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EAN : 9782377313969
Éditeur : Sarbacane (01/04/2020)

Note moyenne : 4.31/5 (sur 44 notes)
Résumé :
Poussez le portail des Feuillantines... pour découvrir les Mortemer, une famille qui ne ressemble à aucune autre !

Bienvenue aux Feuillantines.
Non, nous ne sommes pas dans le poème de Hugo. Nous sommes dans une maison normande, secouée par les vents et ballottée par les évènements de la vie tumultueuse de ses habitants : la famille Mortemer. L’aînée des Mortemer, c’est Désirée. Elle a vingt-quatre ans, et à sa charge ses six cousins et sa soe... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
Abyssinia
  11 juillet 2020
Recueil de chroniques familiales absolument loufoques et hilarantes, ce roman-feuilleton est succulent et riche par ses thèmes, toujours abordés avec grande acuité et un humour délicieux. On y découvre une famille attachante et dysfonctionnelle qui transpire d'amour et de tendresse les un·es pour les autres. L'autrice décrit avec brio le quotidien tumultueux de chaque personnage, de l'enfant à la vieille dame, en prise à ses interrogations, ses angoisses, ses difficultés.
Célia Garino révèle une écriture atypique parfaitement équilibrée et façonne avec justesse des motifs importants et complexes tels que le harcèlement scolaire, les premiers amours, la peur de l'abandon, et les responsabilités parentale... sans jamais dériver dans le pathos.
Aucun répit pour le·a lecteur·rice qui jamais ne prend le risque de s'ennuyer. Iel découvre alors à travers l'histoire de cette grande famille recomposée qu'il n'existe pas de modèle familial normé, mais que l'amour inconditionnel et la complicité priment malgré les bêtises, les provocations, les crises. Voici un récit foisonnant, pétillant duquel on sort le coeur gonflé d'émotions et avec une énergie revigorante !
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FabtheFab
  27 février 2021
Les Mortemer habitent une grande maison sur la côte normande, Les Feuillantines qui a appartenu à leurs arrière-grands-parents, Perette et Jacquolin Mortemer ; Jacquolin étant le gardien du phare sur la falaise, Les Feuillantines était sa maison de fonction. Perette et Jacquolin ont eu un fils, Theobald qui a eu avec sa femme Astrid des triplées, Isabelle, Wilhelmina et Rosemonde. Toutes les trois ont eu les enfants qui habitent aujourd'hui Les Feuillantines sans jamais ramener les pères de ces enfants. Isabella a rencontré un jeune homme voyou et dealer, Jim et elle a donné naissance à Désirée et Brunehilde, avant et après la détention de Jim en prison pour trafic de drogue ; Wilhelmina à toujours rêvé de voyage, elle a eu une aventure avec un Suédois, Dan et a donné naissance à des jumeaux, Honoré et Isidore puis avec un Gabonais et a donné naissance à Calliope ; Rosemonde est tombée amoureuse de son directeur de thèse, Henri de Gouges et a donné naissance à Hermeline, puis elle a rencontré un professeur de littérature spécialiste de Tolstoï, Jay Piece et donné naissance à Warren et elle est tombée enfin amoureuse de son patron dans une entreprise de spaghetti, Bernard d'Aucy et elle a donné naissance à Pernelle. Et les trois soeurs ont disparu, la première s'est suicidée, la seconde est en voyage depuis cinq ans et la troisième en hôpital psychiatrique. Il y a donc dans la maison, Granny, cent-six ans, Désirée, vingt-quatre ans, Isidore et Honoré, seize ans, Brunehilde, quatorze ans, Hermeline, treize ans, Warren, sept ans, Calliope, six ans et Pernelle, deux ans et demi. Sans compter Justin, le cochon nain, Fricassée, le lapin et Pirate, le perroquet.
Quelle extraordinaire chronique familiale ! Sept cousins orphelins ou abandonnés sont élevés par leur cousine aînée, Désirée qui a aussi accueilli dans la grande maison familiale l'arrière-grand-mère. Et nous suivons avec une immense tendresse et un grand sourire les mésaventures de cette fratrie alors que chacun se débat avec une vie souvent difficile. Les dialogues sont épatants par la justesse du ton, l'humour des échanges et la vivacité des traits d'esprit. Tous les personnages, tour à tour, nous font rire et nous émeuvent : Désirée, la mère courage est sur tous les fronts et aurait besoin de se reposer aussi sur l'épaule de quelqu'un et elle retrouve son amour de lycée, le charmant Clotaire Brunet, Isidore est solitaire et il se réfugie dans les jeux vidéo jusqu'à ce qu'il décide de trouver sur des réseaux sociaux spécialisés un fiancé pour sa cousine Désirée ; Honoré délaisse ses meilleurs amis, Leo Coty et Jeanne Dermour pour essayer de séduire la belle Amélie Richard ; Brunehilde est toujours en colère, elle s'acharne sur un de ses camarades, Hugo Desmazieres mais elle est elle-même victime de harcèlement par deux filles atroces, Salomé Utreschki et Zoey Kelly ; heureusement, elle rencontre un garçon, Zephyr Musset ; Hermeline brille dans ses études de piano pour essayer d'intéresser son père, un intellectuel égoïste ; Warren est réfugié dans son monde intérieur avec une amie imaginaire et a beaucoup de difficultés à communiquer ; Calliope s'acharne à creuser un tunnel dans le jardin pour traverser l'Atlantique et retrouver sa mère qu'elle pense être en Californie ; et la petite Pernelle est tellement mignonne que la femme de l'amant de sa mère aimerait l'adopter ! Nous retrouvons un roman d'orphelin avec un ton proche de Marie-Aude Murail, c'est à dire une extraordinaire capacité à traiter de sujets graves avec une apparente légèreté de style qui traduit de fait une vraie profondeur romanesque des personnages et un grand travail de l'illusion romanesque, notamment dans les dialogues.
Coup de coeur.
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Jangelis
  27 mai 2020
Quelle famille, mais quelle famille !!!
Tellement dingue et tellement attachante.
Sept cousins, revenus vivre dans la maison de famille à mesure que les parents n'étaient plus en mesure de s'occuper d'eux, morts ou disparus. Leurs trois mères, triplées orphelines à huit ans, sont toutes devenues plus ou moins folles ou bizarres, et c'est Désiré, l'aînée des cousines, qui, à 24 ans, se voit attribuer la charge de cette famille inhabituelle. Ce qu'elle fait avec beaucoup d'énergie, beaucoup d'énervement, du plaisir aussi souvent, mais parfois un peu la nostalgie de la vie qu'elle devrait avoir à son âge, plus de copains, plus de sorties, peut-être même un travail.
Chacun a ses soucis et ses tristesses, les adolescents essayent de se faire une place, les plus petits assumant aussi difficilement le manque de parents.
Sans oublier le cochon nain, le lapin bélier, le perroquet et les cinq bébés chats... Et Granny, l'arrière-grand-mère. J'ai pensé au début qu'elle aidait un peu Désirée. Avant de lire son âge ... 106 ans !
Un peu de mal à parler de ce roman, qui est une chronique de la vie de la famille, même si cette famille est très atypique. Il y a donc beaucoup de sujets abordés, comme dans la vraie vie. le harcèlement scolaire, l'amour, la difficulté de celle qui remplace la mère de famille à gérer tout le monde, les courses, les sorties d'école, les repas. le grand âge et les tout-petits, l'amitié et la jalousie, l'ami imaginaire, la folie et l'hérédité, l'école, le sport, l'adolescence, etc.
Au départ, ça m'a un peu rappelé les 4 soeurs de Malika Ferdjoukh. le côté vieille maison et la soeur qui s'occupe de tous. Sauf qu'ici, c'est bien plus qu'une fratrie, et l'histoire familiale est vraiment pire.
Ça n'empêche pas de sourire souvent aux mésaventures de cette drôle de famille.
Car l'histoire n'est en principe pas drôle du tout, que de malheurs dans cette famille, que de situations difficiles. Mais il y a aussi tant de vie, d'humour, d'inattendu, qu'on sourit presque tout le temps.
Des dons culinaires de certains à la pitchoune qui creuse jusqu'en Californie, en, passant (surtout) par les animaux familiers assez inattendus.
Le sujet du harcèlement scolaire n'est pas classique car vu aussi du côté de la harceleuse, elle-même harcelée. J'ai trouvé très tristes ces passages, car comme trop souvent, aucun adulte ne semble en prendre conscience. le collège est apparemment une zone de non droit. Et comme on le retrouve souvent dans les romans, je crains qu'il n'y ait hélas une grosse part de vérité. Et je lis ça difficilement. Certainement parce que je m'inquiète pour mes petits-enfants et les jeunes générations. Cette maltraitance, et le fait qu'en général, ce sont les plus fragiles, donc ceux harcelés, qui se font punir quand ils finissent par se révolter.
Je voudrais vous raconter encore tellement de choses au sujet de ce roman, si riche, si tendre et émouvant, si drôle aussi.
Je me demande s'il y aura une suite, c'est un peu dur d'abandonner les personnages, si attachants et qui vivent des moments pas faciles.
Décidément, Exprim' a des familles vraiment surprenantes, et/ou des parents souvent pas à la hauteur. Mais les romans de la collection, eux, sont toujours à la hauteur, toujours un bonheur de lecture.
Un excellent roman ado, apprécié aussi des adultes, et qui à mon avis peut même être lu par les plus jeunes.
Avec, comme toujours dans la collection, une bande-son extrêmement variée.

Lien : https://livresjeunessejangel..
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DreamBookeuse
  17 juin 2020
Est-ce que, quand on lit un roman jusqu'à trois heures du matin, ce n'est pas déjà une preuve d'amour suffisante ? Parce que c'est clairement ce qui s'est passé, alors que je tournais les pages une à une, sautant des aventures de Calliope à celles de Warren, des colères de Brunehilde, éclatante de fureur à celles d'Hermeline, sonores et musicales, en passant par le maelström de sentiments made in Honoré et Isidore ou le courage incroyable de Désirée. Dans le résumé il est dit "cette famille qui ne demande qu'à être aimée" et bien je l'ai aimée, je n'avais pas envie de les lâcher, mais envie de savoir comment chacune de leur aventure allait se terminer, parfois bien, mal ou en demie-teinte, envie de les serrer dans mes bras à les étouffer et de prêter l'oreille à Désirée, cette nana de 24 ans qui aurait pu être mon amie.
On ne sait pas très bien où commence et où finit l'histoire. Est-ce qu'elle commence avec Warren, ce petit garçon lunaire et silencieux aux cheveux qui lui tombent dans les yeux qui n'ose pas dire à sa maîtresse qu'il n'a plus vraiment de maman et que maman ne viendra pas signer son mot. Est-ce qu'elle commence avec Désirée qui, à la mort de sa mère, écope de ses enfants. Ou bien justement avec Isabella qui se jette d'une falaise, Willa qui part en voyage et Rosemonde qui coule doucement dans alcool et drogue avant de terminer en hôpital psychiatrique. Ou encore plus tôt, lorsque leur père, Jaquolin, décide de s'installer dans cette maison, non loin du phare dont il était le gardien. Nul ne le sait, mais on découvre le tout dans un formidable chapitre intitulé "Quand la famille Mortemer est partie à vau l'eau", conté d'un ton pince sans rire, mi-sarcastique mi-blasé qui m'a tout de suite ravie au plus au point alors que pourtant ce qu'il disait n'était pas drôle du tout, à mi chemin entre la catastrophe familiale et l'apocalypse sentimentale.
C'est une fois ce chapitre passé que nous entrons dans le quotidien déjanté de cette famille étrange, très -trop- nombreuse mais où chacun trouve sa place, comme s'il était une pièce de puzzle parfaitement ordonné avec le reste de l'énigme Mortemer. Chacun à des âges très différents, les enfants Mortemer sont autant de facettes de l'adolescence allant de la découverte des premiers amours au harcèlement scolaire, de la quête de popularité à la solitude, de l'amitié et la haine. Et de chaque côté de ces morceaux d'adolescence, la jeunesse de Désirée qui s'étiole, elle qui regarde les jeunes de son âge faire la fête et les envies, et l'enfance de Warren, Calliope et Pernelle. Il y a sans doute des questions qui vous viennent du genre : mais est-ce que ce n'est pas trop impersonnel ? est-ce qu'on arrive à s'attacher aux personnages ? est-ce que c'est un peu réaliste tout de même ? est-ce que... est-ce que...
Il n'y a qu'une seule chose à savoir : Célia Garino écrit divinement bien, a une imagination débordante et a su insuffler à chacun de ses personnages une âme tout à fait singulière qui vous les rend attachant instantanément. Peut-on parler de réalisme ? Je dirais que oui. Malgré le perroquet répétant "Tarrrré" à tour de bras, malgré les minutes codées de Désirée avec des expressions aussi étranges que "VOUS ME DECAPSULEZ LA CAFETIERE" et malgré les expériences culinaires osées d'Isidore entre pommes de terre et jus d'orange.
Parce que malgré tout, dans tout ce joyeux bazar il y a des choses on ne plus réalistes, des larmes amères, les histoires de la grand mère Granny, le harcèlement scolaire que subit Brunehilde et qu'elle fait subir en retour à un autre, pour ne pas être la dernière dans l'échelle social du collège, les adultes qui ferment les yeux sur l'ensemble pour ne pas se mettre à dos les parents, le désir de popularité d'Honoré, il y a les trous que creusent Calliope pour atteindre la Californie et atteindre une "vraie maman" qui les a pourtant abandonnés, il y a les peurs de Warren, les crises de nerfs de Désirée...
En résumé
Les enfants des Feuillantines est une fresque familiale loufoque, pleine de drames et de courage où l'on côtoie l'adolescence, l'enfance et les destins brisés, mais aussi les angoisses, les rires et les histoires du soir. Un roman qui fait chaud au coeur, qui parle d'humanité et de fratrie, d'amour et d'amitié avec des personnages tous plus attachants les uns que les autres, mais aussi de leur crises et de leurs colères. Un immense coup de coeur à trois heures du matin.
Lien : https://lesdreamdreamdunebou..
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Nikouette
  15 septembre 2020
Dans ce roman choral on suit tour à tour chacun des huit enfants Mortemer, issus des différents amours de leurs triplées de mères. C'est l'aînée de la cousinade, Désirée (dite Daisy), qui a pris sous son aile les plus jeunes, devenant officiellement leur tutrice quand la dernière des tantes a été déclarée hors service. Elle n'a que 25 ans et se retrouve à la tête d'une petite tribu, composée -outre les sept autres enfants- de l'arrière grand-mère de plus de 100 ans, d'un perroquet, d'un cochon nain et d'un lapin bélier… Tout ce petit monde vit cahin caha dans la veille demeure familiale, proche de Caen et juste au bord de la mer. Mais c'est surtout de mères qu'il sera question dans ce roman, le plus souvent défaillantes, car s'agissant des triplées la première s'est suicidée, la seconde toujours en vadrouille est partie un jour en voyage sans laisser de traces et la dernière a dû être internée dans un établissement psychiatrique. Toutes leur ayant fait défaut l'aînée des enfants s'est dévouée pour prendre soin de ses cousins, mettant sa propre vie entre parenthèses, mais entre les problèmes d'argent, les soucis affectifs dont souffrent bien évidemment la plupart des enfants et toutes les tâches du quotidien ça n'a rien d'évident.
C'est une histoire qui n'est pas tendre, les personnages ont tous été malmenés par la vie, mais en même temps on ressent bien la chaleur humaine et les liens forts créés entre eux pour faire face.
De plus dans ce livre la harcelée devient à son tour harceleuse et j'ai trouvé que cela changeait un peu de ce qu'on pouvait voir dans les romans ado ou jeunesse.
Cela rappelle Oh boy ! ou Sauveur et fils de Marie-Aude Murail, on retrouve un peu le même ton, cette façon de mêler humour et drames. Une maison où le grand nombre et une certaine auto gestion induisent beaucoup de bazar, ainsi que de nombreux rebondissements. Chaque personnage a une personnalité et une vie intérieure bien à lui, très bien construites par l'autrice qui sait vraiment les faire tous « exister ». Elle réussit à « finir » son livre mais, comme pour Sauveur et fils encore une fois, il pourrait sans problème y avoir une suite tant on suit chaque personnage uniquement sur un petit bout de son parcours alors qu'il pourrait y en avoir encore tant à découvrir. Un roman à ranger du côté des chroniques familiales touchantes. Par contre je dois bien avouer que je suis moins enthousiaste que tous les autres lecteurs, j'ai vraiment beaucoup aimé ma lecture, mais je savais à quoi m'attendre et cela n'a donc pas été une surprise, ce qui explique peut-être que pour moi ça ne soit pas un coup de coeur.
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critiques presse (1)
Ricochet   19 août 2020
En un unique tome chaleureux, Célia Garino reconstitue une vie de famille atypique et pétillante.
Lire la critique sur le site : Ricochet
Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
AbyssiniaAbyssinia   09 juillet 2020
Ah, mais bordibulle, fais gaffe, tête de pioche ! Punaise, tu l'as eu dans un blister Pokémon, ton permis ?
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DreamBookeuseDreamBookeuse   17 juin 2020
Désirée reluqua d'un air circonspect  la bouteille de lait, le flacon de clous de girofle et le pot de miel posés à côté de la gazinière. Et elle préférait ignorer pour l'instant qu'une bouteille de jus d'orange avait également pris part à la recette.
- J'essaie de faire un gratin.
- Dans une casserole ? Avec du miel et du jus d'orange ? Tu te crois dans les Sims ?
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echosdemotsechosdemots   29 mai 2020
Peut-être qu’on n’a pas beaucoup d’argent, que je me tue à la tâche, que je les élève mal, qu’ils vivent avec un cochon, un perroquet et un lapin, une arrière-grand-mère qui tient plus du meuble que de l’être humain – pardon granny -, mais ils sont heureux, ici. Aucun autre foyer ne les rendrait aussi heureux. Nous sommes une fratrie.
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JangelisJangelis   27 mai 2020
C'était une des plus belles scènes d'amour que j'aie jamais pu voir. On a perdu beaucoup d'assiettes.
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DreamBookeuseDreamBookeuse   17 juin 2020
Elle se rassit et se mit à faire le point. Certes, sa situation était triste ; éprouvante. Les triplées éparpillées entre ciel et terre, la famille mutilée, les enfants orphelins et blessés. Mais, en observant la joyeuse tablée unie dévorant les frites dégoulinantes d'huile et se battant à coups de ketchup - Mais arrête Pernelle ça tache ! - elle se rendit compte que, oui, elle aimait cette situation comme elle était. Elle aimait être la mère par intérim de tous ces petits Enfants Perdus
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Video de Célia Garino (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Célia Garino
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Dans cette rencontre menée par Fabrice Baumann, libraire Decitrepro, Julia Thévenot et Célia Garino évoquent leurs nouveaux romans publiés dans la célèbre collection Exprim dirigée par Tibo Bérard. Un échange qui fait aussi un bon état des lieux de la littérature dite "young adult" .
Tous les livres des auteurs à retrouver ici : https://www.furet.com/auteur/8597214/Celia+Garino https://www.furet.com/auteur/9706210/Julia+Thevenot https://www.furet.com/auteur/9266037/Thibault+Berard https://www.furet.com/rechercher/result?q=collection+exprim
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