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EAN : 9782266296274
272 pages
Pocket (05/03/2020)
  Existe en édition audio
3.94/5   2288 notes
Résumé :
Anna a peur – de la foule, du bruit, de rouler sur l’autoroute, ou encore des pommes de terre qui ont germé… Et elle est enceinte de son deuxième enfant. Pour affronter cette nouvelle grossesse, elle décide d’aller voir une psy.
Au fil des séances, Anna livre avec beaucoup d’humour des morceaux de vie. L’occasion aussi, pour elle, de replonger dans le pays de son enfance, l’Italie, auquel elle a été arrachée petite ainsi qu’à sa nonna chérie.
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Critiques, Analyses et Avis (492) Voir plus Ajouter une critique
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sur 2288 notes
Ciao bella ou bien encore bella ciao, nous avons presque tous en tête le rythme caliente de O bella ciao, bellaciao, bella ciao, ciao, ciao, voici donc un roman rafraîchissant, simple (très, trop?), mais sans haute voltige littéraire.

Anna, femme moderne, mariée, mère de deux jeunes enfants entreprend une thérapie pour tenter d'exorciser ses démons et surtout ses peurs. C'est que la Anna, elle a peur d'à peu près tout. Pas de bisous non non pitié, ça grouille de bactéries et bonjour la gastro après, on oublie la piscine, faudrait pas mourir d'un cancer des pieds. Hypochondriaque jusqu'au bout des ongles, rien n'est simple pour Anna.

Une psychologue qui commence avec les fameux « hum-hum » et finira par s'attacher à ce brin de femme qui se livre et se délivre au fil des séances de ses petits et gros chagrins, quelques fleurs par ci par là de bons souvenirs, de jolis rêves et projets (un blog, un roman).

Anna est aussi une grande nostalgique de son premier amour : l'Italie. Je pensais que la photo de couverture représentait les cinque terre mais non, il s'agit du très beau village de Positano sur la baie almafitaine (à voir absolument, une des plus belles régions italiennes à mon sens).

J'ai eu beaucoup de mal à rentrer dans ce roman. le style d'abord. C'est un peu écrit comme ça parle. C'est très (trop) léger. Et le trop léger devient parfois très lourd si vous me suivez. L'humour traverse ce roman. Il en fera rire certains, sourire d'autres. Pour ma part, je l'ai trouvé tendre mais aussi niais, enfantin, trop facile, répétitif ou lourd.
L'héroïne devient néanmoins attachante au fur et à mesure même si j'aurai préféré la sentir plus italienne cette Anna, y lire plus d'anecdotes sur ce beau pays. Les références à Grimaldi et Ferrante m'ont aussi un peu dérangée.

Pour finir, non, ciao bella ne m'a pas donné envie de parler avec les mains, de rire de tout ou d'enfourner une énorme assiette de spaghettis al dente.
Un roman rafraîchissant sans être du développement personnel, un peu feelgood, un peu léger, un premier roman qui trouvera son public je n'en doute pas.
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Anna va chez la psy.

Elle lui raconte sa vie. Cette tristesse qu'elle cache à grands coups de colère. Son fils. Puis sa fille. Ses origines, sa belle Italie. Son père, violent. Sa mère, victime peut-être. Elle se raconte et nous offre sa vie sur un plateau.

Nous sommes dans le cabinet du psy et on écoute Anna. D'une oreille attentive. Parfois émue, souvent amusée. Car Anna n'a pas la langue dans sa poche. Elle se raconte avec un naturel désarmant et beaucoup d'entre nous se retrouveront dans le portrait de cette maman moderne.

La thérapie et ces dialogues enlevés durera plusieurs années, le temps de suivre Anna et ses colères jusqu'au bout.

Je ne connaissais que très peu Serena Giuliano, honte à moi ! Ne la suivant pas spécialement sur ses réseaux sociaux, j'ai pu lire son livre sans aucun à priori. J'ai découvert une sacrément jolie personne. Avec une voix. Qui porte. Et qui a de belles choses à dire.

Elle évoque les réseaux sociaux, sa vie de maman, l'amour, le racisme ordinaire, le sexime ambiant, les séries télé, la maternité ... Toutes ces choses qui vont sa vie, qui font notre vie. Avec une plume alerte, énergique, vivante et surtout sans prétention.

Elle offre à lire un beau portrait de femme. le sien. On est entre roman et autobiographie. Elle offre un livre où chacun peut se reconnaître et arrive pourtant à rester unique. Preuve d'un vrai talent. Beaucoup de sujets évoqués, une nana de son temps pour qui la journée de la femme n'est pas que l'occasion d'un bouquet de roses …

Un ton, une plume, une ardeur de vivre …

J'aime souvent parler de famille ici et j'ai trouvé ici un nouveau membre de cette belle famille de coeur. Qui se nourrit d'une certaine forme de sincérité, qui peut faire pleurer de rire ou d'émotion. Car on est souvent entre les deux dans ce joli livre …Comme dans nos vies …

Le livre est maintenant dans toutes les librairies et je lui prédis un joli succès au vu de la belle notoriété qui entoure Serena sur la toile (oui, je me suis quand même renseigné). Mais au-delà de l'image, il y a celle qui existe vraiment, tellement sincère et pleine de sa vérité.

Bienvenue Séréna Giuliano parmi ces plumes qui rendent plus belle la vie des gens ! Simplement, juste en se racontant. Et ça, ce n'est pas donné à tout le monde …

Ciao Bella ! Viva a te e ti auguro tanta felicità!

(Ce passage a été gentiment traduit par Google Traduction, pas la peine de venir me dire que ça ne veut rien dire !)

Lien : https://labibliothequedejuju..
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JE PENSE [avec effroi qu'il pourrait arriver le pire à mes enfants],
DONC JE SUIS [la plus inquiète des mères, alors sûrement la plus aimante].
Vraie angoisse mâtinée de mauvaise foi et de fausse modestie ?

'Ciao Bella', c'est l'histoire d'une jeune maman qui doutait, qui paniquait, qui crise-d'angoissait et qui allait voir une psy pour apprendre à vivre avec toutes ces entraves, voire à s'en libérer.
Elle a découvert qu'elle aimait écrire, a donc ouvert un blog, et avec leurs petits pouces levés bien haut, ses milliers d'abonné(e)s l'ont convaincue qu'elle avait du talent. Une éditrice l'a remarquée et a proposé de la publier. Sans doute davantage pour son potentiel commercial, que pour la qualité de sa prose et de ses réflexions.
Une auteur célèbre de romans qui font du bien à l'âme (celle qui dit que demain est un autre jour, et que ta vie recommence là) est devenue son mentor, sa grande amie, à la vie à la mort de leurs carrières...
En route pour l'aventure, les salons, les dédicaces, les plateaux TV, et au diable les fâcheux qui trouvent ça pas terrible et s'étonnent d'un tel succès. Ils sont jaloux, sûrement, ça ne peut pas être autre chose.

La jeune femme a ainsi pu quitter son job 'merdique' (c'est elle qui le dit) d'employée de banque - un poste où elle avait le temps d'écrire (qui a dit que c'étaient les fonctionnaires qui faisaient des trucs persos sur leur temps de travail ?)...
A elle la belle vie, elle va pouvoir satisfaire ses péchés mignons, aller siroter des mojitos avec ses copines, acheter des godasses "qui coûtent un rein" (sic).
Je ne sais plus si j'ai précisé qu'elle utilisait des expressions très originales et "à mourir de rire" ? 🤨🤔😕


D'autres blogueuses ont connu un parcours identique. Et la conversion est rarement heureuse.
Gare au lecteur qui a accepté par erreur l'invitation.
Certaines ont beau être de grandes lectrices, avoir suivi des études de lettres, elles perdent singulièrement leurs exigences littéraires et leur discernement quand elles passent de l'autre côté. Bah, une mini-gloire éphémère mérite bien quelques concessions. C'est un peu comme la téléréalité : ça peut valoir le coup de tenter, ça flatte l'ego, et certaines tomberont un peu moins vite dans l'oubli.

Voilà comment je vois ce livre.
Déjà vu, lourd, exagéré, démago - mais censé être drôle et décomplexant.
Avec une famille dysfonctionnelle, un père violent, joueur.
Et aussi : des saveurs italiennes et une grand-mère géniale, dedans - ça marche fort, ça. D'ailleurs mon petit oeil jeté sur la 3e de couv me dit que la suite sera centrée sur la formidable aïeule restée au pays. Succès commercial assuré.

On tombe de haut quand on s'attendait, au vu du titre, à de la bonne littérature italienne contemporaine - enfin c'est ainsi que je considère Silvia Avallone, Niccolò Ammaniti, Elsa Ferrante...

Sinon, si on veut lire des préoccupations élevées, enlevées et constructives de femmes qui doutent du cumul des mandats (maman + compagne + femme active), on peut se tourner vers Amandine Dhée ('La femme brouillon', 'A mains nues') et Carole Fives ('Tenir jusqu'à l'aube').
Je préfère l'autodérision sobre, sans outrance, réfléchie, qui ne prend pas le lecteur pour un crétin avec une accumulation de poncifs.
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Ce livre n'est pas de la haute littérature. Ce n'est pas une oeuvre extraordinaire et incontournable.
Ce livre n'est, à mon avis, pas un roman. C'est plutôt une suite de minuscules chapitres, dont le fil conducteur est la succession des séances d'Anna chez la psy, fil conducteur assez léger.
Maizalors... késako ?
Ciao Bella, c'est le journal intime d'une névrosée qui se soigne, une succession de petites chroniques qui racontent la vie d'Anna.
La structure se répète tout au long de l'ouvrage : un dialogue avec la psy suivi d'une histoire actuelle ou de souvenirs d'autrefois.
Certains passages sont drôles, très drôles, et j'ai ri de bon coeur. À d'autres moments, j'ai été touchée, et l'ensemble a donné une lecture agréable, légère et vite avalée. Un peu trop vite, peut-être.
Je ne connaissais pas du tout Serena Giuliano et je remercie l'éditeur le cherche midi pour l'envoi de ce livre, ainsi que Babelio pour la rencontre avec l'auteur.
J'y ai fait la connaissance d'une jeune femme charmante et simple, et ce moment partagé fut bien agréable.
J'ai compris les motivations qui l'ont conduite, après le succès de son blog, à écrire ce livre.
J'ai eu la surprise de découvrir qu'être italienne ne signifiait pas forcément être ultra exubérante, même si les textes assez pétulants de Ciao bella le laissaient présager. Disons que Serena Giuliano est italienne... à l'écrit, et plus réservée à l'oral !
En tout cas, sa timidité sincère était très touchante.
Au vu de l'engouement général que j'ai constaté lors de la rencontre, et des critiques dithyrambiques que j'ai lues, je me dis que je ne suis pas la cible idéale de ce genre de livre : question de génération, d'habitudes ou tout simplement de goûts ?
Je ne suis aucun blog, et cet ouvrage assez proche de cette forme de communication est sans doute fait pour d'autres lectrices. Car si ma lecture a été agréable, ça ne fait pas pour autant de Ciao bella le coup de coeur que beaucoup décrivent.
Très bien fait, Ciao bella n'est pas le livre du siècle, n'exagérons rien ; je lui prédis toutefois un beau succès. Succès mérité, car je lui reconnais de belles qualités.
Il m'a souvent fait rire, émue parfois, et beaucoup de mamans se retrouveront dans ce que raconte Anna, dont les histoires sont quelquefois universelles.
Sans oublier ce délicieux parfum d'Italie !
Ciao bella, ciao Anna, evviva l'Italia!
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Quel bonheur que cette lecture surtout que de mon côté dernièrement cela n'a pas été la folie niveau lecture!

J'ai aimé suivre Anna dans son journal, ses séances avec sa psy, sa folie, son humour. Je l'ai suivi avec bonheur durant les différents étapes de sa vie ses amitiés, le retour à son pays d'enfance étant également d'origine méditerranéenne j'ai retrouvée beaucoup de similitudes avec mon vécu concernant notamment la nourriture, la convivialité etc...

Pour une fois j'ai même volontairement ralenti ma lecture pour ne pas finir ce livre trop rapidement et il est aussi drôle qu'émouvant.

Un style direct sans fioritures ou Anna écrit son journal comme si elle parlait à sa meilleure amie ce qui ne fait que renforcée l'empathie et la proximité que l'on peut ressentir pour elle


Une très belle lecture et vivement la rencontre avec Serena dans les locaux de Babelio!
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Citations et extraits (339) Voir plus Ajouter une citation
Mon mari me glisse à l’oreille qu’il a de la chance d’avoir épousé la plus belle des italiennes. C’est fou ce que l’abus de limoncello peut faire dire comme conneries. Et c’est fou ce qu’il peut rend naïve, parce qu’à ce moment précis, sur ce balcon et dans ses bras, j’y crois.
Je me sens forte et belle. Monica Bellucci peut aller se resaper.
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"je suis surtout une maman paumée, qui aimerait bien faire, mais qui n'a pas reçu les bons outils. C'est comme vouloir monter un meuble Ikea sans leur clé magique."

"Ce n'est pas vous qui avez peur, mais l'enfant qui est en vous. Vous avez envie de protéger encore cette petite fille-là. Mais elle est devenue une femme maintenant, et peut se défendre toute seule."

"ma véritable chance, c'est d'avoir trouvé un mari en tout point différent de mon propre père."

"Quand je serai grande, je ne veux pas être ma mère."

"Il paraît que l'espoir fait vivre, et comme j'ai moyennement envie de mourir, alors espérons."

"j'étais tombée immédiatement de son sourire, un peu en coin, sincère et doux. Quinze ans plus tard, je l'aime toujours autant, plus encore peut-être. Il fait partie de moi. Il est mon roc. Fort, rassurant, au milieu de la tempête qu'est ma vie."

"J'aime écrire car cela ne fait pas de bruit. L'écriture permet de crier en silence, de pleurer sans larmes, de communiquer sans paroles."

"Qu'est-ce que ça fait de ne penser à rien, de ressentir une vraie plénitude ? Qu'est-ce que ça fait d'être zen ? Je cherche dans ma vie d'adulte et je ne trouve pas. Pas un moment. Pas un bonheur qui n'ait été entaché par une petite crise d'angoisse bien sympathique, par une douleur intense due à l'estomac qui se serre. Jamais une journée entière sans cogiter, ruminer. Jamais."

"Je me sens si fatiguée. Et la fatigue attire les crises d'angoisse. J'en fais quotidiennement en ce moment. Ça m'épuise de devoir les combattre, les contourner et, donc, je suis encore plus fatiguée, et je fais encore plus de crises. Quel magnifique cercle vicieux, n'est-ce-pas ?! Ça donne envie, non ?"

"Je me déteste d'être comme ça? Je me hais profondément de ne pas être juste normale. Je me rends compte que je suis mon propre bourreau."

"J'ai un besoin permanent de maîtriser ou, du moins, de penser maîtriser la situation. Difficile de gérer quoi que ce soit lorsqu'on sort du train-train quotidien."

"Il n'y a pas de honte à aimer un père qui vous a fait énormément souffrir,"

"Adel est le pilier de ma vie. Sans lui, tout s'écroule. Il est le rocher solide en pleine tempête auquel je m'accroche pour ne pas me noyer. Il me rassure quand j'ai peur, relativise quand je panique. Il n'y a que dans ses yeux que je me sens importante. Je sais qu'il m'aime alors qu'il n'y est pas obligé, voyez. Parfois, j'imagine qu'il me quitte, et cela serait pire que tout, pire que la mort."

"Je n'ai pas envie d'écrire un roman. Ils se rendent pas compte, eux, de combien ça ferait mal. Ils ne savent pas , eux, qu'écrire, que poser des mots, ça pèse lourd. Qu'écrire, c'est graver, c'est faire exister, c'est ne plus jamais pouvoir ignorer."

"J'ai compris que mon passé ne devait plus être un obstacle à mon futur, mais que j'allais puiser en lui le courage d'aller toujours de l'avant."
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–Anna, vous êtes la personne la plus pessimiste que je connaisse.
–Ça, c’est parce que vous ne connaissez pas ma voisine du dessus. Quand je pense être au plus mal, elle arrive encore à m’arrêter dans l’escalier pour me raconter un fait divers horrible, avec tous les détails glauques. Et elle finit toutes ces phrases par « On va tous crever, moi je vous le dis ! ». À côté, je suis la positivité incarnée !
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En Italie, il y a toujours quelqu'un pour prendre un café. J'ai grandi dans un village de 800 habitants, et peu importe l'heure, le jour ou la saison, il y a toujours une personne assise au bar.
Le bar, c'est une institution. C'est là, en plein milieu, comme l'église, pour soigner les plaies, s'écouter, s'entendre, s'aider. La véritable signification de « Viens, on prend un café » on la connaît. On le sait, dès le début, que ce n'est qu'un prétexte, qu'une excuse pudique pour signifier : « Viens, je t'écoute, dis-moi ce qui ne va pas. Bois, ça va aller. Regarde, c'est chaud et réconfortant, et ça te donne de la force. »
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J'ai 8 ans. Je cours pour aller à l'école. J'ai la tenue d'écolière italienne : une longe blouse blanche immaculée que je porte par-dessus mes vêtements. Elle est jolie avec son col froufrouté et elle cache mes pulls moches. J'ai des collants blancs, une jupe à carreaux et des chaussures noires vernies.
Ma nonna [grand-mère] me les a achetées à Noël. La semelle commence à se décoller à l'avant. Nous n'avons pas assez d'argent pour acheter une nouvelle paire ou plutôt, mon père a perdu tout son salaire en jouant aux cartes, et Peppe, le cordonnier du village, les a déjà recollées une fois. J'adore aller chez lui, dans son atelier. Ça sent bon le cuir et la colle. J'aime le regarder travailler. (...) Il répare, colle, cloue, coud. C'est le meilleur. Il rend les vieux souliers tout neufs. Un véritable magicien de la chaussure. Tout le village lui confie ses pieds.
Je cours et je pense à lui. Je vais devoir y retourner et, comme il m'aime bien, ou que je lui fais pitié avec mes souliers décollés, il ne me demande jamais d'argent. Il met sa main sur ma tête et me dit : 'Va jouer, va, non te preoccupà.'
"Ne t'inquiète pas." C'est la phrase la plus douce du monde.
(p. 81-82)
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Vidéo de Serena Giuliano
LIVRE LE COUP DE COEUR DES LIBRAIRES - 14-04-2024
Attention !!! Nouvel horaire pour l'émission "Le coup de coeur des libraires" sur les Ondes de Sud Radio. Valérie Expert et Gérard Collard vous donnent rendez-vous chaque samedi à 14h00 pour vous faire découvrir leurs passions du moment ! • Retrouvez leurs dernières sélections de livres ici ! • • • Et chaque fois, mourir un peu - Livre 1 : Blast, Karine Giebel aux éditions Récamier https://www.lagriffenoire.com/et-chaque-fois-mourir-un-peu-tome-1-blast.html • Résistance / Renaissance: Des voix s'élèvent ici pour que la voix des femmes afghanes ne s'éteigne pas là-bas De Collectif aux éditions Labor et Fides https://www.lagriffenoire.com/resistance-renaissance-des-voix-s-elevent-ici-pour-que-la-voix-des-femmes-afghanes-ne-s-eteigne-pas-la-bas.html • Initiative Stand Speak Rise Up ! (Fondation du Grand Duc et de la Grande Duchesse du Luxembourg) https://fondation-grand-ducale.lu/stand-speak-rise-up/ • Les cerfs-volants de Kaboul de Khaled Hosseini et Valérie Bourgeois aux éditions 10-18 https://www.lagriffenoire.com/les-cerfs-volants-de-kaboul.html • Magnifique de Jean-Félix de la Ville Baugé aux éditions Télémaque https://www.lagriffenoire.com/magnifique.html • Mathilde à Paris de Frédérique Dedet et Mathilde Favier aux éditions Flammarion https://www.lagriffenoire.com/mathilde-a-paris.html • 555 de Hélène Gestern aux éditions Folio https://www.lagriffenoire.com/555-2.html • Cézembre de Hélène Gestern aux éditions Grasset https://www.lagriffenoire.com/cezembre.html • Les Folles enquêtes de Magritte et Georgette : à Montmartre de Nadine Monfils aux éditions Robert Laffont https://www.lagriffenoire.com/les-folles-enquetes-de-magritte-et-georgette-a-montmartre.html • Jeanne Chauvin: Pionnière des avocates de Michèle Dassas aux éditions Ramsay https://www.lagriffenoire.com/jeanne-chauvin-pionniere-des-avocates.html • Les Oracles de Margaret Kennedy et Anne-Sylvie Homassel aux éditions de la Table Ronde https://www.lagriffenoire.com/les-oracles.html • le Festin de Margaret Kennedy et Denise van Moppès aux éditions Folio https://www.lagriffenoire.com/le-festin-1.html • Divorce à l'anglaise de Margaret Kennedy et Adrienne Terrier aux éditions Folio https://www.lagriffenoire.com/divorce-a-l-anglaise-1.html • L'Incroyable Destin des héros de roman de Christophe Hardy aux éditions Novice https://www.lagriffenoire.com/l-incroyable-destin-des-heros-de-roman.html • Je suis un dragon - Tome 1 de Adrien Tomas et Maureen Casulli aux éditions Jungle https://www.lagriffenoire.com/je-suis-un-dragon-tome-1.html • Je suis un dragon !: Embrouilles chez les grenouilles de Sabina Hahn et Rosalind Elland-Goldsmith aux éditions EDL https://www.lagriffenoire.com/je-suis-un-dragon-embrouilles-chez-les-grenouilles.html • Nina & Bruno de Serena Giuliano et Mathou aux éditions Robert Laffont https://www.lagriffenoire.com/nina-et-bruno-ciao-roma.html • Vibidia: La coccinelle super inquiète de Pascal Parisot et Marc Boutav
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