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EAN : 9782851977236
143 pages
Éditeur : L'Herne (04/05/2012)

Note moyenne : 3.84/5 (sur 34 notes)
Résumé :
Publiée en feuilleton dans The Cornhill Magazine, de novembre 1863 à février 1864, cette longue nouvelle permit
sans doute à Elizabeth Gaskell de reprendre un peu son souffle littéraire entre les deux très longs romans que sont Sylvia’s Lovers (1863), une tragique histoire d’amour et de guerre et le magistral Femmes et filles,(1865), dont l’auteur, fauchée en pleine gloire, n’eut pas le temps d’écrire le dernier chapitre.

Ma cousine Phillis est... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
PhilippeCastellain
  11 juillet 2019
Qui prend ce petit livre après 'Nord et sud' ne doit pas s'attendre à y retrouver une oeuvre de la même puissance ni de la même ampleur. Ici, Elizabeth Gaskell s'offre une petite pause au coeur de l'Angleterre rurale du XIXème siècle. L'Angleterre, la belle Angleterre, avec ses haies, ses alignements de chênes et ses murettes, ses pâturage verdoyants où gambadent les agneaux, ses grandes collines d'où dévalent les torrents... J'y étais il n'y a pas une semaine, et j'aimerais y être encore.

L'histoire en elle-même, aussi simple que charmante, n'est qu'un prétexte à la plongée dans ce monde cher à son âme. Un jeune ingénieur travaillant sur un chantier de voix ferré rend visite à des cousins éloignés qu'il a dans la région. Son oncle, pasteur dissident, gère sa terre en fermier modèle. Sa cousine l'impressionne par sa beauté, son intelligence et sa maturité d'esprit. Il leur présente son mentor et chef, un jeune ingénieur aussi brillant qu'énergique...

Malgré son caractère anodin, bien des choses apparaissent en filigrane dans ce petit texte. La nostalgie de la nature et de l'Angleterre rurale des habitants des villes industrielles, noyés sous la poussière et les fumées – Manchester, pour Elizabeth Gaskell. le bouleversement des modes de vie (symbolisé par le destin de la pauvre Philis) que représente le chemin de fer pour les habitants des campagnes. Et enfin, le don d'Elizabeth Gaskell pour faire émerger des figures féminines complexes et fascinantes.

Vous aussi vous avez besoin de vacances, je le sais...
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LiliGalipette
  14 avril 2016
Paul Manning rencontre une branche familiale inconnue. Immédiatement sous le charme de sa jolie cousine, Phillis, il sait qu'elle ne sera jamais son épouse. « Qui ne l'aimerait pas, l'ayant vue comme je la voyais et pouvant apprécier ce caractère de jeune fille exceptionnel comme sa beauté ? » (p. 70) La jeune fille est instruite, savante, curieuse et dotée d'un caractère pur et noble, et elle éprouve pour ce nouveau cousin toute l'affection d'une soeur pour un jeune frère un peu turbulent. le malheur viendra de ce que Paul introduit son ami Holdworth dans la paisible famille Holman. L'équilibre serein d'Hope-Farm en sera à jamais brisé.
Avec une originalité certaine, Elizabeth Gaskell fait le portrait d'une jeune fille idéale brisée par l'amour et l'inconstance d'un jeune homme qui s'est déclaré trop vite. La douce résignation et l'apaisement auquel elle se force après sa grande émotion sont superbement dépeints. Beaucoup comparent Elizabeth Gaskell à Jane Austen. Pour ma part, je ne vois rien de commun entre ces deux grandes auteures : la première reste grave quand la seconde insère avec subtilité une ironie dans tous ses textes. Si la comparaison ne tient pas selon moi, je reconnais l'immense talent des deux auteures et je refuse de choisir entre elles, comme cela semble être l'habitude chez certains lecteurs de textes britanniques.
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UnCahierBleu
  22 juin 2013
Comme dans Cranford et Les Confessions de Mr Harrison, l'action de Ma cousine Phillis se situe dans une petite ville imaginaire, cette fois baptisée Eltham. Il ne s'agit pourtant pas dans cette novella de la vie de vieilles demoiselles entre invitations à boire le thé et ragots sur le compte des voisins, mais plutôt de la vie de famille dans une ferme isolée, entre travaux de la ferme pour les messieurs, travaux d'aiguille pour les dames, et lecture pour celles et ceux qui en ont le goût.
La lecture et l'étude tiennent une place très importante dans la vie de plusieurs personnages de cette novella, mais ils n'ont pas tous le même rapport au savoir. le père de Paul est pragmatique. Il lit et étudie pour développer des inventions utiles. Il est très doué dans son domaine, mais un peu ridicule aussi, notamment quand il prend des notes sur les vaches alors qu'il découvre ces animaux (ce qui lui donne même un petit côté Bouvard et Pécuchet). Holdsworth, l'ingénieur, est également quelqu'un d'instruit, mais il tire son savoir au moins autant de ses voyages et d'une vie d'aventures que de l'étude studieuse. Quant à Phillis et son père, ils n'ont que les livres et les contacts avec de rares visiteurs pour parfaire leur instruction. Leur soif de savoir est sans limite et se porte vers des domaines parfaitement étrangers à Paul, même un peu effrayants pour lui, notamment l'étude des langues mortes (cette histoire de langues mortes est un peu le "running gag" de la nouvelle).
Phillis est l'héroïne romantique par excellence. Elle tombe éperdument amoureuse et voit sa santé décliner ou s'améliorer selon qu'elle se sent aimée ou mal aimée de l'élu de son coeur. Tout au long de la nouvelle, on a un peu peur pour elle, parce qu'on la sent capable de mourir d'amour. Ce qui la sauve, c'est qu'elle tient beaucoup à sa dignité. En bonne jeune victorienne, elle ne doit rien laisser paraître de ses sentiments ou de ses déceptions et ravale donc son chagrin en silence. Mais comme toute sa personne trahit ses sentiments, il n'y a finalement que sa mère, bien moins perspicace que sa servante, pour n'avoir pas percé à jour le secret de polichinelle de sa fille.
La construction de la nouvelle est habile. le récit commence avec l'histoire de Paul, le narrateur, bien avant sa rencontre avec Phillis. Aussi cette rencontre apparaît comme une étape dans sa vie. le lecteur est alors persuadé qu'il va y avoir une histoire d'amour entre les deux cousins. Mais il n'en est rien ! C'est exactement au milieu de la nouvelle qu'Elizabeth Gaskell a placé des révélations importantes nous permettant cette fois de bien saisir la situation et d'anticiper la suite. Au début, chaque apparition de Phillis donnait à penser que Paul était en train de tomber amoureux. Mais Phillis et Paul sont bien trop différents. Paul trouve Phillis ravissante, bien que trop grande pour lui, mais il est conscient que ce qui les sépare plus que toute autre chose ce sont les langues mortes, ou plus sérieusement la soif de connaissances de Phillis. Paul ne va donc finalement pas être un acteur de l'histoire d'amour de Phillis mais un simple témoin, bienveillant et maladroit.
Décidément j'aime énormément Elizabeth Gaskell, son humour fin et discret, son attention aux détails du quotidien, son empathie pour ses personnages dont elle se moque pourtant gentiment. J'ai fait des repérages dans les bibliothèques électroniques en ligne et trouvé plusieurs nouvelles qui ne sont pas disponibles en librairie et que l'on peut télécharger. Mais rien ne vaut, me semble-t-il, les traductions récentes de Béatrice Vierne et ses toujours précieuses notes de bas de page. J'espère donc que L'Herne va continuer à publier l'intégralité de l'oeuvre d'Elizabeth Gaskell qui mérite vraiment d'être beaucoup plus connue en France.

Lien : http://uncahierbleu.wordpres..
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Folfaerie
  08 mai 2012
Un nouveau livre (enfin nouveau, façon de parler ...) d'Elizabeth Gaskell est toujours un événement dans ma vie de lectrice. Les éditions de l'Herne ont eu la bonne idée de publier ce court roman ou cette longue nouvelle, au choix, qui pourra peut-être surprendre, de prime abord.
Paul Manning a dix-neuf ans, et pour la première fois de sa vie, il est indépendant. Installé par son père dans un petit logis de la ville d'Eltham, Paul débute son existence d'employé aux écritures sous les ordres d'un ingénieur chargé de construire une petite ligne de chemin de fer. Une occupation professionnelle qui va se révéler enrichissante pour le jeune homme. Il se prend d'amitié pour son mentor, l'ingénieur, M. Holdsworth, et surtout, il fait la connaissance de cousins éloignés qui vivent à Hope Farm (j'aime ce nom !). Les Holman sont des gens paisibles, et le couple est très attaché à leur fille unique, Phillis, de deux ans plus jeune que Paul.
Celui-ci ne tarde pas à éprouver une tendre affection pour cette petite famille, et en particulier sa cousine, jolie jeune fille, cultivée et calme. Elle m'a plu notamment en raison d'une phrase en particulier, un léger reproche qu'elle adresse à son cousin Paul :
- Ah bon ? Tant mieux, j'en suis ravie ! J'avais peur que vous n'aimiez pas les animaux, comme vous n'aimez pas les livres."

Et puis un jour, il prend l'initiative de présenter Holdsworth aux Holman. le jeune ingénieur est charmeur, cultivé et fait rapidement la conquête de la famille...
Sur ce sujet tout simple, Elizabeth Gaskell évoque un peu de société rurale qui vivait encore un peu à l'écart des turbulences du monde moderne qui s'étend implacablement jusque dans les coins les plus reculés.
Il y a question aussi, enfin je crois, du sort des jeunes filles élevées dans un cocon dont elles ont bien du mal à s'extirper. le révérend et sa femme sont des gens simples, ayant bon coeur et aimant tendrement leur fille. Mais bien qu'elle ait atteint l'âge de dix-sept ans, ils la voient toujours comme une petite fille, ce dont Paul, le narrateur de ce récit, se rend compte presque immédiatement.
Phillis cherche à se cultiver sans cesse et ses efforts sont touchants. Elle a appris à lire le latin, s'efforce d'apprendre l'italien seule, et lit beaucoup.
Le contraste avec les hommes est saisissant. Paul, à dix-neuf, vient de trouver un emploi, il fait des choses qui le passionne, l'ingénieur Holdsworth semble également avoir une vie captivante. Certes, Phillis mène une vie paisible et préservée, mais que sait-elle en-dehors de ses livres ? Qui fréquente-t-elle sinon les ouvriers qui travaillent à la ferme et quelques voisins ?
L'arrivée d'un jeune séduisant et si différent va brusquement chambouler son univers et semer le désordre au sein du cercle familial.
L'auteur excelle dans le portrait de ces gens simples de la campagne et nous restitue leur existence avec finesse et une certaine mélancolie. J'ai beaucoup aimé ce court récit qui me conforte dans mon intention de me procurer tous les Gaskell qui me manquent !
Lien : http://lectures-au-coin-du-f..
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Sharon
  27 juin 2014
L'auteur nous emmène dans un petit village de l'Angleterre. Et pourtant, comme le pasteur qui règne en ses lieux est progressiste ! Il veille au bien-être de chacun, animaux – il n'oublie pas les soins qu'il doit à une vache malade – ou humains – il procure du travail à un ouvrier agricole dans le besoin, mais très long à la comprenette. Il n'a plus qu'une fille, son fils est mort au berceau, et celle-ci lit énormément, le latin, le grec, s'essaie à l'italien, ce qui n'est pas sans provoquer la peur de son cousin Paul, et les sarcasmes de personnes étrangères à ce petit monde. Une jeune femme n'a pas besoin d'être instruite, heureusement, dès qu'elle sera mère, elle ne s'en préoccupera plus ! Phillis est pourtant loin d'être une bas-bleue, elle aide activement son père et les villageois dans les travaux des champs, tout en restant libre sur le plan intellectuel.
L'avenir s'annonce radieux pour Paul, puisque son père a signé un contrat fort intéressant grâce à l'une de ses inventions. Si ce dernier aime l'argent, ce n'est pas pour lui-même, mais pour le confort qu'il peut apporter à ceux qu'il aime – sa femme, son fils, à qui il souhaite le meilleur dans sa vie professionnelle et personnelle. Paul continue à rendre visite à ses cousins, auprès de qui il se plaît bien. La vie y est heureuse, rythmée par les saisons. Avec lui, il emmène son ami, l'ingénieur Holdsworth. Contrairement aux autres personnages, il ne tire pas son savoir des livres mais de ses voyages, de ses expériences personnelles – il a vécu deux ans en Italie, et peut ainsi enseigner l'italien à Phillis, qui découvre Dante. Comme le récit est fait du point de vue de Paul, celui-ci ne voit pas à quel point son ami peut être séduisant, et légèrement méprisant, parfois. Ne compare-t-il pas Phillis à la Belle au bois dormant ? N'est-il pas sûre qu'elle l'attendra, elle qui est couvée, choyée par ses parents ?
Bien sûr, des péripéties surviennent qui modifient complètement le dénouement attendu – par Paul, pas par les lecteurs. Les conséquences de ce retournement de situation ne tardent pas à bouleverser la vie du pasteur – et de sa fille. Elles nous valent des scènes mémorables, comme celles où deux pasteurs, désapprouvant leur confrère trop tourné vers le bien-être terrestre de ses ouailles et de sa famille, lui explique que cette épreuve est une punition envoyée par Dieu. Je vous avouerai que cette thématique, que j'ai retrouvé dans plusieurs romans (et dans les propos de certaines personnes dans "la vie réelle") me fascine. Comment peut-on imaginer que la mort des autres puisse être une épreuve qui vous est envoyé à soi ? Quelle absence d'humilité ! Tout tournerait donc autour de notre seul et unique personne, et les personnes qui meurent n'accomplissent-elles pas leur propre destin ! J'imagine aisément ce qu'un autre romancier aurait fait à la place d'Elisabeth Gaskell. Fort heureusement, son héros est trop ancré dans la réalité, dans la véritable humilité, pour écouter ses confrères et si cette épreuve lui apporte quelque chose, c'est de s'apercevoir que sa fille n'est plus une enfant, et que la générosité, l'attention, peuvent venir de qui on ne l'attendait pas.
Ma cousine Phillis, un très beau et court roman d'Elisabeth Gaskell.
Lien : https://deslivresetsharon.wo..
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Citations et extraits (23) Voir plus Ajouter une citation
PiertyMPiertyM   18 février 2017
« Voyez d’ailleurs vous-même, continuai-je, combien cette jeune fille est peu femme, quelle intelligence sérieuse ! Pensez qu’elle sait le latin, qu’elle étudie le grec.
– Avec une maison pleine d’enfants, elle oublierait bien vite tout cela.
– Je veux être estimé, respecté de ma femme, et...
– Tu le seras, enfant, tu le seras, interrompit mon père, qui ne renonçait pas facilement à ses idées. Crois-tu donc qu’une femme mesure son estime à l’érudition de son mari ? Eh non certes non ! c’est à autre chose... Je ne sais comment cela s’appelle... Quand elle le voit résolu, de bon conseil, loyal, dévoué... Tout cela, tu le serais, mon garçon.
– Puis, objectai-je, m’entêtant à mon tour, je ne voudrais pas une femme plus grande que moi.
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FolfaerieFolfaerie   08 mai 2012
Surtout, n’oubliez pas de dire au père de Phillis à quel point j’étais fâché de ne pas pouvoir lui dire au revoir, ni les remercier, lui et sa femme, de toutes leurs bontés. Quant à Phillis – si Dieu le veut, dans deux ans je serai de retour et je lui dirai moi-même tout ce que j’ai dans le coeur.
— Alors vous êtes amoureux de Phillis ? demandai-je.
— Amoureux ! Pour ça oui, je le suis. Qui ne le serait pas, s’il pouvait la voir comme je l’ai vue ? Avec cette âme aussi originale et aussi rare que sa beauté ! Dieu la bénisse ! Dieu la maintienne dans sa noble tranquillité, dans sa pure innocence. Deux ans ! C’est bien long… Mais elle vit dans un tel isolement,
presque comme la Belle au Bois Dormant.
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AuroraeLibriAuroraeLibri   05 octobre 2018
Je frappai à la " porte du vicaire "; une grande jeune fille, de mon âge, me sembla-t-il, vint ouvrir et se tint devant moi, sans rien dire, attendant de savoir ce que je voulais. Je la revois encore - ma cousine Phillis. Le soleil déclinant l'éclairait directement et déversait un flot de lumière oblique dans la pièce qui s'ouvrait derrière elle. sa robe, en tissu de coton bleu sombre, lui montait jusqu'au cou et descendait sur ses poignets, avec un petit ruché assorti partout où le vêtement touchait sa peau blanche. Et Dieu sait qu'elle était blanche, cette peu ! Je n'en ai jamais vu de pareille. Sa chevelure était claire, plus proche du jaune que de toute autre couleur. Elle me dévisageait sans ciller, de ses grands yeux paisibles et étonnés, mais que la vue d'un inconnu n'était pas pour inquiéter. Il me parut curieux qu'une jeune fille de son âge, déjà si épanouie, portât un sarrau par-dessus sa robe.

Première partie
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AuroraeLibriAuroraeLibri   08 octobre 2018
Ainsi s'écoulèrent les semaines, en tout cas pour autant que je puisse voir sur le moment, ou pour autant que ma mémoire en ait conservé le souvenir, jusqu'à la grande cueillette des pommes de l'année. (...)
Nous trouvâmes les grands paniers à linge remplis de fruits, qui parfumaient la maison entière et bouchaient le passage ; une atmosphère de joyeuse satisfaction accompagnait cette récolte, la dernière de l'année. Les feuilles jaunes étaient encore accrochées aux arbres, prêtes à s'envoler au moindre souffle d'air ; dans le potager, les grands buissons d'asters des Pyrénées étaient parés de leurs dernières fleurs. Il fallut gouter les pommes des différents pommiers et rendre notre verdict sur leur saveur ; et nous repartîmes les poches gonflées de celles que nous préférions.

Troisième partie
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letitbeletitbe   30 novembre 2013
(...) et c'est à tout prendre, une leçon fort profitable que d'essayer de choisir ses mots pour exprimer ce que l'on pense vraiment, plutôt que de simplement chercher à faire son effet sur ceux qui vous écoutent.
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