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EAN : 9782212564471
318 pages
Eyrolles (01/06/2017)
  Existe en édition audio
3.52/5   1716 notes
Résumé :
Romane a toujours le trac avant une conférence. Ce jour-là, au moment où elle s'apprête à prendre la parole le micro part dans un terrible larsen. Un homme au premier rang s'esclaffe : "Ah ! Les femmes et la technologie..." Romane rend silencieusement grâce à cet homme, qui lui permet de confirmer l'importance et l'ampleur de sa mission : réduire le taux de burnerie. Les symptômes de ce mal aussi bien féminin que masculin sont connus : sentiment de supériorité, égoc... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (238) Voir plus Ajouter une critique
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sur 1716 notes
Un déballage de bons sentiments. Une énumération de principes, on ne peut plus convenus, sur le développement personnel (sujet qui, par ailleurs, ne me passionne pas plus que ça...). Des caractères de personnages relevant de stéréotypes vus, revus et rebattus. Sans surprise, dès les premières lignes, j'avais deviné la fin.

Et, à toutes les pages, un foisonnement de ces termes assommants par leur redondance : burné, burnerie, déburnerie, burnage... Jusqu'à ce stage de développement personnel que l'auteure - dans un style : je m'encanaille - a trouvé couillu et drôle de baptiser : Sup' de Burnes.

Force est de constater que ce type de littérature, dépourvue de créativité, développant un schéma et des personnages platement identiques d'un roman à l'autre, a toujours existé.
Autrefois, on appelait ça des "romans de gare" et, même s'ils rencontraient un certain succès commercial, leurs auteur(e)s n'avaient guère de prétentions et s'accommodaient de rester dans l'anonymat.
Aujourd'hui, les signataires de cette même prose insipide, facile et paresseuse, ont des ambitions. Ils, et surtout elles, se revendiquent pompeusement "écrivains" tenant à être reconnus en tant que tels. Car je déplore sincèrement de remarquer que ces auteurs sont en grande majorité des femmes. Un peu de modestie, mesdames, vous êtes bien loin des George Sand, Colette, Agatha Christie, Jane Austen, Marguerite Yourcenar et tant d'autres ! Lesquelles, admettez-le, mettaient dans leur travail d'écriture, une exigence, une passion et une humilité dont vous semblez bien dépourvues.

Mais bon... à une époque où la célébrité est accessible à des filles siliconées et des garçons bodybuildés - les uns comme les autres affublés d'un QI d'huître et brandissant en étendard leur ignorance crasse - on ne peut vous en vouloir, face à cette mare grouillante d'imbécillité, de nourrir un petit complexe de supériorité.

Je me suis un peu emballée, là... non ? Pardonnez mon agacement qui n'est pas uniquement imputable à Raphaëlle Giordano mais intervient à la suite d'un certain nombre de romans du même type (la plupart des best-seller) que j'ai eu l'occasion de lire ces dernières années. D'où ce petit coup de gueule.
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Un roman d'été, qu'on lit sur un transat ou une plage.
De bons sentiments, une histoire qu'on débute et dont on s'imagine très vite la fin...
Quelques faiblesses : les termes "burneries", "burner", etc... en veux-tu - en voilà... Grrr.... cela m'a un peu agacé.
Quelques bonnes réflexions à se faire en ce qui concerne le comportement humain, c'est vrai. le fond est bon, mais un peu moralisateur et un peu "accrocheur", un peu beaucoup aussi à la mode en ce moment. Voici ce qu'on appelle un livre feel-good, mais pas très approfondi cependant.
J'ai emprunté ce livre à la bibliothèque et cela me suffit. Pas d'achat en vue, pas de relecture. Juste un bon moment à passer en ce qui me concerne...
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Oui, je suis d'accord, c'est vrai que c'est un peu gnan-gnan sur les bords et que les deux premiers chapitres lus, on se doute plus ou moins (pour ne pas dire on est déjà carrément sûrs) de la tournure que va prendre l'histoire et du dénouement final et alors ? Cela fait du bien car Raphaëlle Giordano possède cette faculté de viser pile là où ça fait mal et arrive à le détourner de manière positive.

Avez-vous déjà entendu parler de burnerie ? C'est normal mais je suppose que dans votre vie, vous avez déjà tous et toutes eu affaire à des gens lourds, prétentieux, sûrs d'eux et qui vous vous sentir inférieur(e) à eux ? Si vous avez répondu oui à l'une de ces questions (excepté le terme de burnerie qu'il vous est accordé de ne pas connaître car c'est un terme propre à l'auteure), c'est que ce livre est fait pour vous !

Romane a monté sa propre boîte avec son père Jean-Philippe, ancien expert dans l'art de la burnerie. Sup'de Burnes vous propose des programmes adaptés afin de vous défaire de ces mauvais penchants et pour Romane, à partir du moment que vous avez compris que vous les possédiez et que vous avez décidé d'en découdre, c'est que vous avez déjà fait la moitié du chemin. Maximilien Vogue est l'un de ceux-là même si en s'inscrivant à ce programme, c'est plus par défi que par conviction personnelle. Brillant homme d'affaires, son père lui a toujours enseigné que dans la vie, pour réussir, il n'avait qu'une seule solution : s'il ne voulait pas se faire écraser par les autres, c'est lui qui devrait les écraser si bien qu'il en a oublié l'essentiel. En travaillant trop, il passe sans s'en rendre compte à côté de sa propre vie et c'est cela que Romane va tenter, tant bien que mal, ainsi qu'aux autres participants au programme, tous aussi attachants les uns que les autres (même si au départ, on aurait presque envie de leur mette deux claques tellement ils sont énervants et imbus d'eux-mêmes). Cependant, face à un esprit borné, nombriliste, il est souvent rare de pouvoir arriver à le changer sauf si la personne y met du sien et a réellement envie de changer.

Je ne vais pas rentrer plus dans les détails mais sachez que même si ce livre est écrit sur un ton léger, il recèle plein de sagesse et des paroles, quoique un peu clichés, dont on ferait bien de se rappeler plus souvent !

Bref, vous l'aurez compris,j'ai été séduit par ce second roman de Raphaëlle Giordano (tout comme je l'avais été avec le premier "Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une") et je ne peux que vous inciter à le découvrir et à le faire découvrir !
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Roman Gardener a monté une entreprise de coaching pour les personnes atteintes d'un excès de burnerie.
Au début, je croyais que cela avait quelque chose à voir avec le burn-out.
Pas du tout, elle s'adresse aux personnes qui sont trop burnées comme les burnes tout simplement.
Des êtres qui prennent trop de place, étouffent leurs proches ou leurs employés.
Elle a appelé sa société Sup' de burnes.
Romane donne des conférences et organise des stages. Maximilien Vogue, responsable d'une société internationale participe sur le conseil de sa secrétaire à un de ces stages qui, on peut le dire sont très "bon enfant" même si les animations ne sont pas stupides.
Il va donc tenter de saboter les activités et pourtant y participer.
On se demande ce qu'il fait là, sinon draguer la jeune animatrice, Romane.
J'ai trouvé le roman trop simple, trop naïf.
Une personne bourrée d'égo étouffant ne le lira pas et une autre le lira en étant déjà convaincue.
Par contre "convaincue"je ne l'ai pas été du tout , à moins de lire le roman avec beaucoup d'humour tout en évitant d'appliquer ces recettes trop " gentilles".
Du respect, il en faut, certes mais du réalisme et de l'aplomb aussi.
Je connais quand même la raison pour laquelle j'ai été moins sensible au livre.
Tout au long de ma profession d'institutrice et des mes études en sciences de l'éducation, nous avons bénéficié de nombreuses formations afin de travailler en équipes et j'ai retrouvé la majorité des préceptes vus à ce moment.
Je crois que j'étais trop en terrain connu donc un mauvais public pour l'auteure.
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Mouais... Une lecture détente, histoire de se changer les idées entre deux thriller, mais rien de plus.
C'est le deuxième roman que je lis de Raphaëlle Giordano et j'ai l'impression de relire le précédent mais avec d'autres personnages. Comme si l'auteure choisissait un thème à aborder et tissait un semblant de roman autour, histoire de véhiculer l'idée de base...
Car oui, les livres de Raphaëlle Giordano sont plus des guides, des manuels avec des méthodes de développement personnel à reproduire chez soi que de véritables "romans". Je me suis donc assez vite ennuyer.

Romane, jeune trentenaire, a créer son entreprise anti-burnerie. Mais qu'est ce que la burnerie? Ce sont nos petits comportements qui embêtent notre entourage pro et/ou perso. En gros : nos défauts. Comme l'audace, la persévérance au travail, la jalousie, l'impolitesse, bref tout y passe et c'est franchement lourd, surtout quand dès les premiers chapitres l'auteure vous bombarde de mots burnés : burnerie, comportements burnés, Sup' de Burnes, burnobook, penchants burnés, burnerie, rhaaaaa c'est énervant ! Ce mot revient 5 fois par pages et ça m'agace.

J'ai l'impression que l'auteure vie dans un monde de bisounours et cette lutte contre la "burnerie" devient vite grotesque.
La seule chose que j'ai apprécié pendant ma lecture c'est la relation que développe Romane avec son client Maximilien. Leur petite histoire d'amour naissante et la secrétaire de celui-ci qui est visiblement jalouse. Mais évidemment c'est avant tout un livre de développement personnel, pas de temps à perdre avec les histoires d'amourettes.

Bref, maintenant que j'en ai fini avec ce livre, je crois bien que cela signifie que j'en ai aussi terminé avec cette auteure.
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critiques presse (2)
LeJournaldeQuebec
08 janvier 2018
Pour son deuxième roman, Le jour où les lions mangeront de la salade verte, la coach et auteure à succès Raphaëlle Giordano poursuit l’exploration d’un thème qui lui est très cher : l’art de transformer sa vie pour retrouver le chemin du bonheur.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
Lexpress
14 août 2017
L'ensemble peut certes sembler artificiel et plein de personnages archétypaux, mais on peut aussi choisir de se laisser porter et d'y déceler au passage quelques coups de canif à la rapacité du monde contemporain.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (76) Voir plus Ajouter une citation
"La gratitude va bien au-delà de la simple politesse. Elle participe activement à la bonne santé émotionnelle de ceux qui en font un usage régulier. Dire merci tous les jours à ce que la vie vous offre (même des choses qui vous paraissent acquises ou banales, avoir un toit sur le tête, profiter d'un bon repas en paix, embrasser un être cher...) est le meilleur moyen de renforcer votre sentiment de bien-être général et de développer une psychologie positive bénéfique à tous, et à vous en premier !"
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Si vous dégagez de l'agressivité, vous attirerez de l'agressivité. Mais si vous dégagez de l'amour, vous attirerez de l'amour... Moralité : devenez ce que vous voulez attirer à vous !
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C'est vrai, quand on parle de gentillesse et de bienveillance, cela paraît toujours un peu désuet... Pourtant, ces valeurs portent en elles un vrai pouvoir, très puissant mais malheureusement encore trop méconnu.
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BOZO ( le réflexe de )
Vous connaissez Bozo le clown ? Quand vous sentez que vous commencez à vous prendre trop au sérieux ( ce qu n'amène jamais rien de bon ), touchez-vous le nez en disant "bozo" ( comme si vous mettiez un nez de clown ), pour vous souvenir qu'il est bon de prendre de la distance et de mettre de l'humour et de l'autodérision en toute situation.
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Dire qu'il avait intégré ce programme dans l'espoir de se changer, lui. Il réalisait, contre toute attente, qu'en se changeant lui, il pouvait aussi changer la vie d'autres personnes... Une découverte qui l'emmenait plus loin que ce qu'il avait imaginé.
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