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Rizzoli et Isles tome 7 sur 12
EAN : 9782266230162
448 pages
Pocket (13/06/2013)
3.74/5   95 notes
Résumé :
Une momie retrouvée dans les réserves du musée Crispin à Boston suscite l'intérêt des historiens, et de la police.
En effet, Maura Isles, médecin légiste sollicitée pour l'occasion, s'aperçoit qu'une balle est logée dans la jambe du cadavre, pourtant censé remonter à plus de 2000 ans, et qu'un message crypté est cousu dans sa bouche. Pour Jane Rizzoli, chargée de l'enquête, aucun doute n'est possible: ils ont affaire à un assassin qui reproduit les techniques... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (24) Voir plus Ajouter une critique
3,74

sur 95 notes

NicolaK
  24 juin 2022
Tome 7 des aventures de Jane Rizzoli et Maura Isles, et je ne m'en lasse toujours pas, même s'il s'agit d'une replongée.
Nous sommes dans le sous-sol du musée Crispin, où une momie a été retrouvée. le scanner révèle qu'une balle d'origine plutôt récente est logée dans le corps de celle qui se révèle en fait la victime d'un meurtre. Pas si ancienne, la momie, de ce fait. Jane et Maura vont devoir déterminer qui est cette femme et comment elle s'est retrouvée dans ce musée.
S'ensuivent d'autres victimes et il est clair d'après les techniques différentes, bien qu'anciennes, de momification employées que seul un archéologue a les aptitudes et connaissances nécessaires pour effecturer un tel "travail".
Comme à son habitude, Tess Gerritsen nous décrit ses personnages dans les moindres détails et nous embarque avec une facilité déconcertante.
Les suspects défilent, les fausses pistes aussi, la police s'égare et nous avec.Supense et rebondissements sont donc toujours bien présents, tout comme la psychologie des protagonistes. Jane s'adoucit un peu, bien que ne mâchant toujours pas ses mots, mais en arrondissant un peu les angles, et ses collègues s'attachent à elle et la respectent. Pour nous, c'était déjà fait.
.Quant à Maura, la grande sensible... eh bien elle le reste, mais c'est aussi ce qui fait son charme, avec cette petite pointe de naïveté qui la rend touchante. Maura a besoin qu'on l'aime et tous les hommes ne sont pas des princes charmants...
J'ai tout aimé dans ce volume, de l'enquête à la vie privée des personnages, en passant par toutes les informations passionnantes distillées par l'auteure sur les rituels de mort antiques, le tout sans longueurs. On sent un véritable travail de recherche sous ce récit qui n'est encore une fois pas un thriller où l'action se taille la part du roi. Mais le mystère plane, ni trop ni pas assez et ce savant dosage force l'admiration.
Encore un carton plein pour Tess Gerritsen. Chacun de ses livres est un voyage pour lequel j'embarque sans la moindre hésitation, toujours certaine de n'être pas déçue.
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Kassuatheth
  07 août 2015
Après avoir lu le premier chapitre commence un roman qui n'a absolument rien à voir ce dernier. Si bien que vous l'oubliez jusqu'à la fin et, c'est là que vous comprenez tout.
Dans ce roman, nous avons droit à trois types de suspense. Pendant les deux premiers tiers du roman, nous devenons progressivement conscient que nous avons affaire à un serial killer. Pendant cette partie, ce meurtrier ne nous fait pas encore peur. C'est plutôt Joséphine Pulcillo qui retient notre attention. Nous savons qu'elle à un lourd secret à cacher mais nous ne savons pas lequel. Un secret de victime ou de coupable.

Même lorsque nous croyons l'avoir appris, elle nous annonce de but en blanc : "Et encore, je ne leur ai pas dit le plus grave."
A partir de là, c'est le deuxième type de suspense qui s'installe de plus en plus stressant. Nous soupçonnons de plus en plus de personnes et l'on ressent de plus en plus que quelque chose de grave va arriver à Joséphine. Nous avons de plus en plus d'indices mais nous ne pouvons pas encore de liens entre eux.
Puis subitement tout s'emballe. Un véritable thriller avec tellement de rebondissement qu'on se croirait à une partie de basketball. Mais, comme toujours, tout se met en place et, nous pouvons enfin faire les liens entre tous ces indices mais surtout avec le monstre du premier chapitre.
Un bon roman mais plus centré sur l'action et moins sur la réflexion.
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LePamplemousse
  31 décembre 2013
Encore une fois, j'ai passé un excellent moment avec l'inspecteur Jane Rizzoli et la légiste Maura Isles.
Dans cette enquête, nous pénétrons le monde assez fermé du musée Crispin et celui-ci ressemble à ce qu'on appelait jadis une "chambre de curiosités" car il regorge d'objets aussi anciens qu'hétéroclites : des ossements d'animaux et d'humains, des bijoux, des armes, des parchemins, des poteries provenant du monde entier et même une momie.
C'est d'ailleurs à l'occasion de l'examen au scanner de cette momie que nos deux héroïnes vont avoir fort à faire car il s'avère que la momie est assez particulière puisqu'une balle semble y être logée.
S'agit-il d'une supercherie ou d'un meurtre habilement camouflé ?
J'ai aimé suivre l'évolution personnelle des deux héroïnes et l'histoire m'a tenu en haleine jusqu'au bout. Je crois bien que je vais poursuivre la lecture de cette série, les enquêtes y sont vraiment intéressantes et les personnages particulièrement attachants.
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XS
  15 novembre 2020
Un bon cru de Rizzoli et Isles.
Comme toujours chez Tess Gerritsen les meurtriers sont particulièrement retors. L'enquête est lancée lorsqu'une momie a priori millénaire se révèle beaucoup plus jeune que prévue… Maura et Jane se lancent alors sur les traces d'un passionné de conservation des corps, dont les travaux pratiques laissent quelques victimes sur le carreau. Les corps ? Difficiles à trouver et à identifier tant ils sont parfois transformés. Nos astucieuses enquêtrices vont rapidement identifier une piste : la passion de l'archéologie semble être un trait comment aux victimes et à l'assassin. L'embaumeur de Boston est un roman bien ficelé. Etant profane en archéologie, je l'ai trouvé formateur. Pour autant il m'a semblé en deçà d'autres ouvrages de la série car la vie personnelle de nos enquêtrices n'est pas aussi bien exploitée. Cela tourne un peu en rond : une Jane heureuse en ménage même si ses parents font des leurs, et une Maura ayant choisi de vivre une situation personnelle complexe et insatisfaisante. Où cela la mènera-t-elle ?
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Sharon
  21 avril 2013
Lire un roman de Tess Gerritsen est pour moi la certitude de ne pas être déçue – et aussi de retrouver une continuité entre les enquêtes. Au contraire de policiers qui ne vieillissent pas, qui me bougent pas, ou qui n'ont strictement aucune séquelle de ce qui leur est arrivé au cours de leurs multiples enquêtes, Jane Rizzoli continue à payer le prix de sa fréquentation involontaire des tueurs en série. Si sa vie privée est au beau fixe – elle a la chance d'avoir un mari compréhensif et une petite fille au caractère bien trempée – il n'en est pas de même pour ses équipiers, entre divorce et amours interdits.
Prenons Maura Isle, la reine des morts. Elle ne trouve pas le réconfort promis auprès de l'être aimé, mais auprès des cadavres qu'elle dissèque : Les cadavres étaient des sujets de discussion plus sûrs. Ils ne vous brisaient pas le coeur, ne vous décevaient jamais, ne vous laissaient pas seule le soir, contrairement aux amants.
Ce n'est pas rassurant, même pas du tout : elle ne manque pas de travail dans cette enquête, suite directe de Méphisto Club. le pire est de constater à quel point les victimes ont été dépersonnalisées par le tueur, leur identité, tant d'années après les faits, est difficile à établir. Autant vous le dire tout de suite : le tueur représente un intéressant specimen du pire chez l'être humain. le genre de personnes qui fait les délices des psys en tout genre, si ce n'est que rares sont ceux à avoir l'honnêteté de dire que ce cas les dépasse, et que rien, dans son histoire, dans son éducation, ne peut permettre d'expliquer pourquoi il est devenu cet être insensible.
S'il est une question lancinante, qui revient aussi bien dans ce tome que dans le précédent, c'est : comment protéger son enfant ? Là, je ne parle pas de protection ordinaire (ne parle pas à des inconnus, regarde avant de traverser) mais de protection face à un danger qui dépasse totalement l'entendement. Se voiler la face ne sert à rien, et même en explicitant le danger, en donnant les moyens de se défendre (je ne parle pas d'armes, mais de capacités à faire face à toutes les situations), l'échec est toujours possible.
Note : j'apprécie que, contrairement à certaines héroïnes particulièrement courges, Maura, Jane ou Joséphine pensent à fermer les portes à clefs, et à ne pas laisser les fenêtres ouvertes la nuit. Simple, me direz-vous. Pas pour tous les auteurs qui trouvent ainsi un excellent moyen d'introduire le tueur dans la place.
Lien : http://deslivresetsharon.wor..
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Citations et extraits (34) Voir plus Ajouter une citation
TatooaTatooa   14 octobre 2014
Un demi-globe terrestre a beau me séparer du Sahara égyptien, tout me revient distinctement dans la chambre obscure où je me tiens à présent. Quinze ans se sont écoulés depuis que j'ai arpenté ce désert, mais quand je ferme les yeux je m'y retrouve en un rien de temps, postée à la lisière du campement, regardant le jour disparaître à l'horizon, vers la frontière libyenne. Le vent gémissait comme une femme en dévalant l'oued. J'entends encore le choc sourd des pioches, le grattement des pelles. Je revois l'armée de terrassiers affairés comme des fourmis, hissant leurs immenses paniers d'osier remplis de sable sur le site des fouilles. A cette époque, je me sentais comme une actrice interprétant l'aventure d'une autre, pas la mienne.
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PiertyMPiertyM   27 novembre 2014
Les cadavres étaient des sujets de discussion plus sûrs. Ils ne vous brisaient pas le coeur, ne vous décevaient jamais, ne vous laissaient pas seule le soir, contrairement aux amants.
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KassuathethKassuatheth   02 août 2015
Nous n'aurions pas pu organiser cet examen (de la momie) sans elle. Les avocats de l'hôpital ont tenté de nous en empêcher...
- Qu'elle raison auraient-ils de refuser le scanner?
- Tenez vous bien... Cette patiente n'a pas pu donner son consentement éclairé.
Page 24
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TatooaTatooa   13 octobre 2014
- J'aurais du me trouver ici à 18 heures, mais je me suis laissé distraire. Choisis quelqu'un d'autre comme coéquipier... Je vais prendre un congé sans solde. (Frost à Rizzoli)
- D'accord, tu as déconné, mais on a une disparition sur les bras et j'ai besoin de tout le monde sur le pont.
- Je ne suis bon à rien pour l'instant. Tout ce que je saurais faire, c'est merder encore.
- Bon sang, mais qu'est-ce qui te prend ? Tu te barres en sucette au moment où j'ai le plus besoin de toi ?
- Alice demande le divorce.
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TatooaTatooa   12 octobre 2014
- Il y a quelque chose qui me gêne chez elle. Tu as remarqué qu'elle nous regarde rarement droit dans les yeux ? J'ai eu l'impression qu'elle mourait d'envie de nous éjecter. (Rizzoli)
- Elle a répondu à toutes nos questions, que veux-tu de plus ? (Frost)
- Elle ne nous a pas tout dit. Elle cache un truc.
- Quel genre de truc ?
- Aucune idée, dit Jane en reportant son attention sur la route. Mais ce serait bien d'en savoir un peu plus sur la belle Mlle Pulcillo.
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