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EAN : 9782070362295
181 pages
Éditeur : Gallimard (17/10/1972)
3.51/5   513 notes
Résumé :
Un homme se fuit en parcourant le monde, entrainant dans son long voyage son épouse, essayant d’oublier ses pulsions amorales.
Un matin, j'eus une curieuse révélation sur moi-même: Moktir, le seul des protégés de ma femme qui ne m'irritât point, était seul avec moi dans ma chambre.
Je me tenais debout auprès du feu, les deux coudes sur la cheminée, devant un livre, et je paraissais absorbé, mais pouvais voir se refléter dans la glace les mouvements d... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (36) Voir plus Ajouter une critique
3,51

sur 513 notes

andreas50
  22 février 2020
Michel a fait acte de complaisance envers son père en épousant Marceline, jolie mais fragile jeune femme, pour qui il éprouve plus de tendresse que de véritable amour.
L'enfance de Michel a été marquée par une éducation rigoureuse et d'austères études, le jeune homme élevé par une mère huguenote, reste chargé de pudeur puritaine. le voyage de noces des époux est pour Michel surtout prétexte à visiter Carthage, des ruines romaines.
Leur périple va s'achever à Biskra où Michel, tombé gravement malade, se retrouve bloqué à l'hôtel, cloué au lit. le jeune homme échappe à la mort grâce à une Marceline dévouée et aimante. Durant sa convalescence, une série de hasards et la rencontre d'êtres d'exception vont le conduire à rejeter toutes les contraintes. Il sent naître en lui un goût furieux pour la vie, le besoin de posséder l'absolue liberté : loin de lui « L'immobilité de la mort », il veut devenir un nouvel être, il n'est plus l'homme malingre et studieux empreint d'une morale rigide et restrictive.
Alors qu'il aspire à une vie plus « ardente », Marceline perd l'enfant qu'elle attendait. Elle apparait alors à Michel comme une « chose abîmée », et lorsqu'elle tombe gravement malade, tandis qu'elle agonise, le jeune homme cède à l'invite d'une vie de liberté.
A son retour, c'est dans ses bras qu'elle rend le dernier soupir.
Michel a-t-il laissé cette mort s'accomplir dans un détestable abandon, une mort qui le libérerait ? A-t-il souhaité inconsciemment le décès de Marceline ?
Resté seul face à ses remords, le jeune homme songe un soir à réunir ses amis et à entamer une confession.
L'Immoraliste se voit comme une oeuvre autobiographique, une fiction qui permet probablement à Gide, grâce à la présence d'un personnage objectif, d'expliquer ses motivations psychologiques et morales dans son besoin de libération qu'il a pu connaître.
Au fil de cette lecture émouvante, le personnage de Michel, déviant, égoïste, se montre dans toute sa faiblesse , et c'est finalement Marceline, femme dévouée, aimante, fidèle, qui se révèle être, finalement le personnage important de ce drame.
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Sachenka
  08 juillet 2017
« Charles, tu sais parfaitement que je ne me suis moqué de personne, et si je fais ce qui me plait c'est que cela ne nuit qu'à moi. » (p. 150) Cette phrase, énoncée par le narrateur Michel vers la fin du livre, et dans un contexte bien précis, peut cependant s'appliquer à l'ensemble du roman. C'est que, tout le long, je cherchais un sens à cette histoire que me racontait André Gide. Quel sens donner à cette vie qu'il me présentait. Michel, maladif, voyage en Algérie, puis en Italie. Il frôle la mort et se reprend peu à peu. Il visite sa ferme familiale en Normandie, y reste un certain temps, afin de mettre un peu d'ordre dans les affaires. Puis il va à Paris où il occupe une charge dans un établissement d'enseignement. Puis il retourne en Normandie. Toutes ces pérégrinations, pourquoi ?
Eh bien, Michel, il fait bien ce qu'il veut, peu importe les conséquences (même pour lui-même), peu importe une quelconque morale. Non pas qu'il soit méchant et cherche à faire mal ou à nuire aux autres, non. Mais cette absence de morale est troublante. Et on le remarque dès le début. Même malade, il est en pleine possession de ses sens, il remarque des choses qui échappent à tous. Il porte une attention particulière à des jeunes garçons qui lui rendent visite. Je m'attendais à voir se développer une relation homosexuelle (au siècle dernier, n'associait-on pas la « pédasterie » à un manque de moralité ?). Mais non, fausse route.
De plus, le narrateur échange philosophie avec Ménalque, un ancien ami retrouvé. Parfois ils s'entendent, d'autres fois ils discutent violemment. Certaines des prises de positions me semblaient fortes… controversées… méprisant l'ordre établi, les conventions, les bonnes moeurs. Mais son ami part à l'étranger et le narrateur retourne en Normandie, agit de façon étrange (il traine avec un braconnier et se met à dos les paysans et la famille de son métayer, puis vice-versa). Ces péripéties bêtes, pourquoi étaient-elles là, sinon pour exprimer l'ennui du narrateur. Finalement, c'est sans doute ça, l'immoralité : une certaine inaction, un désoeuvrement qui ronge l'âme au point de la rendre inerte. Peu importe où il se trouve, la passivité, l'oisiveté le prend et lui enlève toute force vitale, tout sens de bien et de mal. Il n'en reste qu'un quelconque besoin de se divertir un peu. Ou, alors, le triomphe de la liberté, de la volonté intérieure.
Mais tout n'est pas fini. Dans ce si bref roman, c'est qu'il s'en passe, des choses ! Après tout ça, c'est la maladie de sa femme qui le pousse à retourner en Algérie. Là même où l'histoire avait commencé ! Mais les événements se bousculent, le narrateur se perd un peu… ses forces physiques et mentales l'abandonnent à nouveau, il se tourne vers l'autodestruction. Finalement, L'immoraliste, c'est l'histoire d'un type sans morale, comme si rien n'avait de prise sur lui. Ou, du moins, c'est ainsi que je l'ai perçu. Au tournant du 20e siècle, André Gide soulève plusieurs questions. Un peu prévoyant, car ne dit-on pas que la modernité a provoqué la chute de la moralité ?
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araucaria
  26 octobre 2013
Livre bien écrit, bien construit qui nous fait marcher sur les traces d'un couple frappé par la maladie et qui se perd dans l'oisiveté et les voyages. de belles descriptions, une plume agréable. Un roman honnête dans lequel André Gide nous présente un héros qui flirte avec des personnes de moralité et aux moeurs parfois douteuses, personnage peu attachant, assez insensible et recherchant le vice chez ses semblables. Un texte qui ne va pas révolutionner mon existence, mais que je ne suis pas mécontente d'avoir lu jusqu'au bout, connaissant assez peu l'oeuvre de ce grand écrivain du 20 ème siècle.
Lien : http://araucaria20six.fr/
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colimasson
  27 mai 2014
Grandiose d'énergie, mais aussi effrayé par la nouvelle morale que sa santé foudroyante lui procure, Michel réunit ses anciens amis pour plaider son innocence. Il raconte son histoire et sa longue maladie, surmontée à force de confiance et de volonté, abattue comme un ennemi physiquement appréhendable. L'ennemi disparu, Michel retrouve ses forces et se sent envahi par un appétit que même son ancienne vigueur ne lui avait permis de connaître. Vivre, ce n'est plus se reposer tranquillement sur le fil d'un temps qui se déroule à notre insu : il s'agit désormais de dompter la vie comme la maladie –d'ailleurs, la vie n'est qu'une maladie appréhendée avec toutes les forces physiques et mentales de l'individu.

Michel ne veut se fixer à nul endroit mais il est contraint de se discipliner au rythme de vie plus apaisé souhaité par sa jeune femme. Séjournant en Algérie puis en Italie, il fait mine de s'installer en Normandie, puis en Suisse, mais finit irrémédiablement par souhaiter un retour en Algérie alors qu'entre-temps, la maladie a changé de camp pour frapper son épouse. Comment un individu ayant triomphé de la maladie peut-il accepter le rythme de vie languissant d'une femme affaiblie ?

« Ce qu'elle appelait le bonheur, c'est ce que j'appelais le repos, et moi je ne voulais ni ne pouvais me reposer. »

S'il n'avait pas traversé cette phase de dépression physique et mentale avant de recouvrer son énergie, Michel aurait peut-être accompagné sa femme calmement dans sa convalescence. Désormais, il n'accepte plus aucun sacrifice qui ne lui soit pas destiné. Héritier des nouvelles conceptions physiologiques de son époque, André Gide relie le corps à l'esprit, et donc à la morale : « Il me semblait avoir jusqu'à ce jour si peu senti pour tant penser, que je m'étonnais à la fin de ceci : ma sensation devenait aussi forte qu'une pensée ». L'homme nietzschéen se dresse et se prétend impitoyable, brandit sa fierté et son amour-propre à la façon d'une revanche qu'il s'agit de prendre sur les souffrances morbides surmontées : « J'ai horreur de la sympathie ; toutes les contagions s'y cachent ; on ne devrait sympathiser qu'avec les forts ».

André Gide parvient à installer authentiquement son personnage dans les contradictions de sa nouvelle morale. Ses pensées et ses idées semblent elles-mêmes issues d'un parcours similaire à celui de Michel, mais peut-être parce qu'il est encore tôt, en 1902, d'avancer un individualisme aussi impudique et cruel, l'Immoraliste se réfugie derrière une platitude rhétorique qui ne permet pas à André Gide de rejoindre l'amoralisme dansant de Nietzsche. Voilà peut-être pourquoi Michel se contente de n'être qu'un « immoraliste ».

Lien : http://colimasson.blogspot.f..
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PiertyM
  15 avril 2017
Un livre très émouvant! L'écriture de Gide est une merveille, elle s'affine aussi avec le choix que l'auteur fait de son héros aboulique et asthénique, un mollasson d'une santé fragile et très inconstante. Il raconte son histoire à ses amis, il leur parle de son mariage, de ces contraintes qui l'obligent d'une part à l'oisiveté pour sa santé altérable et d'autre part à voyager pour le mal qui fourmille dans sa peau. C'est à cela que la plume de Gide se déchaine avec de ces descriptions alléchantes qui s'incrustent et se refondent selon l'état physique et psychique de notre héros lymphatique, si bien que le rythme est ni accéléré, ni lent, il est simplement calme, le temps n'est pas rude, ni joyeux, il simplement paisible. Et à notre héros, on lui absous ses tendances quelque peu inconvenantes qu'il découvre lui-même, d'ailleurs, au fur et à mesure, et avec surprise ...
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Citations et extraits (103) Voir plus Ajouter une citation
petitourspetitours   26 juillet 2009
Rien de plus tragique, pour qui crut mourir, qu'une lente convalescence. Après que l'aile de la mort a touché, ce qui paraissait important ne l'est plus ; d'autres choses le sont, qui ne paraissaient pas importantes, ou qu'on ne savait même pas exister. L'amas sur notre esprits de toutes connaissances acquises s'écaille comme un fard et, par places, laisse voir à nu la chair même, l'être authentique qui se cachait.
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stcyr04stcyr04   03 mars 2015
– Si encore nos médiocres cerveaux savaient bien embaumer les souvenirs ! Mais ceux-ci se conservent mal. Les plus délicats se dépouillent ; les plus voluptueux pourrissent ; les plus délicieux sont les plus dangereux dans la suite. Ce dont on se repent était délicieux d’abord.

De nouveau, long silence ; et puis il reprenait :

– Regrets, remords, repentirs, ce sont joies de naguère, vues de dos. Je n’aime pas regarder en arrière, et j’abandonne au loin mon passé, comme l’oiseau, pour s’envoler, quitte son ombre. Ah ! Michel, toute joie nous attend toujours, mais veut trouver la couche vide, être la seule, et qu’on arrive à elle comme un veuf. Ah ! Michel, toute joie est pareille à cette manne du désert qui se corrompt d’un jour à l’autre ; elle est pareille à l’eau de la source Amélès qui, raconte Platon, ne se pouvait garder dans aucun vase. Que chaque instant emporte tout ce qu’il avait apporté.
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lysaplysap   25 juillet 2017
C'est à soi-même que chacun prétend le moins ressembler. Chacun se propose un patron, puis l'imite ; même il ne choisit pas le patron qu'il imite ; il accepte un patron tout choisi. Il y a pourtant, je le crois, d'autres choses à lire, dans l'homme. On n'ose pas. On n'ose pas tourner la page. – Lois de l'imitation ; je les appelle : lois de la peur. On a peur de se trouver seul ; et l'on ne se trouve pas du tout. Cette agoraphobie morale m'est odieuse ; c'est la pire des lâchetés. Pourtant c'est toujours seul qu'on invente. Mais qui cherche ici d'inventer ? Ce que l'on sent en soi de différent, c'est précisément ce que l'on possède de rare, ce qui fait à chacun sa valeur – et c'est là que l'on tâche de supprimer. On imite. Et l'on prétend aimer la vie !
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mandarine43mandarine43   08 février 2012
Ah ! peut-être allez-vous penser que je n'aimais pas Marceline. Je jure que je l'aimais passionnément. Jamais elle n'avait été et ne m'avait paru si belle. La maladie avait subtilisé et comme extasié ses traits. Je ne la quittais presque plus, l'entourais de soins continus, protégeais, veillais chaque instant et de ses jours et de ses nuits. Si léger que fût son sommeil, j'exerçai mon sommeil à rester plus léger encore ; je la surveillais s'endormir et je m'éveillais le premier. Quand, parfois, la quittant une heure, je voulais marcher seul dans la campagne ou dans les rues, je ne sais quel souci d'amour et la crainte de son ennui me rappelaient vite auprès d'elle ; et parfois j'appelais à moi ma volonté, protestais contre cette emprise, me disais : n'est-ce que cela que tu vaux, faux grand homme ! - et me contraignais à faire durer mon absence ; - mais je rentrais alors les bras chargés de fleurs, fleurs de jardin précoce ou fleurs de serre... Oui, vous dis-je ; je la chérissais tendrement. Mais comment exprimer ceci ?... A mesure que je me respectais moins, je la vénérais davantage ; - et qui dira combien de passions et combien de pensées ennemies peuvent cohabiter en l'homme ?...
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enkidu_enkidu_   13 août 2018
Mon érudition qui s’éveillait à chaque pas m’encombrait, empêchant ma joie. Je ne pouvais voir un théâtre grec, un temple, sans aussitôt le reconstruire abstraitement. À chaque fête antique, la ruine qui restait en son lieu me faisait me désoler qu’elle fût morte ; et j’avais horreur de la mort.

J’en vins à fuir les ruines ; à préférer aux plus beaux monuments du passé ces jardins bas qu’on appelle les Latomies, où les citrons ont l’acide douceur des oranges, et les rives de la Cyané qui, dans les papyrus, coule encore aussi bleue que le jour où ce fut pour pleurer Proserpine.

J’en vins à mépriser en moi cette science qui d’abord faisait mon orgueil ; ces études, qui d’abord étaient toute ma vie, ne me paraissaient plus avoir qu’un rapport tout accidentel et conventionnel avec moi. Je me découvrais autre et j’existais, ô joie ! en dehors d’elles. En tant que spécialiste, je m’apparus stupide. En tant qu’homme, me connaissais-je ? je naissais seulement à peine et ne pouvais déjà savoir qui je naissais. Voilà ce qu’il fallait apprendre.

Rien de plus tragique, pour qui crut y mourir, qu’une lente convalescence. Après que l’aile de la mort a touché, ce qui paraissait important ne l’est plus ; d’autres choses le sont, qui ne paraissaient pas importantes, ou qu’on ne savait même pas exister. L’amas sur notre esprit de toutes connaissances acquises s’écaille comme un fard et, par places, laisse voir à nu la chair même, l’être authentique qui se cachait.

Ce fut dès lors celui que je prétendis découvrir : l’être authentique, le « vieil homme », celui dont ne voulait plus l’Évangile ; celui que tout, autour de moi, livres, maîtres, parents, et que moi-même avions tâché d’abord de supprimer. Et il m’apparaissait déjà, grâce aux surcharges, plus fruste et difficile à découvrir mais d’autant plus utile à découvrir et valeureux. Je méprisai dès lors cet être secondaire, appris, que l’instruction avait dessiné par-dessus. Il fallait secouer ces surcharges. (pp. 81-83)
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Videos de André Gide (41) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de André Gide
André Gide, le choix d’être soi : Entretiens avec Jean Amrouche (1949 / France Culture). Photo : André Gide dans son appartement parisien vers 1945. • Crédits : Getty. Une série d'entretiens produite par Jean Amrouche, réalisée avec l'écrivain à partir d'entretiens de 1949. Réalisation : Doria Zenine et Vanessa Nadjar. Attachées de production, Daphné Abgrall et Odile Joëssel.Coordination : Sandrine Treiner.
00:00 1er épisode : "Je pensais que ma vie s’arrêtait là" André Gide revient sur ses jeunes années d'après-lycée. Le château familial de La Roque, les salons littéraires parisiens, et ses premières œuvres dont il nous livre quelques clefs.
23:53 2ème épisode : "Replonger aux sources de la littérature, de son existence même : la vie" À l'écriture de "Paludes" succède celle des "Nourritures terrestres", marquées par la source de vie qu’est pour André Gide la littérature grecque antique. En pleine Affaire Dreyfus, c'est aussi le temps de choisir son camp.
48:02 3ème épisode : "Plus un auteur différait de moi plus je m’éprenais de lui" André Gide, écrivain et un temps critique littéraire à "La Revue blanche", nous parle des œuvres et des auteurs qui accompagnent sa vie. Certains, tel Paul Claudel, compteront parmi ses amis.
01:12:13 4ème épisode : "J’ai épousé la théorie communiste avec enthousiasme et, je peux dire, aveuglement" Un voyage au Congo et la découverte des réalités coloniales poussent André Gide à s'engager politiquement. Avec passion et exaltation, il adhère aux théories communistes.
01:36:10 5ème épisode : "J’estimais qu’il était indispensable pour moi de dire des choses que j’étais le seul à pouvoir dire" Désillusions et scandales marquent la vie d'André Gide. Désillusion politique qui le détourne du communisme et désillusion amicale due à la publication d'un essai sur l'homosexualité. Des choix assumés malgré les tempêtes qu'il provoque.
Source : France Culture
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