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ISBN : 2246785987
Éditeur : Grasset (11/05/2011)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.87/5 (sur 57 notes)
Résumé :
La nuit étoilée qui baigne la pastorale des bergers... La terre, maternelle et dure, et, plus que tout : les bêtes, intermédiaires entre l'homme et la nature... Malheur à celui qui les méprise ! L'auteur, avec son enthousiasme lyrique, nous décrira le grand piétinement du troupeau en révolte, et son triomphe sur celui qui les a méconnues…
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
JeanPierreV
  05 décembre 2018
Jamais l'idée m'est venue d'acheter un livre audio...Le livre est avant tout, pour moi, un objet papier. Quand Babelio m'a proposé ce titre à l'occasion d'une opération Masse critique, je n'avais pas prêté attention au format du livre...Surprise lors de la réception...et à l'occasion de l'écoute.
Une écoute qui devient plaisir, si elle accompagne une ballade dans la solitude d'une nature sauvage...dans un lieu perdu, ravitaillé par les corbeaux, comparable à celui dans lequel Giono transporte le lecteur. Un lieu où seuls des bergers et des moutons peuvent vivre tout un été de transhumance. Là ou la poésie et les mots de Giono prennent encore plus de sens. La Provence rurale non détruite par le tourisme!
Je ne conçoit pas qu'on puisse l'écouter dans une voiture, sur l'autoroute, ou sur les trottoirs d'une ville....Non, il faut le calme, pour qu'opère la magie des mots de Giono, sentir le vent, imaginer les agneaux, l'eau des sources, fouler l'herbe....se mettre en condition pour se laisser bercer par la voix de Pierre-François Garel.
Un soir de la Saint-Jean, sous les étoiles, "deux cents hommes et cent mille bêtes" sont rassemblés sur une "aire de jeu"... délimitée par quatre grands feux. Les bêtes sont montées depuis la vallée. Giono nous raconte cette transhumance, ces milliers de moutons suivant Bouscarle, le chef des bergers, ces brebis quittant les étables et se joignant aux autres, venues d'autres villages, d'autres étables : "le métier de chefs de bêtes est une chose qui coule comme de l'eau entre les doigts et qu'on ne peut saisir"
Bêtes et bergers sont réunis sur le plateau de Mallefougasse où le narrateur les rejoint, Giono sans doute, accompagné par Césaire Escoffier. On lui fait place. Il sort son cahier...
Au son des harpes éoliennes, des timpons, des gargoulettes à eau, au son du vent qu'on perçoit quelques bergers vont se lancer dans des joutes oratoires, jouant successivement le ciel, la terre, la mer, la montagne, le fleuve, le vent, l'herbe...la pluie...etc.
Des hommes, des poètes mettant en mots la nature, une nature qui déjà, dans leur esprit, dans celui de Giono, est dominée par l'homme : "si l'homme devient le chef des bêtes, elle, la Terre, est perdue : Je le vois, déjà, devant le grand troupeau. Il marchera de son pas tranquille et derrière lui, tous vous serez. Alors, le maître ce sera lui. Il commandera aux forêts. Il vous fera camper sur les montagnes, Il vous fera boire les fleuves. Il fera s'avancer ou reculer la mer, rien qu'en bougeant de haut en bas"
La voix grave, monocorde de Pierre-François Garel accentue l'effet théâtral de la cérémonie des joutes oratoires des bergers. C'est certain que le ton de cette voix fait ressortir la gravité du texte. La perception en aurait été différente, si le texte avait été lu par un comédien à l'accent méridional. Une fois écouté pendant une ballade en nature, j'ai éprouvé le besoin de le lire en format ebook. le plaisir est différent, un plaisir difficile toutefois.
Giono joue avec les mots, torture son texte et le rend parfois insolite, n'hésite pas à désorienter le lecteur par des phrases tourmentées, graves, étranges parfois.
A mon adolescence, j'avais approché Giono avec Regain, dont je ne garde que peu de souvenirs...ce titre fait dorénavant partie des livres que je dois relire.
Merci à Babelio et aux éditions Thélème pour cette découverte

Lien : https://mesbelleslectures.co..
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lecteur84
  01 septembre 2016
Il est très souvent difficile de parler de Giono, son style est tellement particulier parfois si peu ortodoxe qu'il peut désarçonner. Entre poésie et parlé, il navigue, se joue des conventions, nous entraine souvent dans un langage imagé. Il fait naitre des impressions, des sensations. Son écriture est une saveur de terroir oublié. Il Chante ici, une fois de plus, ce fameux chant du monde. Les bergers, ces hommes pétris de sciences et de savoir, de celui oublié du reste des hommes, Giono les met à l'honneur, comme il met à l'honneur les paysans, les forestiers, bref, tous ceux qui vivent de la terre, qui la connaissent et en comprennent ses tourments, ses joies. Ils savent se contenter de ce qu'elle donne, acceptent ce qu'elle reprend. L'ode est magnifiquement intérprétée, mais elle peut paraitre aujourd'hui totalement incongrue dans notre monde si éloigné de cette période! On sent à travers ses mots, l'odeur des champs, des bois, des rivières, celui des bêtes et des hommes! L'existence ne se pare pas avec Giono de fioritures, non il y a la sueur, le sang, le froid la chaleur, dans leurs aspects bruts...En lisant ce texte je me demande comment les jeunes générations vont pouvoir apprécier et aimer cet auteur, au parlé si différent du notre, à l'univers si opposé à celui dans lequel nous vivons! Il y a chez Giono une humanité à redécouvrir.
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CDemassieux
  10 décembre 2018
Avant d'entamer mon compte rendu, je dois avouer que j'ai triché. En effet, il s'agissait là d'un texte de Giono que je n'avais pas lu. J'ai donc commencé par réparer cette erreur (in collection Cahiers rouges des éditions Grasset) et je me suis ensuite lancé dans l'écoute du texte interprété (je tiens à ce terme !) par Pierre-François Garel, dont vous pouvez découvrir, entre autres, sur Youtube le talent indéniable en écoutant notamment sa lecture de la lettre de Proust à Bizet. Et si sa voix vous rappelle, pour ceux qui connaissent, celle de Jean Topart, c'est normal car on retrouve chez Garel ces même accents lancinants qui envoûtent imperceptiblement l'auditeur.
Le récit proprement dit de Giono ressemble à de la prose poétique et se prête ainsi parfaitement à la lecture. Des phrases comme celle-ci sont de fait une invitation à l'oralité : « Oui, de ce qui est d'humanité, moi j'imagine, et j'aime assez m'en aller dans ces vies qui ne sont pas à moi et puis de les suivre un moment, et puis de les quitter au moment où ça devient pénible, et de revenir dans la vie de mon corps qui est ce qu'elle est mais qui est mienne. »
Dans cette ode à la Nature, tant chérie par l'auteur au fil de son oeuvre, on chuchote ou l'on clame : ici tout est voix pour dire le monde et le ciel. Là, les étoiles sont comme du riz qu'on jette ou des « graines au vent », dit le texte. Plus loin, le désir de la chair le dispute à celui de la terre. Tout s'exprime dans ce chant des sens. Ce sont les « pays de derrière l'air » qui s'ouvrent alors. Là aussi se déroule une cérémonie mystérieuse qui change d'année en année et relève du conte, où se dépensent les « économies du berger », c'est-à-dire ses rêves. Rêves qui se forment en parlant, ce que Garel sait exactement exprimer, donnant l'impression que nous y sommes dans cette assemblée merveilleuse de bergers.
Il était donc fort logique de lire à voix haute un pareil texte, lequel recèle de ces phrases qui ressemblent à des maximes : « Les bêtes sont des vierges ; elles ne salissent pas les gestes qui font la vie. Elles font la vie simplement. »
La vie, magique et mystérieuse, elle est là qui bruisse, évocatrice jusque dans les nuages, qui « ont une vie d'algues et de fucus : des herbes épanouies dans les mamelles de la vague comme les éponges à lait dans les seins des femmes ». Cette vie, Garel la contient dans l'intonation de sa voix, ses pauses judicieuses, bien loin d'un ton déclamatoire pénible ou d'une récitation léthargique aussi efficace qu'un somnifère !
Il faut effectivement les tenir ces phrases gorgées de poésie immédiatement évocatrice : « La terre est accroupie dans le ventre du ciel comme un enfant dans sa mère. Elle est dans du sang et des boyaux. Elle entend la vie, tout autour, qui ronfle comme du feu. »
Aussi, lecteur ou auditeur – étant entendu que, selon moi, il est préférable de connaître un texte, destiné à être lu, avant de l'écouter –, « ouvre-toi, ouvre-toi, le bonheur et la joie sont là qui veulent entrer. »
Enfin, il ne reste plus qu'à signifier à monsieur Garel, à la manière d'un fameux gascon affublé de quelque non moins fameuse protubérance : c'est un peu court, jeune homme, de Giono il reste bien des textes à lire en somme ! Sachant que l'intéressé, en plus du Serpent d'étoiles, a déjà enregistré Que ma joie demeure, Jean le Bleu et Regain, du même Giono. Mais avec une telle voix, je me dis que cela aurait beaucoup d'allure avec une autre histoire de troupeau, de Giono, je veux parler du Grand troupeau !
(Remerciements sincères aux éditions Thélème et, comme toujours, à Babelio !)
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Marti94
  20 novembre 2018
J'ai choisi un livre audio pour cette nouvelle de jean Giono parce que je pensai que la lecture à voix haute était tout à fait adaptée au style imagé du chantre de la littérature provençale. Malgré son beau titre « le serpent d'étoiles » ne m'a pas enchantée.
Certes, Giono sait trouver les mots pour conter les histoires de son pays et décrire les bergers des montagnes de Haute-Provence avec des « routes alpestres qui sonnent comme des ruisseaux ». Malheureusement j'ai eu beaucoup de mal à me concentrer sur ce texte lu par Pierre-François Garel. Même s'il a un beau timbre de voix sa lecture monocorde donne un côté tragique à l'histoire et rend le récit mystico-philosophique à la limite de la caricature.
Le narrateur qui ressemble à Jean Giono se promène dans les collines du Lubéron et rencontre un berger, Césaire Escoffier, qui l'invite chez lui. Il va lui présenter sa famille, lui raconter sa vie et ils deviendront amis.
Celui qui est nommé Monsieur Jean de Manosque va demander à Césaire de l'accompagner une nuit de la Saint-Jean, quand les feux brillent, car il veut écrire une histoire sur les bergers. Barberousse est avec eux ainsi que la fille de Césaire, la jeune sorcière aux yeux jaunes, dont on se demande ce qu'elle fait là.
L'écrivain va assister à une cérémonie sur le plateau de Malefougasse où se rassemblent de nombreux bergers avec leurs troupeaux pour une grande fête annuelle de la transhumance.
Ce moment un peu mystique de rassemblement prend la configuration d'une grande crèche où les chants et les incantations sont un éloge à la nature autour des éléments, la Terre, l'Air, le Feu, et l'Eau.
Les Bergers sont des chefs de bêtes vivant à la porte des étoiles comme les premiers hommes.
Malheureusement pour moi, cet hymne à la vie m'a donné une sorte d'indigestion poétique tellement le style est pompeux.
Le seul passage que j'ai apprécié est celui qui évoque les instruments de musique utilisés durant les rencontres : la harpe à vent, les gargoulettes qui sont des flûtes dont certaines sont en bois de sureau et d'autres sont en terre et le tympon qui est une flûte à neuf tuyaux. Je ne sais pas si ces instruments existent vraiment mais la part belle donnée à la musique me va bien. D'ailleurs, la musique a un certain pouvoir sur les animaux.
Pourtant, je n'ai pas été sensible à cette expérience dont je ne doute pas qu'elle rapproche de la nature. Entre Forcalquier et Manosque, l'aubergine et l'artichaut, on est loin des convergences de Virginie Despentes (pour ceux qui ont lu le 3eme tome de Vernon Subutex) car l'esprit collectif n'y est pas. C'est bien de tourner les yeux vers les étoiles pour rappeler que les valeurs authentiques et ancestrales sont essentielles mais les tourner vers les autres est plus constructif pour moi.
Ce livre audio m'a été offert par les éditions Thélème dans le cadre d'une opération masse critique et je les en remercie.
Lu en novembre 2018
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brigittelascombe
  25 décembre 2011
"Tout est venu de ce jour de mai:le ciel était lisse comme une pierre de lavoir;le mistral y écrasait du bleu à pleine main; le soleil giclait de tous les côtés:le chaos n'avait plus d'ombre."
Le serpent d'étoiles nous ouvre en grand la porte de la beauté à l'état pur, celle de la nature magnifiée pour plonger plus profondément dans la poésie(cf: "la nuit claquante comme une voile", l'arbre qui chante " d'une voix à la fois humaine et végétale") et l'imaginaire de Giono.
Ce conte initiatique un brin fantastique; puisque l'argile, du potier (Césaire Escoffier) croisé, est "douée de paroles", dotée de charmes; puisque sa caverne "sanglante et noire", telle un utérus, est un haut lieu de création où l'on pénètre "la boue de vie qu'est le mélange des bêtes,des arbres et de la pierre"; puisque la "fontaine raconte des histoires d'eau"; entraîne le lecteur vers le monde des bergers (et des meneurs d'hommes) qui conduisent leur troupeau (celui des hommes aussi à rapprocher de le grand troupeau qui dénonçait les horreurs de la guerre); le monde magique des initiés, dont les mots et la musique permettent le passage vers "le pays derrière l'air", celui du sacré.
Un récit agréable à lire d'un point de vue poétique, un mythe revisité et une ode à la nature dotée de sens divin, mais (pour moi) trop,trop,trop: ma "lecture des étoiles" est restée en suspens, préférant de beaucoup le chant du monde très imagé mais plus concret.
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Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
mesrivesmesrives   24 mars 2016
La prison de quatre murs et tout un cimetière de livres, mais, parfois, ces murs s'écartaient comme une grosse fleur et un déluge de ciel s'abattait là-dedans en bousculade.
Quand on emporte avec soi les mots "chefs de bêtes" et la sourde musique du pin-lyre, on n'est plus l'homme d'avant, on a fait un pas vers les pays de derrière l'air, on est déjà derrière l'air; le monde ordinaire passe juste contre votre dos, devant vous s'ouvre la large plaine des nuages et toute votre peau se gonfle sous la succion des terres inconnues.
Je me souvenais toujours de cette fin de nuit. L'aube venait. Je le sus parce que les yeux des moutons s'étaient éteints tous ensemble. La lune s'enfonça sous l'ombre.
"Profitons des belles heures", dit Césaire.
Le vent tomba; la dernière note s'envola toute seule comme le pigeon de l'arche.
La madame ramassa la grappe d'enfants; elle l'emporta dans la caverne d'argile. La jeune sorcière réveilla son frère, le plus grand après elle et elle l'entraîna en le tirant par la main, lui, pesant tout en arrière, ballant de la tête aux yeux fermés, elle, sèche comme un os, avec les vives antennes de ses yeux jaunes.
Je dis:
"Je coucherai dehors avec le berger."
Oui, j'avais peur de la racine et de cette source du fond de la terre. Le berger me prêta un manteau de bure serré du col, mais tout arrondi de robe et, plié là-dedans cete laine qui sentais le mulet et l'herbe grasse, j'allais m'endormir quand l'homme se pencha sur moi, au blanc du visage et me dit:
"Quand vous reviendrez, je vous conterai ce que j'ai fait le soir de la grande révolte."
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emdicannaemdicanna   05 septembre 2018
Tout est venu de ce jour de mai : le ciel était lisse comme une pierre de lavoir ; le mistral y écrasait du bleu à pleine main ; le soleil giclait de tous côtés ; les choses n'avaient plus d'ombre, le mystère était là, contre la peau ; ce vent de perdition arrachait les mots aux lèvres et les emportait dans les autres mondes. Malgré tout ça, on "faisait la foire." On ne peut guère abandonner une foire de mai : si la pluie menace, on prend le parapluie en bandoulière. S'il fait ce vent, on se jette là-dedans à la nage, on gueule des prix, on vit tout le jour les yeux fermés, les oreilles rompues, comme dans une mer, mais, quand même on fait les affaires et, le soir, à l'abri des murs, on ouvre les paupières brûlées par le sel et le vent : le sac des sous, comme une chose arrachée à un fond marin est plein de débris d'herbe et de sable.
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SamASamA   06 février 2013
Ce soir-là, c'était l'été, la grande porte donnait en plein sur la nuit. Celle-là est venue à côté de moi et elle a passé son petit bras autour de mon cou. C'était tout juste car j'ai le coup gros et que je pèse, et je lui disais : « retire-toi, je te fais mal », mais elle restait contre moi et j'étais glacée de peur et ele était chaude comme un brasillon à me brûler la peau où elle était collée. Et elle m'a dit :
« — Mama, regarde la nuit, c'est plein d'étoiles qu'on sème tout juste. Qui c'est qui les sème ? Qui c'est qui en a le sac tout plein ? C'est des poignées et des poignées qu'on jette ; on dirait du riz, regarde. »
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michdesolmichdesol   07 mars 2019
Les voilà réunis sur le maigre de Mallefougasse, troupeaux harassés, bergers lourds. La nuit est venue. Ils ont allumé un feu. Il n'y a que la nuit pleine d'étoiles, cette terre toute seule dans le ciel, toute bordée de ciel et, comme aux premiers temps du monde, un océan de bêtes autour de quelques hommes. On s'est serré contre le feu. Cette fois-là, il y avait le Sarde. Et celui-là a raconté des histoires sur les étoiles là-haut, sur la terre de là-dessous ; il a raconté pour faire passer la nuit, et aussi parce qu'il a un cœur tout en reflets où bouge l'âme du monde.
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brigittelascombebrigittelascombe   24 décembre 2011
Mamma,regarde la nuit,c'est plein d'étoiles qu'on sème tout juste.Qui c'est qui les sème?Qui c'est qui en a un sac tout plein?C'est des poignées et des poignées qu'on jette;on dirait du riz,regarde.
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Vidéo de Jean Giono
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Un pied au paradis de Ron Rash et Isabelle Reinharez aux éditions Folio https://www.lagriffenoire.com/145625-nouveautes-polar-un-pied-au-paradis.html
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Moby Dick de Herman Melville et Jean Giono aux éditions Folio https://www.lagriffenoire.com/48529-poche-moby-dick.html
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