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EAN : 9782290115015
448 pages
Éditeur : J'ai Lu (20/05/2015)

Note moyenne : 3.1/5 (sur 409 notes)
Résumé :
Cet ouvrage réunit les livres Billie et La vie en mieux parus aux éditions Le Dilettante.
Billie a 13 ans. Elle n'a connu que les coups et la misère. Un matin, en classe, elle découvre On ne badine pas avec l'amour d'Alfred de Musset et l'amitié. Sa vie va changer.

Mathilde a 24 ans. Un jour, elle oublie son sac à main dans un café. Un homme le lui rend la semaine suivante et, à cause de cet homme justement, elle décide de changer de vie.
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Critiques, Analyses et Avis (77) Voir plus Ajouter une critique
Harioutz
  01 juin 2018
Un peu décontenancée par le parler "djeuns" de Billie, la narratrice de la première histoire, j'ai réussi peu à peu à faire abstraction de cela pour entrer dans sa vie cabossée, et je ne l'ai pas regretté !
Quant aux deux autres histoires, je pourrai les lire quand l'ami qui a déchiqueté son livre pour m'envoyer la première, les aura lui-même terminées ! Quelle façon originale de partager une lecture, vous ne trouvez pas ? L'idée ne me serait pas venue, à moi, de découper mon livre, tellement l'objet me parait .... disons-le ... sacré !!
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Marcellina
  23 janvier 2017
Billie
Et les mots claquent, sautent, s'épanchent, pleurent, chantent et se heurtent à la vie, car ici pas de longueurs, pas de pauses, pas de digressions ni de philosophie sur la vie et l'amour, juste de l'émotion à l'état pur !
Et l'on rit et l'on pleure, car les mots nous donnent des frissons et les poils se hérissent de joie et de peine. Et quand le récit se termine, on se sent plus riche, plus fort pour affronter les jours qui défilent et qui nous apportent aussi notre lot de rire et de larmes, notre lot de vie.
« Ils avaient tout. le pognon, la beauté, la santé, la jeunesse, un gentil papa, des sentiments l'un pour l'autre, tout… Et ils ont tout foutu en l'air, et tué quelqu'un au passage, par… par caprice… par égoïsme… pour le plaisir d'enfiler les moucherons et de blablater autour d'une fontaine en se donnant des petits coups d'éventail sur le nez. »
Mathilde
Et l'on reprend tout, et l'on recommence, les joies, les peines, les erreurs, les envies, le temps qui passe et la vie qui défile en apportant son lot de boulets, de frayeurs, de choix et de bonheurs.
Un peu brouillon, un peu cassé, comme ces jeunes à la recherche d'un espoir une fois à portée de main mais aujourd'hui presque disparu.
Un peu fouillis comme une ébauche d'un roman à venir où l'on retrouvera alors toute la gouaille de l'auteure dans le côté un peu dispersé de cette nouvelle.
« Elle admirait les étirements brumeux, la langueur canaille, l'indolence mi-close et déjà aguichante d'une ville que ses pauvres petits yeux explosés par la fatigue, l'alcool et la myxomatose des mélancoliques anonymes ne voyaient plus depuis longtemps et qui demeurait, on avait beau dire, belle comme le jour. »
Yann
Eh oui, « on peut rater sa vie par politesse », et c'est alors d'une tristesse…
Et pourtant un rien, un rencontre, une soirée hors du temps, un personnage pas possible, peut tout changer. Car la vie, c'est pas simple. On s'accroche, on espère, on croit que le chemin est bon alors que tout va de travers, qu'on a tout raté, par gentillesse, par politesse, par peur. Il suffit peut-être de retrouver sa route de vie...
Et si on ose alors, ben oui, tout est possible ;-)
« Oui, il faut que j'en bave, que j'aie froid, que j'aie faim et que je profite d'être enfin seul pour me coucher enfin mort. »
« Bien sûr, je ne trompais personne. C'était juste que j'étais entièrement décongelé à l'heure qu'il était et que, mon élasticité revenue, je rendais un peu d'eau, voilà tout. »
« Mon jeune ami… Bien sûr que je la connaissais. Les gens qu'on aime, on ne les rencontre pas, voyons, on les reconnaît. »
Conclusion
J'aime pas les nouvelles, c'est trop court, ça s'arrête trop vite, c'est trop poignant en si peu de temps.
Il y a trop de sentiments vomis, rabâchés, trop de personnages attachants, trop de situations réelles…
On s'y retrouve trop vite, jeunes ou encore vieux, dans nos enfants qui traversent les mêmes épreuves…
J'aime pas les nouvelles mais celles-ci sont tellement porteuses d'espoir que je ne peux que les aimer, car elles ouvrent une porte, elles montrent un chemin, elles éclairent une possibilité.
Et en plus, l'écriture est belle, moderne, pleine de peps même en cas de blues.
J'aime quand même pas les nouvelles, c'est toujours trop court ;-)
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soleil23
  30 mars 2018
Ce livre commence comme Syngué Sabour, pierre de patience. Une femme qui se plaint avec violence et douceur, qui passe du chaud au froid au gré des mots qui se déversent de son coeur.
Une voix de femme est portée au ciel, une complainte adressée à une étoile, une poésie née de la souffrance.
Les mots de Billie ne sont qu'amertume, déception et griefs contre la vie et tout son monde. L'amour n'est pas acquis pour elle et on suit ses mots comme une ligne blanche sur une route qui se prolonge à l'infini, lassante des fois, injuste toujours et qui arrive bien à une fin.
La deuxième nouvelle met en scene Mathilde. Encore une écorchée de la vie, une jeune femme qui se met dans de beaux draps et qui adresse son SOS aux étoiles. Impuissante la femme lève toujours les yeux au ciel.
La troisième histoire nous fait rencontrer Yann, un homme fragile, broyé par la routine d'un quotidien qui tue à petit feu. Un homme sensible, attentif à ses voisins et aux autres. L'indifférence l'orripile et le rend triste. Et c'est ce Yann qui m'a fait aimer Des vies en mieux que je trouvais banal, presque inintéressant mais cette nouvelle est un vrai soleil. J'ai été éblouie par tant de sensibilité. Touchée par l'humanité de ce personnage. Émue jusqu'aux larmes par des phrases qui glissent sur le lecteur comme de la soie. À la page 395, je me dis C'est cela le mieux dans la vie. Émerveillée par la bonté de Yann qui nous donne une belle leçon de vie dans les dernières pages.
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CCendrillon
  24 août 2019
Livre cueilli dans une boite à livres… au hasard d'une belle balade orléanaise… au printemps dernier…
J'ai pourtant hésité à le prendre car la couverture ne m'inspirait pas ! Avec les petites boissons acidulées, je voyais venir le roman feel good… neuneu ! Et puis, je n'ai pas apprécié tous les titres que j'ai pu lire d'Anna Gavalda
Et bien, vous m'aurez vu venir… « J'ai, en fait, beaucoup aimé » ! C'est donc avec plaisir que je viens défendre ce petit roman, souvent rabaissé.
C'est un recueil de trois nouvelles, des satires sociales ; chacune traite une ou des tranches de vie d'un personnage avec des choix à faire ou des décisions à prendre !
Billie, une petite adolescente, qui vit avec son père, sa belle-mère, ses marmots, ses oncles et ses tantes, dans une sorte de terrain d'accueil des gens du voyage appelé « les morilles »… Un lieu, bien excentré de la ville et bien montré du doigt… Il n'est donc pas facile pour cette jeune en manque de tout, d'assumer cette vie-là et d'être épanouie ! C'est un travail en binôme au collège, autour de la pièce « On ne badine pas avec l'amour » d'Alfred de Musset, qu'elle va trouver une précieuse amitié auprès d'un camarade, également rejeté de tous. Ces deux-là ne se perdront pas de vue et s'aideront à faire des choix dans leur vie…
Les mots claquent, sonnent… le langage est contemporain, brutal… mais tout cela ne gâche rien ! Il y a aussi beaucoup d'humour… J'ai particulièrement apprécié « la scène » lors de la randonnée en campagne cévenole… lorsque Billie dit ses quatre vérités au compagnon de route ! le langage est très imagé… « Ca dégage » ! Quel plaisir d'avoir lu à haute voix ce passage !
Mathilde que je comparerai un peu à Bridget Jones. Elle aussi m'a beaucoup plu ! Elle est étourdie, un peu pommée, boit trop, vit en colloc, collectionne les mauvais plans avec les garçons… Une nouvelle rencontre va lui faire tourner la tête…
Yann, gentil garçon, simple, vit en couple avec Mélanie. Un jour, alors que Mélanie est en séminaire, il rend service à des voisins et passe une très agréable soirée avec cette famille sympathique, un peu fantasque… Leur accueil chaleureux, leur bienveillance et leurs discussions vont lui ouvrir les yeux quant à sa triste vie de couple. C'est évident, il ne peut pas passer le reste de sa vie avec la prétentieuse et bourgeoise Mélanie. Elle le rend trop malheureux. La scène de rupture est originale… Là encore, « ça dégage » lorsque Yann vide son sac ! Toute vérité n'est pas bonne à dire… mais « quand trop c'est trop » ! Ce passage, particulièrement bien écrit, théâtral, est un régal pour une lecture à voix haute !
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sab02
  27 avril 2016
Me voilà en plein été, l'été dernier, au bord d'une piscine avec ce livre à la main me disant "quel beau moment je vais passer!!"....et puis je tourne les pages et la magie ne prend pas....les différentes histoires ne m'ont pas du tout happé et je vous avoue que j'ai eu bien du mal à terminer ce livre... Mais je suis tenace et je n'abandonne jamais un livre avant de l'avoir terminé, ne serait-ce que par respect pour l'auteure. Car cette auteure, je l'apprécie pourtant... Après, c'est comme tout, les goûts et les couleurs, ça ne se discutent pas! Malgré tout, je n'arrêterai pas de lire des livres d'Anna Gavalda! Il m'en faut plus pour me décourager!
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critiques presse (1)
Liberation   09 juin 2015
Décor, mobilier et langage imagé sont urbains, contemporains, détaillés. Cependant, on ne lit pas Anna Gavalda pour mieux comprendre le bordel ambiant, mais pour l’oublier.
Lire la critique sur le site : Liberation
Citations et extraits (153) Voir plus Ajouter une citation
AutantenemportentleslivresAutantenemportentleslivres   29 juin 2015
Bonjour !

J'ai terminé Des vies en mieux d'Anna GAVALDA.
C'est un roman de 442 pages paru aux Editions J'ai Lu.

C'est un roman qui comporte trois histoires indépendantes avec trois personnages principaux qui sont: Billie, Mathilde et Yann.

Tout d'abord il y a Billie, 13 ans qui vit dans une caravane avec son père et sa belle mère. Chez les Morilles c'est pas rose tous les jours. Son père a pour habitude de la rouer de coups, tandis que sa belle-mère ne l'aime pas.
Billie, jeune fille un peu paumée et en manque d'amour, n'est pas très bonne à l'école et n'a pas d'amis. Elle est souvent moquée par ses camarades de classe.
Elle se lie d'amitié avec Frank intellectuel timide qui a du mal comme Billie à créer des liens avec les autres élèves.
Entre un père au chômage et une mère sous antidépresseurs il passe beaucoup de temps chez sa grand-mère.
Ensemble ils vont devoir jouer une pièce de théâtre d'Alfred MUSSET: Pierre et Camille. Et là pour eux tout va changer.

Puis il y a Mathilde, 24 ans, étudiante en histoire de l'art et blogueuse pour le compte de son beau-frère, elle est rêveuse et un peu tête en l'air.
Elle habite avec deux sœurs Julie et Pauline dans un appartement défraîchi.
Un jour Mathilde perd son sac dans un café. Un inconnu le lui ramène et à partir de là sa vie ausisi va changer.

Et enfin Yann 26 ans, démonstrateur de robots coréens qui vit avec Mélanie sa copine dans un immeuble. Un jour il propose son aide à un voisin de palier qui l'invite à dîner pour le remercier.
Il réalise soudain qu'il faut qu'il change de vie.

Mon avis:

Je dois avouer que je n'ai pas du tout aimé ce roman.
Je pensais que les trois histoires allaient se regrouper mais j'ai réalisé que c’était trois nouvelles indépendantes les unes des autres.
Je n'apprécie pas tellement les nouvelles en temps normal, et le roman ne m'a donc pas réconcilié avec ce genre.

Il n'y a pas une histoire que j'ai préféré à une autre.
Je les ai trouvé sans intérêt, il ne se passe pas grand chose.
On a l'impression que l'auteure a un certain nombre de pages à écrire et qu'elle bâcle la fin.

La deuxième aurait pu me plaire davantage.Je me suis dit elle a perdu son sac chouette il va y avoir des péripéties, comment elle va faire... pas du tout! L'auteur nous embarque complètement ailleurs.
Je ne parle pas de la troisième qui pour moi est la pire, on s’ennuie pendant ce dîner, et pour ma part en tout cas, on ne comprend pas du tout la décision final de Yann.

Finalement la première pour moi est la meilleur, on s'attache aux personnages qui ont du mal à traverser l'adolescence et qui ne sont pas tellement épaulés par leur famille respective.
Ce sont deux gamins qui ne peuvent compter que sur l'un et l'autre.
C'est une histoire touchante où l'on comprend qu'avoir un ami, une personne à qui parler suffit au bonheur même si on a grandit du mauvais côté de la barrière.

Ces histoires sont parfois difficile à suivre car dans la première on ne comprend pas à qui parle la narratrice et dans la deuxième il y a des événements que je n'ai pas compris malgré avoir relu certains passages plusieurs fois.
Pour autant il y a des passages très drôles dans les trois récits qui m'ont quand même fait sourire.

Le style d'écriture de l'auteur qui est assez particulier ne m'a pas permis d'apprécier ma lecture. Je trouve que les phrases sont saccadées dans la première histoire, c'est parfois brut de décoffrage avec un langage assez familier.

Je continuerai à lire du GAVALDA malgré tout car on m'a dit que ce n’était pas son meilleur roman. Je persévérai. car il ne faut pas finir sur une mauvaise impression.

Ma note 3/10.
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HarioutzHarioutz   07 juin 2018
Ensuite rien. Ensuite c'est maintenant, et je n'ai plus rien à raconter. Et puis je n'ai plus envie. Maintenant, et même si ça ne se voit pas à l’œil nu, je suis recroquevillée sur le bord de la vie et j'attends qu'elle passe.
"Dépression larvée", je ne sais plus où j'avais été crocheter cette expression de faux derche, mais je me la resservais bien volontiers. Elle me convenait. Le côté larve, je suppose.
Voilà des années qu'on me citait en exemple, que l'on me montait le bourrichon avec ma force, ma gaieté, mon courage et ...
Eh bien, c'était trop facile, bande de lâches. Beaucoup trop facile. C'est vrai que j'ai essayé de vous protéger et j'ai tenu aussi longtemps que j'ai pu, mais je ne peux plus continuer, là.
Je suis esquintée.
(Mathilde)
+ Lire la suite
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HarioutzHarioutz   01 juin 2018
T’arrêtes de chialer, oui ! Tu sais que tu commences à nous les briser avec ton enfance malheureuse ? Tu veux que je te parle de la mienne, un peu ? Tu veux que je te raconte l'effet que ça fait de grandir avec une mère sous anti-dépresseurs et un père sous anti-le-monde-entier ? Tu veux que je te raconte ce que c'est de vivre dans la haine en permanence ? Tu veux que je te raconte ce que ça fait d'être le fils de Jean-Bernard Muller et de se rendre compte à huit ans qu'on n'aimera jamais que des garçons ? Tu veux ? (Franky)
+ Lire la suite
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KevinaaaaKevinaaaa   21 novembre 2015
L'autre truc c'est que tu manges toujours le nez de mes gâteaux et ça aussi, j'en peux plus. Sous prétexte que tu fais attention à ta ligne, tu ne commandes jamais de desserts et à chaque fois que le mien arrive, direct tu te jettes sur ma petite cuillère et tu lui bouffes le nez. Bon ... déjà, ça se fait pas. Même si tu connais forcément la réponse, tu pourrais me demander la permission, ne serait-ce que pour me donner l'illusion que j'existe un peu En plus, la pointe, c'est ce qu'il y a de meilleur dans les gâteaux. Surtout chez les tartes au citron, les cheesecakes et les flancs qui sont, comme tu le sais ou comme tu l'as peut-être su un jour, mes 3 desserts préférés
Donc voilà, tu pourras dire à tes potes : "Vous vous rendez compte ? Après tout ce que j'ai fait pour lui, Ce connard me quitte pour un bout de tarte !" parce que ce sera la vérité. Mais précise quand même que c'était la pointe. Les gourmands apprécieront.
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prune42prune42   16 octobre 2016
Il arrive un moment où il faut provoquer le destin. Le provoquer dans le sens le défier. Oui, il arrive toujours un moment où il faut aller chercher sa chance par la peau du cou et essayer de l'émouvoir en misant le tout sur le tout. Tous ses jetons, tout son pognon, toutes ses réserves d'enchères. Son confort, sa retraite, le respect de ses pairs, sa dignité, tout. Sur des coups pareils, ce n'est pas "Aide-toi et le Ciel t'aidera", c'est "Divertis-le et le Ciel te remerciera peut-être."
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_________________________________________ Merci pour votre passage par ici, Amicalement, Marine
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