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ISBN : 2234081246
Éditeur : Stock (28/12/2016)

Note moyenne : 2.8/5 (sur 33 notes)
Résumé :
Ce livre, c’est un peu comme un secret que je vais dire à tout le monde. L’histoire d’un engagement que j’ai pris enfant et que je n’ai jamais oublié.
Nous sommes dans les années quarante. J’ai six ans et je n’ai jamais vu ma mère. Un dimanche de juillet, elle arrive dans une belle Citroën noire et m’emporte en dix minutes. Ma nourrice court dans la poussière blanche soulevée par la voiture et jette son tablier noir sur sa tête. Je grimpe contre la lunette a... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (21) Voir plus Ajouter une critique
AudreyT
  01 mars 2017
*
Le roman commence lorsque la narratrice a 6 ans... Elle partage la vie de Yaya, sa nourrice. Elles sont toutes les deux heureuses et se vouent un amour sans borne. Mais la mère vient récupérer son enfant et cette petite fille est alors intégrer à sa famille sans comprendre vraiment ce qui lui arrive... Et nous non plus !!!
Je ne me suis pas sentie à l'aise dans cette histoire, cette écriture, au milieu de ces personnages. Je n'ai ressenti aucune douceur, aucune chaleur et je n'ai pas vraiment compris le sens de ce roman... L'enfance, les souvenirs, les liens du sang et du coeur... Tout est trop mélangé, confus et je referme ce livre sans savoir ce qui m'y a amené...
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Sallyrose
  12 décembre 2016
Court roman sur la recherche de la mère nourricière à qui la narratrice a été arrachée par la mère génitrice à l'âge de 6 ans. Beaucoup de haine, de cynisme, d'ironie dans ce récit. le style est abrupt, on passe du coq à l'âne parfois dans la même phrase et jamais l'émotion n'est retranscrite. Ça commence par « J'aurais voulu naître sous X » et ça continue comme ça pendant 150 pages sans chapitres.
J'ai trouvé ce récit très confus, fatiguant à décrypter. Je n'ai ressenti aucune empathie pour la narratrice malgré les paragraphes sur l'absence de sentiments de sa famille et notamment sa mère.
Je ne connaissais pas l'auteur qui écrit des chroniques pour la presse écrite. C'est le même style à l'emporte-pièce avec des articles qui me font également l'effet d'être décousus.
Bref, lecture désagréable. Dommage, le sujet est très intéressant.
(Editions Stock / Netgalley)
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blandine5674
  02 juillet 2017
Je dis à cet écrivain : ‘Et si votre livre n'existait pas, il ne m'aurait pas manqué.'
Des bouts de chansons, des phrases toutes faites, des questions sans réponses. L'histoire d'une fillette placée chez une nounou jusqu'à ce que sa mère, qu'elle ne connaît pas, la reprenne à l'âge de 6 ans. Pourquoi ? Alors que les parents, gros bourgeois, ont gardé les autres enfants plus vieux et plus jeunes. Ces 6 années, elle les revivra toute sa vie. Paragraphes qui sautent du coq à l'âne avec, tour à tour, du passé, du présent, du futur, des phrases et propos incompréhensibles qui n'ont rien à voir avec le sujet. le tout sans émotion. Comme un devoir qu'un élève est obligé de rendre. Faut remplir, quitte à mettre n'importe quoi ! Un petit aperçu du style : collé de traviole, bêtise crasse, peau de balle, machin, baraque, fessée au portemanteau, etc.
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pilyen
  01 janvier 2017

Ah les souvenirs d'enfance ! Que de lignes romancées, reconstituées, remodelées, écrites à l'os au plus près du souvenir ne furent écrites, publiées. le sujet voisine inévitablement avec le ou les portraits d'un père aimant ou pas, d'une mère adorable ou marâtre, tant l'enfance reste liée à un attelage familial plus ou moins disparate et confortable. La source ne se tarit jamais et c'est toujours avec une même curiosité, teintée du plaisir de replonger dans ce moment si particulier et si fondateur de nos vies, que l'on continue à découvrir celle des autres. Ces parcours si divers, filtrés par l'écriture, le style ou le regard d'un auteur, font de ces souvenirs un espace réflexif où nous nous confrontons à l'autre mais aussi à nous même. Bien sût tout ne se vaut pas, loin s'en faut. Cette réécriture du passé peut engendrer banalité, point de vue trop sentimental ou au contraire sensationnalisme, tout étant affaire de dosage, de sensibilité, de talent.
Claire Gallois dans "Si tu n'existais pas" n'échappe pas aux règles du genre, la famille est bien présente. Père, mère, aïeux, tous ont participé à accompagner ses pas dans la vie mais pas plus ( et peut être moins) que le couvent des oiseaux où la petite fille fut paisiblement enfermée durant dix années. Celle qui reste dans son coeur, dans sa tête, gravée sur sa peau, c'est Yaya, nourrice qui durant quatre ans, dans un hameau de la Creuse, a su lui donner tout ces bons ingrédients que sont l'amour et la tendresse, étais pour toute une vie. Arrachée brusquement à cette femme pour un retour impromptu dans son vrai foyer parisien et bourgeois, la petite fille n'oubliera jamais ces mois de bonheur uniques. Une fois adulte, elle cherchera à retrouver celle qui sut lui offrir, plus que personne au monde et à un moment crucial, tout ces sentiments fondamentaux.
A première vue, rien d'extraordinaire donc, ni d'original.... Détrompez-vous ! Dans cette trame linéaire, à l'écriture soignée et subtile, serpente comme dans un thriller psychologique, un mystère constant dont je ne dévoilerai rien. Il est question de parentalité, d'un passé assez simple qui devient de plus en plus trouble lorsque adulte on y repense. Mine de rien, au creux de ces mots sautillants comme l'enfance se nichent des secrets de famille mais aussi un regard décalé sur l'amour filial. Qui est sa vrai mère ? La bourgeoise distante qui soupire et délègue ou la nourrice aimante et présente ?
La fin sur le blog
Lien : http://sansconnivence.blogsp..
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virginie-musarde
  03 février 2017
144 pages de souvenirs d'une enfance peu commune, c'est presque trop court tant la prose est belle mais il n'y a pourtant pas un mot à ajouter.
Un roman délicat et sensible qui a l'intelligence d'éviter tout pathos alors qu'il y aurait de quoi renier père et mère !
La mère, dans ce roman, est devenue sourde à la naissance de la narratrice, et s'est débarrassée du nourrisson auprès d'une nourrice. Au retour de la mère "indigne", la vie change pour la gamine qui passe d'une enfance comblée à la campagne au cercle étriqué de la bourgeoisie parisienne.
Dans un texte sans chapitres qui semblent égrener des souvenirs, Claire Gallois dissèque deux mondes que tout oppose et défait les liens familiaux : une mère peut-elle ne pas aimer son enfant, et en miroir, une mère par procuration (adoptive) peut-elle être celle qui dispense le bonheur et l'amour ?
Le roman, hors cette question d'amour maternel et des liens du sang, évoque en filigrane les secrets de famille et ce qu'ils peuvent peser sur la vie d'un enfant (quel est le rôle réel de ce Monseigneur ? est-il le géniteur ? et cette grand-mère omnipotente qui se pose en régente ? quel est le vrai lien entre Yaya la nourrice et le père De Claire ?).
Il dessine aussi un portrait de la haute bourgeoisie parisienne sous l'Occupation et tous ses petits accommodements "raisonnables.
Une écriture très douce-amère (comme on comprend la colère de cet enfant !) pour ce roman très réussi !
Merci aux Editions Stock et à NetGalley pour cette lecture qui m'a touchée !
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critiques presse (1)
Telerama   11 janvier 2017
Claire Gallois décrit jusqu'à l'effroi sa grande famille collabo et un rien proustienne de la plaine Monceau. Elle dit aussi les solitudes enfantines dans une société guindée où l'on parle peu de soi.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
troisouquatrelivrestroisouquatrelivres   17 février 2017
Entre Yaya et moi, il manquait quelque chose, quelque chose qui nous unissait en secret et nous éloignait en même temps : nos propres mères. Nous l’ignorions, bien sûr. Yaya avait perdu la sienne quand elle avait six ans, j’allais découvrir la mienne au même âge. Nous ne le savions pas encore.
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Carine57Carine57   20 mai 2017
Nous n'avions pas de passé. Le présent ignore à jamais le temps perdu. ... Il m'était égal de savoir à quoi je ressemblais. J'étais devenue étrangère à moi-même parce que mon vrai reflet avait été Yaya.
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LaRousseBouquineLaRousseBouquine   17 février 2017
-Tu vas pleurer, Yaya ?
Elle me serrait fort :
-Bientôt ma chérie, bientôt.
Je n'étais pas inquiète, les grandes personnes aiment jouer un rôle important.
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LaRousseBouquineLaRousseBouquine   18 février 2017
L'argent achète tout, y compris la soumission et le sourire obligatoire. Tout, sauf le respect d'autrui.
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BluerockBluerock   09 mai 2017
Yaya ne mentionnait jamais ma mère, sauf pour m'expliquer que je ne devais pas l'appeler, elle, "maman", avant la saint-glinglin. Une fête hypothétique, avec un côté farce, qui nous précipitait dans les bras l'une de l'autre. Et nous éclations de rire.
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Claire Gallois - Et si tu n'existais pas
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