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ISBN : 2843377072
Éditeur : Anne Carrière (11/04/2013)

Note moyenne : 4.26/5 (sur 117 notes)
Résumé :
Cécile Sanchez, commissaire de police spécialisée en criminologie, traque les criminels les plus dangereux et les plus déviants qui sévissent dans l'Hexagone. À la tête d'une section d'élite de l'Office central pour la répression des violences aux personnes (OCRVP), elle est confrontée à un tueur particulièrement brutal, qui éviscère ses victimes avant d'emporter leurs organes.
Ange-Marie Barthélemy, figure légendaire de l'antiterrorisme, traque avec son équi... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (52) Voir plus Ajouter une critique
lyoko
  19 octobre 2017
J'ai un collègue de boulot qui sait que je suis une passionnée de lecture. du coup parfois on papote bouquin. Et il m'a insidieusement glissé un nom lors d'une discussion : "Tu sais il y a un mec qui est originaire de chez nous (ma région d'adoption) et qui écrit super bien des thrillers.. et blabla ... (je vous écourte le discours parce que je crois que ça a duré un bon moment).
Pour ceux qui me connaissent, il ne m'en faut pas plus pour piquer ma curiosité. J'ai donc plongé le nez dans son premier roman tête baissée. Je tiens donc a remercier plus que chaleureusement Nicolas pour cette superbe découverte.
J'ai même, il faut l'avouer été très surprise pour un premier roman. Quelle maîtrise du sujet, des technologies, des détails, de l'écriture, de l'intrigue, des personnages...
C'est vrai qu'au départ quand j'ai vu qu'une partie du roman parlait de terrorisme , j'ai un peu pris peur. Peur de plonger dans un univers qui me révolte et d'aller trop loin. Pour aller loin effectivement ça va loin, mais comme Ghislain Gilberti a une écriture violente , certes mais très addictive c'est passé comme une lettre a la poste avec un timbre vert : 48 heures pour lire ce beau pavé (j'aurais pu faire moins mais des obligations m'ont tenue loin du roman).
J'ai tout simplement tout adoré. Les personnages sont superbement travaillés , même si j'ai trouvé Cécile Sanchez un chouia trop Wonder woman a mon goût. On s'approprie les personnages très facilement et on suit leurs aventures avec délectation.
Vous aurez compris que c'est un réel coup de coeur, et une immense découverte. Je vais donc suivre avec grande attention les pas de cet auteur. D'ailleurs sont deuxième roman a mis ma PAL a mal puisqu'il vient de se positionner en haut de la pile
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belette2911
  01 novembre 2013
Tel un serpent tentateur, Gruz m'avait agité sous le nez ce thriller, le faisant onduler devant mon regard hypnotisé et, comme Eve, j'ai succombé aux charmes du roman, vanté par lui dans sa chronique.
Gilberti, l'auteur, s'est transformé, quant à lui, en python, m'enserrant l'esprit dans les anneaux puissants de son thriller, les resserrant de plus en plus autour de moi, jusqu'à me faire lâcher prise et quitter le monde réel.
Plongée dans le métro à la page 480, je fus tirée de ma lecture par mon homme qui me donnait un coup de coude. Quoi ? C'était pour me signaler que le métro arrivait à notre station de destinations. Sans lui, et bien j'aurais fini au terminus !
Ce qui m'a plu, dans ce roman, c'est qu'il soit constitué de deux récits qui, comme des crochets venimeux du Cobra, se sont plantés dans ma gorge, distillant un venin addictif.
D'un côté, Cécile Sanchez, commissaire de police spécialisée en criminologie qui traque les criminels les plus dangereux et les plus déviants qui sévissent dans l'Hexagone. La voici confrontée à un tueur particulièrement brutal qui éviscère ses victimes avant d'emporter leurs organes.
De l'autre côté, en alternance "un chapitre sur deux", nous avons Ange-Marie Barthélemy, commissaire à l'antiterrorisme qui lui traque un groupuscule islamiste radical, ultra-violent, qui parcourt les grandes villes d'Europe : An-Naziate, dont les membres ne laissent dans leur sillage que mort, ruines et chaos.
Cette alternance de chapitres est diabolique et délicieusement frustrante : je râlais de quitter la commissaire Sanchez et son enquête mais je me réjouissais d'en apprendre un peu plus sur celle de Barthélemy, râlant lorsque je devais le quitter, et ainsi de suite.
Frustrant, mais j'adore les romans écrits de cette sorte parce que je trépigne d'impatience et que le suspense est maintenu durant toute la lecture.
Point de vue personnages, Cécile Sanchez (surnommée Torquemada) n'a rien à voir avec la commissaire Julie Lescaut. Non, Sanchez, c'est du costaud et ayant étudié la synergologie, elle tiendrait plus d'un Patrick Jane de par son talent de "Mentalist"; le côté "borderline", fantasque et irrespectueux des règles en moins, ce qui est dommage parce que je l'ai trouvée un peu trop "too much" et que j'ai eu du mal à m'attacher à elle au départ.
Par contre, le commissaire Barthélemy, Ange-Marie de son prénom (l'auteur a-t-il pensé à la douleur de porter un tel prénom dans la vie courante et surtout à l'école ?), lui, j'ai aimé son côté froid et bourru, plus en adéquation avec le personnage. Surnom : l'Archange.
On se doute qu'à un moment donné, leurs enquêtes respectives vont se télescoper, mais "quand" ? Et surtout quel sera le dénominateur commun entre les éviscérations et le terrorisme ?
Lorsqu'elles ont fusionnées, j'ai compris qui était l'Éventreur, mais j'étais loin d'avoir compris le "pourquoi" de ces meurtres... Pire, lorsque Cécile Sanchez comprend et l'explique à ses hommes, elle tiendra le pôvre lecteur dans l'ignorance, ajoutant par-là encore plus du suspense.
Suspense qui devient plus fort dans les cent dernières pages, faisant monter l'adrénaline, l'angoisse et la fébrilité du lecteur, agrippé à son livre comme un vampire assoiffé.
A-t-on idée de torturer son lectorat de la sorte ? de lui faire sortir ses tripes de cette manière, de faire un suspense qui serait insoutenable pour le coeur d'un cardiaque ?
Ce que j'ai aussi apprécié aussi chez cet auteur, en plus de son écriture correcte et agréable, du suspense qu'il sait distiller correctement, de son réalisme dans l'action, de sa manière de construire son récit et d'expliquer les choses, de cette impression qu'il m'a donné de maîtriser tous les sujets abordés dans le roman ?
Et bien, c'est le fait qu'il n'ait pas sombré dans certain travers : considérer que tous les musulmans sont tous des extrémistes et des Islamistes enragés.
Un passage dans le livre illustre bien le fait qu'il ne faille pas mettre tous les musulmans dans le même sac, que le Coran est une religion d'amour et que bien que le Livre possède quelques passages violents, il fait dire par Barthélemy que la Bible n'en est elle-même pas exempte.
Bref, Gilberti est un cobra et il m'a fasciné par son histoire : j'apprécierais fortement revoir les deux commissaires pour une autre enquête... et qu'il ne leur arrive rien de fâcheux, sinon, je hurle !
Transformée en Anaconda vorace, je viens d'avaler tout cru ce pavé de 552 pages et de le digérer, assimilant toutes les données. le menu était copieux mais pas indigeste.
Un vrai festin, je vous jure ! Je m'en suis léchée les babines et les canines... Pardon, les crochets !
EDIT : Par contre, après cette lecture prenante, je pense que je vais lire la collection des "Tchoupi"... Oui-Oui serait trop dur pour moi...

Lien : http://the-cannibal-lecteur...
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gruz
  19 mai 2013
Maîtrise.
C'est le mot qui résume le mieux cet étonnant thriller.
Maîtrise des innombrables sujets traités, maîtrise de la psychologie des personnages, maîtrise de l'intrigue, maîtrise de l'écriture.
Pour un premier roman papier (après un roman paru au format électronique, « Dynamique du chaos »), une telle maîtrise est tout bonnement exceptionnelle.
Et pourtant, le moins que l'on puisse dire, c'est que Gilberti ne s'est pas facilité la tâche, les domaines abordés foisonnant dans son roman. Mais qu'on soit clair, ce bouquin est tout sauf un vaste fourre-tout, les éléments s'imbriquent au millimètre pour donner une cohésion de l'ensemble assez impressionnante.
Deux histoires qui démarrent en parallèle (schéma classique), une histoire de serial killer et une histoire de terrorisme international (schéma beaucoup moins classique).
Deux histoires, deux personnages de flics vraiment hors-normes, aux capacités hors du commun, mais qui vont devoir aller au bout d'eux-même (et même bien au-delà).
Gilberti a étudié ses sujets à fond pour rendre le tout crédible. L'action est d'un réalisme rarement atteint (sans jamais le faire au détriment de l'aspect romanesque).
L'auteur donne l'impression de maîtriser tous les sujets qu'il touche :
- lutte contre le terrorisme (avec une description des arcanes des services de renseignement et de lutte antiterrorisme assez bluffante),
- procédures policières (avec un traitement tout aussi poussé),
- études psychologiques,
- religions et croyances (avec des citations de textes religieux bien trouvées),
- synergologie (l'étude du langage corporel, popularisé par une récente série TV à succès),
- techniques de combat,
- … (j'en passe et des meilleures).
Une masse d'informations qui a clairement demandé un travail de documentation considérable.
550 pages bourrées jusqu'à la moelle sans que jamais la sauce ne devienne indigeste. Parce qu'en plus, l'homme sait raconter une histoire et sait écrire. Une écriture fluide, qui fait que les pages défilent à toute vitesse, jusqu'au final d'une tension extrême.
Voilà très exactement le genre de thriller qui pourra faire changer d'avis les gens qui pensent que thriller ne rime qu'avec action.
Oui de l'action il y en a. Mais il y a tellement plus, jusqu'à une étude sociologique au scalpel de notre environnement actuel.
Au final, on sort de cette lecture estomaqué, en se disant qu'avec des auteurs comme Gilberti, le thriller « made in France » est en train d'écrire de bien belles pages.
Ghislain Gilberti, un nom à noter d'urgence.
A signaler, la très belle couverture, bien trouvée.
Lien : http://gruznamur.wordpress.com
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Stelphique
  31 mars 2015
Cette lecture est trop intense, tellement qu'elle m'a pris un temps fou à y mettre le mot Fin. C'était si déstabilisant, je croyais vivre les évènements en temps réel (même les dates correspondaient!!!!!C'est dire si ça m'a traumatisée…..). On préférerai sans doute fermer les yeux face à l'horreur de ce serpent, mais même sans ça, vous auriez senti l'odeur du détergent vous réveiller dans vos cauchemars.
Je me suis sentie plus proche du personnage de Cécile, elle est juste l'incarnation de la flic parfaite, une de celles que j'aimerai tant ressembler (si j'avais choisi cette carrière: oui mais non ;) ), un idéal à atteindre, le parfait exemple à suivre……, et j'étais impatiente de plonger dans ses sensations perceptives, pour coincer ce monstre. Sincèrement, juste cette enquête aurait suffit en elle même. Ce tueur laisse une telle scène de chaos derrière lui qu'on est suspendue aux rêves de cette commissaire pas comme les autres. le Mal est bien ici ,dans ces pages, et le regarder par ses yeux laisse une étrange crispation sur l'objet livre, mais vos entrailles pourraient en souffrir également …
Oui ,mais voilà, l'auteur ne se contente pas de cela, l'autre affaire tenue par Bathelemy fait aussi dresser les poils, elle a tellement d'écho dans l'actualité mondiale, qu'on est électrisé de vivre de l'intérieur cette lutte contre le terrorisme. C'est magistralement bien orchestré, minutieusement travaillé, le travail de cet auteur est remarquable. Un premier roman qui laisse présager une belle carrière d'écrivain, et de bons moments pour nous, lecteurs!!!! Aucun temps mort, mais aussi une telle précision dans son déroulement, qu'on est emporté fatalement dans ces enquêtes très troublantes et largement effrayantes, car nous, savons que de tels monstres respirent le même air que nous, c'est donc avec une douleur sourde et priant l'Eternel qu'on voudrait ne jamais voir prendre vie, ses quelques 500 pages.
J'ai beaucoup apprécié que l'auteur nous livre avec intelligence, une belle version de l'Islam. Une jolie tolérance derrière quelques lignes choisies.
Vous l'aurez compris ce livre a été un coup de coeur car c'est un thriller de haute voltige, qui laisse des marques: une indéfectible morsure de serpent plantée dans ma mémoire!

Lien : https://fairystelphique.word..
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nadiouchka
  14 juin 2016
Voilà un bon thriller que ce livre LE FESTIN DU SERPENT de Guislain Gilberti.
Il nous entraîne dans deux enquêtes, une sur un tueur qui éventre ses victimes – il est surnommé l'Eventreur – et l'autre sur l'antiterrorisme.
Deux enquêteurs de talent : Cécile Sanchez – surnommée Torquemada – et Ange-Marie Barthélémy – surnommé L'Archange.
Evidemment, on se doute bien que ces deux enquêtes vont se recouper mais au premier abord on peut se demander pourquoi et comment.
L'auteur s'est documenté d'une façon étonnante sur la lutte contre le terrorisme ainsi que sur les croyances religieuses.
De plus, dans ce livre de presque 700 pages (version format de poche oblige), il est étonnant de voir que les faits sont prémonitoires quand on pense aux actes de terrorisme - ayant lieu actuellement ou ayant eu lieu – attentats de Paris entre autres sans parler de ceux qui ont fait l'actualité par la suite
Les attentats sont décrits de façon très détaillée et on pénètre dans le monde des fanatiques, également dans celui des policiers avec quantité de renseignements sur leurs méthodes de planque, d'infiltrations ainsi que les moyens mis à leur disposition. On ne s'ennuie jamais quand l'auteur nous décrit les longues journées de surveillance, le nombres de photos prises, les comptes-rendus tenus à la minute près…
En parallèle, on suit Cécile, la commissaire de haut niveau qui, malgré toutes ses capacités a quelques moments de faiblesse mais elle arrive toujours à les surmonter par la force de sa volonté. On ne l'appelle pas Torquemada pour rien.
Enfin, les deux enquêteurs de talent se rencontrent et s'allient afin de combattre le groupe An-Naziate avec le fameux Serpent qui, avec ses crocs mortels, sème des cadavres dans toute l'Europe. Cécile a trouvé le moyen de tracer son parcours effrayant (avec une ficelle noire et des punaises sur une carte).
La couverture de ce livre de poche est toute simple mais fascinante avec un oeil vert sur fond noir. Est-ce l'oeil du Serpent ?
Avec ce livre, Guislain Gilberti démontre que l'Islam est une religion de tolérance et non de terreur, contrairement à certaines idées reçues.
J'ai été passionnée par ce thriller tellement d'actualité et j'avais hâte d'en connaître le dénouement car c'est vers la fin que l'on se doute de l'identité du fameux Serpent.
Mais ce n'est peut-être pas tout à fait la vraie fin, en fait, parce que Cécile a encore du travail avant de clore l'enquête…..
Guislain Gilberti est un nom à retenir et un auteur à suivre pour ses prochains ouvrages.
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Citations et extraits (42) Voir plus Ajouter une citation
belette2911belette2911   31 octobre 2013
- Comme est mauvais, certes, ce que leurs âmes ont préparé pour eux-mêmes, de sorte qu'ils ont encouru le courroux d'Allah, et c'est dans leur supplice qu'ils s'éterniseront.
Le commandant Tresch, qui vient juste de pénétrer dans l'appartement, ne peut s'empêcher de commenter :
- Et après ça, on viendra me dire que c'est une religion de paix ! Tous des barbares derrière leurs barbes et leurs burqas !
- Pourquoi ? grogne Ange-Marie. Tu trouves que la Bible est plus tolérante ?
- Évidemment !
- Vraiment ? "Si un homme commet l'adultère avec une femme mariée, cite le commissaire, s'il commet l'adultère avec la femme de son prochain, l'homme et la femme adultères seront punis de mort". C'est pas dans le Coran ça, c'est dans la Bible. Lévitique, chapitre 20, verset 10.

Le bec cloué, le second du groupe se dirige vers la table en bougonnant.
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belette2911belette2911   29 octobre 2013
Ce ne serait pas une première. Le "Panzerschokolade" et les "tablettes Stuka", des friandises assaisonnées à la pervitine distribuée par les officiers nazis pour effacer l'anxiété des fantassins, des pilotes de chars ou d'avions et faire en sorte qu'ils ne ressentent pas les effets de la fatigue.

Les Japonais gavaient leurs kamikazes de méthédrine pour qu'ils aillent s'écraser sur les portes-avions américains avec le sourire jusqu'aux oreilles. Le gouvernement britannique, qui testait le LSD sur ses soldats...
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belette2911belette2911   28 octobre 2013
Nuit agitée. Des images enfouies au tréfonds de l'abîme intérieur, mises en pièces par les années et par une volonté inconsciente de tout effacer. Concassés, écrasées, compactées, refoulées aussi loin que possible. Des souvenirs que Cécile préférerait parvenir à gommer tout à fait.
Cauchemar. Cette nuit, les images se déploient à nouveau, presque intactes dans son esprit. Les morceaux se recollent. L'horreur revient à la charge, avec la distorsion propre aux rêves et aux égarement oniriques.
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belette2911belette2911   31 octobre 2013
Il ne peut s'empêcher de penser que cette perversion de l'islam est aussi triste que dangereuse.C'est à cause d'individus comme Al-Kadir, Sharit, Meshud, et d'autres encore, que de trop nombreux Français ont une vision erronée de cette religion d'amour et de paix, et qu'ils confondent musulmans et islamistes.

Dans le Coran, Allah demande à ses croyants d'apporter sécurité et paix sur terre. Tout le contraire de ce que prônent les fanatiques d'An-Naziate, au même titre qu'Al-Qaida ou les Nigérians de Boko Haram.

Manipulations, traductions et interprétations corrompues des textes, usage dogmatique et politique de la croyance, endoctrinement intensif, propagande acharnée...

Alors que partout dans le monde, des hommes et des femmes vivent paisiblement leur foi, une poignée d'illuminés jettent la disgrâce sur leurs semblables en voulant utiliser les minarets comme miradors.
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belette2911belette2911   28 octobre 2013
- Napoléon a dit : "Si vous voulez connaître un homme, donnez-lui du pouvoir, et alors vous saurez". Cette citation résume parfaitement la situation et illustre bien la bassesse de vos actes. Si l'on ajoute à cela l'absence de tout sens de l'honneur et la cupidité, on a un tableau d'ensemble assez réaliste et parfaitement écœurant.
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