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EAN : 9782909403168
192 pages
Éditeur : Monte-Cristo (01/11/2002)
4/5   1 notes
Résumé :
Le professeur Stradi, un vieil universitaire extravagant et visionnaire, veut restaurer la beauté, seule capable à ses yeux de sauver le monde. Dans des situations où la poésie le dispute à l’espièglerie, il s’efforce de chasser l’intrusion décevante du réel pour en appeler à “la vie haute”, habitée par le rêve, l’espérance et lers mondes réinventés. Son lyrisme révolutionnaire n’est pas sans inrtriguer un grand reporter qui promène sa sagacité sur un petit monde qu... >Voir plus
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
DanieljeanDanieljean   22 juillet 2020
« Oui, se dit Morsang, j’étais dehors. C’était même mon métier d’être dehors, de refléter les images du monde en demeurant à la surface de l’événement. Mais toujours en lisière, jamais dans l’intime réalité. Je n’aimais pas, j’effleurais. Je ne m’attachais pas, je passais. Au fond, je ne connaissais de la vérité que des éclats. Une vérité morcelée, bien adaptée à la logique d’une ligne éditoriale. Où donc ai-je pris connaissance de ce témoignage d’un converti : « J’ai découvert mon cœur comme un archéologue découvre une ville de l’antiquité enfouie sous de nombreuses couches de terre ». C’est exactement cela. Il y a des mondes en moi que je ne connais pas, qui semblent archaïques et qui cependant sont pour mon édification personnelle ce que la période antique est pour notre civilisation.
« Oui, je me targuais de chercher à comprendre le monde. C’était mon métier, j’allais jusqu’à dire que c’était ma vocation, mais je n’aimais pas assez. Et comme l’on ne comprend bien que ce que l’on aime, au fond, la vie pour moi restait une énigme.
« Personne n’ose s’avouer ses zones d’ombre. Mais je peux aujourd’hui l’énoncer, car il s’agit moins pour moi d’une culpabilité que d’une libération. Mon cœur était partagé, divisé, encombré; il me fallait l’ouvrir au monde, le rendre pur et pour cela, il fallait y ordonner l’amour. L’ordre de l’amour… Il faut un instant pour le dire, mais tant de saisons, mon Dieu ! tant de saisons pour parvenir à l’accomplir ! Il s’agit moins de sortir de soi (pourquoi abandonnerait-on sa maison ?) que de rentrer chez Dieu comme on rentre chez soi. »
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