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EAN : 9781092016513
Éditeur : Jigal (15/09/2015)
4/5   26 notes
Résumé :
L’hiver sera rude pour Gilles Sebag, lieutenant de police à Perpignan. Après de longs mois de doute, il découvre la terrible vérité : Claire le trompe, le monde s’écroule ! Alors qu’entre déprime, whiskies et insomnies, il tente de surmonter cette douloureuse épreuve, ses enquêtes le mènent inexorablement vers d’autres tragédies : une femme abattue dans un hôtel, un dépressif qui se jette du haut de son immeuble, un homme qui menace de faire exploser le quartier… Ha... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
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Cormorobin
  30 septembre 2016
Très très bon polar. Je découvre avec "Méfaits d'hiver" cet auteur, Philippe Georget, que je vais donc rencontrer dans une semaine au salon polar du sud à Toulouse.
Très très bon polar, disais-je, une intrigue solide, avec une succession de drames avec un dénominateur commun, l'adultère, qui, touche aussi le lieutenant de police Gilles Sebag, dans sa chair...
Qui pousse qui à quoi, et pourquoi, voilà en gros l'énigme que doivent résoudre les policiers catalans, en plein hiver.
L'intrigue est donc solide, mais ce qui fait le gros + du récit, c'est tout ce qui tourne autour, avec des personnages, leurs troubles, leurs inquiétudes, leurs rêves. La tourmente entre le côté personnel et l'enquête.
Je ne me suis pas ennuyé une seconde. J'ose : la douleur autour de l'adultère sent le vécu...
Je vais probablement me faire dédicacer tous ces et ses romans sous huitaine ! Chouette !!
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YvPol
  05 octobre 2015
Nom : Philippe Georget. Titres des romans lus : Tendre comme les pierres, mention excellent, le paradoxe du cerf-volant, époustouflant et le petit dernier, Méfaits d'hiver, excellent itou. Contrairement aux deux précédents, ce dernier n'est pas vraiment exotique ni dans le monde qu'il décrit ni dans les lieux. C'est un roman on ne peut plus basique : l'adultère, les relations hommes/femmes, le regard des autres sur un homme ou une femme trompé par son conjoint. Dit comme cela, ça ne fait pas vraiment envie, et pourtant sa force est de captiver le lecteur avec une intrigue policière basée sur ces faits. de même on pourrait se dire que le flic trompé qui enquête sur des faits qui ressemblent à ce qu'il vit, c'est du déjà vu. Certes, mais là où il est bon P. Georget, c'est qu'au lieu de faire redondance, le comportement de son flic nous plonge totalement dans l'intrigue. C'est un polar dense, 350 pages en petits caractères, on ne s'y ennuie jamais parce que le scénario est impeccable, maîtrisé et que les personnages, Gilles Sebag en tête sont fouillés, détaillés. Il y a des pages excellentes sur l'introspection de Gilles, sur ses questionnements suite à la découverte de la tromperie De Claire, sur la difficulté qu'il a de ne pas penser aux deux amants dans des moments intimes ou simplement dans les mots tendres qu'ils ont dû s'échanger. L'alcool, les insomnies ne seront pas forcément bons conseillers, néanmoins, ce sont deux béquilles provisoires. de belles pages aussi du point de vue De Claire -et des autres femmes- qui ne comprend pas toutes les raisons qui l'ont poussée à tromper Gilles, qui l'aime et veut le reconquérir. le couple comme base de polar, il fallait y penser et oser.
P. Georget a su créer une équipe de flics que l'on aura plaisir à retrouver : Gilles, le flic intuitif, celui qui mène les enquêtes, un rien blasé qui a "sacrifié" sa carrière pour favoriser sa vie de famille ; son copain Jacques Molina, le flic blagueur, lourd mais qui a le don pour détendre l'atmosphère ; François Ménard, le frustré, celui qui aimerait qu'on le considère à hauteur de Sebag et qui en est jaloux et Julie, jeune flicque efficace, à l'écoute, la touche féminine avec Elsa, la policière scientifique. Tout cela fonctionne très bien sous l'autorité du commissaire Castello et si l'action n'est pas le principal ingrédient du livre, Sebag préfère la réflexion et le travail de fourmi, le vrai quotidien des flics, le suspense et la tension montent tout au long des pages. En cela, on est assez proche d'un roman policier de type Mankell/Wallander : le travail, le travail et la vie pas facile des hommes et des femmes des forces de l'ordre... et le travail.
Ajoutons à tout cela, une écriture vive, simple, directe, un sens de la formule évident, dans les dialogues, notamment ceux de Molina qui aime détourner ou inventer des proverbes : "Tout ça, ce ne sont que des poils de cul dans la chevelure d'un hippie, des broutilles, des détails..." (p.106) et vous avez dans les mains un très bon roman policier que vous ne lâcherez plus jusqu'au dénouement et même si tout fonctionne comme chez moi, vous aurez envie de retrouver l'équipe du commissaire Castello dans d'autres aventures.
Lien : http://lyvres.fr
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delphlabibliovore
  06 octobre 2015
Je tiens tout d'abord à remercier masse critique Babelio ainsi que les éditions Jigal pour l'envoi de " Méfaits d'hiver".
C'est un polar dont le thème est d'actualité et qui tourne autour du drame à l'adultère.
J'ai suivi avec intérêt Gilles Sebag, lieutenant de police à Perpignan. Ce dernier apprend que sa femme, Claire, l'a trompé avec un professeur. Après vingt années de vie commune et deux enfants, ce lieutenant va profondément voir sa vie basculer.
En parallèle il va devoir d'ailleurs suivre une enquête où l'adultère est omniprésent; une femme a été tuée d'une seule balle à l'hôtel de Gecko. La jalousie est elle à l'origine de ce drame?
En coopérant avec le lieutenant Ménard, Gilles essaie tant bien que mal d'élucider cette affaire. D'autres drames vont s'enchaîner par la suite et s'entremêler mais de quelle manière?
L'auteur, Gilles Georget, a su littéralement m'emporter dans cette histoire bouleversante. Même si le thème a été évoqué dans d'autres romans, "Méfaits d'hiver" reste époustouflant et captivant.
J'ai aimé suivre principalement Gilles, ce lieutenant car au fil des pages son comportement et sa façon de penser amènent le lecteur à presque vivre et à ressentir toutes ses émotions au cours de cette enquête.
" Tomber sur le meurtre d'une femme adultère par un mari le jour même où il apprenait que Claire l'avait trompé. Il valait en rire que pleurer."

Pas un seul instant je ne me suis ennuyée à la lecture de ce roman. Des rebondissements sont au rendez vous. Écrit en petits caractères, j'avais peur que ce soit laborieux mais quelle belle surprise et découverte!!!
J'ai été captivée par l'intrigue et les personnages sont psychologiquement bien décrits; la léthargie de Gilles m'a profondément bouleversée. Fumer cigarette sur cigarette et avaler des doses de Whisky à profusion ne font pas bon ménage et n'arrangent pas forcément la souffrance de ce cher lieutenant.
" Il faut soigner le mâle par le malt."
Dans " Méfaits d'hiver", il y a aussi de la tendresse, la complicité entre Gilles et Claire n'est peut être pas pour autant terminée. L'auteur a l'art d'ajouter une petite touche émotionnelle à travers ce couple.
Dans " Méfaits d'hiver", la violence n'est absolument pas physique mais morale. Morale car le drame à l'adultère nous anéantit et nous percute de plein fouet.
" Méfaits d'hiver" est donc un roman totalement réussi, maîtrisé et d'une telle intensité que vous serez conquis à la lecture de ce dernier.

Lien : http://delphlabibliovore.blo..
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paulmaugendre
  25 juillet 2018
Il parait, selon les magazines féminins bien informés, que le nombre de cocus est en courbe ascendante, une inflation galopante, et si cette propension à aller voir chez les autres si c'est mieux que chez soi, était réservée de tout temps aux hommes, les femmes de nos jours n'hésitent à suivre ce précepte : changement d'herbage réjouit les veaux.
Pourtant l'équation Deux plus un = un gros paquet d'emmerdes, tarabuste Sebag qui d'un seul coup (sic !) est confronté à ce problème.
Ce qui le chagrinait depuis un certain temps, ce qu'il supputait vient d'être confirmé, à quelques jours de Noël. Un drôle de cadeau parvenu sous forme de SMS dans le téléphone de sa femme. Claire le trompe. Pourtant, elle l'affirme avec conviction, elle l'aime toujours. D'ailleurs c'est terminé, son amant ayant été muté de l'autre côté des Pyrénées. Un accident de parcours.
Est-ce le fait d'apprendre son cocufiage qui déclenche une réaction en chaine, nul ne saurait le dire. Pourtant c'est bien ce qui se produit.

Un homme tue sa femme alors qu'elle venait de terminer une partie de billard avec son amant dans une chambre d'hôtel. L'homme est parti le premier et le mari trompé s'est engouffré dans le nid d'amour abattant sa femme, qui fumait sa dernière cigarette, avec une carabine. Puis il repart dans la nature.
Appréhendé, il ne nie pas, toutefois ses déclarations jettent un trouble dans l'esprit de Molina, de Ménard et de Sebag. Si le meurtre ne fait aucun doute, ils se rendent compte que le mari bafoué avait été prévenu. Or, idée lumineuse, en vérifiant les vidéos des caméras de surveillance placées un peu partout dans Perpignan, il ne pouvait être sur place au moment où l'a déclaré.
Et comme une contagion qui se répand insidieusement, un autre couple va être séparé à cause d'un vol plané par une fenêtre. Mais cette fois, c'est le mari trompé qui se tue en passant par dessus la rambarde. Volontairement.
Un troisième larron ne trouve rien de mieux que de prendre sa femme en otage, précisant à tous ceux qui regardent le spectacle de la rue, qu'il va brûler sa maison, et eux avec par la même occasion. Il ne fait pas dans le détail. Sebag, habile négociateur, parvient à le raisonner, mais ce n'est pas une thérapie pour le policier rongé par la jalousie.

Tout autant roman policier que roman sentimental et étude de moeurs, Méfaits d'hiver comporte plusieurs étages de lecture.
Roman policier, bien évidemment puisque meurtre il y a et incitation au meurtre. Et donc enquête avec plusieurs policiers sur le terrain, tâtonnant, conjecturant, soupçonnant, et empruntant de mauvaises directions, persuadés détenir le coupable ou présumé coupable et avoir compris ses motivations.
Roman d'amour ou sentimental, car outre Sebag ce sont tous les protagonistes impliqués qui sont visés par cette fracture du coeur. Ce n'est pas parce que leurs femmes ne les aiment plus qu'elles vont goûter ailleurs si l'herbe est plus tendre. D'un côté l'amour existe toujours, plus ou moins fort il est vrai, les années passant, mais il est présent. de l'autre côté il y a la recherche d'une forme de tendresse, de complicité amicale qui n'est plus aussi prégnante. le besoin d'une amitiés amoureuse.
Enfin étude de moeurs déclinée par Julie, nouvellement arrivée et qui participe activement à cette enquête. Elle va faire équipe avec Sebag plus particulièrement, selon les besoins et les approches professionnelles des uns et des autres, mais possédant un autre regard qui lui permet de prendre cette enquête sous un angle différent. de plus elle est amie avec Marina, une kiné qui a effectué des études de psychologie, section sexologie.
Sebag va apprendre ou découvrir un pan sociétal sur l'évolution de la sexualité féminine et de son émancipation par rapport à l'homme, le mâle, dominant. La femme devait rester confinée chez elle tandis que l'homme pouvait sans vergogne aller butiner ailleurs. D'ailleurs, l'expression Rangez vos poules je lâche mon coq, édictée par une mère fière de son fils nous montre combien l'homme pouvait tout se permettre tandis que la femme n'avait pas le droit de lever même les yeux sur un individu de sexe masculin. En général car des cas particuliers nous montrent que la femme pouvait également se montrer avide d'expériences nouvelles.
Autant que je m'en souvienne, le plaisir masculin [...] c'est un petit spasme et puis s'en va. Alors que chez nous (la femme), c'est une vague, une tempête, parfois un raz-de-marée. La jouissance féminine a longtemps fait peur, aux hommes et aux femmes également. C'est pour ça qu'on l'a tant réprimée.
Un peu plus loin :
Nous ne connaissons pas qu'un seul plaisir, ni même deux seulement comme on le pense trop souvent, mais des dizaines de variétés de plaisir. Certains comparent le corps d'une femme à un calendrier de l'Avent avec une multitude de fenêtres qui ne demandent qu'à s'ouvrir.
Mais ce n'est uniquement cela qui pousse un homme ou une femme à tromper son partenaire, seulement c'est la face visible de l'iceberg matrimonial.

Je ne voudrais pas m'immiscer dans la vie privée de l'auteur, mais il se dégage de ce roman comme une relation d'authenticité dans cette histoire.

Le personnage de Julie, lieutenant de police, le lecteur assidu l'a déjà rencontré dans le paradoxe du cerf-volant. Philippe Georget tisse sa toile en imbriquant les différents personnages de ses romans pour en constituer une saga.
Lien : http://leslecturesdelonclepa..
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Eskalion
  20 février 2016
À croire que comme pour les canards sauvages, il y a une saison propice au braconnage du cocu citadin. Cette espèce assez commune en France, semble toutefois connaître sur les terres catalanes une promptitude à l'hécatombe, aussi fulgurante qu'une grippe aviaire dans un poulailler.
Pensez donc ! Une femme abattue dans une chambre d'hôtel en présence de son amant, un mari dépressif et trompé qui, sans plumes et sans élan, décide de prendre son envol du haut de son immeuble, et un autre qui séquestre sa femme adultère, imbibée d'essence au milieu de jerrycans, prêt à lui gratter une allumette pour un méchoui un peu trop cuit.
Tout ça fait est un peu excessif pour une ville comme Perpignan, surtout sur un temps si court. C'est en tout cas ce qui frappe Ménard, un des hommes du lieutenant Sebag en charge de ces affaires, mais qui pris dans ses problèmes personnels a du mal à bien du mal à se concentrer sur ces événements.
Car cette affaire tombe mal pour Sebag. Ce dernier voit lui aussi son couple se fissurer quand il découvre par hasard que sa femme le trompe avec un autre. Un hasard qui vient seulement confirmer ce qu'au fond de lui il pressentait depuis un moment.
Se disputer ? Se déchirer comme le font tous les couples face à cette faille béante qui s'ouvre brutalement dans leur histoire commune ?
L'amour peut aussi engendrer parfois, une surprenante sagesse pétrie de lucidité, qui fait prendre conscience que toute bataille est inutile, que le ciment qui peut lier un homme et une femme ne peut empêcher le temps et l'habitude de saper les fondements de ce qui pour un temps pouvait paraître indestructible, même quand l'amour existe encore.
Restent les mots, la tendresse, la complicité d'une vie partagée et cette petite flamme qui ne veut pas s'éteindre et tente de tenir bon face au vent mauvais.
Mais le doute est là, insidieux, corrosif. Et il est à l'oeuvre. Alors il faudra du temps, peut-être.
Difficile dans ses conditions de faire la part des choses, d'y voir clair quand on navigue à vue au milieu des effluves de whisky et des volutes de fumée de cigarettes que Sebag consomme en grand nombre.
Tout aussi difficile d'empêcher son histoire personnelle d'altérer son instinct de limier, et de ne pas voir dans le désespoir de cet homme prêt à tout flamber, mais qui ne veut pas sortir du scénario de l'histoire qu'il partage avec sa femme, l'écho de sa propre détresse d'homme meurtri, qui aime encore.
Malgré tout, avec l'aide de son équipe, de Julie une jeune collaboratrice qui saura offrir une écoute et trouver les mots, Sebag finira par retrouver ses réflexes d'enquêteurs, son intuition affûtée pour pister le criminel.
Car derrière ces histoires d'amour qui finissent mal, les policiers vont découvrir que se cache, tapi dans l'ombre, un être malfaisant, un corbeau qui contacte les maris dupés et les pousse à l'action. Une enquête qui ne manquera pas de mettre en exergue les rivalités latentes qui tendent parfois les rapports entre Sebag et certains de ses coéquipiers.
En abordant le thème de l'adultère, Philippe GEORGET prenait plus d'un risque. Celui d'abord de ne pas intéresser un lecteur avec un sujet aussi banal qu'il peut être ennuyeux. Celui ensuite dehbnhg s'enfermer dans une approche trop manichéenne du sujet, ou de noyer son lecteur dans un pathos étouffant préjudiciable pour la crédibilité de l'histoire.
Heureusement il n'en est rien. Celui-ci parvient au contraire, avec ce thème éculé, à écrire une histoire captivante quand elle n'est pas touchante à bien des égards. Car ce sont bien des personnages cabossés, malheureux et perdus, tentant de s'accrocher à un amour qui leur échappe que nous donne à aimer Philippe Georget.
Et il le fait avec beaucoup de tendresse et de douceur dans les traits qu'il esquisse sous sa plume, et dans les mots qu'il prête à ses protagonistes.
À côté d'une intrigue policière astucieuse, Philippe Georget explore avec empathie la descente aux enfers d'hommes et de femmes, qui aiment mais ne savent peut-être plus dire je t'aime, que la détresse d'une solitude redoutée pousse au bord du gouffre.
Encore une fois, Philippe Georget signe un roman de grande qualité, et confirme qu'il est et reste une des valeurs sûres des Éditions Jigal.
On ne peut qu'en recommander sa lecture.
Lien : http://www.passion-polar.com/
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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
CormorobinCormorobin   28 septembre 2016
Mais on ne peut apaiser un typhon avec de simples mots et de jolies résolutions : on n'arrête pas une bonne chiasse en se récitant la méthode Coué assis sur la cuvette des chiottes. La nature nous rappelle toujours à l'ordre.
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benlebbenleb   18 janvier 2016
Il rampa jusqu'à la baie vitrée qu'il avait oublié de refermer. Le chat en avait profité, il s'était barré. Il avait payé ses agapes d'un bref câlin, donnant-donnant, la vie était ainsi.
Il n'y a jamais rien de gratuit.
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delphlabibliovoredelphlabibliovore   06 octobre 2015
" Tomber sur le meurtre d'une femme adultère par un mari le jour même où il apprenait que Claire l'avait trompé. Il valait en rire que pleurer."
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leslecturessucreesleslecturessucrees   20 octobre 2015
Dans le monde contemporain, la vie ne se résumait donc désormais qu'à des chiffres. Les ventes de Kleenex, la fréquence des rapports sexuels, les tarifs du gaz, le nombre de partenaires avant, après et pendant le mariage, les cotes de popularité, l'efficacité de la police. Y aurait-il un jour une échelle de Richter pour qualifier l'intensité d'une détresse ?
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paulmaugendrepaulmaugendre   25 juillet 2018
Autant que je m'en souvienne, le plaisir masculin [...] c'est un petit spasme et puis s'en va. Alors que chez nous (la femme), c'est une vague, une tempête, parfois un raz-de-marée. La jouissance féminine a longtemps fait peur, aux hommes et aux femmes également. C'est pour ça qu'on l'a tant réprimée.
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