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ISBN : 237100023X
Éditeur : Le nouvel Attila (24/08/2018)

Note moyenne : 3.19/5 (sur 8 notes)
Résumé :
1880. Un jeune homme, Dabilly, fuit la France et une carrière toute tracée à l’usine pour tenter l’aventure coloniale en Afrique. Dans une « Côte de l’Ivoire » désertée par l’armée française, quelques dirigeants de maisons de commerce négocient avec les tribus pour faire fructifier les échanges et établir de nouveaux comptoirs. Sur les pas de Dabilly, on découvre une terre presque inexplorée, ses légendes, ses pactes et ses rituels.
Un siècle plus tard, à Ams... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
nadiouchka
  20 septembre 2018
Ayant reçu, pour ma fête, le livre de Gauz, "Camarade Papa", je l'ai dévoré (quand j'ai écrit sur mon profil que j'étais une boulimique de lectures !?!).
Mais je m'impose moi-même, de ne pas publier ma critique définitive car je dois rencontrer l'auteur le 12 octobre prochain.
Cela me permettra de "fignoler" ma chronique avec les paroles de l'auteur.
Ceci n'est donc qu'un début et c'est à suivre !
A bientôt et merci de bien vouloir patienter car j'ai vraiment hâte.....
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Bazart
  08 septembre 2018
Après debout-payé, premier roman au beau succès, chroniques hilarante et profonde qui racontait les aventures douces-amères d'un immigré ivoirien devenu vigile à Paris, Gauz aborde ici un sujet aux ramifications sans doute encore plus complexes.
Le roman raconte en effet la colonisation de la Côte-d'Ivoire par la France au XIXe siècle, tout en l'inscrivant dans une histoire plus moderne dont l'intrigue entraîne le lecteur d'Amsterdam en Afrique. Il problématise le discours colonial et son projet civilisateur.un éloge du métissage pétri de tendresse et d'humour.
Pour écrire ce second roman, l'écrivain s'est glissé dans la peau d'un colon blanc.
On suit Treissy, un jeune français qui quitte sa campagne profonde pour aller –presque par hasard et par gout de l'aventure – en Afrique. Au terme d'un voyage éprouvant il arrivera à Grand-Bassam comptoir colonial français. Là-bas il découvre les us et coutume de la vie à la colonie, mais aussi ceux des habitants de la région dont il apprend la langue. Treissy vivra maintes péripéties qui le mèneront à explorer le territoire de l'actuelle côte-d'ivoire.
Un regard aussi malicieux que singulier qui attire l'attention par l'inventivité de la langue et le regard de son auteur. L'auteur porte un regard particulièrement inédit sur la colonisation, avec comme dans son premier roman une plume aussi colorée qu'explosive ( En classe populaire, lorsque les maîtresses demandent la capitale de la France, je réponds en criant : Commune-de-Paris! » )
Constamment, "Camarade papa" est relayé par une documentation assez dense, nourrie de détails sur la vie à Grand-Bassam lors de la conquête coloniale.
Le regard humain de Gauz fait vivre des personnages tout en couleurs et en contrastes et nous montre une vision de la colonisation comme il nous semble ne l'avoir jamais lue.
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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sorayabxl
  30 août 2018
Camarade Papa est un roman qui offre une perspective originale sur l'histoire de la colonisation française en Côte d'Ivoire à travers deux récits parallèles : celui d'un colon français au XIXe siècle, et celui d'un enfant d'immigrés africains en Europe au XXe siècle.
Dans les années 1880, à la mort ses parents, Dabilly décide de quitter la France pour tenter sa chance en Afrique. Un peu par hasard, il est embauché par l'entreprise de commerce international d'Arthur Verdier (1835-1898), « Résident de France » en Côte d'Ivoire. Il arrive à Grand-Bassam alors que Français et Anglais se disputent le contrôle de la région. Chargé de négocier des accords avec les tribus locales, il s'intègre peu à peu à sa société d'accueil et découvre une ethnologie complexe composée de porteurs mandés-dyoulas, de tirailleurs sénégalais, de groupes d'Aboureys, de rebelles akapless, de pagayeurs apoloniens de kroumens.
Dabilly pose un regard critique non seulement sur les moeurs africaines, mais aussi sur celles des colons, divisés entre « négrophiles » et « négrophobes » :
« [O]n frôle régulièrement le pugilat. L'ambiance ne se détend que lorsqu'arrivent les Anglais. La détestation du Britannique adoucit les moeurs. »
Ses observations révèlent des détails historiques parfois surprenants et souvent amusants, comme cet engouement des Ivoiriennes pour les mouchoirs anglais :
« À Grand-Bassam, le summum de la coquetterie est un mouchoir à l'effigie de la reine Victoria glissé entre les jambes. le visage de la vieille régente oscille en un endroit où la propagande anglaise n'aurait pas imaginé s'afficher. »
Un siècle plus tard, Anouman, encore à l'école primaire, quitte lui aussi l'Europe pour la Côte d'Ivoire, le pays d'origine de ses parents. Influencé par le communisme militant de son père, il pose un regard étonné sur sa nouvelle terre d'accueil, tentant d'interpréter les attitudes et les discours des adultes à travers la grille d'analyse de la lutte des classes… telle qu'il la comprend. le langage qu'il utilise pour décrire son expérience regorge de néologismes, de mots détournés et d'associations d'idées saugrenues : « esclavengeurs », « suppositoires du grand capital » … Beaucoup d'ironie et d'absurde qui contribuent à créer une distance critique avec la réalité décrite et les grands discours idéologiques des adultes.
Résultat : Camarade Papa offre un moment de lecture qui sort de l'ordinaire, par son sujet mais aussi et surtout par le style de l'auteur. Journaliste en Côte d'Ivoire, Gauz s'est fait connaître comme écrivain en 2014 grâce au succès critique de son premier roman, debout-payé. Ce témoignage d'un jeune sans papiers africain qui devient vigile à Paris dans les années 1990 brosse un portrait à la fois drôle et critique de la société française face à l'immigration. Dans Camarade Papa, on retrouve le même sens de la satire, appliqué cette fois à l'histoire de la colonisation et de l'immigration. Un ton décalé et personnel qui, loin des clichés et du politiquement correct, souligne l'absurdité des discours hégémoniques quels qu'ils soient.
J'ai aimé…
- le récit de la colonisation française en Côte d'Ivoire du point de vue d'un témoin des tensions entre Français et Anglais, entre colons et autochtones, mais aussi entre commerçants et militaires français.
- le style, très imagé, plein d'humour et d'associations inattendues, qui fait appel à l'intelligence du lecteur.
J'ai moins aimé…
- L'éditeur présente le roman comme la confrontation de deux regards, « celui du blanc sur l'Afrique et celui du noir sur l'Europe ». En réalité, malgré l'unité de lieu (Grand Bassam), il est parfois difficile de faire le lien entre les deux points de vue. L'histoire de Dabilly tend à prendre le dessus sur celle d'Anouman.
- Si le style est remarquable, certains traits d'humour implicites peuvent être difficile à saisir pour le lecteur qui ne dispose pas de toutes les références culturelles nécessaires.
Merci à NetGalley et aux éditions le Nouvel Attila de m'avoir permis de lire ce livre avant sa publication officielle le 31 août 2018.
Lien : http://histfict.fr/camarade-..
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keisha
  03 septembre 2018
Un petit passage à Amsterdam dans les années 80, avec un gamin à l'esprit vif et complètement endoctriné par ses parents communistes, version Albanie d'Enver Hodja et Corée du nord. Son père l'envoie en Côte d'Ivoire, où résident des amis et de la famille. le gosse découvre le village, l'école.
Fin 19ème siècle, Dabilly s'en va chercher l'aventure dans l'Afrique coloniale à ses débuts; c'est l'époque des comptoirs sur la côte (Grand-Bassam, Assinie), des explorations vers le nord, et plus généralement de la lutte avec l'Angleterre visant à l'empêcher d'étendre ses colonies. Entre les deux, diverses tribus de la future Côte d'Ivoire, cherchant à tirer leur épingle du jeu.
Les deux récits alternent, avec de courtes 'légendes' d'une ou deux pages, dont les éléments s'intègrent parfaitement ensuite dans le cours de celui de Dabilly.
Voilà pour l'aspect général du roman.
Ce qui frappe ensuite, c'est l'écriture, qui à mon avis devrait convaincre le lecteur le moins attiré par une histoire des premiers temps de la colonisation en côte d'Ivoire et l'ambiance dans un petit village dans les années 1980.
"Dans la chaîne des discours de Camarade Papa, après les Philips, il y a les tulipes.Ce sont des fleurs turques qui ont attrapé la coqueluche chez les bourgeois hollandais il y a longtemps. Bien avant la vapeur anglaise, les bourgeois protesteurs hollandais utilisent la fleur turque pour fabriquer une bourse. la fleur n'est pas très belle, même les moutons refusent de la brouter. Mais à cause de la pluie value, ils s'achètent et se vendent la mauvaise herbe, ils inventent le capitalisme des bourses. Il ne vient pas d'Angleterre, tout le monde s'est trompé, Marx et son ange aussi."
Voilà un petit bonhomme qui a ingéré les discours du Papa, et le ressort à sa façon inimitable, l'histoire des tulipes est vraie. Savoureuse façon de raconter, non?
Avec Dabilly, on est dans un langage plus soutenu, ou la causticité affleure au 12ème degré. Ah ce temps des colonies, où la barre empêchait d'aborder en bateau sur le rivage, où l'on ne devait pas sortir sans casque avant 6 heures du soir, où l'on mourait vite fait de la fièvre jaune...
"On a tous deux balances: celle des achats et celle des ventes. celle des achats allège, celle des ventes alourdit. Ils sont malins, mais ça, ils n'ont pas compris.
A la colonie, les gens profitent.
- N'allez pas crois qu'il sont naïfs. Ils ne ratent pas une occasion de nous gruger, ces singes-là. On ne compte plus les ballots de caoutchouc, de coton ou de graines de palme alourdis par des cailloux.
La colonie rend les gens justes."
On l'aura compris, j'ai bien jubilé au cours de ma lecture, Gauz sachant égratigner au passage les diverses catégories de personnages. On y croise -d'assez loin- des personnages ayant existé, tels Treich ou Binger (oui, ceux de Treichville et Bingerville...)
Lien : https://enlisantenvoyageant...
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LaSemeusedeLivres
  22 août 2018
A mon grand regret, je n'ai pas réussi à entrer dans ce récit. J'ai persisté sur plusieurs dizaines de pages.
L'alternance des chapitres racontés par 2 personnages différents - un homme Dabilly en 1880 et un jeune garçon dans les années 1980 - ne m'a pas dérangée du tout.
Les passages concernant Dabilly m'ont beaucoup intéressée et j'ai presque hésité à ne lire que ceux-là, mais la peur de perdre tout le sens du livre a pris le dessus.
Les passages du petit garçon m'ont eux posé problème : langage enfantin, jeux de mots dus à l'incompréhension du garçon ("pluie value" par ex.) et paroles communistes des parents rapportées comme il les comprend.
Je suis persuadée que ce livre peut être fort intéressant de part son sujet (regard sur l'Afrique et sa colonisation) et l'écriture est belle et agréable, mais les chapitres de l'enfant ne m'ont pas permis de pleinement profiter de cette lecture.
Abandon donc.
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critiques presse (2)
LeMonde   10 septembre 2018
Roman historique et fresque initiatique, Camarade Papa rend hommage aux peuples – Agni, Kroumen, Appoloniens… – qui ont eu à faire face à des aventuriers comme Marcel Treich-Laplène et Louis-Gustave Binger, venus conquérir leurs terres au nom de la France.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Culturebox   27 août 2018
Gauz revient dans cette rentrée avec "Camarade Papa" (Le Nouvel Attila), une fresque coloniale qu'il rêvait depuis l'adolescence. Pour écrire ce second roman, l'écrivain s'est glissé dans la peau d'un colon blanc. Un livre écrit dans une langue d'une inventivité réjouissante. Un regard neuf sur la colonisation.
Lire la critique sur le site : Culturebox
Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
BazartBazart   05 septembre 2018
Yolanda est marron très foncé, comme Camarade Papa. Maman est marron très clair, comme moi. Nous sommes la tribu des marrons, dit Yolanda. Dans la rue, elle est la seule marron vendeuse de bisous. À chaque lutte de classe, elle me gronde en public. À cause des préjugements des yeux sur la couleur, le marron doit être exemplaire. Devoirs des marrons. Quand on est seuls tous les deux, elle dit : « Tu es très courageux.» Moi je sais juste que les plus petits doivent toujours se battre pour arracher aux plus grands leurs privilèges de classe. Marko-le-jaloux est le plus grand de la classe populaire…
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BazartBazart   16 août 2018
Des jours, des semaines, je ne sais quand Maman est partie. Je prends un livre sur son bureau. Camarade Papa éteint, pressé de sortir. Il ne dit rien. Il ne dit jamais rien. Sauf pour la lutte émancipatrice des masses laborieuses. On descend dans les escaliers en cage. On habite Sintannenstraat : rue Sainte-Anna, la maman de Marie. Devant la bouche de l’immeuble, les messieurs de la bande à Marie-Anna. Ce sont des suppositoires du grand capital. La police, forces rétrogrades aux ordres de la bourgeoisie, ne fait rien parce que le quartier est populaire. Warmoesstraat, on prend à droite. La rue de l’école. La rue des vendeuses de bisous aussi. Pendant que nous apprenons l’histoire, elles font le plus vieux travail du monde dans le plus vieux quartier de la ville.
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Charybde2Charybde2   29 août 2018
Sur la rive, une douzaine de fonctionnaires et représentants des factoreries. La quasi-totalité de la population blanche. Chacun est flanqué d’un boy dont la mission du moment est de réparer une injustice physiologique. Contre le soleil, la mélanine pour le noir ; pour le blanc, l’ombrelle tenue par le boy. Sont aussi présents porteurs mandés-dyoulas, tirailleurs sénégalais, groupes d’Aboureys, rebelles akapless. Des pagayeurs apoloniens prolongent odieusement leur nuit, allongés sous les ombres étoilées des rameaux de cocotiers phototropes aux longs cous tirés vers les vagues. Les Kroumens, encore plus flegmatiques que leurs rivaux, sont à peine visibles alentour. L’ethnologie de Grand-Bassam est complète.
Ce matin du 5 septembre 1893, la plage est bondée plus que de coutume. Les corps et les esprits sont tendus par un enjeu nouveau. Depuis quelques mois, cette côte est française, et avec elle tout ce qui vit et gît jusqu’au 10e parallèle, plus de six cents kilomètres au nord. C’est officiel, le Capitaine Ménard envoie aujourd’hui son premier gouverneur à la Côte-d’Ivoire. On sait depuis quelques années que dans ce pays les fouets et les balles peuvent soumettre, mais que seuls les symboles conquièrent. Parmi eux, l’entrée de scène est d’importance. Nous l’avons préparée. Nous ne répéterons pas les erreurs de l’Histoire. Aujourd’hui, la barre sera avec nous.
Sur le flanc bâbord, le premier esquif à se dandiner au rythme des flots est apolonien. Un treuil descend quelques caisses emmaillotées dans un filet. Lorsqu’arrive la pirogue kroumen, apparaît un homme blanc, immaculé du casque aux bottillons. Il est descendu dans la baleinière. Il se tient debout. De la plage, on a l’illusion d’un homme marchant sur les flots. L’index et le majeur dans l’eau, puis portés à ses yeux. Le signe est inusité depuis longtemps mais tout le monde le reconnaît. Les Kroumen élancent la baleinière tout en entonnant un refrain jamais entendu. Le vent porte à la plage les quatre mesures du mystérieux chant. « Ablééééé véno sioooon… » La foule se met à hurler. Les tirailleurs reconnaissent, se dressent et courent. Chassepot à l’épaule, s’aligner sur deux rangs. « Ablééééé véno sioooon, ablééééé véno sioooon… » La dernière mesure de La Marseillaise, paroles et accent kroument, ad libitum.
La baleinière porte bien son nom anglais surfboat. Elle glisse sur la « mère ». Les sept pagaies sont brandies au ciel, l’homme blanc est debout, drapeau tricolore à bout de bras, face altière, menton haut. En quelques manœuvres du barreur, la baleinière s’immobilise face à l’allée de tirailleurs. Clameurs et vivats. Ancien capitaine d’infanterie, ancien explorateur de la boucle du Niger, nommé premier gouverneur de la Côte d’Ivoire, Louis-Gustave Binger débarque à Grand-Bassam. Voilà comment revient la France officielle dans sa colonie.
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Charybde2Charybde2   29 août 2018
La baleinière apolonienne se compose d’un barreur et de six pagayeurs, la kroumen appelle un pagayeur supplémentaire à tribord. Les Apoloniens défient la vague, ils la prennent de face. Les Kroumens se soumettent à la vague, ils la prennent de côté. La trajectoire apolonienne est droite, perpendiculaire à la plage. La trajectoire kroumen est courbe, arc bombé vers l’ouest. À l’attaque d’une vague, la baleinière apolonienne se cabre, la kroumen se cambre. Les pagayeurs apoloniens méprisent ces Kroumens apathiques. Les pagayeurs kroumen vomissent ces Apoloniens laborieux.
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BazartBazart   05 septembre 2018
"Je suis né là. Je connais toutes les vitrines à bisous et elles me connaissent toutes. Lors des sorties de la classe populaire, je bonjoure toute la rue. Marko-le-jaloux me chuchote « Klootzak ! » Réaction : tirage automatique de cheveux et lutte de classe. On finit en lacets par terre. Les autres enfants de la classe populaire crient et rient, les maîtresses se follent, Yolanda sort trapper Marko au-dessus de moi. La lutte de classe se fait toujours devant la vitrine de Yolanda. Marko se trompe : Maman ne vend pas des bisous. Maman est seulement une putain de socialiste, dit Camarade Papa."
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Gauz - On n'est pas couché 15 septembre 2018 #ONPC
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