AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizForum
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
Citations sur L'oubli est la ruse du diable (13)

Bigmammy
Bigmammy30 octobre 2012
Et tout pour moi, ma vie, la vie, la guerre, l'Histoire, était roman, entrecroisements d'aventures individuelles.
Commenter  J’apprécie          150
Lilou08
Lilou0805 janvier 2013
Les fils, un jour, condamnent leurs pères et se détournent d’eux, c’est la loi de l’espèce.
Puis les fils comprennent. Ils sont rongés par les remords, mais les pères s’en sont allés.
Heureux si, dans un cimetière, il reste une dalle gravée à leur nom devant laquelle les fils repentants peuvent se recueillir.
Commenter  J’apprécie          40
isalune
isalune14 mai 2013
-La volonté, mon fils, la volonté!
Ce ne sont pas les portes qui résistent à celui qui veut les briser, mais ce sont les hommes qui n’ont pas la volonté, le courage, l’obstination de pousser jusqu’à ce qu’elles cèdent. C’est si facile d’abandonner, de dire ‘il destino’. Ton destin, tu le fais. Les portes, tu les forces.
Commenter  J’apprécie          30
isalune
isalune18 mai 2013
« De ton propre effort, fais toi-même la rémunération de ta vie », écrivait Clémenceau.
Commenter  J’apprécie          20
isalune
isalune19 mai 2013
J’avais découvert dans l’un des carnets de Mathilde une citation de Saint Bernard, qui me révélait l’exigence qui avait dû être au coeur de la brève vie de ma fille :
« Que chacun donc s’efforce de ne pas être en dissidence avec soi-même », avait-elle recopié d’une écriture encore enfantine.

J’avais voulu aussitôt que telle soit ma ligne de vie.
Commenter  J’apprécie          10
Lilou08
Lilou0807 janvier 2013
« Tout récit n’est pas fiction, mais tout récit naît de la recomposition imaginaire ».
Tels sont mes biographies et mes romans. Et c’est Marielle qui m’a fait prendre cette voie.
Mais elle m’a d’abord donné l’inestimable : le désir de continuer à créer, le courage de dire, de regarder mon destin en face et de n’en rien dissimuler.
David et elle m’ont offert l’été indien de ma vie.
Elle est « ma sœur-épouse, mon armée ».
Commenter  J’apprécie          10
Lilou08
Lilou0807 janvier 2013
Et l’angoisse me déchirait de ses griffes noires. Le temps d’un livre, j’avais été Mietek, puis Martin. J’avais défié la mort, et j’avais dénoncé ses carnages, exalté le courage de vivre.
J’avais peur qu’elle ne se venge, qu’elle ne me réserve le même sort que celui qu’elle avait choisi pour Martin.
Elle m’épargnerait et s’emparerait de ce que j’avais de plus cher.
Vie pour vie.

Commenter  J’apprécie          10
Lilou08
Lilou0807 janvier 2013
Ma vie, c’étaient donc des mots.
Mais quand j’ai vu cet homme au visage tuméfié, dont l’un des yeux, mi-clos, était mort, j’ai su que je n’allais plus rester maître de mes phrases.
La tragédie serait rouge et n’aurait plus jamais la couleur de l’encre.
La tragédie serait souffrance charnelle, cri, tourment, supplice.
Elle aurait les traits de cet homme, Martin Gray, que j’avais voulu rencontrer.
Elle était contagieuse. Et j’ai craint, dès ce moment, qu’elle ne marque à jamais ma vie.
Commenter  J’apprécie          10
Lilou08
Lilou0807 janvier 2013
Je m’interrogeais, en l’écoutant, sur la place qu’il accordait à la liberté de choix des hommes, à leurs passions.
Je ne pouvais accepter que l’homme soit enfermé dans le carcan des classes sociales, je le voulais « libre » de ses choix.
C’est ma vie qui était en cause, moi qui refaisais le « destin » que me dictaient mes origines.
Je ne me contentais pas de ramasser des balles de tennis. Je désirais, jusqu’à l’obsession, participer au jeu, combattre et vaincre sur le court. Et même Furet me paraissait ne pas accorder assez de place à cette libre volonté des hommes.
Commenter  J’apprécie          10
domib
domib21 février 2017
Je n'avais pas la force d'affronter de telles situations : prôner l'égalité et vivre dans le confort que procure l'inégalité.
Être l'élu, le représentant des pauvres, parler en leur nom, tenter d'améliorer leur condition, mais jouir de tous les luxes de la vie aisée !
Commenter  J’apprécie          00




    Acheter ce livre sur

    AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle





    Quiz Voir plus

    Littérature et politique

    "Famille, je vous aime : Politique et vie privée à l'âge de la mondialisation". Qui est l'auteur de ce livre?

    Michel Onfray
    Bernard-Henri Lévy
    Luc Ferry
    Franz-Olivier Giesbert

    10 questions
    156 lecteurs ont répondu
    Thèmes : politique , écrits politiquesCréer un quiz sur ce livre