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Stephen Crane (Antécédent bibliographique)
EAN : 9782754802222
96 pages
Éditeur : Futuropolis (05/03/2009)
2.09/5   11 notes
Résumé :
Un huis-clos étouffant… En une seule nuit, la vie de quatre hommes va basculer, le temps d’une partie de cartes.
Nous sommes en 1898, au Palace Hotel, en plein coeur du Nebraska. L’Amérique sauvage continue de se construire. Quatre hommes, descendus d’un train, s’y croisent, s’y jaugent. Il y a Svante Jønasson, le Suédois, un père irlandais et son fils et un inévitable cow-boy. Dehors, la tempête de neige bat son plein. Impossible de quitter les lieux, d’auta... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
Thyuig
  27 avril 2012
Librement adapté du roman de Stephen Crane, "Blue Hotel", "Le Suédois" emmène Christophe Gaultier chasser sur les terres de l'ouest américain, au teps des pionniers. Mais tout tient de l'ellipse dans ce livre, du Nebraska crépusculaire à peine évoqué par une ligne de chemin de fer et un hotel de passage minable. le temps est à la tempête, les trois hommes descendus du train ont froid et brûlent d'envie de se rechauffer. Ce sera par l'alcool, le jeu, la chaleur humaine ?
Le Suédois est un fou, celui qui ne déparaillerait pas chez Dostoïevski, un fou qui enrage et emplit l'espace de ses résonnances absurdes, il fait naître la crainte et l'angoisse. Celles-ci posées il ne reste plus qu'à Christophe Gaultier de satisfaire à tout son savoir-faire crayon en main. Et le résultat est somptueux. Les faciès des personnages vivent comme jamais sous son trait, la tension devient perceptible, et quant finalement tout explose, on brûle de reprendre le livre depuis son début afin d'en savourer une nouvelle l'intensité des couleurs, la briéveté des dialogues et la qualité de la situation.
Un grand bouquin qui ne raconte pas grand-chose, mais qui maintient haut son désir d'étrangeté et revêt in fine les plus beaux atouts de la bande dessinée.
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Erik_
  03 septembre 2021
Je me suis interrogé à la fin sur l'utilité d'une telle oeuvre. On suit l'ensemble avec un certain plaisir grâce à une atmosphère pesante très bien retranscrite mais on arrive à un résultat tout de même très décevant. L'auteur a voulu reprendre une nouvelle d'un jeune auteur américain du XIX ème siècle de l'époque de la conquête de l'Ouest. Il aurait mieux fait d'imaginer une histoire originale ou de l'adapter d'une autre manière.
Par ailleurs, je n'ai guère aimé ce graphisme trop brouillonné avec des couleurs trop sombres. le blue hôtel n'a jamais aussi mal porté son nom par exemple. Je veux bien qu'il y ait du blizzard qui empêche de belles vues très photographiques mais tout de même !
Au final, c'est trop quelconque pour convaincre vraiment. Il est rare que je note mal un titre de la collection Futuropolis. On ne pourra pas dire que je ne suis pas objectif...
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lapetitesteph
  25 avril 2012
Futuropolis livre une fois de plus une petite merveille, le dernier album de C. Gaultier "Le Suédois". de lui, j'avais adoré "Kuklos" et "Banquise", après j'avais un peu délaissé ses travaux suivants. Là il travaille tout seul, pas de scénariste, il adapte "Blue Hotel", un roman de S. Crane. Bonne nouvelle, c'est un one-shot. Unité de lieu, la ville de Norfolk dans le Nebraska. Unité de temps : une soirée d'hiver balayée par le blizzard. Au milieu de cette nuit glaciale seules émergent les fenêtres allumées d'un hôtel et celles d'un train. En débarquent 4 hommes, un Irlandais et son fils, un cow-boy et un Suédois. Tous se réfugient dans l'hôtel. La soirée sera quelque peu agitée et il n'est pas dit que tous reverront un lever de soleil. C'est donc un huis-clos, et le dessin le rend encore plus angoissant, avec une pointe de fantastique : un trait de crayon rude, une unité de couleur (décor extérieur en bleu-gris sombre, intérieur en rouge ou brun) et des cadrages très serrés. Cela peut faire penser à un western (le train amenant les étrangers, le saloon, les cartes, la bagarre)... mais aussi à un récit fantastique (l'hôtel et ses allures de maison hantée, le mystérieux personnages du Suédois refusant de se dévoiler).
Lien : http://lapetitesteph.blogspo..
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marygoodnight
  08 juin 2009
Pourquoi un Suédois qui dit s'appeler Svante Jonasson débarque-t-il, une nuit de 1898, dans cet hotel au fin fond du Nebraska ?
Pourquoi refuse-t-il de se séparer de sa valise ?
Pourquoi fait-il fuir les chats ?
Pourquoi passe-t-il sans transition du mutisme à l'hystérie ?
Pourquoi a-t-il peur, tout d'un coup ?
Et pourquoi a-t-on l'intuition qu'elle va mal se finir, cette partie de cartes entre clients entamée pour passer le temps ? ...

Lien : http://goodnightmary.blogspo..
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Montana
  16 janvier 2015
Une adaptation libre du roman "Blue Hotel" de Stephen Crane. Même si je l'ai trouvée assez fidèle au roman, je trouve dommage qu'il y manque l'épilogue...qui apporte toute sa cruauté à ce court récit. Préférez le roman.
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critiques presse (1)
Lecturejeune   17 février 2012
Lecture Jeune, n°130 - juin 2009 - Cette bande dessinée est une libre adaptation du roman de Stephen Crane, Blue Hôtel. En pleine nuit, dans le froid et le blizzard, trois hommes descendent du train et trouvent une chambre à l'Hôtel bleu. En cette fin du XIXe siècle, quels peuvent être leurs mobiles pour venir se perdre dans cette ville de Norfolk, au Nebraska ? Au travers des bribes de conversations, échangées avec le patron, se dégage la personnalité inquiétante du Suédois, persuadé qu'il mourra assassiné dans l'hôtel ! Pour passer le temps, les hommes jouent aux cartes, boivent de l'alcool et la tension monte. L'attitude du patron, d'abord généreuse et compatissante, ne parvient pas à apaiser l'angoisse du personnage qui finit par provoquer une bagarre avec le fils de l'hôtelier. Le jeune homme est laissé mourant dans la neige et son père se décide enfin à mettre à la porte le Suédois. La brute rencontre son destin, tué d'un coup de couteau, dans un autre hôtel où il voulait forcer un homme à boire. Le graphisme parvient à créer d'emblée l'atmosphère glacée et inquiétante de ce récit sordide. Les extérieurs sont traités en tons bleus et gris balayés par les rafales de vent. Les intérieurs sont saturés de rouge symbolisant la violence des comportements. Peu de texte mais une efficacité réelle du dessin, pour évoquer ce fait-divers sanglant, dans cette bande dessinée qui s'adresse à de bons lecteurs. Colette Broutin
Lire la critique sur le site : Lecturejeune
Citations et extraits (1) Ajouter une citation
Erik_Erik_   03 septembre 2021
On dirait le bleu des pattes d'un héron.
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Vidéo de Christophe Gaultier
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