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EAN : 9791025103708
Éditeur : French Pulp Éditions (21/06/2018)

Note moyenne : 3.84/5 (sur 31 notes)
Résumé :
Dans les ténèbres des couloirs du métro parisien, la bête est tapie, attendant sa proie.
Un polar rythmé, dans les catacombes et les couloirs du métro où l'auteur joue avec notre claustrophobie et la peur des monstres.
Quand le commissaire Lionel Jonzac se rend sur une scène de crime dans les catacombes, on ne peut pas dire qu'il soit dans les meilleurs conditions.
L'interpellation du Serbe a été un véritable fiasco...
La victime, une... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (21) Voir plus Ajouter une critique
Meps
  05 juillet 2020
Il m'a fallu lire une critique sur le livre pour réaliser la référence à Alien alors que je suis pourtant un grand fan. Sans doute parce que c'est l'aspect "sous terre" qui m'a attiré dans ce roman. Avant tout pour valider un Item de challenge Babelio... mais aussi parce que le sous-terrain a toujours exercé une fascination pour moi. le Voyage au centre de la terre de Verne est une référence et l'adaptation en film m'avait beaucoup impressionné dans mon enfance (avec pourtant des effet spéciaux bien bien datés, puisque je parle de la version de 1959, pas de la toute récente) Par son aspect caché et discret, le sous-terre est en effet un lieu idéal pour le fantastique, mais aussi pour le polar ou le thriller.
Même s'il est classé plutôt polar, ce livre de Gilbert Gallerne coche plusieurs cases du thriller horrifique. le meurtrier, que l'on rencontre dès le début, pas de spoiler, fait en effet plutôt peur et semble vite repoussant. Les courses poursuites dans les catacombes ou le métro font plus penser à un film d'horreur qu'à un policier, même si le côté enquête est très présent. L'auteur cherche en tout cas à traiter le thème souterrain dans sa globalité puisqu'il évoque catacombes, égouts, cimetière, lignes de métro, et recherche même dans un petit cinéma l'obscurité et le silence de l'univers qu'il aborde.
C'est presque en partie le reproche que j'adresserais à ce roman, la volonté de cocher le plus de cases possibles: abordons plusieurs styles, soyons exhaustifs sur les différents lieux souterrains, soyons sûrs de tout relier pour que rien ne soit oublié du passé à l'avenir, que tout soit expliqué. le mystère plane de ce fait beaucoup moins, et on est rarement étonné par les rebondissements. L'auteur veut tellement ne rien se voir reprocher qu'on lit en lui comme dans un livre ouvert.
Les chapitres et les phrases sont courtes, priorité à l'action, on ne va pas s'embêter à chercher un style autre que celui qui permet l'efficacité. du coup, on a plus de mal à réellement rentrer dans l'ambiance alors que justement ce genre d'univers fait attendre des moments de calme, exigerait plus de contenu pour bien s'immerger. On aimerait sans doute aussi un peu plus d'analyse de ce qui pousse à rechercher la solitude et le silence de ces lieux hors de l'humanité...
Mais ici, circulez, il n'y a rien à voir. Restons dans l'obscurité de ces couloirs et de ces pièces dissimulées sous la surface, les éclairs des lumières des rame de métro ou des coups de feu sont là pour nous offrir uniquement les scènes stroboscopiques d'action, sans pousser plus loin la réflexion. C'est efficace... quand on ne recherche que l'efficacité !
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collectifpolar
  23 novembre 2020
La kronik d'Eppy Fanny
J'ai rencontré et interviewé Gilbert lors d'un SMEP. Un autre temps où les salons existaient. Je ne l'avais pas encore lu. C'est chose faite. Et c'est un énorme coup de coeur.
J'ai sciemment passé sous silence la ME. C'est mon choix solidaire.
Gilbert nous offre ici un polar sombre, qui nous entraîne dans le métro parisien et les sous-sols qui truffent la capitale. Un terrain totalement maîtrisé par l'assassin, contrairement à ses poursuivants. Lui il a grandi là, dans le noir, dans le silence. En compagnie de l'Autre. Et il sait s'y rendre invisible.
L'histoire :
Celle du commissaire Jonzac.
Alors qu'il s'apprête à taper un flag avec son équipe il apprend qu'un ennemi de toujours, le Serbe, est de retour sur Paris. Il déploie alors son équipe pour arrêter cet homme tueur de flic qui lui avait échappé il y a des années. Hélas l'intervention se passe mal. Son ami de toujours, Michel, quasi à la retraite, est mortellement touché lors de l'interpellation. Et en plus, le commissaire a fichu par terre des mois de boulot d'une autre équipe. Celle de Nadia. Déjà que leur relation est tendue. Sale journée pour Jonzac.
Une jeune femme accompagne une bande d'amis dans un lieu atypique pour une fête d'étudiants. Dans les sous-sols parisiens, une vaste salle, telle une cathédrale. Une fois encore, Erwan, leur fournisseur de dope, a trouvé un lieu hors norme. Ce qu'elle et ses amis ne savent pas c'est qu'ils sont sur le territoire de Mickael. Et lui ne supporte pas leur intrusion. Ici c'est son refuge. Celui où l'autre peut-être libre. Claire à la mauvaise idée de s'éloigner du groupe pour se soulager.
Extrait page 54 :
« Sa chair blanche semble phosphorescente dans l'obscurité. L'autre est fou d'excitation, lui aussi. Il décide de le laisser faire ce qu'il veut. Ils s'acharnent sur la jeune femme qui ne se débat plus, à la limite de l'inconscience. Assouvissent leurs instincts. Elle est morte lorsqu'ils commencent à lui dévorer le coeur. »
Une équipe de « cataflics » découvre le corps sans vie de la jeune femme. Jonzac est appelé sur les lieux. Dans l'ombre, Mickael l'observe. Il est stupéfait. Ce flic c'est Lionel Jonzac. L'homme qui lui a volé sa vie. Lui a tout pris. L'homme qu'il rêve de tuer depuis toujours.
Extrait partiel page 71 :
« C'est un signe du ciel. Que sa première victime lui amenât celui qu'il rêvait de tuer ne peut être un hasard. Ils étaient destinés à se rencontrer et aujourd'hui qu'il est prêt, le destin le lui offre… Toute son existence n'a tendu qu'à ce but… Tuer Lionel Jonzac. »
Pendant ce temps Lionel retourne le corps et… il reconnaît avec effroi la victime. C'est Claire, sa nièce. La colère et la haine le submerge.
Mickael a un refuge. La station de métro fantôme Haxo. Pas la partie abandonnée aux graffiteurs, non, une salle que lui seul connaît. La tanière qu'utilisait son père 20 ans plus tôt. Son père, le tueur du métro, y entreposait ses trophées, ceux volés à ses victimes. Et fièrement, Mickael dépose à son tour son 1er trophée : le sac à main de Claire. Son père serait fier. Son père que Jonzac a assassiné. Son père, dont le journal sanglant de ses meurtres va lui servir à se venger. Il lui faut une écharpe rouge !
Lionel est écarté de l'enquête. Il est trop proche de la victime. Mais c'est mal le connaître. En électron libre il va enquêter. Car s'il est rentré dans la police, c'est à la suite de l'assassinat de ses parents à leur domicile. Un assassinat jamais résolu, malgré ses recherches. Cette fois il n'est pas question que le ou les coupables s'en tirent. Il se le doit. Il le doit à sa soeur Mélanie.
Il ne sait pas que Mickael le suit et le poursuit ; lui l'invisible.
Extrait chapitre 34 :
« L'autre veut hurler de haine et de colère. Mickael lui parle à mi-voix pour le calmer : – Doucement. Bientôt, je te le promets. Nous allons nous venger. Et tu auras du sang. Beaucoup de sang. »
Mickael sème des indices et des morts, et Lionel comprend qu'il est la cible. Tout le renvoie à cette affaire vieille de 20 ans. Celle du tueur du métro, Edmond Menestral, qui est mort et enterré. Il n'a laissé derrière lui qu'une femme dont personne ne sait plus rien. La culpabilité étreint Lionel. C'est sa faute si sa nièce est morte. Il s'ouvre de ses certitudes à son mentor de toujours, désormais retraité. Son enquête va le conduire à un nid d'artistes, devenus des princes de la cloche. Dans le métro parisien, dans un taudis immonde, dans les sous-sols labyrinthiques de la Capitale. Un jeu du chat et de la souris implacable s'engage. Jusqu'aux dénouements.
Ce récit magistral aborde :
La vengeance d'un oublié nourri à la haine. Un secret de famille qui ronge une fratrie. Des égarements… C'est avec intérêt que nous découvrons ces galeries, ces stations fantômes, dans lesquels nous entraîne l'auteur. Ce flic proche de la retraite, qui, malgré les tensions professionnelles et les rancoeurs, malgré sa hiérarchie et sa culpabilité écrasante, va aller jusqu'au bout de son enquête, de cette histoire. de son histoire.
A lire absolument.

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fuji
  07 juillet 2018
Un premier chapitre qui vous saute à la « gueule » comme une bombe, dommage pour l'auteur, je l'ai dénoncé à la SPA pour maltraitance envers les rats, petites bêtes que j'affectionne.
A partir de là, le lecteur entend le bruit du tictac du compte à rebours et le suspens déferle sans interruption.
Lionel Jonzac, vieux briscard sur le retour du 36 quai des orfèvres, se trouve confronté à ce qu'il y a de pire dans son métier, un collègue entre la vie et la mort et la découverte que la jeune femme trouvée dans les catacombes parisiennes, assassinée et mutilée, est sa nièce Claire.
« Lionel se force à approcher de la table lorsqu'ils se penchent sur les blessures au thorax.
 Curieux, murmure le praticien. Vraiment curieux.
 Une idée de ce qui a pu faire ça ?
 Des dents.
 Son assassin l'a mordue ?
 Dévorée serait plus exact, mais ce n'est pas l'oeuvre d'un homme. La mâchoire est trop petite ? »
Pourquoi ? Par qui ?
Par qui, le lecteur le sait vite et va amorcer une descente aux enfers, plutôt dans les catacombes où Mikael, un marginal qui a dans la tête un Autre, rôde…
« Ce premier meurtre a été son baptême du feu. Une répétition en quelque sorte.
Maintenant l'attend le combat le plus important de toute sa vie. Il doit affronter Lionel Jonzac et l'anéantir. Toute son existence n'a tendu que dans ce but. Aujourd'hui il est sur le point de réaliser ce pour quoi il a vécu, ce désir qui l'obsède depuis des années.
Tuer Lionel Jonzac. »
Evidemment Jonzac ne peut enquêter sur le meurtre de sa nièce, même s'il ne se gêne guère pour marcher sur les plates-bandes de sa consoeur Nadia Brochard avec qui il a un contentieux.
Mais Jonzac n'a pas fini de découvrir toutes les ramifications de cette sordide histoire et pas sûr qu'il apprécie les poupées russes…
Dans une construction aussi classique que puissante, l'auteur nous engloutit dans les ténèbres de nos angoisses avec une montée en puissance sans faille.
Lecteur vous passerez de l'anxiété à l'angoisse, de l'angoisse à l'épouvante…
Deviendrez-vous cataphile ?
Après avoir refermé ce livre un bon bol d'air pur vous fera du bien.
©Chantal Lafon-Litteratum Amor 07 juillet 2018.

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Pazuzu
  17 février 2019
En 1979, un jeune réalisateur prometteur du nom de Ridley Scott, sortait au cinéma le film « Alien, le huitième passager ». Ce film, était un mélange subtile de SF et d'horreur qui a bousculé les codes des films de l'époque.
Le « monstre » était à peine visible et tout n'était que suggestion ; il était visible entièrement qu'à la fin du film.
Synopsis :
2122. Après un bref arrêt forcé sur une planète lointaine, l'équipage du vaisseau spatial et commercial Nostromo, composé de sept hommes et femmes qui veulent rentrer sur Terre avec une considérable cargaison de minerai, est bientôt la proie d'une étrange forme de vie inconnue, dotée d'une intelligence et d'une agressivité hors du commun… L'officier Kane (John Hurt) se fait en effet agresser par une arachnide qui l'étouffe et recouvre l'intégralité de son visage. Malgré les contestations du lieutenant Ellen L. Ripley (Sigourney Weaver) qui souhaiterait maintenir l'homme en quarantaine, les autres membres de l'équipage le ramènent à bord et parviennent à lui retirer la « bête », décédée naturellement. L'homme semble en bonne santé mais, bientôt, il est pris de convulsion et son abdomen se retrouve perforé par un corps étranger vivant, qui s'échappe dans les couloirs du vaisseau. Un huitième passager est désormais à bord de Nostromo…Ce huitième passager s'emploie à supprimer, un à un, tous les membres de l'équipage, en les entrainants dans les coursives et couloirs, étroits et sombre du Nostromo.
Le slogan sur l'affiche de cinéma du film lors de sa sortie était génial et accrocheur (vous pouvez vérifier par vous-même sur internet): Dans l'espace personne ne vous entend crier.
Quand j'ai découvert ce livre par hasard, (sans connaitre l'auteur), avec ce titre : » Sous terre personne ne vous entend crier » j'ai été plus que stupéfié et interloqué, sans croire une seconde à la coïncidence.
J'ai donc acheté ce livre par pure curiosité. J'ai pensé que l'auteur, faisait un clin d'oeil voir un hommage au film Alien, ce qui aurait pu être tout à son honneur. J'ai donc commencé sa lecture. L'écriture est moyenne, il y a pire, mais il y a vraiment mieux. La narration est saccadée par de trop nombreuses phrases trop courtes, ce qui lui enlève de la fluidité. En progressant dans le livre, j'ai dû me rendre à l'évidence que ce n'est ni un hommage ou un clin d'oeil au film de Ridley Scott, mais qu'il s'agit bien d'un plagia en bon et due forme. du titre, en passant par l'intrigue et le personnage de Mickael qui ressemble au Xénomorphe d'Alien, avec sa double mâchoire : tout a été repiqué.
L'auteur a transposé cette histoire de SF en polar contemporain (truffé de clichés, lus et relus), et les coursives du Nostromo sont devenues les couloirs du métro, des catacombes et des égouts.
Je viens de lire le premier et dernier livre de Gilbert Gallerne.

Lien : https://www.google.com/searc..
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amanline
  18 avril 2020
Une jeune femme est retrouvée assassinée et horriblement mutilée, dans une ancienne carrière souterraine à Paris. Appelé sur les lieux, le commissaire Jonzac va découvrir que la victime n'est autre que sa nièce. Écarté de l'enquête, ce dernier va tout faire pour découvrir la vérité même si pour y aboutir, il doit défier sa hiérarchie, ses collègues et se mettre en danger.
L 'intrigue de ce roman est assez intéressante et le dénouement original mais j'ai eu du mal à entrer complètement dedans. Je pense que ce qui m'a bloqué, c'est la narration au présent qui me donnait plus la sensation de lire un script. de plus, les phrases courtes, même si elles apportent du rythme et ont un coté percutant, elles ont renforcé ce sentiment de description de scénario .
Le personnage principal du commissaire est un peu l'archétype de la tête brulée, impulsif et faisant cavalier seul, au risque de mettre en danger ses collègues, on peut dire qu'il les accumule... quant à son adversaire tapi dans son antre et évoluant sous terre, il est assez névrosé pour faire l'affaire.
Bref, un roman qui se lit assez rapidement et qui fait passer le temps mais pour moi sans plus.
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Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
collectifpolarcollectifpolar   23 novembre 2020
Sa chair blanche semble phosphorescente dans l’obscurité. L’autre est fou d’excitation, lui aussi. Il décide de le laisser faire ce qu’il veut. Ils s’acharnent sur la jeune femme qui ne se débat plus, à la limite de l’inconscience. Assouvissent leurs instincts. Elle est morte lorsqu’ils commencent à lui dévorer le cœur.
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collectifpolarcollectifpolar   23 novembre 2020
C’est un signe du ciel. Que sa première victime lui amenât celui qu’il rêvait de tuer ne peut être un hasard. Ils étaient destinés à se rencontrer et aujourd’hui qu’il est prêt, le destin le lui offre… Toute son existence n’a tendu qu’à ce but… Tuer Lionel Jonzac.
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collectifpolarcollectifpolar   23 novembre 2020
L’autre veut hurler de haine et de colère. Mickael lui parle à mi-voix pour le calmer : – Doucement. Bientôt, je te le promets. Nous allons nous venger. Et tu auras du sang. Beaucoup de sang.
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collectifpolarcollectifpolar   18 novembre 2020
Les quatre créatures hésitent. Leurs armes ne leur paraissent plus aussi redoutables à l’idée de devoir les utiliser dans l’obscurité.
Tapi à moins de cinq mètres d’eux, Mikael les observe. Ils ont raison. Il se trouve chez lui. Qu’ils entrent et ils le constateront à leurs dépens. À présent qu’il a le loisir de les détailler, il les reconnaît. Ils vivent tous les quatre dans un squat à deux rues de leur cave. Il est déjà allé les voler, alors qu’ils dormaient d’un sommeil de brute, défoncés au mauvais vin ou au crack. Il n’a pas rapporté grand-chose d’intéressant. Un peu de nourriture. Il aurait pu les tuer sans qu’ils se réveillent. Il le fera peut-être une nuit prochaine. Il les hait.
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collectifpolarcollectifpolar   18 novembre 2020
De gros yeux le fixent dans l’obscurité. Ils ne cillent pas. La créature semble morte. Le rongeur s’enhardit, renifle le godillot le plus proche. Pas à son goût. Il y a certainement mieux plus haut. Il longe la jambe. Hésite. Le pantalon de toile grossière maculé de boue paraît difficile à attaquer. Bien plus que la chair qu’il sent toute proche. Ses narines palpitent dans le noir, à quelques centimètres de la peau de Mikael. Voilà qui annonce un bon repas. Il se redresse sur ses pattes postérieures, les babines retroussées sur des canines acérées.
Le bras fuse et la main empoigne le rat sous la gorge. L’animal veut mordre, griffer… Il est soulevé et rabattu avec violence sur le sol de pierre. Son crâne éclate.
Il meurt sur le coup. Ses pattes s’agitent encore un instant. Il ne s’agit plus que des réflexes post mortem, lorsque le corps semble avoir du mal à comprendre que la conscience n’est plus là et tente, en un dernier soubresaut, de la ranimer.
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