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Claire Jouanneau (Traducteur)
ISBN : 2352940877
Éditeur : Bragelonne (28/09/2007)

Note moyenne : 4.16/5 (sur 230 notes)
Résumé :
Waylander est à l'automne de sa vie.
Il cherche désormais la paix, mais les crimes du passé reviennent le hanter... Des créatures de légendes maudites sont de retour pour conquérir le monde dans le sang et la terreur. Cette fois, aucune armée ne pourra s'y opposer. Seule une poignée de héros avec, à leur tête, un mystérieux Homme Gris, un personnage énigmatique haï et envié pour sa formidable fortune. Un homme aux mains couvertes de sang, qui a tué par convic... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (22) Voir plus Ajouter une critique
Alfaric
  22 octobre 2013
J'ai lu tous les Gemmell. Je les ai tous adorés : celui-ci ne fait pas exception à la règle ! Après un WI qui mélangeait western et péplum et un WII très héroïc-fantasy, DG nous offre un WIII très high fantasy. Et au-delà de très importants progrès dans le style, on ne peut pas le résumer à « c'est Waylander contre les démons ». L'Homme à l'Arbalète va devoir sortir de sa retraite pour affronter les sbires de l'empire sorcier de Kuan-Hador, qui maîtrisent les secrets des arts sombres et des failles entres les dimensions : bref on est proche des univers moorcockiens.
Derrière une junte magiocratique qui considère les sphères du multivers comme autant de mondes à conquérir au nom de la paix et la civilisation, on décèle une critique en bonnes et dues formes de la colonisation.
Comme souvent avec DG on peut diviser le livre en 3 parties :
La 1ère partie est une présentation des personnages à travers les yeux de la jeune paysanne Leeva Tatiana
La 2e partie est une montée en puissance : les 1ères escarmouches ont lieu et Kysumu et Yu Yu Liang débutent leur quête
La 3e partie est double : Waylander doit sauver ses amis d'abord, tuer le roi-sorcier ensuite
Au-delà de la figure de Waylander qui poursuit sa quête de rédemption, c'est aussi une guerre des mondes avec d'un côté Emsharas le Dieu-Démon bienveillant, une évadée tourmentée qui lutte pour conserver son humanité et les riaj-nors, et de l'autre Anharat, le Dieu Démon malveillant, un mago psycho qui se délecte de ses pulsion misanthropes et les kriaz-nors.
C'est presque une opposition entre une rébellion et un empire totalitaire : l'affrontement à distance entre Ustarte et Deresh Karany est plus ambitieux que ce qu'on peut lire dans les autres Drenaï, et c'est avec regret qu'on imagine le véritable cycle que cela aurait pu être car là on peut avoir l'impression d'enchaîner les 3 Jon Shannow en 1 seul roman.
De plus l'ensemble est bien rythmé grâce à des scènes horrifiques bien pensées et bien fichues même si on sent des héritages moorcookiens (les hommes-bêtes, les géants du froids) ou barkeriens (les pactes faustiens, la magie de la chaire).
Et l'histoire principale s'enrichit de nombreuses histoires secondaires amenées par d'excellents flashbacks :
- la rébellion d'Ustarte, qui pourrait tout droit sortir du Cycle d'"Hawkmoon"
- la quête de pouvoir d'Aric, où se retrouve la dualité ambition / corruption de "Renégats"
- la quête de foi de Chardyn, sans doute plus proche de "Jon Shannow" que de Dardalion
- Qin Chong qui se paye le luxe de citer en bonnes et dues formes le Juan Sanchez Villa-Lobos Ramirez d'"Highlander 2"
- l'histoire de Lalitia, voleuse et courtisane qui aimerait devenir une strong independant woman
- l'histoire de Niallad, le prince héritier idéaliste qui voudrait vaincre ses peurs et ses phobies
- l'opposition entre le modeste et spartiate Kysumu et le vantard et paillard Yu Yu Liang
- l'opposition entre Kriaz-nors et Riaj-nors, 2 faces d'une même pièce : les 1ers ont choisi la servitude, les 2èmes la liberté
- et que dire de ces Guerriers d'Argile qui ont accepté de tout perdre pour tout perdre à nouveau.

C'est dingue la densité du roman !!! Merci à la traductrice Claire Jouanneau qui a réussi à rendre le tout fluide, dynamique et crédible.
Le nombre d'événements, de personnages, de thématiques est incroyable pour un petit roman. J'ai lu des machinlogies dodues qui offraient bien moins de contenu que ce one-shot...
Passons aux choses qui font un peu tiquer quand même :
- on se disperse un peu, les fils directeurs ne sont pas toujours très explicites, beaucoup d'éléments ne sont pas suffisamment développés et tout s'emballe dans les 100 dernières pages avec un dénouement un peu précipité.
- DG s'essaye au whodunit avec l'ispssimus et son loachai, mais on se retrouve avec quelques incohérences
- on sent bien l'envie de distiller une noirceur désespérée à la Moorcock, mais le sort de Norda fait carrément WTF !
- l'affrontement final est prévisible, mais il est plus spectaculaire que celui du tome 2 qui lui était presque torché
- encore une fois le personnage de Waylander est lui-même moins intéressant que d'autres (on peut s'interroger sur la manière avec laquelle il défend ardemment la vie tout en donnant la mort avec une facilité et une efficacité surhumaine)
- certains pourront aussi éventuellement ergoter sur les redondances de style et de trame de Gemmell mais cela reste très agréable à lire et toujours plein d'action et de rebondissement qui font la nique au récurrent tirage à la ligne !
Et que dire de l'épilogue ? Gemmell a taillé dans vif en bouclant la boucle avec une implacable logique. Après avoir obtenu le pardon, Waylander trouve enfin la seule chose que ni richesse ni pouvoir ne pouvait lui offrir. L'ultime fin constitue ainsi quasiment la préquelle du tome 1 : l'Homme à l'Arbalète de Gemmell semble vraiment être une version alternative de l'Homme à l'Harmonica de Leone.
Enfin, mais j'aurais du commencer par là, mine de rien le roman donne sacrément matière à réflexion : « sans compassion, pas de civilisation », « science sans conscience n'est que ruine de l'âme », la fin justifie-t-elle les moyens, doit-on priver de liberté des ennemis de la liberté ?, « les miroirs de la mortalité » , « être parfaitement immortel c'est être définitivement blasé », les ambitions qui éloignent des vrais bonheur de la vie, l'orgueil qui déshumanise, la cupidité présentée comme un forme de vampirisme, ou plus simplement l'addiction provoquée par les jeux d'argent (cf. l'histoire d'Aric… bref un formidable hommage à humanisme d'Akira Kurosawa amené par des réminiscences proustiennes du plus bel effet, et des thèmes pour la plupart humanistes donc d'une brûlante actualité dans un monde d'argent roi et de compétitivité mortifère où les chiffres sont plus importants que les gens.
Je jette un coup d'oeil à la critique du site soi-disant de référence pour la Fantasy en France : pour une énième fois j'ai l'impression de ne pas avoir lu du tout le même livre qu'eux...
Lien : http://david-gemmell.frbb.ne..
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Tatooa
  29 août 2014
Wouch !
J'ai beau commencer à connaître Gemmell, paf, je me reprends quand même une belle claque.
Moi qui aime les trilogies qui finissent en apothéose, me voilà servie, et comme une reine, s'il vous plait !
Déjà le tome II rattrapait plutôt bien les acrobaties douteuses du tome I, mais alors là, on finit en beauté, avec un tome tout à la fois épique, grandiose, et aux personnages ultra-attachants, même certains "méchants", c'est tout dire. Waylander, cependant, reste toujours, comme dans le tome II, dans l'ombre de certains autres personnages, plus denses et plus attachants, ce qui est paradoxal mais tout à fait cohérent avec son personnage, et avec le titre de ce tome 3, je viens de m'en rendre compte, arf !
Un condensé de la philosophie de Gemmell nous est offert, avec tout l'art de l'écriture dont il sait faire preuve, des citations sur "l'humanité" (ou la non-humanité) de l'être humain qui font mouche à chaque fois, c'est un coup de maître que ce dernier tome.
J'ai tourné les pages sans même m'en rendre compte, et l'ai fini avant d'avoir eu le temps de dire "ouf". Zut !
C'était trop court ! Il est pourtant assez rare que je me dise ça quand je finis une trilogie, mais là, je ne peux rien dire d'autre. Même si pour une fois, la fin n'est pas téléphonée, ni trop rapide. Mais justement, ça donnerait envie d'en avoir plus. Alala...
Donc, malgré le fait que le tome I n'était pas vraiment une réussite de mon point de vue, je ne peux qu'avoir un méga coup de coeur sur la trilogie, parce que là vraiment, c'est du grand art.
J'avais adoré Jon Shannow (du même auteur), je suis également fan de Moorcock, ici nous retrouvons les concepts de dimensions différentes, portails d'accès etc, (qu'on a également dans "les annales de la Compagnie noire" de G. Cook), et ce sont des notions que Gemmell maîtrise plutôt bien.
La profondeur des thèmes philosophiques et mystiques me laisse rêveuse (et dubitative, hem...) quant aux critiques qu'on peut lire ici et là sur "Gemmell gros bourrin", franchement c'est à des lieux de ça, et ce n'est pas la première fois que je le dis concernant ses oeuvres, la plus aboutie dans ce sens étant "l'écho du grand chant" que j'ai lu avant tous les autres et qui m'avait donc extrêmement surprise (la cohérence de l'univers étant telle qu'on retrouve certaines références (les cristaux par exemple) entre ce tout dernier opus au crépuscule du monde et Waylander, ses "débuts") ! Et le plus beau, c'est qu'on ne s'ennuie jamais ! En plus il y a de l'humour, subtil et parfois bien caché, assez cynique, qui me plaît fortement
Bref, un grand moment de bonheur pur, cette lecture...
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Crazynath
  09 août 2014
Les aventures de Waylander se suivent mais ne se ressemblent pas ! Dans ce troisième tome, on retrouve un héros grisonnant, vieilli, mais toujours capable d'accomplir des prouesses avec son arbalète.
Désormais connu sous le nom d' "Homme Gris", Waylander vit tranquillement dans son palais.
Les évènements vont le forcer à " reprendre les armes ! Cette fois ci l'ennemi n'est rien moins qu'un magicien démoniaque. entouré d'acolytes tous moins reluisants les uns les autres.
Waylander sera aidé entre autres par des raj-nee, guerriers qui ressemblent à des sortes de samouraïs !
Une fois de plus, le style très fluide et imagé de Gemmel m'a fait apprécier cette lecture qui m'a permis de passer un très agréable moment dans le monde de la heroic-fantasy.
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voyageurgalactique95
  29 janvier 2016
Waylander premier du nom a été un immense plaisir de lecture , ce mélange parfait de western-spaghetti et de fantasy était violent prenant sans concession et survolté.
Le deuxiéme tome était légèrement inférieur la faute à quelques personnages aux motivations légérement ridicules et à un manque de renouvellement de la part de l'auteur mais contenait des rebondissements de qualité et un rythme toujours suffisamment soutenu pour captiver notre attention. je débutais ce tome 3 sans soucis en dépit que 3 ans plus tôt on avait un guerrier de l'hiver assez lent. Alors ce roman égal-t-il waylander? le surpasse-t-il ? Est -il lui aussi inférieur?
Réponse:
Un nouveau monde:
L'action prend place au Kydor qui est un nouveau pays du cycle et donc cela symbolise de nouvelles moeurs, cultures et coutumes. Et cela porte un petit coup de fraîcheur dans le cycle même si l'on peut reprocher de situer l'action dans un pays autre que drenaï. La cohérence reste par rapport au héros et quelques personnages qui vont donner lieu a de gros coups de théâtre. L'auteur décrit brièvement les moeurs le paysage qui s'y trouve et les coutumes, mais cela reste fort intéressant et j'y ai trouvé des airs plutôt asiatiques voir sino-japonais. On le comprend facilement si on est cultivé un tantinet par rapport à ces deux pays( avoir vu des films suffit! :) ). En outre s'ajoutent des prophéties, élément cher à la high fantasy et le surnaturel y est très très présent donc l'auteur s'aventure dans un autre chemin par rapport à ce qu'il a l'habitude de faire il s'élance un peu dans la voie qu'il a entamée avec les guerriers de l'hiver. Bien d'autres nouveautés sont présentes, étoffent et enrichissent l'univers et cela fait grandement plaisir, car l'univers tournait souvent en rond au vu du style de l'auteur. Ici il semble avoir fait un effort et le lecteur est attiré vers le récit pour ne jamais en ressortir avant la fin. Surtout que l'auteur va tout faire pour captiver l'attention du lecteur. Pour me moquer gentilemenr : il va se racheter d'avoir pondu un waylander 2 inferieur selon moi au 1 comme le personnage éponyme pour avoir plongé un pays en pleine guerre x)
Une intrigue de high-fantasy aux multiples personnages et des péripéties d'héroïc-fantasy:
Le premier waylander comportait une intrigue simple aux multiples rebondissements sous influence des codes du western spaghetti avec la violence, les péripéties épiques et tortueuses couplée à la quête du héros digne de l'héroïc-fantasy. le second waylander semblait presque un remake de waylander avec notamment la présence de la quête, la ressucée d'éléments de westerns, mais aussi le manque de renouvellement de l'auteur dans le deroulement de son intrigue. Ici dans ce troisième volet, l'intrigue a bel et bien changé. Fini le western et intégrons a l'héroïc-fantasy des éléments de high-fantasy. Car si l'on constate un premier changement dans l'intrigue, c'est sa structure: l'intrigue est bien plus complexe que les deux précédants....
Suite:
Lien : https://lectureslitterairesd..
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belette2911
  06 mars 2013
Non, "le héros dans l'ombre" ne veut pas dire que notre sombre héros, Waylander, se la coule douce sous un palmier à Acapulco ! C'est juste que Waylander est à l'automne de sa vie, comme je vous l'avais précisé à la fin de ma critique du tome 2...
Bon, nous ne retrouvons pas notre héros en train de baver dans un home, édenté, bouffant de la panade insipide et hurlant à tue-tête "Infirmière, y'm'faut faire !".
Non, il est plutôt bien loti, notre sombre héros, puisque devenu milliardaire, il a changé d'identité (je ne dévoilerai pas la fin du tome 2 et les raisons qui l'ont fait changer d'identité) et il est devenu l'Homme Gris.
Pas égoïste pour deux sous, il assure lui-même la protection des gens qui vivent sur ses terres et se charge lui-même des pillards qui auraient eu la très mauvaise idée de venir chaparder sur ses terres. Sus aux pillards.
Ce troisième tome comme d'une manière différente, comme le second l'avait fait et c'est ce qui fait la force de Gemmel : on ne sait pas comment ça va se passer.
La preuve, on est passé de "isolé au fin fond des bois" à "je vis dans un palais entouré de mes larbins". Enfin, "larbins" est un bien grand mot, notre héros est large dans ses rétributions et le syndicat n'a pas de raison d'être avec un boss tel que lui.
Et qu'en est-il de ses ennemis ? Oublions les pauvres pillards, ils ne font pas le poids et découvrons les nouveaux méchants qui tiennent plus du surnaturel que du naturel.
Nous sommes loin des assassins classiques des autres tomes : ici, ce sont des magiciens invulnérables et des hordes de démons. Harry Potter n'est même pas là pour lui donner un coup de main, en plus.
Pour pourfendre les démons, il y a les les Rajnees, des samouraïs armés d'épée magiques, les seuls capable de décapiter ces démons.
Je vous l'ai déjà dit, la trame chez Gemmel reste sensiblement la même. Malgré tout, lire ses livres est toujours un plaisir pour moi.
Cette trilogie n'a pas dérogé à ce plaisir, bien qu'elle reprenne des thèmes vu et revu : la horde de démons qui veulent déferler sur le monde, c'est du déjà vu/lu.
Pourtant, j'ai suivi toutes les péripéties de Waylander et je ne me suis pas ennuyée une seconde.
De plus, last but not least, la fin m'a collé un coup de pied au cul parce que totalement imprévisible, absolument fantastique (fallait de la magie) et très belle (et une larme, une).
Malgré toutes ses richesses, il est des choses que l'homme ne peut obtenir, même s'il se nomme Waylander...

Lien : http://the-cannibal-lecteur...
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Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
TatooaTatooa   27 août 2014
- D'après vos paroles, vous semblez croire que l'humanité n'est pas capable de s'améliorer, d'évoluer et de se développer en une espèce plus délicate ? (Ustarte)
- Les individus peuvent évoluer et changer, madame, j'en ai été témoin. Mais rassemblez-en un grand nombre et, en l'espace de quelques battements de cœur, vous obtenez une foule hurlante prête à s'adonner au meurtre et à la destruction. Non, je ne crois pas que l'humanité puisse changer. (Waylander)
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TatooaTatooa   29 août 2014
- Je n'ai jamais compris le sens de la guerre, reprit Keeva. A quoi sert-elle ?
- A pas grand chose. En général, tout tourne autour de la mortalité et de la peur de disparaître.
- La peur de la mort pousse les hommes à s'entre-tuer ? ça me dépasse.
- Je ne parlais pas des soldats, Keeva. Je parlais des chefs. Ceux qui désirent le pouvoir. Plus ils se croient puissants, plus ils se voient divins. La gloire devient une sorte d'immortalité. Le chef ne peut pas mourir et son nom continue à résonner des siècles durant. Tout cela n'est que foutaises. Quoi qu'il arrive, ils meurent et retombent en poussière.
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TatooaTatooa   27 août 2014
- La fortune, ce n'est pas grand-chose, Keeva, c'est aussi minuscule qu'un grain de sable. Les richesses ne sont importantes que pour ceux qui en sont dépourvus. Tu parles de mon palais. Il n'est pas à moi. Je l'ai construit, je vis dedans. Mais un jour, je mourrai et le palais aura un autre propriétaire. Qui mourra à son tour. Et ça continuera comme ça. Un homme ne possède rien d'autre que sa vie. (Waylander)
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CrazynathCrazynath   06 août 2014
Ce ne sera qu'une guerre de plus, l'histoire d'hommes avides voulant s'emparer de ce qui ne leur appartient pas. Et lorsqu'ils seront affaiblis, d'autres hommes avides viendront leur reprendre ce qu'ils auront volé.
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TatooaTatooa   28 août 2014
Vous autres, humains, êtes des créatures extraordinaires. Vous êtes capables de compassion et d'amour comme aucune autre créature, mais aussi d'une haine inouïe, dont la force et la noirceur obscurciraient le soleil lui-même. Et il vous est difficile d'admettre que ces deux extrêmes soient en chacun de vous.
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Gemmell l'homme qui a changé le point de vue que l'on peut avoir de la Fantasy ;)
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