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Suicide Squad tome 1 sur 4
EAN : 9782365778589
160 pages
Urban Comics Editions (08/04/2016)
3.6/5   50 notes
Résumé :
Ils étaient condamnés à passer le restant de leurs jours derrières les barreaux, mais le gouvernement en a décidé autrement. Harley Quinn, Deadshot, King Shark et El Diablo font désormais partie d'un escadron suicide envoyé sur le terrain quand une mission s'avère trop dangereuse. Une équipe de super-criminels sacrifiables dont le premier objectif sera de venir à bout d'un stade peuplé de plusieurs milliers de spectateurs infectés. Par quoi ? Par qui ? La Suicide Sq... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
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Avec le film éponyme sorti en 2016, Urban Comics remettait en avant la série New 52 de Suicide Squad publiée en version originale à partir de 2011. Dans ce premier tome, nous suivons les premiers épisodes de cette nouvelle mouture d'une équipe de choc composée des pires vilains de DC Comics.

Le scénario d'Adam Glass met surtout en scène une aventure de Floyd Lawton, alias Deadshot, le meilleur tireur d'élite du monde. Celui-ci re-découvre ses partenaires d'infortune (Harley Quinn, El Diablo et compagnie : pas d'inquiétude pour ceux qui avancent à tâtons en imaginant qu'ils vont devoir apprendre à connaître des personnages inconnus, le casting est très calqué sur celui du film) pour une nouvelle mission suicide. Adam Glass a concocté un cocktail d'action qui va à cent à l'heure : l'avantage de cette aventure menée tambour battant est que chaque épisode original (rappelons que le modèle américain publie un chapitre par mois et les réunit ensuite comme ceci en volume) met en valeur une découverte supplémentaire sur les raisons de leur mission de départ, le tout dans une surenchère qui sert le propos de base : les personnages de Suicide Squad débordent d'énergie et déconnent à plein régime (dans le bon sens du terme). C'est là un point contrebalançant de manière intéressante l'aspect très échevelé du scénario.
En revanche, la ribambelle de dessinateurs convoqués pour illustrer cette flopée d'actions est malheureusement trop souvent composés d'artistes choisis pour être passe-partout : Federico Dallochio, Ransom Getty, Andrei Bressan, Cliff Richards, Clayton Henry et Ig Guara font ce qu'ils peuvent pour harmoniser leurs traits, mais dans l'ensemble, ce volume ne brille pas par des planches époustouflantes, par le fait même qu'aucun dessinateur n'a le loisir de prendre son temps pour en produire.

Têtes brûlées mise donc sur de l'action à tout-va, avec un dessin conventionnel, mais scénaristiquement cela risque de s'essouffler assez vite, car les surprises ne peuvent pas faire mouche à chaque fois, et de manière aussi répétitive.

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J'ai beaucoup aimé, ce comic book.
Les personnages, qu'il fait intervenir, deviennent tous intéressants, en très peu de pages ; il faut peu de temps, pour cette bande dessinée, pour leur insuffler, une vie, une âme, des dilemmes et une histoire, qui les rendent intéressants. Chacun a sa propre personnalité, et la personnalité de tous, est intéressante, d'autant plus, qu'elle est appropriée, dans l'univers dur, dépeint, par cette bande dessinée.
Dépeindre un tel univers est, d'ailleurs, l'un des autres grands mérites, de cette oeuvre ; on sent la dureté de cet univers et, à quel point, ce dernier, est difficile à vivre.
L'oeuvre, est également pleine de rebondissements inattendus, ce qui contribue, à la rendre intéressante, et palpitante-d'autant plus, que ces rebondissements, sont toujours l'occasion, de mieux dépeindre la dureté de l'univers, dans lequel évolue les personnages, et de mieux parler des personnages, de leur histoire, de leur personnalité, de ce qui fait leur intérêt et leur complexité.
En somme, "Têtes brûlées", est une bande dessinée super-héroïque intéressante.
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Ce premier tome de Suicide Squad proposé par Urban Comics, rentre dans le cadre des New52, un relaunch/reboot quasi total de l'univers DC initié il y a déjà presque 5 ans. Faisant fit de l'ancienne continuité, on assiste dans les premières pages du tome à la création de l'équipe qui se nomme donc Suicide Squad. L'occasion de découvrir (ou redécouvrir) des personnages qui seront pour la plupart présents dans la prochaine adaptation cinématographique, tel que Deadshot, Harley Quinn et El Diablo. Ce sont d'ailleurs les personnages les plus mis en avant dans ce tome, l'évolution de l'équipe et l'histoire tournant majoritairement autour d'eux trois. Les autres personnages font plus office de second couteau sacrifiable.

Car effectivement sans vouloir spoil, dans Suicide Squad, il y a du sang et des morts. Si on peut être surpris dans les premiers chapitres de se séparer de certains personnages aussi rapidement, une fois la manoeuvre comprise, on la retrouve tout le long de tome. C'est peut être le premier reproche à faire aux premiers chapitres de l'aventure, ils se ressemblent énormément dans leurs constructions et leurs approches. La Suicide Squad est envoyée dans une dangereuse mission suicide, certains ne s'en sortent pas, on remplace les seconds couteaux et on les renvoit directement en mission. On peut trouver ça soit redondant, soit fun. Objectivement, c'est peut être un défaut, personnellement ça ne m'a pas dérangé vu que ça colle tout de même à l'équipe, qui on le rappelle, est composé de criminel, et donc sacrifiable.

Une fois le principe de base assimilé, le dernier tiers du tome se concentre sur une Harley Quinn en proie à la folie suite à une découverte sur le Joker. L'occasion pour moi de parler du « nouveau statut » de cette Harley. Une Harley différente de celle historique de Paul Dini et Bruce Tim, et même légèrement différente de ses dernières aventures solo écrite par Amanda Conner et Jimmy Palmiotti. On le comprend de suite à la lecture, Harley est ici l'élément sexualisé de l'équipe, car il en faut bien une. Un point qui me chagrine légèrement, mais il faut bien l'avouer, qui sera le modèle de sa version cinématographique.

Pour finir, parlons des dessins de ce tome 1 qui sont très inégaux. le récit soufre en effet de ne pas avoir un dessinateur attitré pour l'ensemble du run. Certains s'en sortent bien, d'autres non. Mention spéciale à la médiocrité d'une page en particulier où El Diablo a une tête différente sur chaque cases, jusqu'à carrément devenir un gribouillis d'enfant dans une petite case. C'est clairement choquant, mais je vous rassure, le reste des dessinateurs livrent quand même un bon travail.

On se retrouve donc face à une petite surprise loin d'être parfaite, mais faisant office de bonne porte d'entrée pour découvrir l'équipe qui composera le prochain long-métrage DC.
Lien : https://coffeequestfr.wordpr..
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Premier recueil de la Suicide Squad, période New 52, daté du début des années 2010 et publié en français pour accompagner la sortie du médiocre (premier) film.
D'une main de fer, Amanda Waller dirige une belle bande de criminels hétéroclites choisis parce qu'ils ont passé avec succès un test bien barbare (dans les premières planches). du coup, le meilleur assassin du monde, Deadshot, voisine avec la toujours cinglée Harley Quinn, un El Diablo en quête de rédemption, le monstrueux King Shark, etc. L'ensemble, au point de vue scénaristique, n'évolue pas beaucoup d'une intrigue à l'autre : après la création de l'équipe, on implante une mini bombe dans le cou de chacun des membres de la Squad pour les expédier direct sur le terrain. Après tout ce sont des criminels irrécupérables alors autant qu'ils servent à quelque chose.
Dès lors les intrigues adoptent un ton assez proche d'un croisement entre « Mission Impossible » et les « Douze Salopards ». de l'action, des vilains de seconde zone aisément sacrifiables et forcément sacrifiés (avec des giclées de sang pour rendre le tout plus cool), un rythme soutenu qui ne laisse pas le temps de souffler (dès qu'une mission se termine nos « héros » sont envoyés combattre ailleurs) et un humour très sarcastique. Bref, du nihilisme rigolo : nos méchants ne reviennent pas vivants du récit, à l'exception des stars maisons (Deadshot et Harley) qui, eux, s'en sortiront forcément à chaque fois.
D'une aventure à l'autre, l'équipe se renouvelle tranquillement, on rappelle même Captain Boomerang pour ajouter un nom connu au « générique » mais, dans l'ensemble, il ne faut pas s'attendre à de vraies surprises dans cette histoire. Quoique les auteurs misent sur les coups de théâtre, les morts inattendues et les cliffhangers, la prévisibilité reste la norme, sachant que les « stars » ne peuvent périr et que seuls les vilains ringards connaitront un sort sinistre.
De plus, après une centaine de pages, les redondances commencent déjà à rendre le tout très linéaire. Certains passages étonnent un peu mais pas dans le bon sens du terme : malgré sa folie envers le Joker, Harley se la joue ultra-sexe et se jette littéralement sur un Deadshot qui n'en demandait pas tant. Cela aura par la suite (dans le tome 2) des conséquences. La deuxième histoire de ces TETES BRULEES se focalise d'ailleurs sur notre Harley (vroum vroum !) qui tente de récupérer le visage arraché de son poussin. On explore également, mais sans doute un peu trop rapidement, la transformation de la psy introvertie en psychopathe sous l'influence du Joker.
A l'image du (premier) film « Suicide Squad », cette série joue la carte du « trop plein » et de l'outrance, avec une certaine subversion de pacotille plaquée sur une histoire qui, finalement, exploite assez peu le côté « criminels » de nos anti-héros. Seuls King Shark se montre amusant avec sa manie de bouffer tout ce qui passe à portée de ses mâchoires. le côté brutal est, lui aussi, finalement peu assumé : beaucoup de morts certes mais seulement chez les « chemises rouges » comme on dit dans « Star Trek ».
Au niveau des dessins, partagés par une demi-douzaine de dessinateurs, ils sont inégaux et pas toujours très réussis, bref dans une « moyenne basse ». Rien de honteux mais un manque d'homogénéité quelque peu problématique et aucune chance que le lecteur ne s'arrête longuement sur une case pour l'admirer. A l'image du tome dans son ensemble, les dessins « font le job » mais ne laissent pas de souvenirs marquants. Avouons néanmoins que le cliffhanger final titille la curiosité et pousse à la lecture de la suite. Mais sans enthousiasme excessif…

Lien : http://hellrick.over-blog.co..
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Du bon et du moins bon.
Suicide Squad, tout fan de Dc connais désormais cette équipe, le film étant sortie cette année à beaucoup aider. Suicide Squad, c'est l'histoire d'une " équipe " de méchants qui pour une réduction de peine sont envoyer en mission suicide. Tous lutte désormais contre une attaque qui transforme les civils, mais travailler en équipe n'est pas toujours leurs fort ! On nous offre une immersion dans l'histoire des personnage. Un gros point de vue que la relation d'Harley et son poussin, et en lisant ceci, on peut comprendre le Joker du film, ils ont décider de montrer ce côté du Joker, et peut être, dans un prochain film verront nous la relation la plus connu du Joker avec Harley, un Joker tordu et violent envers elle qui sait.. J'ai trouver le rapprochement de Deadshot et Harley dans ce comics pas vraiment utile, à moins que cela donne quelques chose de plus sérieux par la suite, je ne vois pas l'utilité de la chose, peut être fallait il mettre une semi-romance pour attiré un public féminin ( mais je suis une fille et sa ne passe pas ). Les evenement s'enchaine à tels point que parfois on s'y perd. J'ai pas du tout aimer cette version de captain boomerang, j'ai préféré celui dans le film, bien plus badass ! Bref, une lecture que je conseil tout de même, mais ce n'est pas la lecture du siècle, sa ce laisse lire sans plus. Je lirais le tome 2 pour voir si sa relève un peu le niveau.
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critiques presse (3)
ActuaBD
02 novembre 2021
Une intégrale alléchante, aux scénarios et graphiques captivants tant pour les fans de la première heure que des néophytes ne connaissant les Suicide Squad que par les films.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
Sceneario
10 mai 2016
Ce premier volume est une bonne surprise qui donne envie de suivre la série, surtout après le final ! Amateurs de comics hors normes et immoraux, Suicide Squad devrait bien vous plaire
Lire la critique sur le site : Sceneario
ActuaBD
26 avril 2016
Gore et action non-stop sont au programme de cette série mettant en scène d’improbables anti-héros !
Lire la critique sur le site : ActuaBD
Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
Des super-criminels recrutés en prison, envoyés pour des missions secrètes et à qui on a injecté une nano-bombe pour qu’ils se tiennent à carreau, pas un bon deal. Et mes équipiers, l’horreur.

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- Des zombies ??? C’est trop génial ! J’adore les zombies !
- S’ils se nourrissent de cerveaux, tu es à l’abri, Harley Quinn.

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Harleen Quinzel : L'humour, c'est votre manière d'attirer l'attention. Ou une façon de dire la vérité sans avoir à l'expliciter.
Le Joker : Ou le pouvoir. S'ils rient, ils vous appartiennent. Les faire rire, c'est avoir du pouvoir sur eux. Après vous pouvez les plier à votre volonté. On peut faire rire un crétin aussi facilement qu'on peut le faire pleurer. Mais vous aurez le même résultat : leur attention.
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Moi, c’est Yo-Yo. Et non, je n’ai pas une ficelle qui me sort de la raie.
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DOCTEUR SERANO.-Docteur Quinzel... Harleen.. Vous travaillez à l'asile d'Arkham, avec les esprits criminels les plus dangereux de la planète, et vous me dites... avoir le béguin pour le Joker !
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