AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
Critiques sur J'ai laissé mon âme au vent (13)
Classer par :   Date   Les plus appréciées  



Ajouter une critique
babounette
  04 décembre 2013
C'est beau, c'est simple, c'est émouvant, c'est doux, c'est apaisant, c'est poétique, ça, c'est pour le long poème q'un grand-père adresse à son petit-fils.
C'est fin, c'est coloré, c'est épuré, c'est suggéré, c'est magnifique, ça, c'est pour les dessins.
Rien à critiquer, je lui mets sans hésiter cinq étoiles. Un livre jeunesse que malgré mon âge certain, j'emporterais sur mon île déserte. Bravo à Roxane Marie Galliez et à Eric Puybaret pour ce petit bijou pas très cher (14,50 €,) aux
Editions de la Martinière.
Commenter  J’apprécie          510
trust_me
  02 décembre 2013
"Ce n'est plus moi qui t'offrirai des friandises
Mais dans ta mémoire, j'ai placé d'autres gourmandises
Mange la vie
Mords dedans

Moi, j'ai laissé mon âme au vent
Je me sens plus léger maintenant
Je peux à chaque instant voyager
Partir, revenir, c'est amusant

Tu ne peux pas m'attraper
Tu ne peux pas me tenir
Mais si tu fermes les yeux
Tu peux toujours me sentir"

Un texte magnifique qui évoque la disparition d'un être cher. Un grand-père qui n'est plus s'adresse à son petit fils. Son discours déborde de tendresse et d'amour. Malgré la douleur les mots apaisent. C'est poétique sans être larmoyant, l'enfant comprend que ceux qui partent peuvent laisser des traces indélébiles et que la vie continue, toujours. A la fin du livre, un sachet de graines d'immortelles : « On les plante, on les voit naître, grandir et ne jamais périr… ». Tout est dit.

Les dessins sont somptueux. Des doubles pages comme autant de tableaux dans lesquels le regard se perd avec bonheur. Un ouvrage parfait pour parler de la mort avec les enfants. Il en existe bien d'autres, du célèbre « Au revoir blaireau » au « vintage » « Une chanson pour l'oiseau » en passant par le plutôt glauque (du moins je trouve) « Dimanche noyé de grand-père ». Mais ici les trésors de douceur et de poésie déployés par les auteurs donnent une dimension et une force uniques à cet album. Un petit bijou.


Lien : http://litterature-a-blog.bl..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          350
Jumax
  29 septembre 2013
Un superbe album plein de poésie et de douceur sur le thème de la perte d'un être aimé. Un grand père décédé souffle un magnifique poème à son petit fils qu'il regarde grandir de loin tout en lui souhaitant le meilleur. Les dessins doux et flous plein de détails cachés renforcent la poésie et la nostalgie du texte.
Commenter  J’apprécie          340
PiertyM
  21 février 2015
Une poésie apaisante, on retrouve, en lisant ce livre de jeunesse, une certaine paix au fond de soi, on sent les mots résonner comme un petit vent qui effleure nos oreilles puis on est envahis, effectivement pour ressembler un peu au grand-père, par une folle envie de s'envoler, de laisser de côté toutes les lourdeurs de son corps et de son âme, de déguster simplement les mots et leur candeur...

Vraiment beau à lire!


Commenter  J’apprécie          240
Petitebijou
  12 novembre 2013
Critique effectuée dans le cadre de Masse Critique – Merci à Babelio et aux Editions de la Martinière Jeunesse.

Ce livre plus particulièrement destiné aux enfants (mais aussi à chaque adulte resté connecté à son enfance), se présente comme un poème graphique de toute beauté.
Il a pour but d'appréhender le thème du deuil, sous la forme d'un message qu'aurait laissé un grand-père à son petit-fils après sa mort, mais son propos peut dépasser les personnages, et résonner pour toute personne, jeune ou moins jeune, confrontée à la mort d'un proche quel qu'il soit.
C'est ainsi du moins que je l'ai appréhendé personnellement, car j'ai choisi ce livre dans la liste proposée par Babelio parce qu'il traitait de ce thème auquel j'ai été confrontée récemment.
Le format relativement imposant du livre offre au regard des pages aérées, des illustrations de grands espaces qui signent l'infiniment grand tandis que les personnages, humains ou animaux, semblent petits, comme faisant partie d'un tout qui les dépasse. Cette illustration du « on est bien peu de choses » est très réussie, car les couleurs employées sont plutôt vives, contrastées, dénuées de toute angoisse.
Souvent domine le bleu, bleu du ciel, qui peut virer au vert d'eau en épousant l'horizon, bleu de la mer, comportant des nuances en volutes et en souffles, pour s'achever dans la dernière illustration en un crépuscule ou une douce aurore, selon l'interprétation de chacun.
Peu de phrases inscrites dans ces illustrations qui occupent toutes deux pages entières, je pense que cela favorise une lecture à voix haute de la part du parent et la liberté pour le regard de l'enfant de se perdre et rêver dans ces décors de grands espaces mais jamais totalement inhabités.
Le petit garçon ressemble à Harry Potter, et les auteurs nous proposent pour figurer l'absence du grand-père des réincarnations possibles, sans messages lourds et appuyés. Tout est joliment suggéré, un chat, une mouette, un dauphin, la brise qui caresse les cheveux, un oiseau, l'océan, et pour finir, un voilier à grandes voiles blanches filant doucement vers l'horizon.
Ces images sont très apaisantes, suggèrent une idée de lenteur, de pérennité. Pas de message religieux, juste l'idée de la trace de quelqu'un disparu qui nous a aimé pour qui sait regarder. Ici, s'agissant de la mort d'un grand-père, l'idée qu'il a préparé son départ est suggérée, mais le livre peut être bienfaisant dans le contexte d'un décès soudain.
Je n'ai pas d'autre expérience de lecture de jeunesse sur ce thème mais ce livre m'a paru atteindre son but, dans sa simplicité, sa brièveté, sa légèreté. Il peut trouver sa place dans toute bibliothèque et on y reviendra avec plaisir, oui, on peut employer ce mot.
Pour ma part, les couleurs des illustrations correspondent à ma sensibilité, elles sont très lumineuses, franches, excluant toute idée de mièvrerie qu'auraient pu susciter (toujours selon ma propre sensibilité) des couleurs pastels par exemple.
J'ai eu la sensation difficile à expliquer que les couleurs mangent le livre, qu'elles continuent au-delà du matériel de l'ouvrage, qu'il y a un « autre part » au-delà du conte.
Sur la dernière page est collé un sachet de graines d'immortelles à planter après la lecture si on le souhaite.
Mon regard n'est pas celui d'un enfant, mais je peux ajouter que les bibliothécaires de mon quartier m'ont dit que ce livre avait un grand succès et faisait l'unanimité auprès du jeune public (et des adultes), particulièrement pour la beauté de ses illustrations.

Lien : http://parures-de-petitebijo..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          214
IreneAdler
  19 septembre 2013
De qui est ce long poème sans ponctuation ? du grand-père du jeune garçon, décédé mais toujours présent. Partout, tout le temps, si son petit y prête attention...
Un album doux, émouvant sur la mort et la présence du souvenir des personnes que l'on a aimé et qui nous ont malheureusement aimé. Un véritable poème d'amour et des illustrations très belles, qui le mettent en valeur. Il n'est pas impossible qu'une petite larme perle à vos yeux...
Commenter  J’apprécie          194
bouma
  23 septembre 2014
Il a laissé son âme au vent mais reste présent dans le coeur et les souvenirs de l'enfant, ce grand-père espiègle que l'on aimait tant.

Un texte poétique et délicat pour évoquer la perte, accompagné de somptueuses illustrations grand format. Une belle façon de raconter le deuil.

Un coup de coeur assurément.
Lien : http://boumabib.fr
Commenter  J’apprécie          170
Lali
  04 février 2014
Il est des sujets qui n'ont jamais été et ne seront jamais faciles à aborder. Encore plus quand on s'adresse à un enfant. La mort est un de ceux-là. Et pourtant, elle fait partie de la vie. Roxane Marie Galliez le prouve avec J'ai laissé mon âme au vent, un album destiné aux jeunes lecteurs qui viennent de perdre un grand-parent.

Au moyen d'un poème à l'intention de son petit-fils, l'auteure nous livre un message où la poésie a pris le pas sur la tristesse, où les images heureuses font se taire celles qui ne le sont pas, car il n'est pas question d'absence ici, mais de présence en continu. Dans tous les endroits où l'enfant ira, comme dans tous les détails de ce qui l'entoure, d'un grain de sable à une étoile dans le ciel, il sera là.

C'est cette présence au quotidien que promet l'homme à son petit-fils pour lui dire à quel point il l'aime. Lui dire qu'il ne l'abandonnera jamais même s'il ne fait plus partie de son monde visible et audible. Il est ailleurs. Il est partout. Jamais loin.

Et soudain, la mort fait soudain moins mal. Elle devient aussi légère que certaines bises, car les illustrations signées Éric Puybaret apportent au texte la lumière annoncée par les mots. Une lumière qui réchauffe et éclaire. Qui fait disparaître le noir et tous les gris.

Et on a envie d'une chose. D'une seule chose. Remercier ceux qui ont donné naissance à ce magnifique album. Parce qu'il fait du bien et adoucit les jours qui suivent un deuil. À l'heure où nous, petits et grands, en avons bien besoin.
Lien : http://lalitoutsimplement.co..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          100
chardonette
  08 novembre 2013
J'ai laissé mon âme au vent est un album doux, un album tendre et un album émouvant sur le décès d'un grand-père.
Cet album est un moyen pour un grand-père de laisser une trace à son petit fils tout en lui indiquant que la vie continue et que finalement il ne sera jamais très loin de lui.

Cette histoire rappelle de nombreux souvenirs d'enfants et permettra à la famille d'invoquer la perte d'un être cher. le texte est tout simplement juste et très bien écrit. Et avec l'aide des illustrations d'Eric Puybaret le lecteur s'évade complètement et retrouve de la chaleur et du bonheur grâce aux couleurs utilisées.

Attention une surprise vous attend à la fin cet album…
Commenter  J’apprécie          80
absolu
  19 décembre 2013
C'est comme une berceuse murmurée à l'orée de la nuit, un poème dont on se souvient après plusieurs décennies..

C'est un vent d'été qui ébouriffe les cheveux, caresse les joues, sèche les larmes.

C'est un vent léger qui soulève les ailes des moineaux, gonfle leurs plumes et guide leurs chants.

Une pluie sucrée saupoudrée sur l'amer et qui donne à l'océan un goût de dessert.

Comme un écho qui perdure, une litanie qui rassure, le souvenir se glisse au creux de l'oreille, sous la paupière et s'installe à jamais dans les coeurs apaisés.



C'est ce dont on a tous besoin. Ce qu'on a tous besoin de lire, d'entendre, de dire, de comprendre. La mort, c'est une naissance de souvenirs.

Note : aussi douce, épurée et chaleureuse que les illustrations.
Lien : http://www.listesratures.fr/..
Commenter  J’apprécie          20


Acheter ce livre sur

AmazonFnacCulturaLeslibraires.frMomox





Quiz Voir plus

Littérature jeunesse

Comment s'appelle le héros créé par Neil Gailman ?

Somebody Owens
Dead Owens
Nobody Owens
Baby Owens

10 questions
988 lecteurs ont répondu
Thèmes : jeunesse , littérature jeunesse , enfantsCréer un quiz sur ce livre