AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Bernard Auzanneau (Éditeur scientifique)
ISBN : 225313645X
Éditeur : Le Livre de Poche (30/11/-1)

Note moyenne : 3.56/5 (sur 70 notes)
Résumé :
" Elle était brune et pâle ; ses cheveux ondés et crêpelés, noirs comme ceux de la Nuit, se relevaient légèrement vers les tempes à la mode grecque, et dans son visage d'un ton mat brillaient des yeux sombres et doux, chargés d'une indéfinissable expression de tristesse voluptueuse et d'ennui passionné ; sa bouche, dédaigneusement arquée à ses coins, protestait par l'ardeur vivace de sa pourpre enflammée contre la blancheur tranquille du masque ; son col présentait ... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacRakutenLeslibraires.frMomox
Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
Ellane92
  17 juin 2014
Trois jeunes gens visitent Naples. Dans un musée, l'un d'entre eux, Octavien, le plus jeune et le plus romantique, s'enflamme et se perd à la vue de l'empreinte d'un buste de femme pétrifiée dans des cendres de Pompéi, et récupérée dans la demeure d'Arrius Diomèdes. Les jeunes gens visitent Pompéi et s'organisent un souper sur les ruines de la ville. Plus tard, ne trouvant pas le sommeil, Octavien retourne sur le site archéologique. A la lumière de la lune, les bâtiments semblent moins abimés, les rues mieux pavées. Au détour d'une rue, quand le jour se lève, les maisons de Pompéi sont intègres, il entend des bruits, croise un homme habillé "à l'antique". Les siècles ont reculé devant les soupirs de son coeur, Octavien parcourt le Pompéi de l'an 79, quand la belle Arria Marcella se déplaçait comme l'on danse entourée de ses servantes.
Cette nouvelle très courte de Théophile Gautier tient à la fois du romantique et du fantastique. Romantique par son héros, Octavien, qui fuit la réalité et se délecte de la vision d'une empreinte de lave figée sur la courbe d'un corps féminin. Les images du passé sont pour lui bien plus vivantes que les femmes de chair qu'il croise tous les jours. T. Gautier se focalise sur les sentiments et les sensations de ce jeune, qu'il met souvent en comparaison avec ses deux amis venus avec lui visiter l'Italie, amis "bien de et dans leur temps". le fantastique, lui, apparait par petite touche, avec la complicité la lune de son amie; les ruines sont cachées, jusqu'à ce qu'elles apparaissent dans leur glorieuse jeunesse, avant que le volcan ne crache son flot de feu et de mort, et s'animent sous les pas des vivants. Sous nos yeux, l'auteur fait revivre Pompéi, son architecture, ses habitants, ses activités. "Un prodige inconcevable le reportait, lui, Français du XIXème siècle, au temps de Titus, non en esprit, mais en réalité, ou faisait revenir à lui, du fond du passé, une ville détruite avec ses habitants disparus ; car un homme vêtu à l'antique venait de sortir d'une maison voisine."
Et bien sûr, bientôt apparait la belle, la merveilleuse, la "désirante" Arria Marcella, dont l'empreinte du buste avant tant émut Octavien. Et Arria Marcella constitue à elle seule un élément essentiel du romantisme et du fantastique de la nouvelle, elle dont le désir d'être aimée fait revivre Pompéi pour permettre la rencontre du fantôme et du jeune homme, dans un même "espace-temps".
Cette nouvelle de T. Gautier parle d'amour et du désir, et de la mort, de l'Eros qui vainc le Thanatos. Pour un temps, pour un temps seulement. Alors sonne le glas de la réalité pour Octavien, personnifié par la colère du vieux père de Marcella, ou par l'écho des cloches de l'église chrétienne qui résonne et traverse les siècles pour retentir dans la ville qui bientôt cessera d'exister.
L'histoire d'Arria Marcella est magnifique, la plume de T. Gautier sublime et poétique, j'ai été transportée dans le corps et l'âme d'un jeune homme qui traverse le temps à la rencontre de son premier et son dernier amour, sa coupe d'ivresse suprême. Une très belle lecture, que je recommande à tout le monde !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          552
MissG
  19 juin 2012
Publiée pour la première fois en 1852 et sous-titrée "Souvenir de Pompéi", "Arria Marcella" est une nouvelle fantastique dont l'histoire se déroule en Campanie, dans la ville de Pompéi.
Trois amis sont en vacances en Italie et lors d'une visite au musée de Naples, suivie de celle de la citéde Pompéi, Octavien tombe amoureux d'une jeune femme en voyant sa silhouette, particulièrement le galbe de son sein, prisonnière à jamais de la cendre.
Car oui, cette femme est morte depuis très longtemps, elle a péri dans l'éruption du Vésuve de 79 après Jésus Christ.
Après un dîner bien arrosé, Octavien retourne en fraude sur le site pour y passer la nuit, c'est alors qu'il traverse le temps pour se retrouver en 79 après JC, quelques temps avant l'éruption.
Théophile Gautier a choisi d'ancrer sa nouvelle fantastique dans le réel, le vérifiable.
La villa d'Arrius Diomèdes existe bel et bien, par contre elle ne se visite plus (en tout cas pour ma part elle était fermée et non accessible au public, juste visible à travers les grilles de la porte), comme d'ailleurs la majorité des plus belles villas de Pompéi, elle se situe en périphérie de la ville, juste avant la célèbre Villa des Mystères et 18 corps y ont été retrouvés.
Mais ce récit est avant tout une nouvelle fantastique, et cela se ressent rien qu'au champ lexical utilisé par l'auteur tout au long du récit et ce dès le début : "Il faisait une de ces heureuses journées si communes à Naples, où par l'éclat du soleil et la transparence de l'air les objets prennent des couleurs qui semblent fabuleuses dans le Nord, et paraissent appartenir plutôt au monde du rêve qu'à celui de la réalité."
Le basculement dans le fantastique se fait à la faveur de la nuit et Octavien se retrouve alors dans une Pompéi entièrement de bout et qui s'anime.
A partir de ce moment, il vit son rêve, se mêle à la population, assiste à une pièce de théâtre, rencontre la fameuse femme dont il est tombé amoureux et suit son esclave pour la rejoindre dans sa villa le plus simplement du monde et sans poser aucune question : "Ma maîtresse vous aime, suivez-moi."
Octavien se laisse complètement porter par les évènements et ne maîtrise plus rien. Pour expliquer cette situation et son retour à la vie, Arria Marcella lui déclare : "Ton désir m'a ramenée à la vie", ponctuée d'autres déclarations au caractère fort romantique : "la croyance fait le dieu, et l'amour fait la femme", ou encore "Rien ne meurt, tout existe toujours; nulle force ne peut anéantir ce qui fut une fois."
J'ai été frappée par l'obéissance aveugle d'Octavien à cette femme, il est littéralement sous son charme, ne pense plus et se laisse entièrement happée par cette femme d'un autre siècle (et morte, ne l'oublions pas).
Durant une scène de repas entre ces deux personnages, le côté fantastique laisse place à un côté romantique.
Et puis, comme bien souvent dans le genre fantastique, l'auteur se rappelle au souvenir du lecteur en introduisant la peur, car si Octavien semble avoir oublié, le lecteur lui se souvient que cette femme est morte et s'interroge sur les motivations qui la poussent à agir ainsi.
J'ai trouvé qu'il se dégageait du personnage d'Arria Marcella un côté sombre et inquiétant, comme si elle allait brusquement se transformer en serpent et avaler tout cru Octavien.
C'est là que de façon très intelligente Théophile Gautier réintroduit le fantastique, cette fois-ci par le biais du père d'Arria Marcella, et de façon plus crue : "Arria, Arria, dit le personnage austère sur un ton de reproche, le temps de ta vie n'a-t-il pas suffi à tes déportements, et faut-il que tes infâmes amours empiètent sur les siècles qui ne t'appartiennent pas ? Ne peux-tu laisser les vivants dans leurs sphères ? Ta cendre n'est donc pas encore refroidie depuis le jour où tu mourus sans repentir sous la pluie de feu du volcan ? eux mille ans de mort ne t'ont donc pas calmée, et tes bras voraces attirent sur ta poitrine de marbre, vide de coeur, les pauvres insensés enivrés par tes philtres."
C'est dit très clairement, Arria Marcella est morte, lui-même est mort, et ce moment de romantisme revêt alors la forme d'un piège.
Puis c'est le retour à la réalité, soit par le biais d'Arrius Diomèdes et de sa déclaration soit par le biais du son de cloche, cela n'est pas défini clairement mais l'enchantement est brisé.
Théophile Gautier maîtrise de bout en bout le fantastique ce qui donne une nouvelle des plus agréables.
C'est non seulement très bien écrit, mais c'est aussi très maîtrisé et bien défini, que ce soit les paysages, les lieux de l'action ou les personnages avec leurs caractères différents.
J'ai beaucoup apprécié cette maîtrise et j'ai littéralement dévoré cette nouvelle.
En plus, je trouve l'histoire originale et intéressante, tout comme le lieu de l'action.
Revenant d'ailleurs il y a peu de Campanie, et ayant bien entendu été à Pompéi (deux fois plutôt qu'une), j'ai retrouvé lors de cette lecture certaines de mes impressions et de mon ressenti de la ville mais de façon plus générale des paysages de la Campanie et du Golfe de Naples : "Quiconque a vu une fois cette lumière d'or et d'azur en emporte au fond de sa brume une incurable nostalgie.", ce que je ne peux que confirmer.
"Arria Marcella" réunit tous les ingrédients d'une bonne histoire fantastique mêlée d'un soupçon de peur et de romantisme.
Cette nouvelle est extrêmement agréable à lire, pour le style narratif de Théophile Gautier mais aussi pour s'imaginer ou revivre Pompéi, cité ensevelie qui a traversé les siècles et ne cesse, aujourd'hui encore, de fasciner les esprits.
Lien : http://lemondedemissg.blogsp..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          272
Rastignac
  19 juin 2011
Un bien beau voyage que nous propose Théophile Gautier. Nous le suivrons par l'intermédiaire de trois amis en expédition dans leur voyage Italien. de flâneries en désinvolture ils s'arrêteront en premier lieu au musée archéologique de Naples avant d'assouvir plus profondément encore leur intérêt pour les civilisations anciennes, en prenant le chemin vers les vestiges de Pompéi. La ville engloutie victime des caprices du Vésuve. Ce premier périple comme une visite guidée (et c'est effectivement le cas pour nos trois amis) au milieu des ruines de la cité antique se fait entre émerveillement et joie enfantine pour le trio ou presque. Octavien plus apte que ses camarades à éprouver les sensations d'une époque disparue deviendra les yeux du lecteur. Et de la façon dont Tyché le guidera vers son vampire, le jeune homme par l'entremise de Gautier va nous entraîner dans le dédale de la ville et de son esprit.
La principale force de ce court récit est de distiller par instants les indices d'un onirisme qui se fera plus présent au fil de l'histoire. L'autre point fort intéressant est abordé le vin aidant concerne la vision différente des jeunes gens sur les femmes. Un point de vue de jeunes gens certes mais une fois encore c'est Octavien qui va se démarquer dans sa manière de discourir sur le sujet. Pourquoi faire le choix de l'impossible ? Et se réfugier auprès d'amours chimériques ne pouvant conduire qu'à de frustrantes déceptions... Rêver est-il suffisant ?
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          100
SandyLivres
  09 juin 2011
Le Pied de Momie (Théophile Gautier)
Quelle bizarrerie ! en achetant un "simple presse-papier".
Qui n'a pas eu des doutes sur les fonctions de tel ou tel objet chez un brocanteur.
Déjà, le propriétaire du bric-à-brac a tout d'une créature fantastique, il nous permet l'introduction vers cet univers étrange.
Puis nous sommes conduis dans un monde où les morts retrouvent leur place.
Théophile Gautier nous offre un récit, court mais grand par sa qualité littéraire.
Commenter  J’apprécie          140
10juin2002
  20 avril 2016
Arria Marcella
L'histoire parle d 3 jeunes qui vont dans le musée des Studji .L'un d'eux Octavien « tombe amoureux »d'un morceau de cendre venant de Pompéi. le morceau de cendres représentait l'empreinte d'un sein. Apres le musée ils vont visiter Pompéi puis ils vont manger. le soir les deux amis d'Octavien ont trop bu est vont se coucher .Octavien lui décide d'aller marcher dans les anciennes rue de Pompéi. Pendant sa marche une chose incroyable arrive, Pompéi renait tout bâtiment redevient comme neuf et des pompéien sorte de tout pars. Octavien rencontre Rufus Holconius qui l'emmène au théâtre.la bas Octavien voit la jeune femme don l'empreinte est au musée. La jeune femme tenait à voir Octavien chez elle .Une fois chez elle ; il fut laver et habiller d'une tunique. La jeune femme nommée Arria Marcella lui avoua quelle l aimer et que c'est grâce a Octavien que Pompéi a revit .Arria et Octavien s'enlacère, jusqu'a se qu'un vieillard, le père d'Arria n'arrive. Son père lui dit de laisser Octavien elle ne voulu pas. du coup le vieillard récita une formule est tout disparu. Pompéi était redevenu des ruines.de retour de son voyage a Pompéi Octavien se maria avec désespoir avec une anglaise nommée Ellen. Ellen le soupçonner d'être amoureux dune autre. Mais de qui ?
Les point positif son :
-Que même si le vocabulaire est compliqué on comprend l'histoire assez facilement
-le livre est assez détailler pour comprendre une grande partie.
-le l'histoire n'est pas très longe.
Les points négatifs sont :
-Que le vocabulaire est un peu compliqué.
-Jai eu beaucoup de mal a rentrée dans l histoire au début jusqu'a se Pompéi renaisse.
Comparaison entre Aria Marcella et la Vénus d'Ille :
C'est deux livre sont a la fois semblable et différents .Semblable parce qu'il y a du fantastique et que les deux histoires sont surprenante il y a des choses que auquel ont ne s'attent pas .Différents parce que la venus d'Ille est plus facile a lire que Arria Marcella. Les deux histoires parle d'amour dans la venus d'Ille l'un des deux amoureux meurent, dans Arria Marcella les deux amants ne se reverront plus jamais.
En conclusion :
Se livre est très bien on le comprend facilement malgré un vocabulaire une petit peu compliquée.Personellement je les bien aimer car il y a une petite touche de fantastique. Je le conseille au personne de plus de 12 parce que en dessous le vocabulaire serai vraiment trop compliquée est l'histoire ne serai pas comprise.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
Citations et extraits (37) Voir plus Ajouter une citation
jbicreljbicrel   09 juillet 2012
"Octavien se trouva dans une cour entourée de colonnes de marbre grec d’ordre ionique peintes, jusqu’à la moitié de leur hauteur, d’un jaune vif, et le chapiteau relevé d’ornements rouges et bleus ; une guirlande d’aristoloche suspendait ses larges feuilles vertes en forme de cœur aux saillies de l’architecture comme une arabesque naturelle, et près d’un bassin encadré de plantes, un flamant rose se tenait debout sur une patte, fleur de plume parmi les fleurs végétales.

Des panneaux de fresque représentant des architectures capricieuses ou des paysages de fantaisie décoraient les murailles. Octavien vit tous ces détails d’un coup d’oeil rapide, car Tyché le remit aux mains des esclaves baigneurs qui firent subir à son impatience toutes les recherches des thermes antiques. Après avoir passé par les différents degrés de chaleur vaporisée, supporté le racloir du strigilaire, senti ruisseler sur lui les cosmétiques et les huiles parfumées, il fut revêtu d’une tunique blanche, et retrouva à l’autre porte Tyché, qui lui prit la main et le conduisit dans une autre salle extrêmement ornée.
Sur le plafond étaient peints, avec une pureté de dessin, un éclat de coloris et une liberté de touche qui sentaient le grand maître et non plus le simple décorateur à l’adresse vulgaire, Mars, Vénus et l’Amour ; une frise composée de cerfs, de lièvres et d’oiseaux se jouant parmi les feuillages régnait au-dessus d’un revêtement de marbre cipolin ; la mosaïque du pavé, travail merveilleux dû peut— être à Sosimus de Pergame, représentait des reliefs de festin exécutés avec un art qui faisait illusion."
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
Ellane92Ellane92   17 juin 2014
Un prodige inconcevable le reportait, lui, Français du XIXème siècle, au temps de Titus, non en esprit, mais en réalité, ou faisait revenir à lui, du fond du passé, une ville détruite avec ses habitants disparus ; car un homme vêtu à l'antique venait de sortir d'une maison voisine.
Commenter  J’apprécie          130
Ellane92Ellane92   17 juillet 2014
En regardant cette tête si calme et si passionnée, si froide et si ardente, si morte et si vivace, il comprit qu'il avait devant lui son premier et son dernier amour, sa coupe d'ivresse suprême ; il sentit s'évanouir comme des ombres légères les souvenirs de toutes les femmes qu'il avait cru aimer, et son âme redevenir vierge de toute émotion antérieure. Le passé disparut.
Commenter  J’apprécie          80
Ellane92Ellane92   11 juillet 2014
Le désir fou qu'il avait ressenti à l'aspect de cette cendre moulée sur des contours divins allait peut-être se satisfaire, car rien ne devait être impossible à un amour qui avait eu la force de faire reculer le temps, et passer deux fois la même heure dans le sablier de l'éternité.
Commenter  J’apprécie          100
SandyLivresSandyLivres   12 juin 2011
Petite discussion avec une momie (Edgar Allan Poe)

Il est indispensable que je vous explique qu'en Égypte, embaumer, à proprement parler, était suspendre indéfiniment toutes les fonctions animales soumises au procédé. Je me sers du terme animal dans son sens le plus large, comme impliquant l'être moral et vital aussi bien que l'être physique . Je répète que le premier principe de l'embaumement consistait, chez nous, à arrêter immédiatement et à tenir perpétuellement en suspens toutes les fonctions animales soumises au procédés. Enfin pour être bref, dans quelque état que se trouvât l'individu à l'époque de l'embaumement, il restait dans cet état. Maintenant, comme j'ai le bonheur d'être du sang de Scarabée, je fus embaumé vivant, tel que vous me voyez présentement.
...
Le Scarabée était l'emblème, les armes d'une famille patricienne très distinguée et peu nombreuse. Être du sang de Scarabée, c'est simplement être de la famille dont le scarabée est l'emblème. Je parle figurativement.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
Videos de Théophile Gautier (39) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Théophile Gautier
Théophile Gautier – La Cafetière Lu par René Depasse
autres livres classés : pompéiVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacRakutenLeslibraires.frMomox





Quiz Voir plus

Le pied de momie

Le narrateur de la nouvelle est :

un parisien
un marchand
un prince

10 questions
183 lecteurs ont répondu
Thème : Le pied de momie et autres récits fantastiques de Théophile GautierCréer un quiz sur ce livre
.. ..