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ISBN : 9791025103708
Éditeur : French Pulp Éditions (21/06/2018)

Note moyenne : 3.55/5 (sur 20 notes)
Résumé :
Dans les ténèbres des couloirs du métro parisien, la bête est tapie, attendant sa proie.
Un polar rythmé, dans les catacombes et les couloirs du métro où l'auteur joue avec notre claustrophobie et la peur des monstres.
Quand le commissaire Lionel Jonzac se rend sur une scène de crime dans les catacombes, on ne peut pas dire qu'il soit dans les meilleurs conditions.
L'interpellation du Serbe a été un véritable fiasco...
La victime, une... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
fuji
  07 juillet 2018
Un premier chapitre qui vous saute à la « gueule » comme une bombe, dommage pour l'auteur, je l'ai dénoncé à la SPA pour maltraitance envers les rats, petites bêtes que j'affectionne.
A partir de là, le lecteur entend le bruit du tictac du compte à rebours et le suspens déferle sans interruption.
Lionel Jonzac, vieux briscard sur le retour du 36 quai des orfèvres, se trouve confronté à ce qu'il y a de pire dans son métier, un collègue entre la vie et la mort et la découverte que la jeune femme trouvée dans les catacombes parisiennes, assassinée et mutilée, est sa nièce Claire.
« Lionel se force à approcher de la table lorsqu'ils se penchent sur les blessures au thorax.
 Curieux, murmure le praticien. Vraiment curieux.
 Une idée de ce qui a pu faire ça ?
 Des dents.
 Son assassin l'a mordue ?
 Dévorée serait plus exact, mais ce n'est pas l'oeuvre d'un homme. La mâchoire est trop petite ? »
Pourquoi ? Par qui ?
Par qui, le lecteur le sait vite et va amorcer une descente aux enfers, plutôt dans les catacombes où Mikael, un marginal qui a dans la tête un Autre, rôde…
« Ce premier meurtre a été son baptême du feu. Une répétition en quelque sorte.
Maintenant l'attend le combat le plus important de toute sa vie. Il doit affronter Lionel Jonzac et l'anéantir. Toute son existence n'a tendu que dans ce but. Aujourd'hui il est sur le point de réaliser ce pour quoi il a vécu, ce désir qui l'obsède depuis des années.
Tuer Lionel Jonzac. »
Evidemment Jonzac ne peut enquêter sur le meurtre de sa nièce, même s'il ne se gêne guère pour marcher sur les plates-bandes de sa consoeur Nadia Brochard avec qui il a un contentieux.
Mais Jonzac n'a pas fini de découvrir toutes les ramifications de cette sordide histoire et pas sûr qu'il apprécie les poupées russes…
Dans une construction aussi classique que puissante, l'auteur nous engloutit dans les ténèbres de nos angoisses avec une montée en puissance sans faille.
Lecteur vous passerez de l'anxiété à l'angoisse, de l'angoisse à l'épouvante…
Deviendrez-vous cataphile ?
Après avoir refermé ce livre un bon bol d'air pur vous fera du bien.
©Chantal Lafon-Litteratum Amor 07 juillet 2018.

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QuandOpheLit
  28 novembre 2018

« À présent qu'il se retrouve seul, c'est son refuge. Il ne peut pas laisser les étrangers l'envahir et l'en chasser comme on l'a toujours repoussé de partout. Il ne peut pas leur permettre de s'emparer du dernier endroit où il se sent en sécurité ! Il doit les faire fuir. Les inciter à ne plus jamais revenir. Ni eux ni personne. »
Mikaël a toujours vécu sous terre, caché aux yeux de tous. Avec l'Autre, ils ont fait des sous-sols de Paris leur univers.
Jonzac est un flic à l'ancienne. À l'approche de la retraite, il a toujours la foi, et malgré le manque de suivi de la justice, c'est avec hargne qu'il chasse sans relâche les criminels.
Ces deux êtres, que tout oppose, vont se croiser au détour d'un carrefour, au coeur des carrières qui truffent le sous-sol de Paris. Entre eux, Claire, la nièce de Jonzac et première victime de Mikael. Commence alors une traque sous terre… Mais qui traque l'autre ?
Je découvre avec ce roman la plume de Gilbert Gallerne. Un style atypique, loin des convenances commerciales. Des phrases courtes et percutantes, une syntaxe qui joue avec les codes pour créer une identité propre à l'auteur, dessiner sa carte d'identité littéraire.
Avec « Sous terre personne ne vous entend crier », je me suis laissée emporter dans un pur thriller, où l'ambiance est aussi noire et obscure que les catacombes. Angoisse, sensation d'étouffement, ma lecture s'est faite sous terre et m'a véritablement transportée dans cette ambiance que j'avais découverte lors de ma visite des catacombes (pas la commerciale… une visite plus « privée » et hors des sentiers battus).
En alternant des chapitres allant de quelques mots à plusieurs pages, l'auteur a donné du rythme à son histoire, qui, si je n'avais pas dû être sociable au cours de mon week-end, aurait été lue en une journée. Malheureusement il m'a bien fallu le poser pour adresser la parole à mes semblables, mais quelle douleur… le reprendre me démangeait, j'en voulais plus, assoiffée de connaître la fin comme un vampire en hypoglycémie !
Si l'intrigue reste banale et que les sous-sols de Paris n'ont plus de secrets pour les lecteurs de thrillers, ce sont les personnages qui font la force de ce roman.
Taillés dans la matière brute dans les premiers chapitres, Gilbert Gallerne, en sculpteur, les travaille au fil des pages : personnalités, psychologie, angoisses et démons, l'auteur ne laisse rien au hasard. Ici ce ne sont pas les personnages qui sont au service de l'intrigue, mais l'intrigue qui les révèle pour les faire passer de l'ombre à la lumière. Des personnages qui fascinent, interpellent, hantent la lecture.
Je ne peux vous en dire plus sans spoiler ce roman et ce serait fort dommage pour qui souhaite le découvrir. Sachez toutefois qu'il y a une pointe de fantastique, une légère touche qui peut déranger certains lecteurs. Ça n'a pas été mon cas dans la mesure où l'ensemble est cohérent et que ça n'enlève rien à la qualité d'écriture du livre.
Une très belle découverte, un roman que je conseille fortement aux amateurs de thrillers angoissants, aux amoureux des lectures qui sortent des sentiers battus, à tous ceux qui placent les personnages avant l'intrigue.
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StefEleane
  15 août 2018
Sous terre personne ne vous entend crier est un roman qui tourne actuellement sur la blogosphère. Mais qu'en ai-je pensé ?
Le commissaire Lionel Jonzac, vient enfin d'attraper le Serbe. Seul échec à sa carrière. Tout à sa joie de cette réussite, il est appelé sur les lieux d'un meurtre dans les catacombes. Déjà, l'environnement ne lui disait rien qui vaille, mais quand il reconnait la jeune victime, rien ne va plus.
Après cela, si le commissaire Jonzac ne perçoit pas le message et ne décide pas de revenir sur l'enquête, il ne voit pas ce qu'il pourra faire d'autre pour attirer son attention. Mais il a confiance.Les dieux des ténèbres sont avec lui. Jusqu'à présent tout s'est bien passé. Il se joue de la police et de ceux qu'il poursuit. Il est le plus fort. Il est chez lui. Dans son royaume.
Je ne vais pas vous cacher plus longtemps mon avis. J'ai moyennement aimé ce roman. J'ai eu beaucoup de mal avec les « intuitions » des personnages. le personnage de Mikael est un marginal, sans abri. Il passe son temps dans les catacombes, voit comme en plein jour et reconnait un homme qu'il n'a jamais vu. Tout le début du roman, la mise en place de l'intrigue, j'ai buté sur des petits passages. du coup, il faut avouer que mon immersion dans la suite de cette histoire était impossible. Est-ce ma faute ? une mauvaise compréhension ? (c'est aussi possible d'avoir mal lu une ligne ou deux et cela vous flingue un livre ! )
De plus, j'ai eu le sentiment qu'on me donnait des chapitres comme des actes d'une pièce de théâtre. Changement de scène, de temps. Bref, un tempo qui ne s'accordait pas à mon pas de danse.
Attention, soyons bien d'accord. Chaque livre à son lecteur. Pour moi, il s'agit surement d'une histoire de moment, de condition de lecture. Ce roman et l'auteur méritent son lectorat . Retrouvez ci-dessous d'autres avis, avant de faire le vôtre 😉
Lien : https://lesciblesdunelectric..
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Pazuzu
  17 février 2019
En 1979, un jeune réalisateur prometteur du nom de Ridley Scott, sortait au cinéma le film « Alien, le huitième passager ». Ce film, était un mélange subtile de SF et d'horreur qui a bousculé les codes des films de l'époque.
Le « monstre » était à peine visible et tout n'était que suggestion ; il était visible entièrement qu'à la fin du film.
Synopsis :
2122. Après un bref arrêt forcé sur une planète lointaine, l'équipage du vaisseau spatial et commercial Nostromo, composé de sept hommes et femmes qui veulent rentrer sur Terre avec une considérable cargaison de minerai, est bientôt la proie d'une étrange forme de vie inconnue, dotée d'une intelligence et d'une agressivité hors du commun… L'officier Kane (John Hurt) se fait en effet agresser par une arachnide qui l'étouffe et recouvre l'intégralité de son visage. Malgré les contestations du lieutenant Ellen L. Ripley (Sigourney Weaver) qui souhaiterait maintenir l'homme en quarantaine, les autres membres de l'équipage le ramènent à bord et parviennent à lui retirer la « bête », décédée naturellement. L'homme semble en bonne santé mais, bientôt, il est pris de convulsion et son abdomen se retrouve perforé par un corps étranger vivant, qui s'échappe dans les couloirs du vaisseau. Un huitième passager est désormais à bord de Nostromo…Ce huitième passager s'emploie à supprimer, un à un, tous les membres de l'équipage, en les entrainants dans les coursives et couloirs, étroits et sombre du Nostromo.
Le slogan sur l'affiche de cinéma du film lors de sa sortie était génial et accrocheur (vous pouvez vérifier par vous-même sur internet): Dans l'espace personne ne vous entend crier.
Quand j'ai découvert ce livre par hasard, (sans connaitre l'auteur), avec ce titre : » Sous terre personne ne vous entend crier » j'ai été plus que stupéfié et interloqué, sans croire une seconde à la coïncidence.
J'ai donc acheté ce livre par pure curiosité. J'ai pensé que l'auteur, faisait un clin d'oeil voir un hommage au film Alien, ce qui aurait pu être tout à son honneur. J'ai donc commencé sa lecture. L'écriture est moyenne, il y a pire, mais il y a vraiment mieux. La narration est saccadée par de trop nombreuses phrases trop courtes, ce qui lui enlève de la fluidité. En progressant dans le livre, j'ai dû me rendre à l'évidence que ce n'est ni un hommage ou un clin d'oeil au film de Ridley Scott, mais qu'il s'agit bien d'un plagia en bon et due forme. du titre, en passant par l'intrigue et le personnage de Mickael qui ressemble au Xénomorphe d'Alien, avec sa double mâchoire : tout a été repiqué.
L'auteur a transposé cette histoire de SF en polar contemporain (truffé de clichés, lus et relus), et les coursives du Nostromo sont devenues les couloirs du métro, des catacombes et des égouts.
Je viens de lire le premier et dernier livre de Gilbert Gallerne.

Lien : https://www.google.com/searc..
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paulmaugendre
  30 juin 2018
Quand deux équipes de police se retrouvent au même endroit, en même temps, mais ayant à accomplir des missions différentes, inévitablement il en résulte… une bavure !
Alors que le commissaire Jonzac, qui dans deux ans devrait pouvoir briguer une retraite bien méritée, est en planque avec ses adjoints afin d'arraisonner le Serbe, un malfrat tueur de flics qu'ils pistent depuis des mois, l'équipe de la jeune commissaire Nadia Brochart est elle aussi en intervention. Pour alpaguer un autre individu, responsable de nombreux braquages. Seulement aucune concertation n'a eu lieu et le Serbe se rend compte qu'il est dans une nasse. Des coups de feux sont échangés, et résultat du match, un mort et des blessés, dont l'inspecteur Michel qui devait quitter le 36 quai des Orfèvres deux semaines après. Il est entre la vie et la mort.
A la Tour Pointue, les oreilles de Jonzac chauffent, et naturellement Nadia Brochard, qui a les dents longues, l'accable auprès de Panaffier, le grand patron de la P.J.

Claire fête avec quelques amis la fin de l'année scolaire. C'est Erwan qui organise cette réunion, et il a choisi, pour changer un peu, qu'elle se déroulerait dans une salle souterraine non loin du Sacré-Coeur. Au moins ce sera moins morbide que le cimetière du Père-Lachaise ou Montparnasse, les sorties précédentes auxquelles elle avait assisté. Il s'agit de galeries creusées à la fin du XIXe siècle afin d'extraire les pierres destinées à la construction de la pièce montée montmartroise.
Mais Claire n'est pas en forme, un inconvénient menstruel, et son petit copain l'a mauvaise. Tant pis pour lui, d'ailleurs il préfère rester à la surface et boire un coup, voire plusieurs, tout seul. A un certain moment, Claire ressent une envie pressante et s'éloigne de la petite bande. Funeste décision, car elle sera retrouvée morte, mal en point.

Car dans l'ombre des galeries, Mikael, un marginal, est tapi. Il survit dans des squats, mangeant au petit bonheur la chance, déambulant dans les souterrains, galeries, carrières et autres tunnels, dont il connait les entrées, les chatières, indécelables à l'oeil nu. Il n'est pas vraiment nyctalope mais peut quand même se déplacer sans trop de difficultés. Et il abrite en lui, dans son esprit, l'Autre, son double, qui lui aussi réclame son dû.

Lorsque le cadavre De Claire est découvert, le ciel tombe sur la tête de Jonzac. Il s'agit de sa nièce ! Or, non seulement la bavure avec la commissaire Nadia Brochart n'est pas digérée, mais comme Claire fait partie de sa famille il ne peut s'immiscer dans l'enquête, pour des raisons déontologiques.
Mais cela ne va pas l'empêcher de se mêler dans l'enquête, même si l'affaire est confiée à Nadia, et ce malgré l'absence d'atomes crochus entre eux. L'enquête tourne d'abord autour des relations De Claire et peu à peu le cercle s'élargit car d'autres cadavres sont à dénombrer. Une descente dans les arcanes des bas-fonds de la capitale est prévue au programme.
La suite ci dessous :
Lien : http://leslecturesdelonclepa..
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
emelinevdc76emelinevdc76   12 décembre 2018
« Le bras fuse et la main empoigne le rat sous la gorge. L’animal veut mordre, griffer... Il est soulevé et rabattu avec violence sur le sol de pierre. Son crâne éclate. Il meurt sur le coup [...]. Satisfait, Mikael lève sa proie devant son visage. Il ne distingue dans l’obscurité qu’une boule noire engluée dans la masse grise de son poing. Il porte l’animal mort à sa bouche. Commence à le dévorer. Sous terre aussi, la loi est de manger ou d’être manger. »
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