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ISBN : 2266198076
Éditeur : Pocket (04/02/2010)

Note moyenne : 3.72/5 (sur 85 notes)
Résumé :

1774, le jeune roi Louis XVI monte sur le trône sous les acclamations. Le 21 janvier 1793, moins de vingt ans après, il est guillotiné sur la place de la Révolution. Longtemps, Louis XVI oscille entre fermeté et faiblesse devant le vent de liberté qui souffle sur le royaume. Et si le peuple aime son roi, il a très faim, il est écrasé d'impôts, il entend Voltaire, Mirabeau, Danton, Robespierre appeler à... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
Herve-Lionel
03 mai 2014
N°391– Janvier 2010.
LA RÉVOLUTION FRANÇAISE (Le Peuple et le Roi - 1774-1793) Max GALLO – XO Editions.
Nous sommes au matin du 21 janvier 1793, oui, nous y sommes, et Louis XVI, redevenu Louis Capet va être guillotiné. Comment en est-on arrivé là alors que le règne de ce roi avait commencé sous les meilleurs auspices et que 4 ans auparavant, ce même peuple qui maintenant vient assister à son exécution le célébrait encore et le reconnaissait pour un bon souverain?
C'est vrai que pour lui, les choses avaient plutôt mal commencé. La fin du règne de Louis XV, son grand-père, avait été désastreuse et le Trésor était exsangue, la réforme de Maupéou a échoué et le soutien aux États-Unis d'Amérique s'est, plus tard, révélé coûteux. D'autre part, Louis a toujours existé dans l'ombre de son frère aîné, le Duc de Bourgogne, qui malheureusement décède en 1761. Louis, Duc de Berry, futur Louis XVI, qui faisait la désolation de son grand-père, se retrouve donc Dauphin de France, mais on ne lui a rien appris de ce métier de Roi qu'il va devoir exercer. Il est en effet plus manuel que politique et fort mal préparé à ses fonctions, même s'il est animé des meilleurs intentions, ouvert aux idées nouvelles et favorable à une réforme des institutions, à l'instauration de davantage de libertés, d'égalité et de tolérance ...
Il est marié à Marie Antoinette, l'Autrichienne, frivole inconséquente et dépensière. On se méfie d'elle à cause de ses origines et donc de ses éventuelles trahisons. A la cour, on se gausse de lui, à cause de son mariage qui tarde à être consommé, à sa descendance qui vient enfin, mais surtout parce qu'il est inquiet, taciturne, indifférent, hésitant sur les grandes décisions à prendre qui engagent les affaires du royaume, sur la nomination des ministres, mais préfère se consacrer à la géographie, à la menuiserie, au travail du fer... le peuple est écrasé d'impôts, les mauvaises récoltes entraînent des émeutes de la faim, la révolte gronde... le peuple ne pourra longtemps se contenter des pamphlets de rues et le roi est partagé entre les promesses de son sacre, ses traditionnels soutiens et sa volonté de réformateur.
Il se sait protégé par Dieu, croit à l'amour de son peuple malgré la haine témoignée à la reine et les bruits sur les licences et des déficits de la Cour. Puis les choses se précipitent, les régiments se mutinent, on prend la Bastille et pourtant le peuple, si hostile aux aristocrates, tient à son roi même s'il n'y a plus d'État, si l'ordre public n'existe plus, si la France entière s'enflamme, si l'anarchie s'installe et si l'on tue aveuglément. Pendant que la révolution prend pied, Louis tergiverse ou décide de ne rien voir, s'enfuit pour, dit-on, rejoindre l'armée des émigrés, signant ainsi son arrêt de mort, coiffe le bonnet rouge et multiplie les attitudes et des déclarations contradictoires. le peuple versatile l'acclame ou le conspue suivant les circonstances, ce qui achève de déstabiliser ce monarque sans caractère et maintenant sans appui.
Des personnalités se révèlent qu'on retrouvera bientôt dans la tourmente qui se prépare... Seule une guerre pourrait renforcer le pouvoir royal mais, la Patrie étant proclamée « en danger », c'est une guerre civile qui se prépare contre le roi, qui annonce sa déchéance, son arrestation, son procès, sa mort... La peur s'installe et la France est menacée par l'armée prussienne autant que par les troubles intérieurs qui sèment la suspicion et la mort. le sang recouvre le pays mais la victoire de Valmy vient consolider la Révolution. Celle de Jemmapes suivra bientôt. On bannit la royauté et on installe la République. Elle représente une véritable avancée politique, un progrès! Elle servira de modèle aux autres pays.
La misère est là, pourtant, qui après l'avoir engendrée peut avoir raison de la Révolution. La seule réponse semble être la mort du Roi. Elle est donc votée. le roi est dans sa trente neuvième année!
J'avoue que j'avais gardé de cette période mouvementée de notre histoire des souvenirs bien scolaires. Avec ce livre facile à lire et instructif, ils ont été heureusement renouvelés. L'auteur y conte, au jour le jour, et en faisant référence au roi, à ce qu'il voit et à ce qu'il entend, à ce qu'il fait, à ce qu'il dit, avec parfois des détails révélateurs et étonnamment précis, la douloureuse histoire de ce souverain, pas vraiment fait pour cette fonction, que les événements n'ont pas servi et qui a eu le malheur de régner dans une période troublée et propice au changement qu'il n'a pas su maîtriser.
©Hervé GAUTIER – Janvier 2010.http://hervegautier.e-monsite.com
Lien : http://hervegautier.e-monsit..
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Unvola
05 mars 2015
Un récit simple et palpitant comme un polar, grâce aux talents d'écrivain et d'historien de l'Académicien Max Gallo, à propos de la Révolution Française et à travers la monarchie sous Louis XVI, de son début de règne en 1774 à sa mort sur la guillotine, le 21 janvier 1793.
Max Gallo décrit l'irrépressible déficit de la dette de la France due à la mauvaise gestion de Louis XVI ainsi qu'aux révocations successives et alternatives de conseillers plus ou moins efficaces, tels que : Turgot, Necker, Calonne, Brienne...
S'ajoutent à cette gestion calamiteuse, les fastueuses dépenses de la reine Marie-Antoinette en : bijoux, toilettes, fêtes et réceptions grandioses, acquisitions de nombreuses demeures, etc. ; dépenses logiquement insupportables pour le peuple.
Quant à une grande partie de la population, après dix siècles de monarchie, rêve d'une République et gronde de voir augmenter : la disette, les privilèges et les injustices entre les citoyens et les notables.
Bref, on dirait aujourd'hui que Louis XVI n'était pas ou plus compétent pour le "job" de Roi ; ou en parodiant le titre du film de ma référence cinématographique : Il n'y avait plus de pilote dans l'avion !
Les Etats Généraux se réunissent à partir du 5 mai 1789, composés des députés du Tiers-Etat, du Clergé et de la noblesse, conduisant au fameux Serment dans la salle du Jeu de Paume.
Mais il est trop tard, la colère du peuple est à son comble. Et le 14 juillet 1789, le peuple prend la prison de la Bastille.
C'est le début de la Révolution et dans le même temps, d'une débauche de violence populaire, spontanée, incontrôlable, sauvage, qui n'est pas prête de s'arrêter : on pend, on décapite des têtes que l'on plante sur des piques, on perce des corps à la baïonnette, on fusille, on écartèle, on déchiquette et dépèce des êtres humains !
Voici un exemple de description, parmi d'innombrables autres, de cette barbarie lors des Massacres de Septembre 1792, dans les prisons françaises, pages 384 et 385 :
"En effet, dans le vestibule des prisons, Maillard, un ancien soldat qui fut de toutes les journées révolutionnaires, depuis le 14 juillet 1789 jusqu'au 10 août 1792, s'est installé derrière une table, et procède, en quelques minutes, à l'interrogatoire des prisonniers. le verdict tombe, "Vive la nation !", et le prisonnier sortant un chapeau sur la tête est épargné par les massacreurs qui ont du sang sur les avant-bras et jusqu'aux épaules.
Si Maillard lance le nom d'une prison, alors le prisonnier est poussé dehors tête nue, voué à la mort.
On tue à coups de pique et à coups de sabre, et peu à peu, les "bourreaux" prennent le temps de faire souffrir, jouissant de voir ces hommes et ces femmes qui se traînent, ensanglantés, frappés d'abord du plat du sabre avant d'être percés.
Et parfois on enfonce son poing dans la poitrine du cadavre et on en retire le coeur qu'on porte à ses lèvres, dans un simulacre de dévoration cannibale.
Et les prostituées sont violées avant d'être tuées".
Dès les premiers jours, la Révolution Française engendre ses premières CENTAINES de victimes.
Mais le 26 août 1789, l'Assemblée adopte malgré tout la célèbre : Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen.
Sentant sa vie et celle de sa famille de plus en plus menacées, le 21 juin 1791, Louis XVI et la famille Royale s'enfuient des Tuileries. Mais ils sont arrêtés en chemin, dans la nuit du 22 juin.
Après la prise de la Bastille de 1789, le 10 août 1792 c'est la prise des Tuileries : Louis XVI est suspendu, c'est la fin de la royauté et de la monarchie. Mais ce n'est pas encore le début de la République démocratique, loin de là...
En janvier 1793, Louis Capet (Louis XVI) est condamné à mort et est guillotiné le 21 janvier 1793.
Maintenant que la place est libre, Robespierre va pouvoir appliquer sa monstrueuse politique de Terreur Jacobine par l'extermination à grande échelle...
(Pour la suite des "évènements", confer Max Gallo Révolution française, Tome 2 : Aux armes, citoyens !).
Confer également d'autres ouvrages aussi passionnants sur le même thème, de :
- Alain Gérard : Vendée : les archives de l'extermination ;
- Reynald Secher : Vendée : du génocide au mémoricide : Mécanique d'un crime légal contre l'humanité ;
- Max Gallo : L'âme de la France : Tome 1, Une histoire de la Nation des origines à 1799 ;
- Max Gallo : L'âme de la France : Tome 2, de 1799 a nos jours ;
- Sous la direction de Renaud Escande : le livre noir de la Révolution Française ;
- Reynald Secher : La Vendée-Vengé : le génocide franco-français ;
- Patrice Gueniffey : La Politique de la Terreur: Essai sur la violence révolutionnaire, 1789-1794.
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raynald66
01 octobre 2014
J'aime beaucoup cet auteur (j'avais lu la deuxième guerre mondiale en 5 volumes). Bon livre d'histoire sur la révolution française avec Danton, Marat, Robespierre, etc... Période importante de notre histoire de France, certains passages du livre nous montrent que l'homme peut être capable des pires atrocités !!! Il me tarde de lire le Tome 2 !
Extraits :
Passe maintenant, lecteur, franchis le fleuve de sang qui sépare à jamais le vieux monde dont tu sors, du monde nouveau à l'entrée duquel tu mourras
(Chateaubriand)

Cet événement est trop immense, trop mêlé aux intérêts de l'humanité, a une trop grande influence sur toutes les parties du monde, pour que les peuples, en d'autres circonstances, ne s'en souviennent et ne soient amenés à en recommencer l'expérience
(Emmanuel Kant)

La philosophie a préparé, commenté, favorisé, la révolution actuelle, cela est incontestable. Mais des écrits ne suffisent pas. Il faut des actions. C'est donc aux émeutes que nous devons tout...
(Marat)
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Federom
04 mai 2014

Il faut bien l'avouer, je ne connaissais que bien superficiellement la période de la Révolution, mes souvenirs d'écolier étant un peu flous et j'avais un peu de mal à resituer précisément les rôles de Danton, Marat ou Robespierre par exemple... Ce livre couvre la période 1774 - 1793 (du début du règne de Louis XVI à sa mort sous la guillotine...) et m'a éclairé bien des aspects de cette période.
Le livre est rempli de noms, de dates, mais tout passe très bien grâce à un style très accessible qui finalement fait presque passer tous ces événements comme un roman. Et mine de rien le lecteur retient pas mal de choses et est un peu moins ignare sur cette période ô combien troublée : entre un peuple affamé et exsangue, les idéaux des Lumières, un État dont les finances vont à vau-l'eau, un roi qui aime son peuple mais qui ne peut se résoudre à se remettre en question, on a un cocktail qui a forcément fini par exploser.
Et cette explosion s'est faite dans une grande violence, une violence populaire incontrôlable et aveugle qui fera des centaines et des centaines de victimes (les têtes tombent vite !) en même temps que paradoxalement naîtra la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen.
La liberté et la République ne s'est pas faite en un jour, il a fallu passer par des heures sombres où ceux qui prônaient cette liberté employaient parfois des méthodes assez radicales pour faire place nette. Et la mort de Louis XVI en est un bon exemple, son procès était couru d'avance et même une dernière déclaration avant d'être décapité lui fut interdite. La fin de la monarchie ne régla pas les choses, les rivalités exacerbées entre groupes révolutionnaires minant l'instauration d'une véritable démocratie. "Comme un fleuve en crue sorti de son lit et qui dévaste les champs qu'il avait d'abord irrigués, la Révolution a recouvert de sang ce qu'elle avait créé." En somme rien n'était totalement blanc ou totalement noir ; les idéaux d'égalité et de fraternité étaient bien présents chez beaucoup de révolutionnaires mais le changement ne pouvait sans doute se produire sans d'abord tout mettre à terre...
Un livre vraiment intéressant sur une période charnière de notre histoire.
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merveille
21 novembre 2016
La révolution française est un évènement majeur dans l'histoire de France, de plus il est incroyablement proche de nous, par le temps écoulé et par l'histoire de ce 21 ème siècle en cours.
Tout bon élève en France a étudié cette période et en a gardé de vagues souvenirs.
J'ai ressenti le besoin d'un rafraîchissement, et pour ce faire deux choix s'offre à tout lecteur sensible à ce sujet , les grandes biographies, de Danton,, Robespierre, La Fayette; Mirabeau ou l'on peut à travers la vie de ces personnages suivre le cours de cette révolution , et les fresques historiques qui retracent pas à pas les nombreuses journées révolutionnaires.
Dans ce livre de Max Gallo on retrouve tous les évènements majeurs qui ont fait la révolution française.
Le 1er tome part du décès de son grand-père Louis XV le 10 mai 1774, et va jusqu'à l'exécution de Louis XVI, le 21 janvier 1793.
Les chapitres sont clairs et les grandes journées sont retracées avec minutie. Max Gallo a bien décrit ce que pouvait être les pensées et les émotions des personnages durant cette période bouleversée.
On retrouve les descriptions du sacre du roi à Reims le 11 juin 1775, la publication du compte-rendu au roi de Jacques Necker le 19 février 1781, , la journée des Tuiles à Grenoble le 7 juin 1788, l'adoption de la DDHC le 26 aout 1789 , le roi ramené de Versailles aux Tuileries à Paris, le 6 octobre 1789, .....chaque journée est une date mémorable.
Lors des journées du 20-21 Juin 1791 , c'est la fuite du roi à Varennes.
Robespierre dira : " ils ont dans vingt décrets appelé la fuite du roi un enlèvement "
Dans ce livre sont encore décrit les exécutions arbitraires, la liberté de la presse, la circulation des armes, la menace aux frontières, l'agitation faite par Charles X, les diverses classes de cette nouvelle société, les luttes de pouvoir entre la commune de Paris et l'assemblée nationale constituante, le rôle et la place des femmes , il y a beaucoup à prendre et à apprendre, si on veut se plonger dans cette histoire .
le 2ème volume m'attend.
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Citations & extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
UnvolaUnvola06 avril 2015
En effet, dans le vestibule des prisons, Maillard, un ancien soldat qui fut de toutes les journées révolutionnaires, depuis le 14 juillet 1789 jusqu'au 10 août 1792, s'est installé derrière une table, et procède, en quelques minutes, à l'interrogatoire des prisonniers. Le verdict tombe, "Vive la nation !", et le prisonnier sortant un chapeau sur la tête est épargné par les massacreurs qui ont du sang sur les avant-bras et jusqu'aux épaules.
Si Maillard lance le nom d'une prison, alors le prisonnier est poussé dehors tête nue, voué à la mort.
On tue à coups de pique et à coups de sabre, et peu à peu, les "bourreaux" prennent le temps de faire souffrir, jouissant de voir ces hommes et ces femmes qui se traînent, ensanglantés, frappés d'abord du plat du sabre avant d'être percés.
Et parfois on enfonce son poing dans la poitrine du cadavre et on en retire le coeur qu'on porte à ses lèvres, dans un simulacre de dévoration cannibale.
Et les prostituées sont violées avant d'être tuées.
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merveillemerveille22 novembre 2016
Et sans même avoir besoin d'y être invitées , les femmes se rassemblent.
Elles veulent du pain. Elles s'indignent de ces banquets offerts par cette Autrichienne, de la cocarde noire , celle de cette drôlesse couronnée, qui a été arborée.
Et autour de ces portières, de ces couturières, de ces poissardes, de ces femmes sans souliers et de ces autres bien mises, révoltées aussi, s'agglomèrent des mendiantes, des vagabondes, des filles , et aussi , dit-on des hommes grimés en femmes, qui crient le plus fort : "Du pain et à Versailles! "
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raynald66raynald6601 octobre 2014
Louis, maintenant, est face à la guillotine et domine la foule sur laquelle roulent les battements de tambour.
Il se dégage d'un mouvement brusque des mains du bourreau et de ses aides.
Il crie, tourné vers la foule :
"Peuple, je meurs innocent ! Je pardonne aux auteurs de ma mort.
Je prie Dieu que le sang que vous allez répandre ne retombe jamais sur la France"
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raynald66raynald6601 octobre 2014
Et Louis se défie de ces hommes "éclairés" de cet esprit des Lumières, de ce Voltaire qui, habile, sait à la fois louer le Roi sacré à Reims, et conduire la guerre contre l'Eglise. Voilà un homme qui avance caché, qui publie des libelles violents sous des noms d'emprunt, mais qui n'a qu'un but : "Ecraser l'infâme"
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raynald66raynald6601 octobre 2014
Grand Dieu, j'élève en toi mon âme gémissante !
Sous les coups d'un bourreau je suis prêt à mourir
Mais ne te présentant qu'une vie innocente
Du trône à l'échafaud, je marche sans pâlir
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