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EAN : 9782070402373
160 pages
Gallimard (13/03/1998)
2.67/5   9 notes
Résumé :
Florence MacCarthy (Flo), fille d'une Américaine divorcée, à la fois mondaine et stupide, qui parcourt les villes d'eau et de villégiature d'Europe comme les personnages de Henry James, n'a, dans son enfance, connu que la vie d'hôtel. Bien sûr, les hôtels ne sont pas sordides, et les amis, ou connaissances, de Bonnie, sa mère, appartiennent à la meilleure (ou presque) société. Mais, à Venise déjà, où le livre commence, à Cannes, puis à Paris, un nuage d'excentricité... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
Encore une lecture de la collection Pavillons Poches que j'aime beaucoup, comme vous commencez à le savoir. Cette fois-ci, c'est la couverture du roman davantage que le résumé qui m'a interpeller. Etait-ce une erreur pour un livre dont je ne connais pas l'auteure ? Peut-être... ou pas.

Florence Mac Carthy suit sa mère de palace en hôtels à travers l'Europe. L'enfant, l'adolescente puis la jeune femme n'a connu que cette vie de mondaine et de luxe. Les chambres ne sont pas sordides. Les amis se rencontrent aux coins des rues. Mais de temps en temps, une brume d'excentricité légère et passagère enveloppe Flor. Mais progressivement, ces épisodes deviennent de plus en plus fréquent. La jeune femme va-t-elle se perdre en elle-même ?

Le roman est court, moins de 200 pages. La plume est fine et l'ambition élevée de plonger le lecteur dans la schizophrénie du personnage principal. D'abord par touche, puis de façon de plus en plus immersive. Même si le lecteur n'accroche pas particulièrement au contexte et que les personnages restent un peu distants, cette histoire se laisse lire, mais ne risque-t-elle pas de s'oublier aussi vite ?
Lien : http://lillyterrature.canalb..
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
Ça n'a rien à voir. Je ne pense pas à la guerre. Je me suis faite à l'idée qu'il y aurait la guerre, comme tout le monde.
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C'était l'idée la plus dangereuse, ce « toi seul peux me sauver », mais son besoin de le croire était tellement irrésistible qu'elle se demanda si, dans le passé, c'était ce qu'essayaient de dire les hommes quand ils parlaient d'amour.
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S'il y a quelque chose que Florence détestait, c'est cette façon d'éclairer tous les monuments pour les touristes. Elle disait que ça donnait à Paris l'air d'une vieille prostituée. Elle ne regardait jamais.
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Ne t'inquiète pas pour moi, dit Flor avec toute la lucidité souhaitable. Je suis une héroïne victorienne.
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« J'aimerais mieux ne plus rien recevoir à Noël pendant dix-neuf ans que de me marier avec toi. »
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