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ISBN : 2859407650
Éditeur : Phébus (09/10/2001)

Note moyenne : 3.78/5 (sur 51 notes)
Résumé :
" Excepté la piraterie, j'ai fait à peu près tous les genres de navigation. Excepté l'Amérique et la Nouvelle-Hollande, j'ai vu à peu près le monde entier. "

Embarqué à treize ans sur la frégate La Forte, Garneray (1783-1857), compagnon de Surcouf, dresse ici la chronique scrupuleuse de ses premières années passées en mer parmi les corsaires de l'Océan Indien. L'époque (1796-1801) est celle des derniers succès de la Marine française, qui connaîtra à T... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
mauriceandre
  10 octobre 2019
Salut les Babelionautes
Voila une histoire vrai, écrite comme un roman Maritime, ou pour une fois ce sont les Français qui mettent la pâtée aux Anglais.
Louis Garneray embarque à l'âge de treize ans sur un Navire de la Royale dont le Capitaine est son cousin.
Pourtant rien, ni dans sa naissance ni dans son apprentissage du dessin auprès de son père François-Jean Garneray, lui même peintre et graveur, ne le prédisposait a la vie d'Aventure qui fut la sienne.
Il naviguera, tantôt dans la Royale tantôt sur des bâtiments Corsaires, avec le plus célèbre enfant de la cité de Saint-Malo, Surcouf.
La Marine Française donnait des lettres de marques a des capitaines assez audacieux pour faire la guerre de courses aux riches navires marchand de la Compagnie Anglaise des Indes Orientales.
Sans ces lettres toutes prises étaient considérées comme de la Piraterie.
Pour ceux qui ne sont pas amarinés comme moi, les termes de Marine employés nécessitent de se reporter au petit lexique a la fin de l'ouvrage.
C'est moins romancé que d'autres oeuvres telles celles de Patrick O'Brian ou d'Alexander kent mais le récit y prend une coloration de véritable témoignage de ce que fut les combats Naval au XVII siècle.
Sur ce je continu avec le Négrier de Zanzibar tome deux de cette trilogie.
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thomassandorf
  04 décembre 2016
Lire Louis Garneray, c'est embarquer dans une folle vie de marin.
Embarqué à 13 ans, au terme du dix-huitième siècle, le jeune Ambroise Louis Garneray doit tout apprendre de la marine. Il n'y a pas meilleur patronage que celui de Surcouf et les mers du sud sont très agitées. L'océan indien est riche et regorge d'aventures. le morceau de bravoure décrit par Garneray dans "Corsaire de la république"est la prise du Kent aux Anglais. Ça canonne dur avant l'abordage, avant la lutte au corps à corps dans la poudre et les éclats de sabres.
Quand la paix est conclue avec les Anglais, le commerce reprend. Devenu marin aguerri, Garneray s'embarque sur la Petite-Caroline, navire marchand, puis après une mutinerie suivie d'une attaque de pirates (!!!), il rejoint l'équipage d'un négrier ("Le Négrier de Zanzibar"). Retrouvant du service pour la Marine, il tombe dans les mains des Anglais et passe neuf années sur les pontons de Portsmouth, prisons flottantes où il commencera à peindre (il sera le premier Peintre Officiel de la Marine). Là, guet-apens, assassinats, épidémies, révoltes et sévices sont heureusement compensées par le bonheur de la peinture, des amitiés, quelques personnes de bien et de justice.
Vingt années d'une existence bien remplie, avec son lot d'exaltation, de trahisons, de découvertes et de combats. Vingt années qui s'achèvent au terme du dernier récit "Un Corsaire au bagne" avec une nouvelle fois la paix conclue avec la Perfide Albion.
Brick, cartahu, embelli, mantelets de sabord et palangre; timonerie, rambarde, lof, baille de combat et allures sonnent aux oreilles du terrien comme autant de perles marines, vocabulaire ésotérique dont la magie opère quand l'ignorance passe le relais à l'imagination.
Les frégates de Garneray filent sur un océan à l'air pur, les focs à plein vent, les gabiers postés au mât de hune.
Gagnez la mer. Vous ne le regretterez pas.
Lien : https://thomassandorf.wordpr..
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Mangouste86
  22 juillet 2013
Assurément, la plume de Louis Garneray est d'albatros trempée à l'encre de l'écume des sept mers. Les mots qu'elle trace ont le goût salé des houles océanes.
Corsaire, il navigua entre autre avec Robert Surcouf et participera ainsi à la geste aventureuse de ce grand capitaine français, terreur de la perfide Albion. Marin mais aussi dessinateur et peintre de cette marine qu'il chérissait tant, Garneray, devenu chroniqueur sur le tard, est l'assurance d'un profond dépaysement.
Ses pages sont de véritables tableaux vivants de la guerre de course : abordages, canonnades, naufrages… mais aussi l'ennui et les vicissitudes de la vie à bord. Garneray est un témoin qui ne nous épargne pas. Son style n'est pas fait pour les salons et a d'ailleurs fait scandale à l'époque. Reportage sur le vif ou roman maritime ? A vous de choisir.
Toujours est-il que lorsque l'on repose ce livre, ce n'est pas sans émotion que l'on voit poindre, au loin sous l'horizon, le carré blanc d'une voile inconnue. le sabre n'est jamais loin.
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Chasto
  17 novembre 2018
Dans une écriture d'aventures et d'abordages, nous suivons l'évolution d'un adolescent du dix huitième siècle s'embarquant pour la rudesse d'une vie de trésors et de morts.
Ancien compagnon de Surcouf nous faisant découvrir dans toute la réalité du langage de ses coreligionnaires l'âpreté des découvertes et des luttes intestines d'un monde de rêves et de désillusions.
Ecriture simple, fluide abordable par tous dans sa simplicité et son aventure.
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LiPong
  26 avril 2016
Louis Garneray nous fait voyager dans le temps. Nous découvrons une époque propice à l'aventure. Un style d'écriture de son époque que je trouve particulièrement rafraîchissant et qui aide le lecteur à s'immerger dans l'histoire.
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
OlivOliv   10 octobre 2013
De temps en temps nous étions chassés par des croiseurs anglais de haut bord, et il nous fallait prendre chasse devant eux ; ce qui humiliait un peu notre amour-propre national : nous nous consolions en songeant que notre métier était de combattre pour la fortune, non pour la gloire.

Au reste, la Confiance marchait d’une façon tellement supérieure, que nous éprouvions même dans notre fuite un certain sentiment d’orgueil en nous voyant éviter aussi facilement les Anglais ; l’idée du désappointement et de la colère que devait leur faire éprouver l’inutilité de leurs efforts chatouillait agréablement la haine que nous leur portions.
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ultras81ultras81   16 avril 2017
Un hourra salue cette heureuse réussite , car à présent que le combat est un fait décidé , inévitable, nos hommes ne songent plus à leures rêves, à leurs projet; ils ne pensent qu'à se montrer dignes de l'Hermite et à se venger sur les Anglais des malheurs de notre croisière.
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Mangouste86Mangouste86   22 juillet 2013
"Si ça avait été des honnêtes gens, ils auraient commencé par se cogner avec moi, et nous nous serions expliqués proprement ensuite..." p 192
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>Histoire, géographie, sciences auxiliaires de l'histoire>Biographie générale et généalogie>Politiciens, économistes, juristes, enseignants (844)
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