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EAN : 9782258099869
660 pages
Éditeur : Les Presses De La Cite (04/10/2012)

Note moyenne : 3.9/5 (sur 278 notes)
Résumé :
Rien de plus idyllique que le Kent au printemps.

Nettement moins idyllique, en revanche, cet incendie qui, dans un cottage de rêve, fait une victime, retrouvée carbonisée. Accident ? Acte criminel ? Tandis que la police du comté procède aux constatations, recherche d'indices et relevés d'usage, l'inspecteur Lynley et le sergent Havers interrogent les proches et les amis londoniens de la victime. L'enquête, minutieuse, permet à Elizabeth George de bros... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
Aline1102
  31 juillet 2011
Un cottage a brûlé à Springburn, dans le Kent. le corps d'un homme y est retrouvé. Et pas n'importe quel homme: il s'agit de Kenneth Flemming, le célèbre joueur de cricket.
On suppose tout d'abord un accident. Après tout, il serait logique que Flemming soit mort asphyxié. Mais l'autopsie révèle qu'il était mort avant l'incendie...
La situation devenant dès lors délicate, la police locale demande l'aide de Scotland Yard. Et c'est le fameux duo Linley - Havers qui va devoir se charger de cette enquête explosive. Ils devront être prudents, car la vie de Flemming n'était pas exemplaire en tous points et la presse attend avec impatience de pouvoir révéler des détails croustillants sur l'affaire.
Bilan mitigé pour ce roman d'Elizabeth George que j'ai lu deux fois (je voulais m'y atteler une troisième fois, pour voir, mais je n'ai vraiment pas eu le courage!).
La première fois, je l'avais lu "en entier", mais, la seconde, j'avoue avoir passé des pans entiers de l'histoire.

L'un des personnages principaux est en effet membre d'un groupe qui lutte contre la maltraitance des animaux. Ce groupe organise des raids dans les laboratoires qui utilisent des animaux comme cobayes. Il libèrent ceux qui sont en assez bon état pour l'être et demandent à un vétérinaire de supprimer ceux qui sont trop mal en point.
Et c'est justement cela qui me gêne. Les passages qui nous parle de ces "missions commandos" dans les labos foisonnent de détails absolument affreux concernant les chats et les chiens qui sont secourus par le groupe: chiens trépanés, dont la cervelle est exposée à l'air libre; chatons à la moelle épinière sectionnée, qui ne peuvent même pas grimper sur les jambes d'Olivia, etc. Insoutenable, surtout que j'ai un chien et deux chats.
Je n'ai rien contre les groupes tels que celui-là, vien au contraire, mais je ne supporte pas les livres dans lesquels des animaux se font massacrés. D'autant que, dans le cas présent, cela n'a rien à voir avec l'intrigue principale. Ces passages permettent juste de mieux connaître Olivia, qui a un lien avec Flemming, mais dont l'activisme ne concerne absolument pas le meurtre du joueur de cricket.

Ce genre de détails gâchent, en ce qui me concerne, un livre qui, autrement, aurait certainement figuré parmi mes préférés. Car l'intrigue est magnifiquement construite. le côté très psychologique du meurtre de Flemming est très intéresant et permet à George de dérouter plusieurs fois le lecteur: chaque fois qu'un nouveau personnage apparaît, il semble être un suspect idéal. Et, bien entendu, l'identité du meurtrier est très surprenante.

George développe également un point intéressant en faisant enquêter ses deux limiers sur le passé de Flemming. Car il se révèle passionnant de suivre l'évolution de Kenneth, élève brillant issu d'un milieu populaire, ayant épousé son amour de jeunesse avec laquelle il a eu plusieurs enfants.
Petite déception, donc, pour un roman qui mériterait pourtant d'être lu. Si vous ne craignez pas les souffrances des animaux, foncez, vous allez aimer. Sinon, faites comme moi et passez les pages trop hard!
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bina
  25 octobre 2016
Un jour en matinée, un livreur de lait découvre les traces d'un incendie dans une propriété dans laquelle il livre le lait quotidiennement. La police prévenue découvre un corps mort par asphyxie.
C'est le premier livre de cette auteure que je termine, je ne connais donc pas ses personnages récurrents. L'inspecteur Linley et le sergent Barbara Havers enquêtes alors dans un monde très varié. le mort n'est pas celui que craignait le livreur, alors, qui est-il ? Que venait-il faire chez la pensionnaire du lieu ?
Toutes les strates de la société se croisent ici : joueur national de cricket, professeure à la retraite, riche sponsor d'équipes sportives, droguée et prostituée, familles décomposées et enfants en déroute…Derrière un certain vernis qui se craquèle apparait une Angleterre underground ?
Et au coeur de tout cela, l'amour. L'amour dans le couple, l'amour entre amant, l'amour qui empoisonne, l'amour parents / enfants (père-fils, mère fille).
Un roman que je n'ai pas lâché.
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mogador83
  08 mars 2017
Un peu déçue par cette histoire qui s'étire en longueur et m'a semblé un peu plate. On ne retrouve pas tous les personnages habituels et je me suis vite ennuyée. Je continuerai malgré tout la collection des enquêtes de Linley et H avers en espérant plus de dynamisme la prochaine fois.
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nat76170
  28 avril 2016
Très bon roman. Une intrigue passionnante qui mêle des personnages intéressants et une façon d'écrire propre à Elizabeth George.
L'auteur nous tient en haleine dès les premiers chapitres et nous y laisse jusqu'aux derniers.
Il y a une très grande dimension psychologique dans ce roman.Elle mélange les thèmes de meurtre, amour, amitié, maladie, protection des animaux ...
Beaucoup de sentiments et d'émotions y sont présentés, ce qui donne une humanité et vie à ce roman.
En conclusion, un roman qui devient très vite addictif et que l'on est impatient de terminer afin de connaître le dénouement.
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petitepom
  08 septembre 2020
j'ai beaucoup aimé la construction de ce roman policier, chaque personnage est détaillé, on suit leurs parcours, surtout celui d'Olivia, jeune femme qui est atteinte d'une maladie dégénérative ; ils ont tous plus ou moins un lien avec la victime de meurtre ; mais il est impossible pour le lecteur de comprendre qui à tuer Kenny Flemming ; on suspecte tout le monde, les policiers sont face à un crime parfait ; ce n'est qu'aux derniers chapitre que l'on comprend ce qui s'est passé.
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
fanfan50fanfan50   07 avril 2014
Helen et son manque d'intérêt exaspérant pour l'histoire, son invraisemblable frivolité, son insouciance et sa faculté de jouir du présent. Helen n'était pas à sa place au XXe siècle, elle appartenait à un autre siècle, à une autre génération. Ils n'avaient pas l'ombre d'une chance de rester mariés plus d'un an ensemble. Et pourtant il la désirait.
La perdition prenne mon âme. Il eut un sourire amer avant d'éclater de rire en songeant à ce qu'il était advenu de cet amour-là. Mauvais signe, çà, que la déclaration du Maure lui vînt à l'esprit alors qu'il pensait à Helen. Mais par ailleurs, à condition d'éloigner les oreillers de leur lit et de veiller à ce qu'Helen ne s'encombre jamais de mouchoirs, ils avaient peut-être une chance de s'en sortir.
Et si c'était çà, l'amour, Helen ? Prendre des risques. Croire qu'un autre a le pouvoir de vous racheter. L'amour ne naît pas d'une éducation similaire, d'origines identiques ou d'expériences semblables. L'amour ne naît de rien, il crée à mesure qu'il croît. Sans lui, c'est le règne du chaos. (p. 681)
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NetherfieldNetherfield   13 avril 2012
Et si c'était ça, l'amour, Helen ? Prendre des risques. Croire qu'un autre a le pouvoir de vous racheter. L'amour ne naît pas d'une éducation similaire, d'origines identiques ou d'expériences semblables. L'amour ne naît de rien, il crée à mesure qu'il croît. Sans lui, c'est le règne du chaos.
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NetherfieldNetherfield   11 avril 2012
Dans ses moments de découragement, il se prenait à regretter ce qu'il appelait "le bon vieux temps", l'époque où les femmes étaient élevées ppour devenir des épouses, des compagnes, des maîtresses, des courtisanes, bref des êtres soumis à la volonté du mâle. C'aurait été tellement plus simple, en effet, s'il avait pu se rendre chez le père d'Helen afin de lui demander la main de sa fille, voire de discuter le montant de la dot, puis de l'emmener chez lui sans se préoccuper de ce qu'elle-même souhaitait. Si les mariages arrangés existaient encore, il aurait commencer par la prendre et se serait soucié ensuite de gagner son coeur. Dans l'état actuel des choses, les efforts qu'il devait déployer pour la conquérir l'épuisaient, car la patience n'était pas son fort.
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BoutonBouton   07 avril 2020
Arrivé à Eton Villas, Lynley la surprit en se garant et coupant le moteur.
- Merci de m'avoir raccompagnée, monsieur, lui dit-elle. Quel est le programme pour demain matin ? ajouta-t-elle en ouvrant sa portière.
Il l'imita. Il sortit et examina les maison environnantes. Les lampadaires s'allumèrent, mettant en relief les bâtiments édouardiens qui bordaient l'artère.
- Joli quartier, sergent. C'est calme.
- En effet. A quelle heure voulez-vous...
- Allons voir votre nouvelle maison, fit Lynley en claquant sa portière.
Voir ma maison ? Barbara faillit protester mais elle réussit à se maîtriser.
- Ah... euh... ? (Elle songea à son hôtel particulier de Belgravia. Tableaux dans leurs cadres dorés, porcelaine fine sur la cheminée, argenterie luisant dans les vitrines. Eaton Terrace, c'était le jour et la nuit avec Eton Villas, malgré la légère ressemblance des deux noms. Nom de Dieu de bordel de merde ! songea-t-elle.) Y a pas grand-chose à voir, inspecteur. C'est minuscule. Je ne pense pas que vous...
- Ne soyez pas ridicule.
Et il s'engagea dans l'allée.
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fanfan50fanfan50   07 avril 2014
Linley découvrit Helen dans le jardin de son hôtel particulier, se déplaçant au milieu des rosiers. Un sécateur à la main, elle coupait les fleurs fanées qu'elle laissait tomber par terre.
Il l'observa de la fenêtre de la salle à manger. Le crépuscule approchant, la lumière déclinante l'enveloppait doucement, posant des touches couleur cognac dans ses cheveux, donnant à sa peau des reflets d'ivoire rehaussé d'or. Ayant misé sur le beau temps, elle s'était habillée en conséquence d'une tunique abricot et d'un collant assorti et avait aux pieds des sandales fines.
Tandis qu'elle passait d'un buisson à l'autre, il repensa à sa question. L'amour. Comment expliquer l'amour, se demanda-t-il. Pas seulement à l'autre. Mais à soi.
Elle attendait de lui qu'il analyse quelque chose qui ne se prêtait pas à l'analyse. Ou que lui du moins se sentait incapable d'analyser. L'amour était un des grands mystères de la vie. Il ne pouvait pas davantage expliquer de façon satisfaisante pourquoi il avait jeté son dévolu sur elle qu'il n'aurait pu expliquer l'influence de la lune sur mouvement de l'océan, la révolution de la terre sur son axe, laquelle avait des retombées sur les saisons, et pourquoi, malgré la révolution de cette planète sur elle-même, tout ce qui s'y trouvait et s'y mouvait n'était pas violemment projeté dans les profondeurs de l'oubli. Certains phénomènes naturels ne s'expliquaient pas et l'amour en faisait partie.
S'il avait pu faire un choix rationnel, il n'aurait sans doute jamais pensé à Helen Clyde. Son choix se serait plutôt porté sur une femme capable d'apprécier une promenade à Chysauster Village au milieu des habitations préhistoriques sans se croire obligée de s'écrier : "Seigneur, Tommy ! Tu imagines l'effet de ce vent épouvantable sur le teint de ces malheureuses ?" (p. 680 & 681)
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