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Anne Damour (Traducteur)
ISBN : 2757801406
Éditeur : Points (15/05/2008)

Note moyenne : 3.76/5 (sur 60 notes)
Résumé :
Jours de juin est construit sous la forme d'un triptyque où se succèdent trois étés dans la vie des McLeod. A la mort de sa femme, Paul entreprend un voyage en Grèce. Là-bas, il s'éprend d'une jeune artiste peintre. Son fils aîné, Fenno, a fui l'Ecosse pour New York où il tient une librairie. Fenno noue une amitié particulière avec son voisin, Mal, critique musical, flamboyant gay atteint du sida. La perte douloureuse qui s'ensuivra transformera sa vie. Jours de jui... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
cmpf
  10 février 2019

J'ai lu ce livre après avoir entendue une collègue l'encenser. Je ne serai pas aussi élogieuse mais j'ai passé un bon moment.
Voilà trois étapes, en juin, dans la vie d'une famille écossaise les McLeod. La première étape c'est pour Paul, sexagénaire, la perte de son épouse. Il décide de partir pour la première fois en voyage organisé en Grèce. S'entrelacent alors les moments forts de ce voyage et les réminiscences de la vie de Paul, la rencontre de sa femme, les enfants, trois garçons, son travail de directeur au sein du journal fondé par son grand-père…
La seconde est vue par l'aîné de enfants, un jeune homme brillant qui est allé faire ses études aux USA et a finit par ouvrir une librairie à New York. Homosexuel il est environné d'amis malades ou succombant au sida. Sa famille a beaucoup de mal à se faire une idée juste de sa vie. A la mort du père parti vivre une partie de l'année dans une île grecque, les trois frères et les épouses des deux autres se retrouvent dans la maison de leur enfance.
La troisième partie beaucoup plus courte et à mon sens la moins intéressante met en relation divers personnages rencontrés au fil de cette histoire.
L'analyse des relations au sein d'une famille est vraiment le point fort.
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livreclem
  11 août 2015
Je dévore les livres de Julia Glass. Ce sont toujours des bons romans d'été qui mettent en scène très souvent une famille.
Ici on retrouve un père et ses trois fils qui font fassent au décès de leur femme ou mère. Des années après, l'aîné qui a quitté l'Ecosse pour les Etats_unis, raconte sa relation avec son père et les années sida qui ont emporté pas mal de ses amis.
Tendre, drôle, touchant : tous les ingrédients sont réunis pour passer un agréable moment.
Je vous conseille cette auteure si vous ne la connaissez pas :)
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missmolko1
  06 décembre 2011
Avant de commencer ce livre, j'avais lu de très bonnes critiques dessus. J'étais donc très heureuse de le trouver à la bibliothèque.
J'ai aimé ce roman mais sans plus :
- Déjà parce que la mort est omniprésente dans ce livre ce qui donne une atmosphère un peu pesante et triste.
- Je rejoins les avis précédents qui disaient que la première partie n'est pas très utile au roman, c'est également mon avis.
- et dernièrement, j'ai eu beaucoup de mal a m'attacher aux personnages sauf peut-être à Fenno.
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kathel
  11 juillet 2015
J'ai choisi Jours de juin parmi les romans de Julia Glass un peu au hasard, parce que je voulais découvrir cette plume dont j'avais souvent entendu parler. Ceci est son premier roman ? J'en suis fort étonnée, parce que ce bon gros pavé brassant plein de thèmes contemporains de société est vraiment très maîtrisé. J'ai trouvé parfaite la structure en trois parties inégales, la seconde qui est aussi la plus longue (et la seule écrite à la première personne) est celle qui tourne autour de Fenno, le membre le plus séduisant de la famille McLeod.
Parlons un peu de cette famille : Paul, le père, vient de perdre sa femme et part en voyage organisé dans les îles grecques. Malgré son récent malheur, la tonalité n'est pas trop mélancolique, et ses compagnons de voyage offrent des portraits qu'on imagine croqués à partir de rencontres réelles, tant ils respirent l'authenticité ! C'est le premier de ces trois mois de juin, celui où Paul rêve de changer peut-être de vie…
Six ans plus tard, son fils Fenno rentre en Ecosse alors qu'il n'y est pas revenu depuis de longues années. C'est l'occasion de comprendre mieux les liens tissés dans la famille, entre les trois frères, rien de dramatique ni d'irrémédiable, des éloignements comme dans toutes les familles… La vie bien réglée de Fenno, libraire à Greenwich Village, prend un tournant, voire même plusieurs tournants très importants, juste à ce moment-là
La troisième partie, le troisième mois de juin, centré sur Fern, une femme peintre, permettra de faire le point quelques années plus tard.
C'est un régal de lire sous la plume de Julia Glass les relations familiales, ou celles des différents couples du roman, tant elle réussit à pointer les comportements, à analyser les situations, sans jamais perdre de son empathie pour chacun. La mémoire familiale, la façon dont chacun voit et imagine les autres un peu perdus de vue, la paternité et la maternité, sont au coeur de ce roman.
Julia Glass, un nom à noter et à retenir, je crois que ses autres livres méritent d'être lus aussi, et qu'on retrouve même dans l'un d'entre eux des personnages de ce Jours de juin : je m'en réjouis d'avance !
Lien : https://lettresexpres.wordpr..
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monito
  06 octobre 2009
Dix ans, trois époques, trois personnages principaux tous liés les uns aux autres et plus particulièrement Paul le père de Fenno qui fera en Grèce la connaissance de Fern qui rencontrera Fenno dix ans après avoir connu son père.
A l'instar de The Hours, chacun des 3 personnages vit la même chose à des temps différents. Chacun vit la vie dans ses peines et ses joies et dans ces occasions manquées, ces non-dits qui jalonnent les parcours.
Jours de juin est aussi l'histoire d'une famille, le rapport à l'amour, à l'amitié, à la maladie, au mal-être et au couple…
Julia Glass embrasse tous ces sujets, trop peut-être pour bien les étreindre mais dans son écriture on retrouve aussi le peu de temps qui nous est donné pour se retrouver seul avec soi et faire le point quand la vie souvent va trop vite.
Contrairement aux romans français contemporains souvent trop courts, les auteurs anglo-saxons n'hésitent pas devant les histoires longues. Celles où on peut prendre le temps d'entrer lentement, à son rythme, pour juste s'y trouver bien jusqu'à s'y retrouver.
C'est Fenno qui a le rôle et la place principale. Il est le coeur de l'histoire plus de la moitié du roman. C'est un type bien, un peu mal dans ses pompes, qui s'est déraciné pour mieux s'implanter mais qui somme toute reste inscrit dans une obligation : on est d'où on naît. Sans jamais renoncer à ce qu'il est, il refuse de l'afficher et de le porter en bandoulière, ce fils qui n'a jamais vraiment su dire ni entendre dire l'amour qu'on porte en soi.
Jours de juin… un beau roman de début d'été qui ouvre les prémices du temps de la lecture retrouvée.
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
NadaelNadael   03 septembre 2010
Le temps joue comme un accordéon, il se resserre et se déploie de mille manières mélodieuses. Les mois passent comme l'éclair, dans une suite accélérée d'accords, ouverts-fermés, unis-séparés ; puis vient une seule semaine mélancolique, qui est peut-être le pivot de l'année, une longue note soutenue. Le jour de mon retour est resté gravé dans ma mémoire comme une fugue, avec un ton parfaitement clair, mais des mois qui suivirent, l'automne et l'hiver qui précédèrent la mort de ma mère, ne me restent que quelques bribes d'une musique légère.
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SophiePatchouliSophiePatchouli   05 mai 2016
Je m’aperçus que la librairie était un paradis pour les désœuvrés ou les hésitants, un endroit idéal pour passer l'heure du déjeuner à rêver, un lieu de rencontre pour les amants coupables, une oasis pour les époux malheureux qui voulaient retarder le moment des querelles vespérales. Nous avions aussi une poignée d'âmes solitaires, ni toquées ni désagréables, qu'attirait moins l'atmosphère du magasin que le fait que je sois toujours disponible.
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NadaelNadael   04 septembre 2010
Je me prépare, gaiement cette fois, à évoquer d'autres souvenirs, à boire encore du vin - trop, beaucoup trop - et à penser au moment où j'ouvrirai la porte de l'endroit où je vis vraiment, de l'endroit que j'ai choisi, où j'entrerai dans cette ridicule pièce outrageusement rouge, déposerai mes bagages, retrouverai mon oiseau et mon chien, et débrancherai mon téléphone. Non par refus d'entendre la voix de mes amis, mais parce que j'aurai besoin de dormir des heures et des heures avant de m'éveiller pour regarder la vie qui m'attend, pour apprendre à vivre tout simplement.
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AifelleAifelle   12 août 2012
"Il y a dix ans elle serait tombée amoureuse de ce garçon, et quoi que c'eût été une erreur grossière, dont elle serait sortie le coeur meurtri sinon brisé, ses raisons de l'aimer n'en auraient pas moins été justes. Comme elle, c'est un anxieux. Comme elle, il perçoit l'atmosphère qui l'entoure avec trop d'acuité : il est sensible aux plus imperceptibles changements dans la direction du vent, la teneur en ozone, la pression barométrique. Parfois c'est presque insupportable".
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saphoosaphoo   20 juin 2010
Paul soupire, " Je ne suis pas un grand collectionneur. " Plus exactement, il aurait pu dire qu'il n'est pas venu ici pour en rapporter des souvenirs mais pour les oublier, pour y apporter une partie des siens et les laisser tomber comme des pierres, un par un, dans la mer.
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Video de Julia Glass (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Julia Glass

La chronique de Gérard Collard - Refaire le monde
Si vous aimez lire, si vous êtes gourmet, si vous êtes gourmand... le livre que Gérard Collard vous présente aujourd'hui dans sa chronique, est pour vous!!! le libraire de Saint-Maur-des Fossé a choisi de vous parler du livre de Julia Glass "Refaire le monde" aux éditions J'ai Lu. Un roman qui se dévore... Regardez... La présentation du livre "Refaire le monde" par l'éditeur : Pâtissière à Greenwich Village, Greenie se consacre tout entière à son jeune fils et à son métier, tandis que son mari plonge dans la mélancolie. Lorsque le truculent gouverneur du Nouveau-Mexique, conquis par un gâteau à la noix de coco, lui propose de devenir chef cuisinière de sa résidence, elle accepte, par ambition autant que par désespoir, et part vers l'Ouest, bouleversant ainsi la vie de toute la famille... Vous pouvez commander "Refaire le monde" sur le site de la librairie en ligne www.lagriffenoire.com
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