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Donjon monsters tome 17 sur 18

Bertrand Gatignol (Autre)Lewis Trondheim (Autre)Joann Sfar (Autre) Walter (Autre)
EAN : 9782413047179
48 pages
Delcourt (05/04/2023)
3.74/5   19 notes
Résumé :
Bertrand Gatignol, le dessinateur de Pistouvi et Les Ogres-Dieux, s'attaque à l'ère crépusculaire dans ce nouvel opus de Donjon Monsters, mettant à l'honneur Papsukal, le fils d'Herbert et Isis.

Papsukal a hérité d'un immense château de la part d'un magicien, Blaise Pilozzi. Mais il ignore que ce cadeau a une contrepartie... jusqu'au jour où il se réveille loin de chez lui, couvert de vomi. Il comprend alors que le sorcier profite de son sommeil pour ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
Un héritage trompeur est un épisode de Donjon Monsters, c'est-à-dire une histoire complète centrée autour d'un personnage de la saga. Ici, il s'agit de Papsukal, un canard noir, fils d'Herbert, un personnage antipathique, assoiffé de pouvoir et de vengeance. Pour cela, il se fait aider par l'esprit d'un magicien, mais il découvre que cet esprit s'est emparé de son corps et qu'il lui vole des jours, à la façon du roman graphique de Timothée le Boucher, “Ces jours qui disparaissent”. Il va donc se rendre chez une sorcière pour l'aider à s'en débarrasser. Cet épisode est placé dans le temps après les épisodes de Donjon Crépuscule.

Bertrand Gatignol est au graphisme, il doit son succès à la formidable série “Les Ogres-Dieux” scénarisée par Hubert. Pour moi, l'intervention de Bertrand Gatignol dans la série Donjon, c'est un évènement suffisamment important pour me rendre à la librairie le jour même de sa parution.
Le résultat graphique est à la hauteur des attentes, original, la personnalité de Bertrand Gatignol ressort bien, un trait fin, une grande force avec le jeu des échelles, je trouve cependant que les couleurs sont parfois trop acides, un peu crues, je pense que la version en noir et blanc doit être plus intense.

L'histoire est un récit sombre, on retrouve la cruauté de la série “Les Ogres-Dieux”, un peu de gore, de l'horreur et du fantastique, et la narration y ressemble aussi, avec une voix off comme dans un conte. Joann Sfar et Lewis Trondheim se sont moulés au genre de Bertrand Gatignol, tout en y intégrant leur humour, leur dérision, cela donne un ton à la Tarantino assez truculent.

J'ai aimé l'intensité du récit, une des plus sombres histoires de la série, et le style tranchant du graphisme. Maintenant, j'avais sans doute mis mes attentes bien trop hautes, c'est un bon épisode de la série, mais sans doute pas le chef d'oeuvre que j'imaginais.
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Papsukal, le fils de Herbert et de Isis, est assoiffé de vengeance et a obtenu l'aide de l'esprit du grand sorcier Blaise Pilozzi.
Mais celui-ci est malin, pendant que le chat-canard apprend ses sorts, Blaise prend possession de son corps, dans le but de finir par prendre le dessus sur le vindicatif jeune-homme.
Quand celui-ci finit par s'en rentre compte, il va demander l'aide d'une puissante magicienne : Sonia la maigre, reine des Gobelins, que nous avions autrefois croisée quand elle s'appellait Sonia la grosse. Je ne cache pas qu'il m'a fallu un certain temps pour faire le lien avec l'ancienne maitresse de Marvin, d'autant qu'on la pensait bel et bien morte.
Le récit est très sympathique, très noir et un peu sanglant (mais c'est ce qu'on cherche dans la série Donjon...) et le tout est servi par le très beau et très efficace dessin de Gatignol. Je regrette toutefois que mon tome soit en couleurs, le récit doit être plus percutant dans le noir et blanc qui a fait la renommée de ce dessinateur.
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Pas facile de résumer une intrigue qui a la linéarité d'un plat de spaghettis . Papsukal , chat-canard au look draculesque est possédé par un magicien qui se sert de son corps pour mener la belle vie. Pour s'en débarrasser il va devoir se colleter avec Sonia sorcière arachnoïde du type cauchemar japonais . Leur affrontement noir , gore et hilarant va structurer tout l'album . Au menu aussi apparitions de divers personnages connus de la série (Marvin , Elyacin…) , bastons magiques et physiques , épisodes sado-scato-rigolos, et lieux improbables ( le bistrot d'Insecteville) . Ce n'est pas toujours limpide (bonjour l'euphémisme) mais toujours divertissant dans la lignée de la série . et j'aime bien le dessin nippono-belge de Gatignol.
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Papsukal a hérité du château du magique-useur Blaise Pilozzi, ainsi que de l'ensemble de ses terres, de ses biens et de ses redoutables pouvoirs magiques. Mais il ignore que ce cadeau a une contre-partie … jusqu'au jour où il se réveille loin de chez lui, couvert de vomi. Il comprend que Blaise profite de son sommeil pour prendre possession de son corps. Bien décidé à mettre fin à cette cohabitation, Papsukal part en quête d'une solution magique : le voilà parti dans la forêt pour aller demander de l'aide à la terrible sorcière Sonia la Maigre …


Un « Donjon Monsters » passionnant mais une nouvelle fois atypique. Atypique par la densité et la complexité de son scénario : l'album fait référence à une multitude d'autres tomes de la saga (c'est peut-être l'album le plus inter-connecté aux autres épisodes de toute l'histoire de la série) et il vaut mieux avoir en tête certains faits présentés dans certains albums antérieurs (ou postérieurs !) pour pouvoir pleinement apprécier la trame de ce « Donjon Monsters », au risque louper certaines références et de trouver certains passages de ce tome pas très clairs.
Atypique par la cruauté et l'aspect dérangeant que revêt cette histoire, où horreur, sadisme, personnages pervers, violence, vomi, excréments et hémoglobine se mélangent à l'humour décalé propre à la série. En ce sens Sfar et Trondheim ont su parfaitement s'adapter aux thématiques habituelles de leur dessinateur Bertrand Gatignol en lui proposant un scénario où l'ambiance malsaine rappelle celle des « Ogres-Dieux », sa série-phare.
Atypique enfin par le dessin de Gatignol, ultra limpide et hyper soigné (à ce titre la version N&B est une pure merveille), bien loin de l'esprit graphique « Donjon », habituellement plus minimaliste et expérimental. Un dessin inhabituel pour la série qui personnellement m'a beaucoup plu et qui donne une autre vision du monde de Terra Amata créé par Sfar et Trondheim.
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J'adore la série donjon mais je n'ai pas apprécié cet épisode malgré quelques bons traits d'humour. J'aime les scénarios foldingues de cette série mais la c'est vraiment trop n'importe quoi. Inventif oui, mais il manque une sorte de cohérence qui rachète un peu l'outrance des ressorts du scénario.
C'est intéressant de zoomer le temps d'un album sur le personnage de Papsukal, le fils maudit d'Herbert mais Papsukal est trop monolithique pour vraiment intéresser.
Le côté épique des aventures pourrait avoir son intérêt aussi mais les différents protagonistes ont des pouvoirs très puissants qui font un peu trop penser aux histoires improvisées des enfants « oui mais moi j'ai un rayon de la mort! Oui mais moi je te lance un rayon plus fort ». Ce ton marchait très bien sur l'album précédent, pourfendeurs de démons, à cause du duo comique entre Marvin Rouge et Zakutu, et de leurs failles intéressantes. Papsukal est lui trop lisse, il lui manque cette fragilité qui rend un héros attachant. Et en plus il est possédé par un sorcier encore plus déprimant.
Dommage, il reste cependant à le relire pour être sûr de n'avoir rien loupé de ces savoureuses allusions aux reste de la saga.
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critiques presse (2)
Sceneario
25 avril 2023
Gatignol fait du bon boulot au dessin. Il apporte ce qu'il faut de noirceur pour créer l'atmosphère de l'intrigue et tout ce qu'il faut pour nous amuser avec certaines scènes.
Lire la critique sur le site : Sceneario
BDGest
11 avril 2023
Un Monsters solide sachant habilement louvoyer entre drame et farce, Un héritage trompeur apporte sa pierre à l’expérience Donjon. Bravo, Messieurs.
Lire la critique sur le site : BDGest
Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
- Pouah ! C'est pestilentiel ! Quelle magie est à l'oeuvre ? Putréfaction ? Corruption ?
- Fromage. Et aussi je n'ai pas ouvert la bouche depuis mon réveil.
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Si vous souhaitez changer d'apparence, au point où vous en êtes, je crois que les séances de squat seront moins efficaces que la magie.
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Elle a atteint cet objectif rare : l'absence de désir ... Qui va de pair avec la disparition de l’ego, de l'ambition, de l'orgueil.
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- Tu es un spectre immatériel, tu ne peux pas me cogner.
- Je crois que vous n'y connaissez pas grand chose en spectres.
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Je repense à toutes ces années où j'avais envie de vaincre, d'aimer, de séduire ... Quelle perte de temps !
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