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Éditeur : Panini France (01/01/2011)

Note moyenne : 3.12/5 (sur 17 notes)
Résumé :
Batman : Whatever happened to the Caped Crusader ?

Deux épisodes des séries Batman et Detective Comics écrits par Neil Gaiman et illustrés par Andy Kubert (2009), suivis de quatre petites histoires de Batman écrites par Neil Gaiman ; éditions Panini comics (2011).

Traduction : Alex Nikolavitch & Khaled Talil.

Résumé : Batman est mort. C’est ainsi. Et nous assistons à ses funérailles auxquelles tous ceux qui l’ont bien co... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
Presence
  01 février 2015
Suite aux événements de Batman R.I.P. et Final Crisis (en anglais), Batman est considéré comme mort. Les éditeurs de chez DC proposent alors à Neil Gaiman de réaliser une histoire commémorant le souvenir de Bruce Wayne, intitulée "Whatever happened to the caped crusader ?" en écho aux histoires écrites par Alan Moore (cf. Whatever Happened to the Man of Tomorrow ?) lors d'une mise à l'écart passagère de Superman.
Le présent recueil regroupe les numéros 686 de la série Batman et 853 de Detective Comics, ainsi que 3 autres histoires de Batman écrites par Neil Gaiman et initialement parues dans "Batman Black & White", "Secret Origins" 36 et "Secret Origins Special" 1.
L'histoire principale nous convie à la veillée mortuaire du corps de Batman à laquelle se rendent ses amis et ses ennemis de toujours pour évoquer la mémoire du défunt. Ces scènes sont également observées par l'esprit désincarné de Bruce Wayne juste avant qu'il ne quitte cette réalité, ainsi que par une mystérieuse femme.
Neil Gaiman est très à l'aise dans cette histoire qui évoque une autre veillée funèbre, celle de Morpheus (cf. Veillée mortuaire). Il fait du Gaiman à l'état brut, c'est à dire qu'il rend hommage au personnage de Batman, aux créateurs les plus marquants qui lui ont donné vie depuis sa création en 1939 et qu'il développe ses thèmes favoris, à savoir l'inéluctabilité du changement et la pérennité des héros de fictions. le scénario se déroule suivant l'axe des souvenirs évoqués par les participants à la veillée (une incarnation de Selina Kyle, une variante d'Alfred Pennyworth, un Robin du passé...) et suivant l'axe du décryptage de ces mêmes souvenirs par l'âme de Bruce Wayne.
Comme on est en droit de s'y attendre, tous les personnages du mythe sont là ou presque (Joker, Alfred, Robin, Ra's al Ghul, Catwoman, Harley Quinn, Mad Hatter, Penguin, Riddler, James Gordon, Barbara Gordon, Superman, Poison, Ivy, Two-Face, Renee Montoya, Harvey Bullock...). le meurtre des parents de Bruce Wayne est évoqué (sous un angle relativement original). de son coté, Andy Kubert rend hommange aux dessinateurs les plus représentatifs (Bob Kane, Dick Sprang, Carmine, Infantino, Neal Adams, Brian Bolland, Jim Aparo, Frank Miller...) en évoquant leurs styles. Globalement ses dessins sont vraiment fouillés, chaque case montre qu'il a passé du temps pour réaliser ses illustrations et chaque page ressort comme une composition travaillée. À mon goût, Andy Kubert ne dispose pas d'assez de personnalité pour pouvoir élever ses illustrations au dessus d'un travail fonctionnel plaisant à l'oeil. Ses planches trahissent un manque de parti pris esthétique, ce qui affadi le résultat et en fait un simple produit de consommation, vite contemplé, vite oublié.
Au final, "whatever happened to the caped crusader ?" est une histoire agréable à lire qui évite l'écueil de la nostalgie facile et qui constitue une belle déclaration d'amour au personnage de Batman et aux créateurs qui l'ont façonné.
La première histoire supplémentaire est dessinée par Simon Bisley. Elle est en noir et blanc. Neil Gaiman reprend une idée popularisée par Tex Avery qui consiste à imaginer que les personnages principaux de l'histoire (en l'occurrence Batman et le Joker) sont des acteurs jouant leur rôle. le résultat est agréable à lire. Cette histoire ne révolutionne pas les personnages, il s'agit à nouveau d'une mise en abyme du métier de scénariste et de dessinateur, et de l'importance relative des comics.
L'histoire suivante revient sur l'origine de Poison Ivy, elle est dessinée par Mark Buckingham. Au fil de la lecture, le lecteur comprend vite que Neil Gaiman est plus intéressé par le personnage de l'inspecteur venu interroger Pamela Isley que par cette dernière. On a quasiment l'impression d'être revenu dans la série Sandman.
La dernière histoire est partagée entre une équipe de télé qui souhaite interviewer les ennemis de Batman (dessins bâclés de Mike Hoffman, malgré un superbe encrage de Kevin Nowlan) et l'interview de Edward Nigma (dessins très personnels de Bernie Mireault, encré par son copain Matt Wagner). On oublie rapidement les déboires de l'équipe de télé pour se délecter de la véritable pépite qu'est l'intervention du Riddler avec nostalgie pas mièvre pour l'époque des machines à écrire géantes et réflexion sur l'évolution des fondamentaux du divertissement, avec un monologue très réussi du Riddler.
Si vous aimez Neil Gaiman, vous pouvez acheter ce tome les yeux fermés : cette histoire renferme la quintessence de sa philosophie. Si vous n'aimez pas Gaiman ou si vous ne le connaissez pas, vous lirez avec plaisir ce recueil, mais il y a fort à parier qu'il ne figurera pas dans la liste des 10 chefs d'oeuvre absolus du Dark Knight.
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Hilde
  09 février 2014
Première chose, je ne m'attendais pas à ce qu'il soit arrivé quelque chose de tragique au chevalier noir! Je le croyais invincible (les super-héros sont immortels non?) et pourtant, il est bien là, allongé dans son cercueil. le choc!
Malgré la qualité des graphismes, je n'ai que moyennement apprécié le scénario et je me suis sentie un peu perdue.
Je n'ai pas été tellement touchée par les différents témoignages, juste un peu surprises par certaines révélations. Sans doute est-ce dû à ma méconnaissance de l'univers de Batman.
La fin m'a paru étrange, je me suis demandée où l'auteur voulait en venir. Un mystère de plus qui m'a échappée. Donc pas suffisamment de détails pour bien comprendre les liens existants entre Gotham, Batman et les différents personnages et pas de véritable dénouement. Je me suis ensuite éclaircie les idées en parcourant d'autres critiques, comme celle de Vie de Geek mais ça reste décevant de ne pas trouver de sens à un scénario une fois la dernière page tournée.

Lien : http://www.lelivroblog.fr/ar..
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Vance
  13 novembre 2011
[...]Au final, on reste un peu sur sa faim. Ce double épisode ne révolutionnera nullement la série, n'introduira aucune nouveauté dans les rapports complexes qu'entretiennent les ennemis de Batman avec ce dernier, ni dans la psyché tourmentée de Bruce Wayne. Censé se situer après l'annonce, dans la continuité DC, de la fin du Batman (éliminé par Darkseid), il s'appuie sur le parallèle entre Mort et Recommencement : on y suit en effet la lutte éternelle du « plus grand détective du monde » hissée au rang de cycle mythologique ; les époques s'entremêlent, les souvenirs se fondent et les certitudes éclatent. Les lieux, les décors, les costumes sont mouvants, on passe des ruelles sordides du Gotham d'après-guerre à des intérieurs sobres et lisses. Au travers de toutes les « occurrences » du Batman à travers les décennies, on sent bien une préférence pour la période Neil Adams (cela se sent dans la manière qu'a Kubert de le représenter) malgré les nombreux clins d'oeil vers la version « golden age ». [...]
Lien : http://www.ecran-miroir.fr/a..
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
VanceVance   13 novembre 2011
« Mauvaise herbe » est un nom donné par les humains à une plante dont ils décident qu’elle n’est pas à sa place.
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VanceVance   13 novembre 2011
Si tu voulais faire respecter la loi, tu serais flic, pas sur les toits avec un masque.
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VanceVance   13 novembre 2011
Ils étaient ma famille et j’étais heureux avec eux. J’apprenais à jouer le rôle du gentleman au service d’un gentleman.
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VanceVance   13 novembre 2011
Même si tout ce mal n’était que mensonge, je n’ai guère d’autre choix que de combattre.
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VanceVance   13 novembre 2011
On ne va pas voir un sphinx pour obtenir des réponses, mais pour avoir d’autres questions.
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Videos de Neil Gaiman (25) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Neil Gaiman
Bande annonce du film "Stardust" réalisé par Matthew Vaughn (2007) et adapté du romain éponyme de Neil Gaiman.
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Coraline découvre un autre monde qui semble plus agréable que la réalité. Mais pour y rester, il faut...

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oublier son passé
chanter du karaoké

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