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ISBN : 2070366685
Éditeur : Gallimard (25/07/1975)

Note moyenne : 3.6/5 (sur 89 notes)
Résumé :
Il n'y a pas eu préméditation de ma part : en écrivant ces récits, je croyais me livrer seulement au plaisir de conter.
Ce fut en relisant le recueil que je m'aperçus de son unité d'inspiration : mes démons familiers m'ont une fois de plus empêché de partir en vacances. Mes airs amusés et ironiques ne tromperont personne : le phénomène humain continue à m'effarer et à me faire hésiter entre l'espoir de quelque révolution biologique et de quelque révolution to... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
withclosedeyes
  28 avril 2014
C'est aux Promenades sentimentales au clair de lune de Sacha Tsipochkine, que Romain Gary doit le titre d'un recueil initialement sorti sous le nom de 'Gloire à nos illustres pionniers' (dernière nouvelle du recueil). Sauf que Sacha Tsipochkine n'est – une fois de plus – que le fruit de l'imagination fertile et schizophrène de Romain Gary.
« L'homme , mais bien sûr, mais comment donc, nous sommes parfaitement d'accord : un jour il se fera ! Un peu de patience, un peu de persévérance : on n'en est plus à dix mille ans près. Il faut savoir attendre, mes bons amis, et surtout voir grand, apprendre à compter en âges géologiques, avoir de l'imagination : alors là, l'homme ça devient tout à fait possible, probable même : il suffira d'être encore là quand il se présentera. Pour l'instant, il n'y a que des traces, des rêves, des pressentiments... Pour l'instant, l'homme n'est qu'un pionnier de lui-même. Gloire à nos illustres pionniers ! ».
Sacha Tsipochkine
Merci Sacha, sans toi rien n'aurait été possible...
Comment rendre hommage à ce recueil mal aimé et mal vendu – moi qui l'ai réellement apprécié – et qui fut à nouveau édité sous le titre 'Les oiseaux vont mourir au Pérou', première nouvelle plantant le décor de ce qui deviendra un film réalisé par Gary lui-même en 1968 et publiée pour la première fois en 1964 dans la revue... Playboy.
16 nouvelles sur 277 pages, tout d'abord c'est beaucoup, mais c'est court, voire très court parfois. Mais 16 nouvelles, c'est riche et dense, et là, le talent de Romain Gary fait son oeuvre.Très souvent, à la fin de ma lecture, j'ai pensé à Audiard dans les Tontons flingueurs :« Les cons, ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît. ». Mais, ce serait un peu réducteur tant la palette de la connerie humaine est large. Ce petit mot de 3 lettres qui veut tant dire ; qui peut être à la fois insulte, mépris mais aussi empreint d'affection, d'une certaine tendresse et de compassion. Ainsi, Romain Gary nous sort tout l'éventail : le rêveur, le naïf, le désespéré, le dévoué, le têtu, le désenchanté, l'orgueilleux, le vaniteux, le salopard, l'obtus, l'odieux, l'obstiné, l'optimiste, l'idiot, le bon, la brute et aussi le truand...
Le "fil conducteur", c'est la frontière entre la mort et la vie, le renoncement et la confiance, l'acceptation et la mutation des êtres. La fin de quelque chose, est-ce le début d'autre chose ? Si oui, comment ? J'y ai vu des hommes face à leurs contradictions. Les uns pétris de convictions et de préjugés, et les autres luttant, de manière souvent absurde contre leur fatalité. La ligne ténue entre l'instinct et la morale, l'animalité et la civilisation. le jusqu'au boutisme de l'homme poussé dans ses retranchements les plus intimes, pensant instinctivement bien faire (mais est-ce bien l'intention qui compte?) alors qu'il doit se résoudre au mouvement. L'homme n'est pas figé, il est en perpétuel mouvement, c'est en cela qu'il est passionnant, il est capable de tout ou presque ! Bon... certains manifestement moins que d'autres, ayant loupés les marches du train de l'évolution et y laissant au passage quelques dents.
Pas trop clair tout ça... j'y ai trouvé ce que j'aime en général et ce que j'aime chez Romain Gary : mon taux de mort(s), de solitude, d'ironie crue et cruelle, d'humour incisif, d'absurdité, d'antihéros voire carrément de perdants, de psychologie, de folie et même aussi de poésie et de quoi philosopher. Pour l'amour et les bons sentiments en revanche, faudra repasser une autre fois...
Et comme disait le chanteur engagé disparu qui voulait croire à l'évolution : « Et pourtant il faut vivre ou survivre, sans poème, sans blesser tout ceux qu'on aime, être heureux ou maaaalheureux, vivre seul ou même à deux. »
Romain Gary dit à propos de la mévente de son ouvrage et face aux critiques qu'il suscite  : « Et dire que mon intention était entièrement louable et que je croyais vraiment faire plaisir au lecteur, le distraire agréablement, sans aucune arrière-pensée. Enfin, ce sera pour une autre fois.» Romain, évidemment que tu t'en fous de mon avis, mais moi, tu m'as fait plaisir.
Quant aux cormorans échoués sur la plage, comme dirait Jacques Rainier (personnage des 'oiseaux vont mourir au Pérou', le même qu'on retrouve dans 'Au delà de cette limite votre ticket n'est plus valable' ?) : Il doit forcément y avoir une explication. 
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oran
  06 août 2016
J'ai trouvé ce livre esseulé sur une étagère dans l'atelier d'écriture que je fréquente.
Un peu poussiéreux, un peu jauni, mais pas écorné (peu lu pourrait-on conclure?) (Édition de 1981).
Je l'ai emprunté, attiré par sa couverture (Jean Seberg, allongée sur une plage, dessin d'après l'affiche du film que je n'ai pas vu).
Je pensais lire un roman. Je trouve de brèves nouvelles.
J'entreprends alors la lecture, sceptique.
Je découvre 16 récits qui racontent l'âme humaine, ses facéties, ses tourments.
Des histoires, des historiettes d'hommes, de femmes, qui disent ce que les autres voient ou croient deviner ou ressentir des autres, ce que chacun porte en soi de souffrance, de désespoir, d'amertume, de bêtise, de folie, de délire aussi, certaines choses qu'il n'est pas possible de faire comprendre, ou de faire admettre aux autres. Des textes qui parlent d'humanisme celui qui permet la tolérance, qui dénonce les exclusions, les faux semblants, les mauvaises interprétations, d'autres textes qui suppurent la haine, qui appellent la mort. Des pages, tour à tour, pathétiques pleines d'humour, d'imagination, féroces et drôles. …
Où a-t-il été cherché toutes cette substance à conter ? Anecdotes entendues ?
Personnellement je trouve que cela ressemble étrangement au personnage polymorphe de Romain Gary, celui qui inventait, transformait, au gré de ses humeurs, de ses chagrins, de ses combats, de ses folies, l'étiage de sa vie.
Les oiseaux vont mourir au Pérou :
Premier récit, éponyme qui raconte la découverte par Jacques Rainier, un aventurier solitaire qui tient un bouge sur une plage du Pérou, d'une très jeune femme qui tente de se noyer. Il la secourt.
Pas très loin, trois hommes dorment sur le rivage. Ils sont déguisés, c'est la période du carnaval.
Nul doute, elle a été violentée.
Puis survient le mari, un vieil alcoolique anglais, accompagné de son chauffeur.
L'époux raconte. Ce qu'il dit d'elle en fait une nymphomane. Nymphomane ou frigide, le malheur est aussi fort, la souffrance indicible devient alors mortelle.
Le luth :
Un ambassadeur, en poste en Turquie, épris d'antiquité, achète un oûd, ancêtre du luth.
Il va apprendre à en jouer, il a comme professeur un jeune garçon qui se rend régulièrement à son domicile …
Son épouse, pour sauver les apparences, meublera les pauses silencieuses, en jouant d'un même instrument …Rien n'est dit, tout est suggéré.

Un humaniste :
Karl Loewy est un industriel juif allemand. Il aime les livres. Son jardinier aussi. Il lui fera donc confiance quand il devra aller se terrer dans la cave de sa maison pour échapper aux exactions. Mais la guerre s'éternise, et Karl dépérit dans sa cachette. On ne devient pas humaniste à la seule fréquentation des livres !
Décadence :
Un chef maffieux fait disparaitre les récalcitrants en les coulant dans le béton. Cela devient des oeuvres d'art, et, pour lui, une passion exorbitante. Il finira matière première pour une oeuvre exceptionnelle !
Le faux :
Deux richissimes parvenus se défient à coup de surenchères dans l'achat d'oeuvres d'art. Mais voilà, l'un d'eux acquiert un Van Gogh supposé être une contrefaçon aux dires de l'autre. Il s'en sortira en faisant établir un certificat attestant de l'authenticité de l'oeuvre, chèrement payée. La vengeance du rival ne sera pas contrefaite !
Les joies de la nature :
Une scène ubuesque dans une roulotte de cirque entre un lilliputien Ignatz et un géant Sébastien , arbitrée par un médecin appelé en urgence.
Noblesse et grandeur :
Village de Plevsi en Roumanie. Comment, entre rustres, régler ses conflits familiaux et de voisinage en se servant d'un officier allemand décrépi.
Citoyen pigeon :
Une crise de delirium tremens et voilà qu'un pigeon devient, pour deux Américains un conducteur de traineau dans la Russie soviétique.
Une page d'histoire
Ici on apprend pourquoi le Protecteur de la Serbie se sacrifie !
Le mur :
Un mur qui sépare deux chambres où se trouvent un jeune homme et une jeune fille dépressifs, tout pourrait aller pour le mieux puisque cette narration est sensée être un conte de Noël, mais voilà, il en est autrement !
Tout va bien sur le Kilimandjaro :
Une galéjade marseillaise ! Un voyage autour du monde grâce aux cartes postales.
Je parle de l'héroïsme
Je narrateur est invité à donner une conférence sur l'héroïsme, son témoignage devra s'appuyer sur des faits concrets !
Les habitants de la terre
Une jeune fille est devenue aveugle – cécité psychologique à la suite de sévices. Elle doit se rendre, accompagnée par un vieillard à Hambourg afin de consulter un des plus grands spécialistes. La route va être longue…
J'ai soif d'innocence
Pour échapper aux fausses valeurs de la civilisation, le narrateur se rend dans les îles Marquises. Gauguin, le renvoie à la civilisation, avec une expérience en plus.
La plus vieille histoire du monde
Le syndrome de Stockholm raconté comme une histoire juive.
Gloire à nos illustres pionniers
Alors, celle -là… je me contenterais de dire « Mutatis mutandis » .

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batlamb
  15 décembre 2018
L'humour corrosif de Romain Gary se fonde ici sur une idée quelque peu anxiogène : derrière toutes les conventions sociales, la familiarité des corps, derrière le langage, derrière toutes tentatives plus ou moins réussies de communication et de partages d'émotions, l'être humain est un phénomène inexplicable, inconnaissable et effrayant. Un monstre, n'ayons pas peur des mots.
Comme Gary le suggère lui-même dans sa préface, ces nouvelles ne racontent finalement qu'une seule histoire, celle de l'aliénation de l'humanité envers elle-même, constamment trahie par ce en quoi elle croyait. Les différents récits explorent les formes (souvent sexuelles, souvent mortelles) de cette trahison, en affichant parfois clairement la figure du monstre, tantôt avec un nain et un géant de fête foraine, et même, dans la dernière nouvelle, avec une humanité dont l'apparence éclate et se dissout dans une infinité de motifs d'animaux. Ce texte voit Romain Gary se frotter à la science-fiction dystopique avec jubilation… offrant peut-être une satisfaction provisoire au monstre qu'il portait lui-même, et qui le poussait à trahir sa propre identité.
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Arwen78
  23 septembre 2018
Ce recueil de 16 nouvelles est riche et varié.
Romain Gary nous transporte dans son univers cosmopolite. Ces récits sont drôles et tragiques voir certains cyniques.
Ce livre nous parle d'humanité. Un regard de l'auteur sur la nature humaine avec ses faiblesses.
Ce livre est très bien écrit avec fluidité et avec beaucoup de vocabulaire.
Pour finir, Romain Gary est un véritable conteur.


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silver78
  03 août 2015
Je suis en train de lire ce recueil de nouvelles. Je trouve les histoires un peu bizarres, vraiment j'ai du mal a me retrouver dans les histoire, il y a toujours quelque chose de peu crédible ou d'imprévu qui me choque..c'est dommage parce que, ayant lu "La vie devant soi", je m'attendais vraiment à autre chose. Peut-etre c'est le manque de profondeur des personnages ou simplement les tournures des histoires ne trouvant pas de fin réussie.
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Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
PhilippeMauricePhilippeMaurice   22 août 2014
Elle sanglotait. Ce fut à ce moment que ce qu'il appelait sa bêtise invincible le reprit, et bien qu'il en fût entièrement conscient, bien qu'il eût l'habitude de voir toujours tout s'effriter dans sa main, c'était ainsi, et il n'y avait rien à faire : il y avait en lui quelque chose qui refusait d'abandonner et qui continuait à mordre à tous les hameçons de l'espoir. Il croyait secrètement à un bonheur possible, caché au fond de la vie et qui viendrait soudain tout éclairer, à l'heure même du crépuscule. Une sorte de bêtise sacrée était en lui, une candeur qu'aucune défaite ni aucun cynisme n'étaient jamais parvenus à tuer, une force d'illusion qui l'avait mené des champs de bataille d'Espagne au maquis du Vercors et à la Sierra Madre de Cuba et vers les deux ou trois femmes qui viennent toujours vous réamorcer aux grands moments de renoncement, alors que tout paraît enfin perdu.
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withclosedeyeswithclosedeyes   28 avril 2014
L'homme , mais bien sûr, mais comment donc, nous sommes parfaitement d'accord : un jour il se fera ! Un peu de patience, un peu de persévérance : on n'en est plus à dix mille ans près. Il faut savoir attendre, mes bons amis, et surtout voir grand, apprendre à compter en âges géologiques, avoir de l'imagination : alors là, l'homme ça devient tout à fait possible, probable même : il suffira d'être encore là quand il se présentera. Pour l'instant, il n'y a que des traces, des rêves, des pressentiments... Pour l'instant, l'homme n'est qu'un pionnier de lui-même. Gloire à nos illustres pionniers !

Sacha Tsipotchkine dans Promenades sentimentales au clair de lune.


(En réalité, Sacha Tsipotchkine n'est autre que Gary lui-même...)
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withclosedeyeswithclosedeyes   24 avril 2014
Il faut s'y résigner : il y a toujours une explication scientifique. On peut évidemment se réfugier dans la poésie, se lier d'amitié avec l'Océan, écouter sa voix, continuer à croire aux mystères de la nature. Un peu poète, un peu rêveur... on se réfugie au Pérou, au pied des Andes, sur une plage où tout finit, après s'être battu en Espagne, dans le maquis en France, à Cuba, parce qu'à quarante-sept ans on a tout de même appris sa leçon et qu'on attend plus rien ni des belles causes ni des femmes : on se console avec un beau paysage. Les paysages vous trahissent rarement.
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GrouchoGroucho   28 décembre 2014
Au moment de l'arrivée au pouvoir en Allemagne du Führer Adolf Hitler, il y avait à Munich un certain Karl Loewy, fabricant de jouets de son métier, un homme jovial, optimiste, qui croyait à la nature humaine, aux bons cigares, à la démocratie, et bien qu'assez peu aryen, ne prenait pas trop au sérieux les proclamations antisémites du nouveau chancelier, persuadé que la raison, la mesure et un certain sens inné de la justice, si répandu malgré tout dans le cœur des hommes, allaient l'emporter sur les aberrations passagères.
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withclosedeyeswithclosedeyes   27 avril 2014
Depuis quelques secondes, ils entendent Maria hurler sous le toit.[...] Elle et son gros ventre se tiennent dans la cuisine et hurlent : sans doute cherche-t-elle à avertir son amant.
- Je vais la calmer, décide Adrien
- Non, non ! Bave Panaït. Laisse-moi faire !
il rampe sur le toit et descend par la trappe. Il se relève et regarde Maria avec des yeux ronds. Maria est accroupie près de la porte. Elle tient son ventre à plein bras, comme un de ces paniers de linge qu'elle porte au lavoir.
- Ne le touche pas ! Hurle-t-elle. Le Fédor te tuera si tu le touches !
La vieille mère Christianu commence à hurler également. Elle admet qu'un mari batte sa femme, un père sa fille ou un frère sa sœur... C'est la famille. Mais elle n'admet pas les coups venant d'un étranger... Elle hurle.
- Vos gueules ! Ordonne Panaït.
Très excité, il tend ses mains vers les jupes de Maria. Mais Maria s'envole littéralement devant lui. Panaït en est très étonné. Il finit quand même par la coincer et commence à lui fouiller sous les jupes, en bavant. Mais il reçoit; au derrière , un coup de pied formidable et se retourne en hurlant.
[...]
- Je vais la calmer, moi, déclare posément le vieux Christianu : l'âge lui a appris la sagesse et la modération. Il descend par la trappe, ramasse un balai et commence à cogner. Maria hurle. La vieille mère Christianu se tait : les choses se passent régulièrement. Un frère peut battre sa sœur, ou un père sa fille... C'est la famille ! Mais elle regarde son mari avec crainte : le vieux tape dur, et elle n'a pas d'autre balai.
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Videos de Romain Gary (35) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Romain Gary
Il a reçu deux fois le prix Goncourt, elle était une icône de la Nouvelle Vague. Romain Gary et Jean Seberg ont vécu une passion folle, s'enrichissant mutuellement de leurs talents respectifs et plaçant l'art au centre de leurs vies, jusqu'à en mourir.
Culture Prime, l?offre culturelle 100% vidéo, 100% sociale de l?audiovisuel public, à retrouver sur : Facebook : https://facebook.com/cultureprime Twitter : https://twitter.com/culture_prime La newsletter hebdo : https://www.cultureprime.fr
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