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EAN : 9782916694382
Éditeur : Waknine (15/05/2011)
3.5/5   2 notes
Résumé :
L’ouvrage "La folie de Hölderlin" de David Gascoyne est paru aux éditions Marguerite Waknine.
« Aux côtés d’Eliot, d’Auden ou de MacNeice, David Gascoyne est l’un des grands poètes anglais du siècle dernier. C’est en 1938 qu’il publie La folie de Hölderlin, un essai sur Friedrich Hölderlin, suivi d’une adaptation libre de certains de ses poèmes, à la suite de leur traduction, en français, par Pierre Jean Jouve, dont David Gascoyne fut l’ami. Trop méconnu par ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
Feejee
  01 février 2016
Hölderlin nous échappe dans cette libre adaptation de ses vers et sous les couches successives des traductions. Reste peut-être l'expérience de Gascoyne, comme expliqué en postface, mais Hölderlin a disparu. L'exercice est peu convaincant et l'introduction biographique dispensable.
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
FeejeeFeejee   31 janvier 2016
Quel est ce monde secret où pénètre le poète, ce monde révélé par le poète-voyant ? « le poète est celui qui voit », écrit André Gide. « Et que voit-il ? — Le Paradis ! ». Et c'est bien de cela qu'il s'agit, si nous entendons par Paradis un état d'existence autonome, qui n'est pas soumis à la nécessité : un état de liberté parfaite, sans temporalité ni changement, et si l'imagination non rationnelle du poète se distingue justement par son ignorance des lois irrévocables de la nécessité et par sa méfiance à l'égard de l'ananke aristotélicienne.
Mais la liberté n'est-elle par « le savoir de la nécessité » ? Oui, si nous parlons de la liberté humaine, de la seule liberté, c'est-à-dire celle que les mortels peuvent espérer atteindre sur terre. Mais la liberté à laquelle le poète aspire, la Liberté « libre » du Paradis, est au contraire le non-savoir de la nécessité, un état qui ne connait pas la nécessité. C'est cette aspiration qui poussa Novalis à déclarer : « La vie est une maladie de l'esprit. » ; et Rimbaud à crier dans son désespoir : « La vraie vie est absente ! ».
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