AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 9791028103613
Éditeur : Bragelonne (16/10/2019)

Note moyenne : 4.26/5 (sur 40 notes)
Résumé :
Les cruels Aenirs ravagent le territoire au sud des montagnes, semant la mort et la terreur dans tous les villages. Retranchés dans les hauteurs, les clans se croient à l'abri. Caswallon, voleur et guerrier solitaire, sait qu'ils seront les prochains à subir les assauts des terribles barbares. Mais les fiers highlanders refusent d'entendre la voix de la raison, et de s'unir pour contrer la menace. Pire, le chef du clan de Caswallon invite son ennemi à participer à l... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
Alfaric
  17 novembre 2013
J'ai lu tous les Gemmell. Je les ai tous adorés : celui-ci ne fait pas exception à la règle ! le premier personnage qui est développé est Caswallon, qui emprunte son nom au héros briton qui mena la résistance face aux légions de Jules César. On sait donc dès le départ qu'on s'embarque pour une nouvelle histoire de résistance à l'oppression et c'est tant mieux !
Un livre avec 4 niveaux de lecture, si on se donne la peine de prendre un peu de recul :
- on peut se contenter de suivre le jeune Gaelen en quête d'intégration qui découvre le sens de la vie (personnage d'inspiration largement autobiographique si on sait lire entre les lignes)
- on peut suivre avec Caswallon l'affrontement entre les Highlanders et les Aenirs (dont les rivalités intestines semblent tout droit sorties du manga "Vinland Saga" : normal les 2 piochent dans les mêmes faits historiques de la tumultueuse histoire viking), l'affrontement entre le Bien et Mal certes, mais surtout entre les braves gens qui se contentent de vivre leur vie auprès de leurs amis, de leur famille et de leur communauté et les homines crevarices toujours insatisfaits et qui comblent le vide de leur âme avec de l'argent et du pouvoir
- on peut suivre avec Taliesen, alias Gandalf de Gallifrey, un enchevêtrement de paradoxes temporels, qui ne sont pas trop mis en avant pour que l'ensemble reste lisible, mais qui s'avère complètement vertigineux si on cherche à démêler l'écheveau du noeud gordien des réalités possibles et des infinies probabilités… Ainsi le Faucon éternel est un concept entre les travaux du physicien et mathématicien Hugh Everett et les arbres séfirotiques de la Kabbale. Que se cache-il ? L'éternelle soif de justice et l'éternelle quête du bonheur de tous peuples de tous les univers (un concept éminemment moorcockien).
- on peut suivre une astucieuse relecture du mythe du Roi Arthur et de son éternel retour à travers le naming et moult petits indices et grandes thématiques
David Gemmell nous ballade d'abord au grand air des cols enneigés aux forêts aux senteurs résinées, en passant par les vallées et les bruyères avant que le petit monde des clans ne soit bouleversé par les feux de la guerre. Ensuite c'est la tonicité habituelle de l'auteur britannique qui alterne duels, escarmouches et sacrifices héroïques, traques, fuites et cavales entre batailles désespérées et survivals rondement menés.
Finalement le roman est construit comme le film "La Canonnière du Yang-Tse" (Robert Wise, 1966) : une première partie à la "Rigante" (cad misant sur une ambiance plutôt intimiste et développant les doutes et hésitations des personnages principaux) puis une partie à la "Drenaï" (cad avec de l'action et l'émotion, du sang et des larmes) encadrent des jeux celtiques qui culminent avec un concours de course profondément ambivalent. C'est un moment de fête qui soude toutes les tribus entre elles, mais c'est aussi à partir de celui-ci que le tragique destin se met en marche : après plus rien ne sera comme avant pour le peuple des Highlands dont les clans subissent leur lot de malheurs et de tragédies jusqu'à l'inévitable fin (ici résolument optimiste quand même David Gemmell oblige).
Ce conflit de civilisation est d'ailleurs assez dense entre Gaelen qui après avoir sauvé sa peau et les 2 femmes de sa vie se lance à la recherche d'alliés de dernière minute tandis que Caswallon franchit les portails pour trouver du secours à travail les méandres du temps. Et face à la marée aenire, le seigneur de chasse Maggrig, le champion d'épée Leofas et les frères ennemis Dunild et Patris essayent de sauver ce qui peu l'être en organisant de haute lutte le baroud d'honneur d'un peuple qui a des valeurs.
D'un côté le final pourrait s'avérer un peu frustrant, mais d'une autre côté qu'est-ce qu'on essaye de mettre en avant ? La liberté, l'égalité, la fraternité, la solidarité c'est sûr, mais aussi l'intégration, la tolérance et la résistance à l'oppression… Des thèmes humanistes et progressistes mis à la portée du grand public.
Lien : http://david-gemmell.frbb.ne..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          210
bran_601
  12 novembre 2014
Gaelen n'est encore qu'un jeune adolescent vagabond quand survint le pillage de sa cité et le massacre de ses habitants par les Aenirs.
Torturé et condamné à une mort certaine, il sera sauvé in extremis par le montagnard Caswallon qui l'accueillera au sein de son clan des Highlands .
En faisant de lui son enfant par adoption, Caswallon donnera à Gaelen un nouveau foyer qui lui permettra de guérir ses plaies physique et morale.
En lui inculquant les valeurs culturelles de son peuple ainsi que des repères sociaux, Caswallon offrira une nouvelle existence à Gaelen tout en se mettant à dos une partie de la communauté.
En prenant son mentor comme modèle et en s'appropriant cette nouvelle culture, Gaelen trouvera les ressources pour se faire accepter et apprécier.
L'histoire se déroulant sur quelques années, nous le voyons grandir, nous partageons sa souffrance, ses peurs, ses doutes, ses peines de coeur. Nous assistons à sa renaissance sur une terre qui n'est pas la sienne mais qui aura fini par l'adopté. À mesure qu'il s'affirme aux yeux des autres il prend conscience de qui il est, des valeurs pour lesquels une vie vaut d'être vécue, des valeurs pour lesquels un homme serait prêt à donner sa vie.
Alors qu'il s'accomplit en tant qu'homme dans ce nouveau foyer, le fléau Aenir va s'abattre sur son nouvel éden et tout dévaster.
Un vrai beau récit initiatique.
L'univers défini dans le premier volume "Reine des batailles"est ici puissamment illustré par David Gemmell, qui chose n'est pas coutume, prend le temps de nous dépeindre ce territoire ainsi que les us et coutumes de ce peuple qui emprunte autant à la culture écossaise que Scandinave.
Plus que jamais, D. G prend le parti de nous décrire l'immensité des paysages composés de vaste forêts et de hauts plateaux enneigés.
L'auteur en profite (comme à son habitude) pour intégrer une nouvelle fois dans un roman isolé, des références à son univers Drenai.
L'utilisation du terme UNIS n'est pas exploitée dans le livre, mais c'est bien de cela qu'il s'agit à l'évocation du savoir des shamans nadirs quand une sorcière invoque lors d'un rituel des hommes garous chargés de traquer les guerriers Highlands du clan des Farlains.
Plus encore, il est fait référence aux nadirs ainsi qu'aux pierre sipstrassis propres aux romans du cycles "pierres de sang".
Il est également très probable que ce peuple des Highlands correspondent à celui de l'étoile du matin sur une époque différente.
On peut donc raisonnablement pensé que Renégats, L'étoile du matin, Reine des batailles, Faucon éternel et Dark moon, se situeraient sur le même monde à des époques différentes, alors que les romans Drenai se positionneraient dans une dimension parallèle.
Par sa qualité et sa profondeur narrative Faucon Eternel est un bon livre, toutefois l'intégration des portails dimensionnelle et la sophistication de l'intrigue dans le dernier quart du roman, porte atteinte au rythme, à la cohérence et au charme du roman.
En voulant finalement reprendre le concept du paradoxe temporel de Reine de batailles, D.G reproduit les mêmes erreurs, le récit en devient plus confus et finalement l'intérêt du roman va en décroissant.
Malgré ce final décevant, Faucon Eternel demeure une excellente production de David Gemmell à ne surtout pas délaisser.
Lien : http://david-gemmell.frbb.ne..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
sl972
  20 octobre 2016
Le Faucon éternel est la suite plus ou moins directe de Reine des Batailles. Nous retrouvons les clans des Highlands, mais cette fois ils sont libres. Les Outlanders ne les ont pas vaincus, mais les Aenirs commencent à lorgner sur leurs terres. Cette fois, les personnages principaux sont surtout des hommes, bien que les femmes soient toujours présentes.
Caswallon est un Farlaine, voleur et guerrier à la fois. C'est lui qui, le premier, pressent le danger que représentent les Aenirs pour les highlanders. Il assiste à la destruction d'Ateris, une ville des Lowlands, et sauve Gaelen, orphelin et jeune voleur ; les lois des Highlands interdisant l'entrée des étrangers, il en fait son fils adoptif.
Nous suivons surtout Caswallon et Gaelen, mais Taliesen, le mystérieux druide déjà rencontré dans Reine des Batailles, est lui aussi présent. Il ne faut pas non plus oublier Sigarni, la reine de l'autre monde, que j'ai retrouvé avec plaisir. Alors que la guerre entre Aenirs et highlanders fait rage, nous en apprenons plus sur les mystérieux portails qui permettent à ceux qui les traversent de parcourir d'autres mondes.
Ce livre est difficile à résumer tant l'intrigue est complexe, bien qu'elle puisse sembler simple au premier abord. Nous sommes dans un monde parallèle à celui de Sigarni, cela est clair, mais les voyages entre dimensions et les passages du passé au futur – en particulier quand deux personnages n'ont pas la même chronologie – ont tendance à embrouiller. Suivre le fil n'est pas toujours facile, mais ce n'est pas non plus une tâche impossible.
La lecture de ce livre est plaisante, bien que j'aie trouvé que l'auteur passait parfois un peu vite sur certains événements. le rythme est plutôt rapide et on n'a décidément pas le temps de s'ennuyer.
En conclusion, un bon roman qui est cependant un peu déconcertant par endroits.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
LaGeekosophe
  23 mai 2018
C'est mon deuxième Gemmell ! J'avais apprécié Reine des Batailles, le premier tome, mais sans plus. Là aussi, la lecture me laisse une bonne impression de manière générale mais sans pour autant me laisser un souvenir impérissable.
Pourtant, l'histoire ne manque pas d'intérêt, entre les nobles clans qui doivent se défendre contre les Aenirs, un peuple de conquérants violents. Les réécritures du mythe Arthurien sont bien trouvées. Mais cela manque de nuances et beaucoup des ennemis, comme les protagonistes, sont très manichéens. Les gentils sont très gentils, les méchants très méchants, sans qu'il y est vraiment de profondeur.
La première partie est un peu longue mais dépeint un univers intimiste. Gaelen, le jeune garçon sauvé par Caswallon, doit apprendre à rejoindre le clan. Si ce passage déplaira à ceux qui aiment l'action, il a le mérite de bien décrire la vie des clans. Il y a même des passages très bien écrits, notamment les combats contre les créatures géantes qui partent en chasse.
Les combats sont tous très immersifs et l'écriture est d'une grande fluidité, ce qui permet au livre de se lire sans mal. J'ai même eu du à le lâcher par moment. Il n'y a pas à dire, Gemmell est très bon dans les scènes d'action ! Mais arrivée au bout, il est difficile de prétendre que la lecture restera mémorable.
C'est donc une bonne lecture grâce au dynamisme de l'écriture qui permet d'apporter un réel souffle épique aux combats au sein du récit. Dommage que les personnages manquent de profondeur pour que l'on se soucie vraiment de leur sort.
Lien : https://lageekosophe.com
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          90
beugzbee
  30 mars 2013
C'est le gemmell que j'aime le moins, mais j'ai quand même apprécié.
L'histoire de ces clans, fondamentalement libres, bagarreurs, qui s'opposent et pourtant se respectent, qui s'unissent face à cet horrible envahisseur, prêts à tout les sacrifices, c'est du gemmell tout craché.
Le seul problème c'est cette histoire de portail spatio-temporels qui font que les personnages se croisent et recroisent à tout âge, se retrouvant ainsi à parler par énigmes pour ne pas troubler le cours du temps mais qui nous troublent, nous.
Les parties de combats, de stratégie, la vie des clans et des aenirs, tout cela est bien ficelé jusqu'à ce que débarquent des théories étranges sur les portails et les arbres des possibles.
2 petits paragraphes de spoil.
Au final le héros est le faucon éternel, ce qui semble lui donner une charge quelconque, qu'on ignore.
D'ailleurs. le type il part 11 ans et ce qu'il a à en raconter à sa femme tient une heure. on sait qu'il à eu une relation avec la reine parce qu'elle l'appelle mon amour mais on sait pas où, quand, comment, et sa femme alors?
M'est avis qu'il n'a pas fait que s'instruire, le bougre, pendant 11 ans !
Spoil fini
Bref le coup des voyages dans le temps, on s'y perd et je pense que sans cela, les clans auraient quand même pu s'en sortir, sans nous perturber l'esprit.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30

critiques presse (2)
SciFiUniverse   15 octobre 2012
L'intérêt décroît progressivement et les derniers volets de ce Faucon éternel s'achèvent en abandonnant quelques résidus littéraires difficilement assimilables.
Lire la critique sur le site : SciFiUniverse
Elbakin.net   07 septembre 2012
Le Faucon Eternel comporte quelques petites touches d’originalité [...] ou encore quelques répliques bien senties qui nous rappellent les premiers livres de l’auteur [...].
En ce sens, ce dernier David Gemmell, riche de détails et d’anecdotes, pourra ne pas accrocher le lecteur de passage, mais réjouira assurément les fans de l’auteur.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Citations et extraits (29) Voir plus Ajouter une citation
AlfaricAlfaric   16 novembre 2013
- Je sais ce que vous avez au fond du cœur. Comme tous les assassins, vous craignez qu’un tueur plus puissant ne vous pourchasse, comme vous pourchassez les autres. Vous ne pouvez pas cohabiter avec un peuple libre. Il faut toujours que vous soyez en guerre contre quelqu’un. Même si vous parvenez un jour à vos fins et que les Aenirs règnent d’un bout à l’autre du territoire, du nord au sud, ce ne sera jamais terminé. Vous vous retournerez les uns contre les autres, comme des loups enragés. Aujourd’hui, vous semez la terreur, mais demain ? Vous serez considérés comme un furoncle sur la nuque de l’histoire.
- Je comprends ton raisonnement, mais tu te trompes. Chaque nouvelle civilisation naît dans le sang et dans l’horreur mais, au fil des ans, elle s’apaise et prospère, elle croît et s’enrichit. Puis, une fois qu’elle est à son apogée, un nouvel ennemi se profile et le bain de sang recommence.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
sl972sl972   20 octobre 2016
- Allons, Caswallon, dis-moi ce qui te tracasse vraiment.
- Impossible. Je l’ai promis. La seule chose que je puisse dire, c’est que le bon temps touche à sa fin. Ce que nous vivons là est peut-être le dernier été idyllique des Farlains. Je le sais, et ça me détruit.
- Les Aenirs ? s’enquit-elle.
- Et notre propre bêtise.
- Tout le monde meurt un jour, Caswallon. Que l’on soit homme ou femme, la mort peut frapper à tout moment. C’est pourquoi l’instant présent est si important.
- Je sais.
- Oui. Mais tu ne le vis pas. Supposons que tu aies raison, et que les Aenirs nous écrasent le mois prochain, ou l’année prochaine. Pire, imagine qu’ils nous tuent tous les deux…
- Non ! Je refus de penser à une chose pareille.
- Fais-le ! lui ordonna-t-elle en s’écartant de lui. En quoi ce chagrin fait-il une différence ? Les Aenirs ne sont pas ici aujourd’hui. Ce matin, nous sommes là l’un pour l’autre. Nous avons Donal et Gaelen. Nous avons la paix, l’amour. Combien de fois t’ai-je entendu dire que les problèmes de demain pour être résolus ?
- Mais j’aurais pu faire en sorte qu’il en soit autrement.
- Et c’est ça, la vraie cause de ton chagrin.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
AlfaricAlfaric   07 novembre 2013
Orsa baissa les yeux vers la dépouille, puis lui arracha la lance du dos.
- C’était un dingue, marmonna un guerrier derrière lui.
- C’était un homme, lui objecta Orsa.
Commenter  J’apprécie          80
AlfaricAlfaric   03 novembre 2013
Une rage contrôlée est positive, car elle te renforce, mais la haine inonde les émotions. Elle est comme un cheval qui s’enfuit : véloce, mais dont la course est vaine.
Commenter  J’apprécie          70
PiertyMPiertyM   25 septembre 2014
L'intelligence vient de l'esprit, la franchise du coeur.
Commenter  J’apprécie          200
Videos de David Gemmell (13) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de David Gemmell
Gemmell l'homme qui a changé le point de vue que l'on peut avoir de la Fantasy ;)
Par Geek Librairie
autres livres classés : highlandsVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

La fantasy pour les nuls

Tolkien, le seigneur des ....

anneaux
agneaux
mouches

9 questions
1436 lecteurs ont répondu
Thèmes : fantasy , sfff , heroic fantasyCréer un quiz sur ce livre