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EAN : 9782845636811
383 pages
Éditeur : Xo Editions (18/09/2014)
3.5/5   36 notes
Résumé :
Dans la flam­boyance d’un siècle pas­sion­nant, un des rois qui ont fait la France.

25 jan­vier 1515. François Ier est sacré à Reims.
Dès le mois de sep­tem­bre sui­vant, à Marignan, il devient Roi-Chevalier, adoubé à sa demande par Bayard. Il n’a de cesse d’impo­ser son auto­rité face à ses puis­sants voi­sins, Henri VIII, roi d’Angleterre, et sur­tout Charles Quint, qui forge le Saint-Empire. En s’alliant avec Soliman le Magnifique, qui... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
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helhiv
  11 août 2016
Ce livre n'est pas une étude historique car il contient de très nombreux partis pris pour trancher des doutes existant sur l'époque de François 1er ; ce n'est pas non plus un roman historique car il n'en a pas la forme. L'ouvrage se présente comme la chronique du règne de François 1er comme si elle était rédigée, au jour le jour, par un familier du roi.
La version audio du livre ne m'a pas convaincue : la diction du récitant est hautaine et pincé comme si c'était un courtisan qui racontait. de plus, il y a plusieurs erreurs de prononciation et des inversions de noms qui peuvent perdre l'auditeur/trice. Les passages en vieux français donne certainement le ton de l'époque (surtout au moment où il devient la langue officielle) mais ont tendance à casser le rythme du récit.
Sur le fond, Max Gallo s'attache essentiellement au François 1er guerrier et diplomate, et à ses relations avec les autres souverains, au premier rang desquels Charles Quint. Entre ces épisodes de politique internationale, revient comme une ritournelle le triptyque fêtes/chasse/femmes pour lequel François 1er a un goût prononcé, et qui revient sans cesse avec un luxe de détails comme la chose à ne pas oublier du règne de ce roi.
Beaucoup de choses, certainement par choix, sont laissées de côté ou à peine abordées, de sorte que le portrait de François 1er est incomplet ou faussé. le goût de François 1er pour les arts, notamment l'architecture, sa volonté d'exploration des Amériques, l'organisation de l'état, le rôle de sa soeur Marguerite, le tournant de la réforme, ...
Comme pour certains tableaux de commande, cette biographie (qui n'est peut-être pas loin dans la forme de ce qu'aurait été une autobiographie) donne une image assez complaisante de François 1er, figée pour l'éternité. Alors qu'il semble avoir été un roi important dans la construction de la Nation mais complexe en particulier sur la corde raide entre guerre et paix, le portrait qui en est fait est très partiel et partial. Ce n'est certainement pas le meilleur ouvrage pour aborder le début du XVIe siècle et même la personne de François 1er comme personnage historique.
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Florel
  10 novembre 2014
Quand j'ai commencé ce roman je ne savais pas trop à quoi m'attendre, biographie ou biographie romancée, et finalement il s'avère que c'est une biographie. Mais pas une biographie très approfondie qui va faire le tour du règne de François 1er.
Max Gallo va surtout aborder la passion de François 1er pour les femmes, sa joie de vivre, sa mère en qui il avait une grande confiance, ses relations avec Charles Quint, et par extension celles avec Henri VIII et Soliman le magnifique, mais il ne va pas s'arrêter tant que ça –enfin je n'ai pas trouvé- sur ce roi qui aimait l'art, la culture… Ici il n'est pas mention du Collège de France ou de la naissance du français par exemple. D'ailleurs Max Gallo ne parle pas non plus de toute la politique de François 1er , par exemple il n'est exprimé nulle part la politique d'exploration en Amérique du Nord avec Jacques Cartier ou de Giovanni da Verrazzano. Et c'est vrai que finalement pour un portrait c'est un peu dommage qu'il manque certaines choses.
Cela dit malgré ces manques, ce livre donne un portrait assez complet de la politique de ce roi. Quand on lit ce livre, on voit que c'était un roi toujours sur le pied de guerre, qui voulait défendre ses intérêts coûte que coûte, et pour ça il n'hésitait pas à assommer son peuple de taxe pour financer les guerres et à contracter des alliances douteuses avec Soliman le Magnifique. On voit aussi qu'il n'était pas non plus un roi cruel et arbitraire, même s'il n'a pas hésité à poursuivre les protestants, ils savaient se montrer aussi magnanime avec la population et réfléchi quand une situation était ambiguë même si le sujet était grave. Enfin on voit que c'était un roi agréable mais qui en imposait malgré tout, la marque de son règne.
Bon d'accord tout n'est pas dit dans ce portrait, et certains pourraient être déçus, mais l'essentiel y est et en plus c'est accessible même si les passages en vieux français surprennent. Là j'avoue que parfois j'avais du mal à comprendre certains passages à la première lecture, le vieux français je ne le croise pas tous les jours, mais c'est quand même un excellent livre qui se lit bien et qui dégrossi très bien ce roi de France et son époque. Je conseille pour ceux qui ont peur des livres d'histoire trop compliqués, mais qui aimeraient bien se lancer.
Lien : http://voyagelivresque.canal..
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Taraxacum
  23 juin 2020
Ceci n'est pas une biographie, trop complaisant et plus attaché à la légende qu'à la réalité historique, mais ceci n'est pas non plus un roman historique. le résultat est un peu abâtardi, amusant à lire mais pas non plus passionnant, et plein d'anecdotes, comme l'adoubement à Marignan, dont on sait très bien qu'ils sont faux, rumeurs répandues pour la gloire du roi dans le cas de l'adoubement, car adoubé par Bayard lui-même sur un champ de bataille victorieux, cela faisait mieux qu'au sacre par le connétable de Bourbon qui plus tard trahirait le pays!
Finalement, je suis fort mitigée par ce livre...que faire d'un bouquin sur une figure historique dont on ne peut démêler le vrai du faux et qui, clairement, prend partie, passant fort vite sur les parjures de François 1er et insistant sur ceux de Charles Quint par exemple?
Le prochain coup que j'ai des envies d'histoire, je crois que j'irai lire ailleurs.
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Vermeer
  10 octobre 2016
Le règne de François Ier commence avec la célèbre victoire de Marignan mais dix ans après en 1525, c'est le désastre de Pavie qui met fin aux rêves italiens des souverains de France.
Ces guerres d'Italie sont abondamment évoquées ainsi que sa rivalité avec Charles Quint et dans une moindre mesure Henri VIII d'Angleterre, trois grands souverains ayant régné en même temps. François Ier est un personnage complexe, cruel (il fait périr par torture nombre d'opposants, traîtres et hérétiques qui mettent en cause son autorité et l'intégrité du royaume), éclairé et grand séducteur. Il est marqué par les femmes (sa mère et sa soeur), les maîtresses qu'il choisit et celles qu'il "consomme" en abondance. Pour lutter contre son rival l'Empereur Charles Quint, il noue des alliances contre nature avec des princes luthériens et surtout avec Soliman le Magnifique à la tête de l'Empire ottoman qui dans le même temps envahit l'Europe. Un roi n'est jugé que par Dieu mais il doute du bien fondé de ces alliances, la perte de nombre de ses enfants ne serait-elle pas un signe ?
C'est sous son règne centralisateur que la France commence à devenir une nation en plus d'être un royaume.
En revanche, le Prince de la Renaissance, amateur d'art est trop peu évoqué dans cette biographie à mon goût.
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gabylis
  15 mai 2017
François Ier, roi de France de 1515 à 1547, figure emblématique de la Renaissance française. Qui ne connaît Chambord, Amboise ou Léonard de Vinci...
Il débute son règne sous les meilleurs auspices, gagnant la - ô combien célèbre - bataille de Marignan. La majeure partie de la biographie traite des relations, plus ou moins tendues, plus ou moins belliqueuses, entre François 1er et les deux autres grands souverains contemporains, Henri VIII et Charles Quint.
Je n'en suis pas à mon premier Max Gallo ; j'ai trouvé celui-ci quelque peu différent : un style littéraire assez sec, sans fioritures, sans pathos ou sensualité exagérée. Cela ne m'a pas déplu.
Les chapitres sont courts, et le livre se lit facilement...trop peut-être.
A compléter assurément par d'autres biographies plus fournies et plus détaillées.
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
gabylisgabylis   08 mai 2017
Seule la mélancolie, la tristesse même se lisent sur le visage et dans les regards de l'épouse respectée, comblée d'honneurs mais souvent oubliée.
Certes François Ier cherche à l'honorer. Il a voulu que le couronnement de Claude de France, à Saint-Denis, soit la plus éclatante des fêtes. Il n'y a jamais eu reine de France davantage distinguée.
Il est vrai que Claude de France a rempli tous ses devoirs : le roi a des fils !
Et quand elle demande à François d'agrandir, d'embellir et d'achever le château de Blois - celui de Louis XII et Anne de Bretagne, le père et la mère de Claude -, le roi accepte aussitôt. Il surveille et oriente les travaux. L'escalier du château de Blois, contenu, comme une vis, dans une tour, émerveille tous ceux qui le découvrent. Et François Ier y entraîne les ambassadeurs qui dans leurs relations à leurs princes, ou au doge de Venise, soulignent la magnificence et la richesse des travaux que le roi de France entreprend.
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raynald66raynald66   10 avril 2015
Un article de l'ordonnance de Villers-Cotterêts fait obligation aux abbés, dans une paroisse, de tenir registre des baptêmes et des sépultures.
Un autre article interdit l'usage du latin dans la rédaction de tous actes de justice et ordonne qu'ils soient prononcés, enregistrés et délivrés aux parties en français
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raynald66raynald66   10 avril 2015
Le Roi décide que les funérailles de sa mère seront celles du Reine de France.
Et n'est-ce pas ce qu'elle a été, alors que le désastre de Pavie ensevelissait le Royaume ? N'a-t'elle pas préservé, accrû même le pouvoir royal, et conclu avec Marguerite d'Autriche le traité de Cambrai, la paix des dames ?
C'est une Reine de France qui gagne le ciel !
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raynald66raynald66   10 avril 2015
La gloire n'appartient pas qu'aux armes, aux lances et aux glaives,
l'art lui est même supérieur

(François 1er)
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raynald66raynald66   10 avril 2015
Les morts pourrissent. L'eau des torrents est rouge de sang. François 1er estime que douze mille suisses et quatre mille français ont été tués sur ce champ de bataille de Marignan
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