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Claude Couffon (Traducteur)
EAN : 9782266120883
480 pages
Éditeur : Pocket (12/11/2001)

Note moyenne : 4.28/5 (sur 102 notes)
Résumé :
Voici l'histoire implacable du pillage d'un continent. Nous suivons, siècle après siècle, et dans le moindre détail, la honte du mécanisme qui a conduit à une dépossession ruinant les nations d'un des espaces les plus prometteurs de l'univers.
On ne s'étonnera pas que les multinationales, monstres hybrides des temps modernes, opèrent avec cohésion en cet ensemble d'îles solitaires qu'est l'Amérique latine. Chaque pays plie sous le poids conjugué de ses ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
A_fleur_de_mots
  04 juin 2020
Livre incontournable pour comprendre l'Amérique Latine, qui bien que militant et d'un parti pris ne laissant aucune ambiguïté sur les positions politiques communistes de son auteur, reste un classique de l'histoire politique et économique de ce sous-continent. Ce livre, au-delà de son aspect partiel et tranché, fut une véritable révèlation à l’époque sur les mécanismes d'exploitation du commerce international et reste un livre phare de la pensée latino-américaine des années 70. Il doit donc être lu dans cette perspective, non pas comme un essai politico-économique mais comme un livre de vulgarisation socio-politico-historico-économique pour comprendre les dessous des drames et mouvements trotskistes et marxistes des années 60 et 70 dans cette région du monde ainsi que les dictatures militaires qui les ont précédés et suivis.
On pourrait reprocher sa très grande subjectivité au texte ainsi que ses exemples historiques et interprétations des évènements clairement orientés vers les idéaux politiques de son auteur, ce serait cependant manquer la perspective historique, sociale et économique que nous révèle ce véritable coup de poing sur une réalité du capitalisme, soigneusement ignorée par nos sociétés pendant de nombreuses années.
Bien qu'écrit il y a 50 ans, il reste, malheureusement, d'actualité sur certains mécanismes d'exploitation en cours actuellement (mais est daté sur d’autres aspects) et par la résonnance internationale qu'il eut à sa sortie, reste un livre à lire pour comprendre l'histoire de l'Amérique Latine mais aussi de l'Afrique, de l'Inde ou la Chine.
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Hardiviller
  23 janvier 2017
Tout comme dans " Une histoire populaire américaine " d'Howard Zinn , ce qui nous est raconté ici n'est pas la version officielle de l'histoire , mais la triste réalité .
C'est l'histoire d'un pillage systématique s'étendant sur cinq siècles . Dès l'arrivée de Christophe Colomb , les crimes contre les autochtones voire leur mise en esclavage iront en s'amplifiant au gré de l'arrivée d'autres explorateurs .
Quand après avoir parcouru divers pays de ce continent au mains de quelques sanglants dictateurs ( souvent soutenus par la CIA ou financièrement aidés par des multinationales occidentales ) pour emmagasiner la documentation de l'ouvrage , son livre se voit censuré dans son pays ( Uruguay ) et lui contraint à l'exil .
A tout ces crimes contre les population locales , les envahisseurs trouvent comme toujours des justifications morales et s'appuient sur celles de l'église . L'homme blanc croit en sa supériorité sur les " sauvages " .
Si un continent aussi riche a engendré tant de misères , de pauvreté , d'esclavage et de sous-développement c'est du a la cupidité sans limites des différentes puissances colonisatrices . Car dès que les richesses minières sont mises à jour , modes de vie et systèmes de subsistances sont bouleversés . Les européens dans un premier temps puis les américains , économiquement et politiquement mettent en place au détriment des activités traditionnelles , la rationalisation de l'énergie humaine disponible pour l'exploitation des mines ou des cultures ( or , argent , pétrole , sucre ,cacao , salpêtre . Les peuples asservis creusent les mines et y meurent par millions tandis que les intérêts occidentaux rapatrient les richesses . Ce continent , vache à lait des dominants voit sa survie encore aggravée lorsque les Etats-unis entrent dans la danse . La main-mise stratégique par le biais d'une politique de choc , de manoeuvres " barbouzardes " d'éliminations d'opposants , permirent à l'oncle Sam d'achever le pillage .
Un livre très instructif donc sur les " bienfaits de la civilisation "et dont le déroulement peut aisément s'appliquer à l'Afrique ou plus près de nous , au pillage de la Grèce .
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Dez54
  15 février 2020
Les veines ouvertes de l'Amérique latine de l'auteur uruguayen Eduardo Galeano relate la longue et douloureuse histoire de ce continent depuis sa découverte par les européens jusqu'au début des années 1970.

On y lit les autochtones décimés, l'esclavage à une échelle industrielle, les guerres fratricides, le pillage des ressources par les pays plus avancés… mais le livre ne se résume heureusement pas à une longue liste de malheurs. L'auteur en profite pour développer des idées intéressantes notamment :
-Sur la "malédiction" des matières premières : quelques années avant que ne se développe en économie le concept de "dutch desease", l'auteur démontre comment l'exploitation des matières premières dans les différents pays de la région les ont enfermés dans une spirale de sous-développement empêchant la constitution d'une industrie compétitive.
-Sur le libre échange imposé par les pays développés à divers pays d'Amérique Latine pour maintenir une division internationale du travail qui leur est favorable.
-Sur la notion de "sous impérialisme" l'auteur explique comment les plus grandes nations latino-américaines reproduisent un schéma de domination économique (qu'ils subissent eux-mêmes), vis à vis des autres pays moins puissants de l'Amérique du Sud et Centrale.
-Sur la captation discrètes des richesses des colonies espagnoles par l'empire britannique puis par les USA, processus commencé avant même l'indépendance de ces pays.
Si ces différents points évoqués peuvent être sujets à débat, ils ont le mérite d'être développés de façon originale et convaincante par E. Galeano.

Si le ton de l'auteur est souvent engagé, son travail de recherche est palpable et les références abondent. En dépit de cela, Eduardo Galeano me semble parfois manquer des nuances nécessaires au travail d'historien. Ainsi on apprendra au détour d'une phrase (p 267) que "l'empire esclavagiste de Pedro II, dont les troupes se nourrissaient d'esclaves et de prisonniers gagna cependant des territoires", l'affirmation de cannibalisme concernant l'armée brésilienne n'est précédée ni suivie d'aucun élément de contextualisation ni d'aucune nuance comme si les soldats brésiliens du XIXème siècle mangeaient quotidiennement de la viande humaine... le même manque se fait également sentir sur d'autres aspects et particulièrement vis à vis des personnages historiques qui semblent invariablement se situer soit dans un axe du mal ou au contraire dans le camp du bien. C'est pour moi le principal défaut du livre.

Plus anecdotiquement, pourra regretter l'absence de comparaison avec d'autres région du monde comme l'Afrique ou l'Asie (où certains pays comme Taiwan ou la Corée du Sud avaient déjà tirés leur épingle du jeu en 1970 et progressaient vers un réel développement).
Enfin, on remarquera bien sur l'âge avancé du livre lui-même écrit il y a près de 50 ans (1971) … Bien que les crises économiques (Argentine, Mexique) et politiques dans les années qui ont suivies ne démentirent pas son constat amer.

En dépit de quelques défauts, c'est donc un livre édifiant pour qui souhaite découvrir l'histoire de l'Amérique latine. Je profite de cette critique pour recommander également à ceux qui s'intéressent à l'histoire de cette région les récentes émissions de France Culture sur les "héritages" de Christophe Colomb et de Simon Bolivar (Série « Concordance des temps », émissions radios écoutables et téléchargeables gratuitement).
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Belem
  01 septembre 2013
L'Amérique latine, c'est cette formidable partie du continent américain qui s'étend au sud de la frontière des USA, du Mexique à la pointe d'Ushuaïa, en Argentine. Cette terre fertile, luxuriante par endroits, pourrait être un paradis terrestre pour les humains qui y vivent aujourd'hui. Mais voilà, l'arrivée des européens, à l'aube du développement du mode de production capitaliste, en a fait un enfer pour des millions de pauvres. C'est l'histoire d'un continent saigné à blanc. (Et on pourrait décliner le titre à d'autres régions du monde : les veines ouvertes de l'Afrique, les veines ouvertes de l'Inde, essais qui restent à écrire, ou qui existent, mais sous une multitude de titres...)
C'était inéluctable, couru d'avance ? C'est la loi : du plus fort/de la nature/de l'innovation technologique/de la compétition économique/du capitalisme ? Pourquoi la rencontre entre une civilisation dotée de la puissance technologique avec des civilisations plus faibles sur ce plan devrait nécessairement se solder par la domination et l'asservissement ? N'y-a-t-il pas de place pour une rencontre fraternelle, humaine, faite d'échanges et de coopération ?
Ce formidable travail de Galeano est une mine d'arguments contre ceux qui rejettent les difficultés actuelles (ou passées), sur les opprimés eux-mêmes. Les conditions « naturelles » initiales ne doivent pas occulter la responsabilité des envahisseurs. Certes, les amérindiens, avant 1500, ne connaissaient ni le fer, ni la roue, ni le cheval. Ils ne purent donc pas cultiver efficacement la terre, et créer ainsi les conditions qui permirent au « Croissant fertile » méditerranéen, par exemple, d'émanciper une classe sociale des contingences matérielles (oligarchie romaine ou grecque, noblesse, clergé, puis bourgeoisie). Mais quand la rencontre, puis la dépendance permanente, d'une société plus puissante qui exploite, pille, et pire, empêche tout développement indépendant (ou tout développement tout court), alors ce ne sont plus les conditions initiales, ou la prétendue « paresse » des peuples opprimés qui sont en cause, mais bien la domination d'une classe sociale sur toutes les autres. C'est ce que montre Eduardo Galeano, avec une quantité d'exemples. A la lecture de ce formidable essai, fruit d'un travail remarquable, on comprend tous les rouages (dont la corruption des élites n'est pas la moindre) de l'asservissement total de peuples entiers.
Dans les années 1980, l'Amérique Latine était considérée comme une « poudrière sociale »... plus de trente ans après, il reste encore beaucoup à faire...
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GabyH
  16 novembre 2012
Livre emblématique de la pensée de la gauche sud-américaine, "Les veines ouvertes de l'Amérique Latine" est le plus célèbre des ouvrages de l'uruguayen Eduardo Galeano.
Dans ce livre, l'auteur décrit un à un et dans toute leur complémentarité les éléments historiques, politiques et géographiques qui ont débouché sur le sous-développement ou le mal-développement de cette région, pourtant très riche, pendant des siècles.
Le titre est ainsi très évocateur : il s'agit pour l'auteur de faire la démonstration que l'Amérique Latine a été vidée de son sang, c'est-à-dire de ses ressources vitales, de l'extérieur, qui s'est appuyé pour cela sur les faiblesses internes de la région. Il faut donc bien garder à l'esprit qu'il s'agit d'un discours militant, à charge, ce qui ne lui enlève cependant pas de sa pertinence factuelle.
S'il permet de comprendre les mécanismes qui ont abouti à des dictatures et à l'appauvrissement de ce continent, ce livre est aujourd'hui daté mais il reste un référent indispensable pour comprendre la politique et les sociétés sud-américaines.
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Citations et extraits (47) Voir plus Ajouter une citation
A_fleur_de_motsA_fleur_de_mots   04 juin 2020
La veneración por el pasado me pareció siempre reaccionaria. La derecha elige el pasado porque prefiere a los muertos: mundo quieto, tiempo quieto. Los poderosos, que legitiman sus privilegios por la herencia, cultivan la nostalgia. Se estudia la historia como se visita un museo; y esa colección de momias es una estafa. Nos mienten el pasado como nos mienten el presente: enmascaran la realidad. Se obliga al oprimido a que haga suya una memoria fabricada por el opresor, ajena, disecada, estéril. Así se resignará a vivir una vida que no es la suya como si fuera la única posible.

Traduction approximative:
La vénération pour le passé m’a toujours semblé réactionnaire. La droite choisit le passé parce qu’elle préfère les morts: un monde tranquille, un temps tranquille. Les gens au pouvoir, qui légitiment leurs privilèges par l’héritage, cultivent la nostalgie. On étudie l’Histoire comme on visite un musée; et cette collection de momies est une arnaque. Ils nous mentent sur le passé comme ils nous mentent sur le présent: ils nous cachent la réalité. L’opprimé est obligé à faire sienne la mémoire fabriquée par l’oppresseur, mémoire lointaine, diséquée, stérile. Ainsi il se résignera à vivre une vie qui n’est pas la sienne comme l’unique possible.
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AmericaLatinaLoverAmericaLatinaLover   29 décembre 2019
Les touristes adorent photographier les indigènes de l'altiplano avec leurs costumes typiques, mais ils ignorent que ces derniers leur furent imposé par Charles III à la fin du XVIII siècle. Les vêtements féminins que les Espagnols obligèrent les Indiennes à porter étaient claqués sur les costumes régionaux des paysannes d'Estrémadure, d'Andalousie et du Pays Basque, de même que la coiffure divisant les cheveux par une raie centrale fut ordonnée par le vice-roi Toledo. En revanche, l'usage de la coca ne vient pas des Espagnols puisqu'il existait déjà au temps des Incas. Il est vrai qu'on la distribuait avec mesure; le gouvernement inca en avait le monopole et ne permettait son emploi qu'à des fins rituelles ou pour les durs travaux des mines. Les Espagnols stimulèrent vivement son développement. C'était un commerce florissant. Au XVI siècle, on dépensait autant à Potosi en vêtements européens pour les oppresseurs qu'en coca pour les Indiens opprimés. Quatre cents marchands espagnols vivaient à Cuzco de son trafic; il entrait annuellement dans les mines d'argent de Potosi cent mille paniers, soit un million de kilogrammes de feuilles. L'Eglise percevait des impôts sur la drogue. L'Inca Garcilaso de la Vega nous dit dans ses Commentaires royaux que la majeure partie des rentes de l’évêque, des chanoines et autres ministres du culte à Cuzco provenait des dîmes sur la coca, et que le transport et la vente de ce produit enrichissaient beaucoup d'Espagnols.
Avec les quelques pièces de monnaie qu'ils recevaient en échange de leur travail, les Indiens achetaient des feuilles de coca au lieu de la nourriture : en les mâchant, et en abrégeant ainsi de leur propre vie, ils pouvaient mieux supporter les travaux inhumains qu'on leur imposait. Les indigènes consommaient aussi de l'eau-de-vie, et leurs maîtres se plaignaient de la propagation des "vices maléfiques". A notre époque, les indigènes de Potosi continuent de mâcher la coca pour tuer la faim et se tuer eux-mêmes, et ils se grillent encore les entrailles avec de l'alcool pur. Ce sont les revanches stériles des condamnés. Et dans les mines boliviennes, les ouvriers n'ont pas aboli le nom de mita pour désigner leur salaire.
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A_fleur_de_motsA_fleur_de_mots   11 mai 2020
En cierto modo, la derecha tiene razón cuando se identifica a sí misma con la tranquilidad y el orden: es el orden, en efecto, de la cotidiana humillación de las mayorías, pero orden al fin: la tranquilidad de que la injusticia siga siendo injusta y el hambre hambriente.

Traduction approximative:
D’une certaine façon, la droite a raison de s’identifier à la tranquilité et l’ordre: elle est l’ordre, en effet, de l’humiliation quotidienne de la majorité, mais ordre au final: la tranquillité d’esprit que l’injustice continue d’être injuste et la faim famélique.
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BelemBelem   01 septembre 2013
« Le moindre geste de protestation implique ici la prison ou la mort. Pour incroyable que cela paraisse, les salaires des travailleurs haïtiens ont perdu, entre 1971 et 1975, un quart de leur très faible valeur réelle. Il est significatif qu'on ait vu un nouveau flux de capitaux nord-américains entrer dans le pays pendant cette période. (…) En fin de compte, les tueries du général Videla ne sont pas plus civilisées que celles de 'Papa Doc Duvalier' ou de son héritier, même si la répression en Argentine se situe à un niveau technologique supérieur. Caractéristique essentielle : les deux dictatures travaillent au service du même objectif : fournir de la main-d'œuvre à très bas prix à un marché international qui exige des produits peu coûteux. »
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michdesolmichdesol   31 août 2019
Voilà un peu moins d'un siècle, un homme à demi mort de faim se barrait avec les roches dans la désolation de l'altiplano bolivien. Il fit exploser sa cartouche de dynamite. Lorsqu'il s'approcha pour ramasser les blocs de pierre attachés par l'explosion, il resta fasciné. Il tenait dans ses mains des morceaux étincelants de la veine d'étain la plus riche du monde. Le lendemain à l'aube, il sella son cheval et se rendit à Huanuni. L'analyse des échantillons confirma la valeur de la découverte. L'étain pouvait passer directement de la mine au port d'expédition sans avoir à subir un quelconque traitement. Cet homme devint le roi de l'étain et, lorsqu'il mourut, la revue Fortune affirma qu'il était l'un des dix milliardaires les plus importants de la planète. Il s'appelait Simon Patiño. Pendant nombre d'années, de ses résidences en Europe, il fit et défit les présidents et les ministres de Bolivie, planifia la faim de ses ouvriers et organisa les massacres, diversifia et développa sa fortune : la Bolivie existait pour lui, elle était à son service.
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Videos de Eduardo Galeano (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Eduardo Galeano
http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=53065&motExact=0&motcle=&mode=AND
PAROLES D'EXIL
Treize auteurs latino-américains témoignent
Marianne Boscher-Gontier, Mathieu Vicens
Documents Amériques latines
Cet ouvrage regroupe les témoignages de treize écrivains latino-américains, exilés politiques au temps des dictatures de 1960 à 1990. D'origines multiples, ils évoquent les circonstances de leur départ, leurs souffrances physiques et morales, leur résilience dans les pays d'accueil et les vertus de l'écriture comme autre forme de combat. Autant de destins qui donnent à relire les périodes les plus sombres de l'Amérique Latine. Parmi eux : Isabel Allende, Zoé Valdés, Carlos Liscano, Eduardo Galeano, Sergio Zamora...
Broché ISBN : 978-2-343-11164-3 ? mars 2017 ? 162 pages
+ Lire la suite
>Economie>Economie>Conjoncture et conditions économiques (134)
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