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EAN : 9782221197844
336 pages
Robert Laffont (19/01/2017)
3.33/5   244 notes
Résumé :
ÊTES-VOUS BIEN CERTAINE DE CONNAÎTRE VOTRE FILLE ?
D'AILLEURS, EST-CE VRAIMENT LA VÔTRE ?

À 13 ans, Julie Whitaker a été kidnappée dans sa chambre au beau milieu de la nuit, sous les yeux de sa petite soeur. Dévastée, la famille a réussi à rester soudée, oscillant entre espoir, colère et détresse. Or, un soir, huit ans plus tard, voilà qu'une jeune femme pâle et amaigrie se présente à la porte : c'est Julie.
Passé la surprise et l'émotio... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (110) Voir plus Ajouter une critique
3,33

sur 244 notes

Voilà un roman plein d'imperfections mais qui arrive tout de même à tirer son épingle du jeu grâce au talent de l'auteur pour distiller le suspens .

Driiiiing !

Vous ouvrez la porte , et sur le seuil, amaigrie et vieillie, apparaît votre fille de 21 ans disparue , 8 ans auparavant ... Quand je dis disparue, je devrais dire kidnappée en pleine nuit devant les yeux de sa petite soeur , par un mystérieux individu au couteau .

Après la stupeur , puis l'immense joie de la découvrir vivante , il va bien falloir se "taper" toutes les corvées ... Hôpital , examens divers et variés, et la police , et puis aussi la presse ...

Et c'est là que le bât blesse et qu'il va falloir vous asseoir sur toutes les connaissances que vos avez accumulées en lisant d'autres romans policiers , vous L'Expert(e) à Miami ...

Amy Gentry ne connait pas les tests l'ADN ou plutôt , elle repousse le moment où cette famille saura si leur enfant leur a été rendue , tout comme dans le livre pour ados , " Perdue et retrouvée "de Cat Clarke.

Le suspens repose entièrement sur cette question : cette jeune fille est-elle leur Julie ?

L'auteur , habilement fait des retours dans le passé et nous raconte l'adolescence de cette victime et ce n'est pas rose. Elle décrit excellemment le parcours que peuvent avoir les gosses paumés, fugueurs , enlevés etc...

Elle décrit aussi la vie qui continue pour les "restants" qui s'efforcent de maintenir un semblant de normalité pour élever l'autre enfant, celui qui reste, celui qui a été épargné ...

C'est ce qui fait la force de ce livre , son aspect psychologique .

C'est vraiment le début qui m'a gênée, avec la police qui accepte un seul entretien , qui ne poursuit pas l'enquête , avec les médias (absents) qui les épargnent miraculeusement en se contentant d'une conférence de presse . ( Quand on connait l'appétit des journalistes pour le croustillant, on ne peut qu'être étonnée ...). il manque aussi la réaction des amis, de la famille élargie , des voisins ...

J'ai été gênée aussi par les doutes exprimés par la mère sur l'identité de cette nouvelle Julie passée de 13 à 21 ans . A notre époque , il existe des radios dentaires, des photos, des films etc, qui peuvent confirmer un physique, une voix ...

J'aurai trouvé tout ceci plus cohérent et plus habile qu'Amy Gentry place ce kidnapping avant les années ADN, téléphone portable qui font aussi office d'appareil photos ou de caméras ...Elle s'en serait sortie haut la main , je ne comprend pas .

C'est donc un roman à suspens agréable mais qui souffre de quelques imperfections . Ceci n'est que l'avis d'une Experte à Miami, of course ... Laissez moi rêver !

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Julie avait treize ans lorsqu'un homme l'a enlevée en pleine nuit dans sa chambre, sous les yeux de sa petite soeur.

C'est une jeune femme marquée, fragile, qui réapparaît un soir chez ses parents, huit ans plus tard.

La famille va devoir se recomposer, et chacun des membres y retrouver sa place – une place.

Que s'est-il passé pendant tout ce temps ?

On va le savoir, à condition de s'accrocher et de faire preuve de patience pendant un dernier tiers interminable. Des noms à gogo, une chronologie complètement chahutée, des rebondissements qu'on met parfois du temps à comprendre. Bref, le fouillis, la perte de repères, l'ennui...

En 2018, j'ai lu une quarantaine de romans noirs, polars, thrillers, dont une dizaine évoquant des disparitions de jeunes filles (fugue, kidnapping, séquestration...). Evidemment on trouve des redites d'une intrigue à l'autre.

Bons points ici : la description du bouleversement familial induit par les retrouvailles, le point de vue de la soeur, les souvenirs sur les huit années passées dans la tourmente, et l'analyse de l'emprise

Mauvais points : les invraisemblances sur l'enquête bâclée, les longueurs.

Une des résolutions pour 2019 : varier davantage mes lectures.

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Ils ne sont pas bien dans leur tête les éditeurs de la bête noire. Vous savez ce qu'ils ont fait ? Ils ont tout dégueulassé ma couverture à grand renfort de marqueur noir. Il ne manque que quelques paillettes pour parfaire sa customisation.

 

Avec les filles des autres, l'Américaine Amy Gentry écrit son premier livre, et pour ceux qui ne l'auraient pas compris, c'est un roman à suspense.

Au centre de l'intrigue, la famille Whitaker. Qui se compose d'Anna et Tom, les parents, et de Jane et Julie, leurs deux filles.

Ou pas.

Le prologue évoque leur drame familial, dont le seul témoin était la cadette, Jane. Celle-ci, alors âgée de dix ans, a assisté à l'enlèvement nocturne de sa soeur par un homme armé d'un couteau.

Huit ans plus tard, alors que Jane est exceptionnellement revenue de la faculté pour retrouver ses parents, une jeune femme de vingt et un an, épuisée et déshydratée, sonne à leur porte. Alors que tout espoir était devenu vain, que la famille ne rêvait plus que d'un corps à enterrer pour pouvoir faire son deuil, que les recherches de la police avaient été abandonnées ... Julie est de retour.

S'il s'agit bien d'elle.

La famille serait elle désormais enfin réunie ?

Julie raconte au poste de police ses huit années d'enfer : on l'a vendue, on l'a violée, elle a été emmenée au Mexique pour être de nouveau la simple marchandise d'un baron de la drogue juqu'à parvenir à s'échapper.

Mystérieuse Julie, qui ressemble étrangement à la chanteuse du groupe "Gretchen at Midnight", dont une vidéo datant seulement de quelques mois est visible sur Youtube.

Etrange Julie, qui évoque avec sa mère des souvenirs d'enfance mais qui appréhende que la couleur de ses racines ne devienne visible.

Mais pourquoi mentirait elle ? Pourquoi jouerait elle un rôle ?

Où peut-elle bien se rendre quand elle n'assiste plus à ses séances de psychothérapie ?

 

La lecture du roman d'Amy Gentry, tout en gardant une identité propre, m'a tour à tour fait penser à trois autres thrillers.

Le premier, c'est Hortense de Jacques Expert. Quand Sophie croise Emmanuelle, elle est convaincue de reconnaître sa petite fille, enlevée presque vingt ans plus tôt. Mais Emmanuelle et Hortense ne font elles réellement qu'une ? le lecteur doute. Ici les circonstances ont beau être différentes puisque la fille des Whitaker se présente comme telle, nos hésitations sont similaires. Les indices savamment distillés paraîssent si contradictoires. Dans la peau d'une mère aimante, nous partagerons ses incertitudes pendant un très grand nombre de pages.

Le second, c'est Serre moi fort de Claire Favan. Dans ce roman, nous avions une première partie qui nous décrivait une famille effondrée suite à la disparition de leur fille, famille que portait à bout de bras leur fils adolescent. Ici, c'est la maman Anna qui va sombrer dans l'alcool et la léthargie tandis que son époux Tom va résister et tout mettre en oeuvre pour retrouver leur fille, placardant des affiches géantes de la disparue partout en ville, créant un fonds financier pour permettre de retrouver son aînée. Mais la comparaison ne s'arrête pas là. Dans les deux romans, on se place du point de vue de la famille qui a perdu cet être cher. Dans les deux, cette famille ( ici la mère plus spécifiquement ) marque sa préférence pour l'enfant disparu au détriment de celui qui est toujours là, ce qui donne dans les deux cas droit à des scènes familiales profondément injustes et pourtant criantes de vérité. Enfin, il est question des réunions de soutien dans lesquelles se rendent les familles pour partager leurs espoirs et leur douleur. Même si dans ce groupe, les enfants des autres ( première explication du titre ) n'ont que peu de chance d'être retrouvés comparativement à la médiatisation de l'enlèvement d'une magnifique adolescente.

Enfin, au niveau de la construction, ce livre rappelle Au fond des bois de Karin Slaughter. L'originalité des deux consiste en effet à relater une partie de ce qui s'est passé à rebours. L'histoire chronologique vue par la maman va en effet très vite alterner avec une autre narration, qui sera une autre explication au titre français du roman. Julie - ou la femme souhaitant se faire passer pour Julie - va en effet raconter sa propre histoire ... à rebours. Ce qui est un travail d'orfèvre de la part d'Amy Gentry. Elle livre certaines informations au moment le plus approprié pour faire le lien avec les rebondissements de la trame principale et conclue ces parties en permettant d'introduire un chapitre ... précédent, permettant au lecteur de voyager dans le temps, et d'incarner les filles des autres.

 

Le roman n'est pas exempt de défauts. Les réactions des personnages paraissent parfois discutables, même si le déni d'une mère persuadée d'avoir enfin retrouvé sa fille face aux personnes propageant un doute insidieux se conçoit. Et concernant cette seconde partie à la chronologie inversée, l'essentiel côtoie beaucoup le remplissage. Mais globalement, le suspense fonctionne et si on excepte ces quelques moments de ralentissement, il faut admettre que les pages se tournent avec une certaine frénésie et qu'il nous tarde de pouvoir identifier la pieuse Julie, ou son usurpatrice.

L'originalité de la construction est d'ailleurs à saluer et permet d'insuffler un vent de nouveauté dans les thrillers psychologiques puisque le lecteur aura cette fois à résoudre un puzzle très inhabituel.

Les romans à suspense ont encore de beaux jours devant eux.

 

 

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Surtout ne biffez pas le titre de ce roman sur votre liste, Amy Gentry mérite au contraire qu'on surligne son nom.

Les filles des autres est un roman à suspense, comme le souligne la couverture. C'est un fait, mais cette histoire est davantage qu'un énième thriller psychologique.

Pour un premier roman, l'auteure frappe fort… mais tout en finesse. La maîtrise de sa narration, l'originalité de son approche et la psychologie de ses personnages sont des modèles du genre.

Imaginez une fille de 13 ans qui disparaît de son cocon familial et qui réapparaît 8 ans plus tard à la porte de sa maison. Que s'est t-il passé ? Que cache cette fille sur le seuil ?

Amy Gentry m'a bluffé par sa manière de réinventer un type de narration pourtant usé jusqu'à la corde : l'alternance du passé et du présent. Elle a su trouver une approche originale qui rend le propos d'autant plus poignant.

Parce que si suspense il y a, c'est en lien avec la recherche d'une vérité. L'écrivaine joue avec le doute, les non-dits, sans jamais surjouer pour autant. Son approche de la relation mère / fille est étonnante, parfois déchirante.

Le lecteur que je suis a été littéralement happé par cette histoire, subjugué par cette intrigue et bouleversé par ces personnages cassés par un drame vieux de 8 ans. Il peut se passer tant de choses en 8 ans…

Amy Gentry prouve avec brio qu'il n'est pas utile d'en faire des tonnes dans ce genre de récit. Bien au contraire, la subtilité de son approche le rend parfaitement crédible.

Je vais suivre son exemple et simplement vous dire que, dans le genre très à la mode du thriller psychologique, Les filles des autres est une réussite rare, aussi surprenante que touchante. Amy Gentry se distingue déjà dès son premier roman. Chapeau bas.


Lien : https://gruznamur.wordpress...
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Sans les avis positifs de mes petits camarades de Babélio ou des copinautes de blog, j'aurais fait l'impasse sur ce roman qui avait tout d'un "déjà-lu et déjà-vu".

Une fille qui disparaît et qui revient 8 ans après, semant le doute dans l'esprit de certains membres de sa famille, on sent venir le récit téléphoné, puisqu'il y a autant de chance que ce soit bien elle qu'une autre. C'est du 50/50.

Que pouvait-on faire de mieux que ce qui a déjà été fait, écrit, tourné, raconté ?

La famille Whitaker avait tout pour vivre tranquillement : le mari, Tom, la maman, Anna, et leurs deux filles, Jane et Julie. Tout a basculé quand Julie s'est faite enlever et qu'elle est revenue, 8 ans plus tard… Est-ce bien elle ?? Ou pas…

Une resucée cette histoire, sans aucun doute…

"Femme de peu de foi"… Voilà ce que je suis, car jamais je n'aurais pensé qu'on puisse faire du neuf, donner une sacré dose de suspense et torturer ainsi le lecteur avec un pitch aussi bancal que celui de "Est-ce bien toi ?" Ou pas…

Entrez dans ce roman vierge de toutes certitudes car elles vont valser, tanguer, prendre l'eau, avant de remonter à la surface, triomphantes… Ou pas !

Plusieurs morceaux de choix dans ce roman bourré de suspense : on y découvre le récit de l'enlèvement, la vie de la famille ensuite, déchirée, bancale, avec la soeur cadette qui se chercher et la mère qui ne sait quoi faire face à sa seconde fille.

Puis Julie revient (ou c'est pas elle ?) et là, on découvre la famille qui doit se refaire après ce retour brutal et le récit de son emprisonnement.

Autant la perte du membre de la famille était traumatisante et avait laissé un trou béant, autant sa réapparition est facteur, elle aussi, de troubles, de chamboulements et de questions.

Et puis, dans cette histoire, il y a une autre histoire qui elle, se déroule à rebours : on commence par le personnage final avant de revenir au premier de la liste et là, je vous jure que vous vous poserez des tas de questions !!

Le pire est que tout est criant de vérité ! On ne se contente pas de faire un roman à suspense et de balancer les faits pour faire sursauter nos coeurs ou faire tourner nos méninges, non, on nous donne aussi des scènes de la vie familiale quotidienne qui ne sont pas des plus tendres, vu la situation vécue par la famille.

Difficile de parler de ce roman car on aurait peur de dévoiler trop, mais sachez qu'il ne faut pas le biffer, tel son titre et ne pas se fier à son pitch qui a l'air banal tant il a été conté.

Les personnages sont attachants, on ne sait pas toujours de quel côté les prendre, ni de quel côté ils sont, mais leurs comportements est réaliste et leur psychologie est bien travaillée, surtout en ce qui concerne leur comportement après la disparition de Julie (et après son retour), avec les associations de disparitions d'enfants ou dans leur rôle de parents qui pensent connaître leurs enfants.

Un roman à suspense, mais pas que… (comme aurait pu le titrer les éditions La Jouanie).

Un roman brillant, bien construit, qui laisse la place au mystères, aux doutes, aux espoirs, aux peurs, aux révélations inattendues… Mais je ne vous dirai pas dans quel ordre.

Un roman qui prouve que l'on pouvait faire du neuf et du super bon sur un pitch éculé.


Lien : https://thecanniballecteur.w..
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critiques presse (2)
LeJournaldeQuebec   12 juin 2017
Ce formidable roman à suspense dévoile au compte-gouttes l’histoire d’une fille de 13 ans, kidnappée dans sa chambre, qui revient dans sa famille dix années plus tard.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
Actualitte   27 janvier 2017
C’est un suspense plaisant, dans lequel on se laisse volontiers emporter.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (41) Voir plus Ajouter une citation
Au premier abord , elles lui avaient semblé avoir bien vécu. Or elle remarqua que les petits accrocs dans la toile - un premier à côté du gros orteil droit, un autre sur le flanc, un troisième près du talon - semblaient artificiels. Des baskets comme ça , elle en avaient usé jusqu'à la corde ; la toile aurait dû être élimée sous les lacets, des trous bien moches auraient dû bailler le long de la couture du talon, rien à voir avec ces petits ovales réguliers, au milieu du tissu, et le caoutchouc sous les semelles aurait du être râpé au point de lui faire sentir chaque gravier sous le trottoir . Ces Converse-là n'étaient pas usées; elles étaient maquillées .
Elle imagina une ville divisée entre les gens comme elle ou le gamin au jean trop large - des gens, dont les chaussures devaient constamment affronter l'herbe, la boue et le goudron brûlant - et ceux qui, le long de la route, les doublaient dans leur SUV - des gens qui ne faisaient jamais plus de vingt pas par jour à l'extérieur , qui n'avaient pas à marcher jusqu'à un arrêt de bus ou un supermarché et dont les chaussures, par conséquent , "ne s'usaient jamais".
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[ strip-tease ]
Détestant se retrouver au milieu des hommes qui la fixaient et ne se gênaient pas pour la palper, elle se montrait distante, voire morose. Mais son petit côté maussade plaisait à certains, et elle avait autant de clients que les filles qui gloussaient et flirtaient à tout va. L'enthousiasme n'était pas exigé tant qu'elle collait au scénario, et les répliques n'étaient que trop faciles à mémoriser. Peu importe qu'elle les débite de façon crédible ou non, personne ne s'attendait à ce qu'elle y mette son âme. Elle apprit vite qu'il convenait de dire à certains clients qu'elle faisait ça pour la première ou deuxième fois seulement, à d'autres qu'elle économisait pour ses études ou pour acheter des jouets à son gosse. A d'autres encore, elle ne parlait pas du tout d'elle-même, se contentant de ronronner comme si elle n'en revenait pas de l'honneur qu'on lui faisait de la laisser ainsi se frotter contre leur entrejambe.
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Elle savait qu'appeler à l'aide ne servirait à rien, ni Janiece ni personne ne viendrait à son secours. De toute façon, c'était elle qui avait choisi de suivre cette voie-là, il ne fallait pas l'oublier. A partir de maintenant , elle choisirait tout ce qui la remplirait , et elle choisirait le Rien même si c'était Pete, même s'il fallait en passer par là pour obtenir la fumée sucrée, capable de lui repeindre les entrailles avec des paillettes.
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Il la baisait comme s'il cherchait à la posséder . Aussi bien de l'intérieur que de l'extérieur . Mais en vain . Elle aurait pu lui dire qu'il se fatiguait pour rien . Ce qu'il y avait là-dedans n'appartenait à personne, même pas à elle.
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Une fois que la personne la plus importante de votre vie vous a quitté, peut-être que vous ne pouvez plus jamais vous sentir entier. Peut-être que vous êtes condamné à partir en morceaux, à être abandonné par vos propres tripes, peut-être que votre pied va se barrer en emportant votre cuisse, pourquoi pas ? Des choses plus étranges se sont déjà produites.
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Videos de Amy Gentry (4) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Amy Gentry
Les Filles des autres de Amy Gentry et Simon Baril aux éditions Robert Laffont ÊTES-VOUS BIEN CERTAINE DE CONNAÎTRE VOTRE FILLE ? D?AILLEURS, EST-CE VRAIMENT LA VÔTRE ? À 13 ans, Julie Whitaker a été kidnappée dans sa chambre au beau milieu de la nuit, sous les yeux de sa petite soeur. Dévastée, la famille a réussi à rester soudée, oscillant entre espoir, colère et détresse. Or, un soir, huit ans plus tard, voilà qu?une jeune femme pâle et amaigrie se présente à la porte : c?est Julie. Passé la surprise et l?émotion, tout le monde voudrait se réjouir et rattraper enfin le temps perdu. Mais Anna, la mère, est très vite assaillie de doutes. Aussi, lorsqu?un ex-inspecteur la contacte, elle se lance dans une tortueuse recherche de la vérité ? n?osant s?avouer combien elle aimerait que cette jeune fille soit réellement la sienne? AVEC AMY GENTRY, VOUS ALLEZ REDÉCOUVRIR LE SENS DE L?EXPRESSION » ROMAN À SUSPENSE « .
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