire en elle-même n'est pas des plus palpitantes ou accrocheuses, l'écriture enlevée, rythmée, et l'adresse avec laquelle l'auteur manipule les mots tels des notes de musique sont très plaisants à lire.
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Loutre_des_Rivieres
  27 octobre 2012
Encore un roman dans l'univers du Jazz écrit par Christian Gailly... Toujours des musiciens qui se rencontrent et vivent au rythme de leur passion du jazz. Justement, son style est tout autant rythmé, saccadé et musical que le Be-Bop.
Des traits d'humour et une description des relations humaines subtile.
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
PhilOchePhilOche   28 novembre 2015
Il est arrivé ivre mort, Il avait une casquette à carreaux, des Ray-Ban. Il ne tenait pas sur son tabouret. Il lâchait le clavier pour se tenir au piano. Incapable de jouer. Vu de dos, le piano tanguait. Je fixais son dos, je voulais le fixer, l’empêcher de tomber, et, à force de fixer son dos, je voyais le piano tanguer. Pour en arriver là, pour arriver dans cet état-là, fallait quand même qu’il en ait bavé. Je disais incapable de jouer, il jouait quand même les thèmes, mais parce que c’était les siens, il n’avait pas besoin de se les rappeler, ça sortait tout seul, malgré lui, hors de lui, des versions inouïes, des versions ivres. Charlie Rouse a fait tout le boulot. Un bon ténor, Charlie Rouse.
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SpilettSpilett   29 décembre 2009
En passant devant l'église, il regarde la tête navrée des deux saints peints à même le mur de la façade, le mur frontal, le fronton, non, frontispice ?, peu importe, revenons aux saints, s'il te plaît. Si c'est ou si ce sont des saints. Si si mais si ce sont des saints sinon, on ne voit pas pourquoi, il ne voit pas pourquoi on les aurait comme ça fresqués de chaque côté de la porte, le portail. Quoi qu'il en soit, l'air navré des deux saints le fait marrer, ricaner, intérieurement, il se voit lui-même avec la barbe, les cheveux longs, l'air navré.
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carrecarre   18 février 2012
Qu'est-ce qui t'est arrivé? dit Fernand.Je me suis coupé, dit Lorettu, s'attendant à ce que Fernand lui demande en quoi faisant. Ça n'a pas loupé.En quoi faisant? dit Fernand, s'attendant à ce que Lorettu lui réponde en me rasant. Ça n'a pas loupé.En me rasant, dit Lorettu."
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NievaNieva   01 juin 2014
Le général a le regard perdu dans le lointain, mais alors un lointain, l'air de penser à l'au-delà des planètes, se disant et après ?, est-il possible qu'il n'y ait rien ?, laisse tomber, non, alors comme ça le vide ne prendrait jamais fin ?, one more, alors comme ça le vide ne se termine nulle part ?, on peut foncer, foncer, droit devant, sans jamais rien rencontrer que le vide ?, c'est possible ça ?
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NievaNieva   04 juin 2014
Les musiciens sont beaux, jeunes, quatre, un quatuor à cordes, ils jouent, successivement, un extrait des Sept dernières paroles, la transcription d'une fugue, puis le mouvement lent d'un quatuor médian, c'est bête mais Paul a la gorge nouée, c'est normal, quand la beauté vous surprend là où vous n'espériez plus la trouver elle est plus forte, elle fait mal.
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Payot - Marque Page - Christian Gailly - Lily et Braine
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