AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
EAN : 9782070369065
214 pages
Gallimard (11/01/1977)
3.79/5   846 notes
Résumé :
"Je sais parfaitement que la plupart des jeunes femmes aujourd'hui refuseraient de vivre en appartement avec un python de deux mètres vingt qui n'aime rien tant que de s'enrouler affectueusement autour de vous, des pieds à la tête. Mais il se trouve que Mlle Dreyfus est une Noire de la Guyane française, comme son nom l'indique. J'ai lu tout ce qu'on peut lire sur la Guyane quand on est amoureux et j'ai appris qu'il y a cinquante-deux familles noires qui ont adopté c... >Voir plus
Acheter ce livre sur

LirekaFnacAmazonRakutenCultura
Critiques, Analyses et Avis (85) Voir plus Ajouter une critique
3,79

sur 846 notes

Piatka
  17 juillet 2013
Jubilatoire, franchement drôle et tendre, mais aussi très touchant, décalé, pour s'achever en plein délire : un très beau roman original sur la solitude.
J'ai passé des moments incroyables en compagnie du python Gros Câlin et de son propriétaire Michel Cousin, trente-sept ans, employé modèle qui multiplie les subterfuges pour tromper sa solitude effarante et attirer l'attention, en particulier de Melle Dreyfus, une collègue de travail dont il est tombé amoureux.
Le python, il fallait y penser, c'est juste idéal. Pas vraiment l'animal de compagnie classique, mais ni casse-pied, ni bruyant, plutôt conciliant et très tactile. Ah, les gros câlins dont le héros raffole ! Quelle idée aussi de vivre avec un python en plein Paris : ça réserve forcément des surprises, et Émile AJAR, alias Romain GARY, entraîne son lecteur dans des rebondissements rocambolesques savoureux.
Finalement, j'admire beaucoup GARY d'avoir réussi ce tour de force d'être un remarquable écrivain dédoublé en deux auteurs. Avec ce premier roman signé AJAR, mon impression se renforce que AJAR, c'est GARY, le sérieux en moins et la gouaille en plus. Deux facettes d'un même miroir. Prodigieux !
Son sens de la formule fait mouche qu'il soit l'un ou l'autre auteur, et au-delà de l'humour, il nous donne matière à réfléchir. Ce roman n'est pas juste une fantaisie sortie de son imagination délirante.
Voyez vous- même quelques courtes citations :
" Il y a une mortalité terrible chez les sentiments.",
" La vie est une affaire sérieuse, à cause de sa futilité.",
" La tendresse a des secondes qui battent plus lentement que les autres."
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          869
Osmanthe
  01 février 2015
Gros-câlin...et gros choc pour cette première rencontre avec Romain Gary ! Ce n'était pourtant pas forcément l'oeuvre la plus accessible et représentative du style de l'écrivain...Mais j'ai mis 5 étoiles, même si on n'est jamais sûr d'avoir tout compris. Saluons l'Artiste, avec panache et générosité.
L'intrigue est pourtant simple, M. Cousin qui vit à Paris et a un travail ennuyeux dans la statistique, s'est pris de passion pour les pythons. L'homme est pour le moins bizarre, et vit avec Gros-Câlin, son reptile chéri de 2,20 m dans son appartement. Toujours célibataire, son autre passion est sa collègue de travail, Irénée, une femme noire guyannaise avec qui il rêve de se marier.
Mais pourra-t-il la conquérir ? Ne se fait-il pas des films ? Y'a-t-il la place pour ces 2 amours ? Que faire d'un python dans une vie de parisien "normal" ?...et justement, cela tourne-t-il si rond que ça dans la tête de notre (anti)-héros ?
Disons-le, le style est extraordinaire, complètement unique. Des expressions, des formules très spécifiques reviennent comme un leitmotiv, elles tissent une petite musique originale. Loin d'être agaçantes, j'ai trouvé qu'elles traduisaient formidablement les obsessions du narrateur Cousin, et l'ambiance de schizophrénie permanente qui s'aggravera inexorablement pour cet homme-python (on ne sait plus très bien qui est qui, c'est l'osmose...) si seul...
J'ai eu pratiquement de bout en bout le sourire aux lèvres, et me suis surpris à éclater de rire à de nombreuses reprises : situations cocasses, dialogues surréalistes, et un art du contre-pied incroyable....une affirmation avancée à contre-sens de la logique commune trouve finalement une étonnante cohérence dans la tournure de pensée du héros. L'auteur s'en donne à coeur joie, c'est un festival, il transgresse, fait péter les limites et contre toute attente, fait ainsi honneur à la langue française.
Ce style ne nous fait pas oublier dans un second degré, un second temps, le grand désespoir, la solitude urbaine et peut-être l'absurdité de la vie qui étend sa toile au fil des pages.
Vivement d'autres lectures de Romain Gary, et heureusement son oeuvre est réputée riche en quantité, en qualité, et en diversité !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          7912
HORUSFONCK
  29 septembre 2020
Je découvre Gary par Ajar, mais pas par hasard.
Le livre m'a été prêté, et j'ai été prié de ne pas décorner les nombreuses pages cornées!.. J'ai compris pourquoi en cheminant longtemps à lire le livre.
J'ai fait des pauses, j'ai fait des noeuds Je voudrais m'enrouler pour voir et ressentir comme Cousin.
j'ai envie de ramper-glisser comme Gros-Câlin... Mais sous mon lit, c'est occupé!
Certains passages sont hilarants, d'autres mériteront d'être relus (avec lampe de poche)... Mais tout va bien et je sors de Gros-Câlin avec des bulles et des écailles.
Mais que c'est beau, mais que c'est bon cette prose qui fait des tours et joue des mots et du sens.
Je n'aurai pas l'outrecuidance de prétendre que je compris tout et tout, mais j'y ais tendu.
Je laisse Cousin et la double-fin qui n'apaise pas ma faim d'autres Ajar (voire Gary).
Commenter  J’apprécie          786
Merik
  29 octobre 2017
Mr Cousin vit seul dans son deux pièces parisien avec son python Gros-Câlin de deux mètres vingt. Seul, vraiment ? Au lu de ses pensées en spirales digressives, en circonvolutions elliptiques ou autres louvoiements concentriques, on se demande en effet si ils sont pas plusieurs dans sa tête. Un vrai sac de noeuds que ses pensées écrites dans un but de traité scientifique, destiné à des curieux désireux d'en savoir plus sur la vie du python en cité. Mais un sac de noeuds à l'image de Gros-Câlin : "Je précise immédiatement par souci de clarté que je ne fais pas de digressions, alors que je m'étais rendu au Ramsès pour consulter l'abbé Joseph, mais que je suis, dans ce présent traité, la démarche naturelle des pythons, pour mieux coller au sujet".
Mais revenons à nos pythons. Si Cousin a décidé du haut de ses 37 ans de cohabiter avec Gros-Câlin, c'est sûrement à cause de ce "surplus américain » de lui-même « pour cause d'absence et de zéro", qu'il n'arrive pas à projeter sur un humain. Ah la solitude, et le besoin d'amour. C'est pourtant pas faute de fantasmer une idylle avec Mlle Dreyfus, sa collègue aux STAT en mini-jupe avec qui il voyage tous les matins en ascenseur entre Bangkok ou Singapore, sans presque lui adresser la parole.
Ce roman est délicieux, un délire virtuose, un vrai tour de force littéraire qui suit sans perdre le souffle les pensées pour le moins originales (parfois difficiles à saisir) d'un doux dingo attachant.
C'est drôle et jouissif, touchant aussi de tendresse refoulée.
Il y a aussi chez Gary un côté visionnaire qui m'impressionne : ce roman écrit en 1975 anticipe 30 ans à l'avance l'apparition des NAC (nouveaux animaux de compagnie) dans la solitude urbaine, le souci d'écologie avec un dernier chapitre réédité (mais les racines du ciel 20 ans plus tôt en avait déjà fait son sujet), l'invasion surpuissante de l'ordinateur (et en filigrane le risque des intelligences artificielles de nous supplanter) : « Et ce n'était pas peu, pas peu de chose, vu l'organisation mise sur pied par IBM pour empêcher l'erreur humaine, en vue de sa suppression.».
Un seul mot me vient à l'esprit, peut-être pas pour cet ouvrage en particulier, du moins pour cet auteur : génial !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          671
le_Bison
  26 septembre 2019
Une dernière page qui se tourne, je file à la salle de bain, une envie furieuse de me laver le cul dans le bidet, pas trop de savon sinon ça pique. Ne pas refréner ses envies subites m'a dit un jour mon psy sur son canapé, de là à lui parler de mon serpent frétillant. 2m20 tout de même ! C'est pas que j'ai l'habitude de jouer les prétentieux, mais oui c'est bien sa longueur. Et tu seras bien obligé de me croire, je n'ai pas non plus pour habitude de montrer mon serpent aux étrangers. Seulement à Mlle Dreyfus, elle est si belle avec ses jambes couleur café et ses seins si parfaitement sincères. Oui, je sais, c'est pas commun, un python de 2m20 et des poussières, la vie chez moi n'étant que poussière, seule Mlle Dreyfus réussissait à l'éclairer, mais elle est partie. D'ailleurs, c'est pour elle que je me lavais le cul. Bon OK, c'est surtout les bonnes putes, les âmes tendres de cette vie, qui y tenaient surtout. Question d'hygiène ou d'amibes, un truc du genre. Mais je sens que je suis devenu trop intime, pour toi ami lecteur qui se fout bien, et probable que tu as raison, de savoir si j'ai le cul bien propre ou pas. Non, non, je ne fais pas une obsession, ne joue pas le psy avec moi, par contre la psy qui s'allonge sur le canapé, je veux bien, et je t'expliquerai pourquoi il faut avoir le cul propre. Car je n'ai jamais lu l'histoire d'un mec (son serpent est secondaire ici) qui se fait laver le cul dans le bidet autant de fois en si peu de pages. D'où l'intérêt pratique de se garder un bidet à portée de main, ou de cul, parce que moins pratique pour se laver les mains. Certes les considérations hygiéniques sont importantes dans notre société, mais revenons à nos moutons – à mon serpent plutôt. Un long python noir.
Avoir un serpent chez soi n'est pas chose usuelle. Surtout comme substitut au calinage. Parce que face à la solitude d'un homme, ce dernier a le besoin pour survivre de caresser son python, python qu'il a surnommé lui-même Gros-Câlin ! Mais une bête comme ça faut la nourrir, premier problème. le second, c'est que tous vos collègues veulent voir votre python, mais toi, tu ne veux le montrer qu'à Mlle Dreyfus dans sa mini-jupe très courte en peau de fauve et laisser ton serpent se lover entre ses cuisses… Elle est si extraordinaire, cette femme, Mlle Dreyfus que j'en perds mes mots à chaque fois que je pense à elle. Confus même, devant sa beauté. Intimidé, devant son sourire. Bandé, devant son cul. Oups, je m'égare, le serpent qui est en moi se fourvoie dans des délires libidineux. Même ma psy n'y peut plus rien pour moi, un cas désespéré m'a-t-elle dit, avant de me sortir de son cabinet et de sa vie. Alors je me retrouve seul avec mon python, je deviens mon python, mon python devient moi, je ne sais plus qui est qui, c'est ça la solitude d'un homme. Parler à son serpent, un serpent qui te répond, il tire sa langue, tu le prends dans ta main, il s'allonge devant toi… Oui, je veux moi aussi un Gros-Câlin, ça semble si bon.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          548

Citations et extraits (232) Voir plus Ajouter une citation
SolamifadoSolamifado   04 juillet 2022
Le curé me regardait de travers. C'est le genre de curé qui fait un peu militaire, parce qu'il fume la pipe.
- Si vous aviez adopté Dieu au lieu de vous rouler dans votre lit avec un reptile, vous seriez beaucoup mieux pourvu. D'abord, Dieu ne bouffe pas de souris, de rats et de cochons d'Inde. C'est beaucoup plus propre croyez-moi.
- Ecoutez, mon père, ne me parlez pas de Dieu. Je veux quelqu'un à moi, pas quelqu'un qui est à tout le monde.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
SeshetaSesheta   03 juillet 2008
Je vais entrer ici dans le vif du sujet, sans autre forme de procès. L'Assistant, au Jardin d'Acclimatation, qui s'intéresse aux pythons, m'avait dit :
- Je vous encourage fermement à continuer, Cousin. Mettez tout cela par écrit, sans rien cacher, car rien n'est plus émouvant que l'expérience vécue et l'observation directe. Évitez surtout toute littérature, car le sujet en vaut la peine.
Il convient également de rappeler qu'une grande partie de l'Afrique est francophone et que les travaux illustres des savants ont montré que les pythons sont venus de là. Je dois donc m'excuser de certaines mutilations, mal-emplois, sauts de carpe, entorses, refus d'obéissance, crabismes, strabismes et immigrations sauvages du langage, syntaxe et vocabulaire. Il se pose là une question d'espoir, d'autre chose et d'ailleurs, à des cris défiant toute concurrence. Il me serait très pénible si on me demandait avec sommation d'employer des mots et des formes qui ont déjà beaucoup couru, dans le sens courant, sans trouver de sortie. Le problème des pythons, surtout dans l'agglomérat du grand Paris, exige un renouveau très important dans les rapports, et je tiens donc à donner au langage employé dans le présent traitement une certaine indépendance et une chance de se composer autrement que chez les usagés. L'espoir exige que le vocabulaire ne soit pas condamné au définitif pour cause d'échec.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          691
SeshetaSesheta   03 juillet 2008
Lorsqu'on a besoin d'étreinte pour être comblé dans ses lacunes, autour des épaules surtout, et dans le creux des reins, et que vous prenez trop conscience des deux bras qui vous manquent, un python de deux mètres vingt fait merveille. Cros-Câlin est capable de m'étreindre ainsi pendant des heures et des heures.
Commenter  J’apprécie          1201
SeshetaSesheta   03 juillet 2008
Je sais parfaitement que la plupart des jeunes femmes aujourd'hui refuseraient de vivre en appartement avec un python de deux mètres vingt qui n'aime rien tant que de s'enrouler affectueusement autour de vous, des pieds à la tête. Mais il se trouve que Mlle Dreyfus est une Noire de la Guyane française, comme son nom l'indique. J'ai lu tout ce qu'on peut lire sur la Guyane quand on est amoureux et j'ai appris qu'il y a cinquante-deux familles noires qui ont adopté ce nom, à cause de la gloire nationale et dur racisme aux armées en 1905. Comme ça, personne n'ose les toucher.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          540
PiatkaPiatka   14 juillet 2013
- Je voudrais vous demander à titre personnel pourquoi vous avez adopté un python et pas un animal plus comment dirais-je ?
- Plus comment dirais-je ?
- Oui. Plus proche de nous, quoi. Un chien, un joli oiseau, un canari ?
- Un canari ? Plus proche de nous ?
- Ce qu'on appelle justement les animaux familiers. Un python, ce n'est tout de même pas quelque chose qui se prête à l'affection des siens.
- Monsieur le commissaire, dans ces affaires-là, on ne choisit pas, vous savez. C'est des sélectivités affectives. Je veux dire, des affinités électives. Je suppose que c'est ce qu'on appelle en physique les atomes crochus.
- Vous voulez dire...
- Oui. On rencontre, on rencontre pas. Je ne suis pas de ceux qui mettent dans le journal une annonce de vingt lignes qui désire rencontrer une jeune femme de bonne famille, 1,67m, châtain clair, yeux bleus, petit nez retroussé et qui aime la neuvième symphonie de Bach.
- La neuvième symphonie est de Beethoven, dit le commissaire.
- Oui, je sais, mais il est temps que ça change...
...Le commissaire n'y était plus du tout, par habitude.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          252

Videos de Romain Gary (49) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Romain Gary
« Il n'y a pas de solutions, il n'y a que des retards. Aussi faut-il aller vite. Vite comme Dominique de Roux [1935-1977] […]. Une course étrange, celle d'un immobile à grande vitesse ; comme un trou noir qui attire à lui, tout en se montrant insaisissable. […] […] Dominique de Roux n'a eu de cesse de se heurter aux panneaux de signalisation qui se dressaient sur son chemin. Ce n'est pas qu'il était une chouette aveugle, mais qu'il n'avait pas le temps de montrer des papiers en règle. […] […] « la crise d'un monde coïncidant avec la mienne ». le poète s'incarne dans les cendres de l'Histoire, ressent la souffrance de celui qui arrive trop tard pour souffler sur les braises, mais qui souffle quand même. le poète se couvre de cendres pour ne pas mourir. […] […]  Si Immédiatement est devenu un bréviaire de combat, un mot de passe pour les générations suivantes, ce « pamphlet » lui a fait tout perdre. […] « Pamphlet », le mot est réducteur, puisqu'il s'agit de fragments, de notes, de réflexions sur la littérature et le monde contemporain. Une sorte d'inventaire avant liquidation et de stock de munitions pour la guerre en cours. […]
[…] […] En 1976, il est encore traité de fasciste par le quotidien Libération, et se résout à lui faire un procès. Sa mort brutale le 29 mars 1977, d'un arrêt cardiaque au retour d'une mission au Brésil, paraît, encore aujourd'hui, suspecte […]. Mais sans doute sa légende n'a-t-elle pas besoin de cela, puisque Dominique de Roux avait déjà rejoint « la grande conjuration souterraine des réprouvés ou des suicidés de la société » (Le Cinquième Empire). » (Bertrand Lacarcelle, dans Réprouvés, bannis, infréquentables, Éditions Léo Scheer, 2018.)
« Romain Gary m'écrit : […] Laissez tomber ces règlements de comptes avec personne, par personnalités interposées. Une certaine absence de contenu qui vous enrage vous pousse à bourrer ce vide de têtes que vous piétinez avec l'impression de sentir enfin quelque chose de solide, de « bien là », sous vos sabots. Je ne connais personne en littérature qui ait dansé ces danses de scalp autrement que sur lui-même, en croyant toujours danser sur quelque autre victime expiatoire de sa conscience de vide intérieur, de cette angoisse de derviche tourneur. Vous avez plus de talent que vous ne vous croyez. […] Vous devriez, autrement dit, vous attaquer férocement, courageusement, impitoyablement à vous-même. Je est un contenu qui vous appelle, qui vous donne un grand rendez-vous littéraire. Mais on ne va nulle part en dansant autour de soi-même.
(21 octobre 1971.) »
« Immédiatement : itinéraire entre le double miracle de l'apparition des choses et de leur disparition. » (Dominique de Roux)
0:04 - 1er extrait 0:46 - 2e extrait 0:57 - 3e extrait 1:07 - 4e extrait 1:16 - 5e extrait 1:27 - 6e extrait 1:37 - 7e extrait 1:47 - 8e extrait 2:06 - 9e extrait 2:21 - 10e extrait 2:34 - 11e extrait 2:47 - 12e extrait 3:11 - 13e extrait 3:26 - 14e extrait 3:51 - 15e extrait 4:00 - 16e extrait 4:21 - 17e extrait 4:43 - 18e extrait 5:09 - Générique
Référence bibliographique : Dominique de Roux, Immédiatement, Christian Bourgois éditeur, 1972
Image d'illustration : https://www.causeur.fr/dominique-de-roux-pound-ginsberg-gaullisme-144657
Bande sonore originale : Carlos Viola - Echoes of a Lonely Church
Site : https://thegamekitchen.bandcamp.com/track/echoes-of-a-lonely-church
#DominiqueDeRoux #Immédiatement #LittératureFrançaise
+ Lire la suite
autres livres classés : solitudeVoir plus
Notre sélection Littérature française Voir plus
Acheter ce livre sur

LirekaFnacAmazonRakutenCultura





Quiz Voir plus

Tout sur Romain Gary

Dans quelle ville est né Romain Gary ?

Kaunas
Riga
Vilnius
Odessa

12 questions
526 lecteurs ont répondu
Thème : Romain GaryCréer un quiz sur ce livre