AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizForum
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2070377520
Éditeur : Gallimard (20/02/1986)

Note moyenne : 3.87/5 (sur 34 notes)
Résumé :
Le Bonheur fou, c'est celui qu'éprouve Angelo Pardi, le héros du Hussard sur le toit, à faire la révolution italienne en 1848. Angelo se promène à travers la révolution comme il se promenait naguère à travers le choléra de Provence. La guerre - cette guerre-là, qui est à la fois guerre civile et guerre à l'Autriche - lui communique les sentiments les plus délicieux. L'amitié y prend quelque chose d'exalté et d'admirable, bien propre à transporter l'âme la plus noble... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle
Critiques, Analyses & Avis (2) Ajouter une critique
Aunryz
28 janvier 2015
Le bonheur fou, au-delà de celui de son héro, est assurément pour Jean Giono, celui qu'il a eu à écrire ce roman. On y perçoit à tout instant la gourmandise que l'auteur y prend dans ses descriptions de paysages, d'action ... ses dialogues.
C'est également celui du lecteur (que je fus) qui dévora les pages avec rage et délice.
Commenter  J’apprécie          120
Lavieestunlongfleuvetranquille
13 mars 2016
Ainsi s'achève le cycle du hussard, si l'on excepte "Récits de la demi-brigade".
Le jeune aristocrate retourne en Italie et enfin Angelo combat pour ses idées, sa conception de la liberté et son Piémont natal.
Il aura, bien évidemment, encore à lutter contre des intrigants politiques ainsi qu'une ribambelle de soldats d'opérette, plus apparenté à des brigands.
Ses valeurs restent présentes. Il trouvera le bonheur (le bonheur fou ?) dans des rencontres sincères avec de vraies "âmes", et le reste n'est que péripéties picaresques sur fond de trame historique.
Commenter  J’apprécie          30
Citations & extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
JcequejelisJcequejelis12 avril 2017
Si nous étions aussi comédiens que ces cavaliers de parade, je pourrais vous faire promener tête nue et sans risque au milieu de toutes les batteries. Pour manier des canons, il faut se foutre les mains pleines de graisse et se coltiner pas mal de trucs sur les reins. C'est pourquoi nous sommes tous républicians. Il y a bien longtemps que le roi aurait mis sa police au rancart s'il pouvait compter sur ses canons. Mais il ne le peut pas.

3120 – [Folio n° 1752, p. 158]
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
JcequejelisJcequejelis10 mars 2017
Certes, il … avait connu [des femmes] courageuses. Il savait que le Piémont était le domaine de la passion, que, dans les palais de Turin, les bals étaient, neuf fois sur dix, des réunions de conjurés ; que les couples s'appariaient aux contre-danses pour échanger des consignes et faire passer des mots d'ordre. Il avait été chargé d'assez de missions dans les domaines campagnards, les études de notaires des petits bourgs, les maisons de marchands ; il avait assez cavalcadé en compagnie sur les routes, dans les bois, dans les parcs pour connaître l’existence de femmes graves et déterminées.

3061 – [Folio n° 1752, p. 30]
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
JcequejelisJcequejelis24 mars 2017
Il n'était pas à Turin depuis huit jours qu'un homme de la fraction libérale prétendit avoir découvert un complot militaire. Il ne s'agissait de rien moins, d'après son dire, que de massacrer vingt mille personnes. On devait ouvrir les prisons à une centaine de criminels qui se précipiteraient dans la foule, armés de poignards et provoqueraient les milices. Les officiers prévenus devaient crier « Les libéraux nous assassinent » et faire feu sur la foule. Cerutti respira voluptueusement l'air du pays.

3090 – [Folio n° 1752, p. 34]
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
JcequejelisJcequejelis01 avril 2017
On se livrait partout à des études de physionomie. Tous ceux qui avaient des traits remarquables ou un air étrange, tous ceux qui portaient les moustaches défendues ne pouvaient manquer d’être carbonari. On hasardait des signes de reconnaissance sans obtenir de réponse mais non sans trembler.
Cerutti s'aperçut aussi que ce qui aurait effrayé la police de Paris laissait la police de Turin parfaitement froide.

3104 – [Folio n° 1752, p. 38]
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
AunryzAunryz18 mars 2015
Je ne tiens pas tant que cela aux idées, je n'y comprends rien.
Commenter  J’apprécie          102
autres livres classés : révolutionVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle