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ISBN : 2894062451
Éditeur : Bibliothèque Québécoise (01/09/2005)

Note moyenne : 3.1/5 (sur 10 notes)
Résumé :
« Ce n’est pas un roman que j’écris, annonçait Antoine Gérin-Lajoie, dans l’avant-propos de Jean Rivard, le défricheur, et si quelqu’un est à la recherche d’aventures merveilleuses […], je lui conseille amicalement de s’adresser ailleurs. » Or, ce roman qui refuse de s’avouer tel est paradoxalement l’un des joyaux, quoique méconnus, de notre littérature.
On a aujourd’hui trop souvent tendance à réduire Jean Rivard, le défricheur et Jean Rivard, économiste à l... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
bilodoh
  04 octobre 2013
Plus qu'un roman, cette oeuvre semble un outil de propagande destiné à favoriser la colonisation du Québec et ainsi contrer l'urbanisation et l'émigration vers les États-Unis. le travail de la terre et le rêve de l'établissement autarcique ont ainsi inspiré l'ouverture de régions entières au Québec et au Canada. La lecture de cette histoire est agréable et elle donne un aperçu du contexte de l'époque et des rêves de nos grands-pères (même si le succès des « Jean Rivard » n'est pas au rendez-vous pour tous les colons auxquels sont parfois attribuées des terres de roches et qui rentreront à l'usine la mort dans l'âme).
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turgeonphilippe
  30 mai 2012
Preuve que la littérature québécoise est née bien avant Maria Chapdelaine, ce roman nous illustre bien la vie au Québec au 19e siècle pour une certaine partie de la population. L'érudition de l'auteur se reflète dans le personnage principal, qui lit les histoires de Don Quichotte et Robinson Crusoé à ses hommes. Voilà qui est loin de l'image du rustre habitant.
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
bilodohbilodoh   04 octobre 2013
Disons aussi que l'automne au Canada est souvent la plus belle saison de l'année, et dans le bois plus que partout ailleurs ; à cette époque, les feuilles changent de couleur ; ici, elles offrent une teinte pourpre ou dorée, là, la couleur écarlate ; partout le feuillage est d'une richesse, d'une magnificence que rien n'égale. (p. 60)
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bilodohbilodoh   04 octobre 2013
L'aisance, cette médiocrité que les poètes nous vantent avec raison, est préférable à une grande fortune. Il est même permis de faire des économies pour les jours de la vieillesse et pour l'éducation des enfants ; mais quelque richesse que vous amassiez, fuyez le luxe et l'ostentation ; vivez simplement, modestement, tout en faisant le bien autour de vous, vous souvenant toujours que cette vie n'est qu'un court passage sur terre :
"C'est là, mes chers enfants, le secret du bonheur," (p. 226)
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ieo9ieo9   20 février 2013
Monsieur, depuis le jour où j'ai quitté le collége, j'ai toujours eu présente à l'esprit une maxime que nous répétait souvent notre excellent directeur : avec le travail on vient à bout de tout, ou comme il nous disait en latin : labor omnia vincit. J'ai pris ces trois mots pour devise, car je comprends que le sens qu'ils présentent doit être d'une application plus fréquente dans la vie du défricheur que dans aucun autre état.
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