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Valérie Le Plouhinec (Traducteur)
EAN : 9782361930264
336 pages
Les Grandes Personnes (13/01/2011)
4.11/5   57 notes
Résumé :

Un jour, je me suis évadé d’un orphelinat pour retrouver Papa et maman, sans avoir besoin de faire tout ce qu’on fait dans les histoires d’évasion…Creuser un tunnel ; me déguiser en curé… Un jour, j’ai sauvé une petite fille qui s’appelait Zelda d’une maison en feu… Un jour, une idée horrible a commencé à enfler dans ma tête endolorie. Et si nous, les juifs, n’étions pas maltraités seulement à cause de livres ? Si c’était autre chose ? Un jour, je vivais... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (21) Voir plus Ajouter une critique
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Ce récit est fort, violent, émouvant... Par moment, cela me faisait penser au film "La vie est belle" avec Roberto Benigni.

Felix est juif, orphelin et il invente des histoires pour expliquer ce qui lui arrive, et aussi à sa famille. Mais peu à peu, il prend conscience de l'horreur dans laquelle il se trouve.

J'avais le ventre noué pendant ma lecture. Je tremblais avec Felix et Zelda. Je n'ai cessé de penser à ces enfants qui se sont trouvés dans les mêmes conditions. Et à tous les enfants d'aujourd'hui qui se trouvent sur les routes, chassés par la guerre.





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Je vais aller à contre courant de toutes les critiques que j'ai pu lire. Ce livre ne ma pas touchée. C'est l'histoire de Félix, dix ans, qui porte un regard différent sur le nazisme et l'antisémitisme. le seul hic pour moi c'est que jamais je n'ai eu l'impression qu'effectivement, c'est un enfant qui nous parle. Trop naïf, trop surfait. Pour moi, l'auteur n'a pas réussi à se mettre à la place d'un enfant de cet âge et cela a gâché ma lecture. Alors oui, le thème est beau, dur et émouvant mais cela ne suffit pas pour faire de ce roman un chef d'oeuvre.
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Félix a dix ans et vit depuis trois ans dans un orphelinat dans la montagne. Il est persuadé que ses parents - qui sont libraires - sont partis sauver des livres. Quand des nazis débarquent brusquement pour brûler les livres de la nonne qui s'occupe des enfants, il décide de s'enfuir afin de retrouver sa famille.. un voyage difficile dans un pays en pleine guerre.

Il se rendra malheureusement vite compte que le nazis ne détestent pas les juifs à cause de leurs livres, un fait qu'il aura du mal à comprendre et à assimiler. Sa rencontre avec Zelda - une petite fille croisée par hasard - va changer beaucoup de choses, il va la prendre sous son aile et est bien décidé à la protéger, peu importe ce qu'il lui en coûte.

Après Cours sans te retourner, voici à nouveau l'histoire d'un petit garçon en Pologne pendant la deuxième guerre mondiale. Même si j'avais beaucoup aimé le dernier, j'ai eu un véritable coup de coeur pour Un jour qui est juste incroyablement émouvant.

Bien sûr le récit est difficile et très triste. Félix est un enfant rêveur et un grand conteur malgré sa situation compliquée, sa plongée en dehors de son petit monde habituel va être brutale. Petit à petit il comprend que les nazis détestent ce qu'il est, une réalité qui va le changer de manière flagrante même s'il reste Félix, un petit garçon courageux et généreux. Je me suis énormément attachée à lui, le quitter à été un véritable déchirement. Zelda aussi, bien évidemment. le duo qu'elle mène avec Félix est touchant et drôle aussi, par moment. C'est une toute petite file au caractère bien trempé qui n'a pas sa langue dans sa poche, ce qui leur attire souvent des ennuis. Félix prend soin d'elle avec un dévouement admirable et très mature pour son âge. Leur voyage sera mouvementé et les épreuves nombreuses, on ne s'ennuie pas un seul instant et on tremble constamment pour ces deux petits bouts de chou que la vie malmène bien trop à mon goût.. Ils croiseront beaucoup de gens, des gentils et des moins gentils. On s'attache à certains, on en déteste d'autres, ce qui est sûr c'est qu'on n'est jamais totalement sereins..

J'en suis ressortie avec une tristesse et une nostalgie immense mais je le conseille de tout coeur tout de même. C'est beau, c'est triste, c'est révoltant.. C'est intense. L'histoire de Félix et Zelda est à lire pour toutes les épreuves qu'ils ont traversées, celles que des milliers d'autres enfants ont vécu dans cette période tragique. Parce qu'il y a de l'espoir, de l'humour, de l'amitié et de l'amour..
Lien : http://mamantitou.blogspot.b..
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Un jour, roman historique de Morris Gleitzman, raconte la vie d'un enfant juif, Félix. Comprenant que les juifs sont en danger il s'évade de l'orphelinat à la recherche de ses parents.
Sur son chemin il rencontre de nombreuses personnes dont Zelda, petite fille nazie, avec qui il vit beaucoup de péripéties.
Jusqu'ou peut-il aller pour retrouver ses parents?
Tout au long de ce livre j'ai réalisé à quel point la vie des juifs pouvait être
dure et angoissante .En effet les ils étaient considérés comme des annimaux:
"Sur la porte un panneau: PAS DE CHIEN PAS DE JUIF".
J'ai beaucoup aimé ce livre car il raconte sincèrement la vie des juifs pendant la seconde guerre mondiale.
Je conseille ce livre aux personnes sensibles.
Ce livre est facile à lire.
Clément. SCHAAB. 5°C
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Un roman bouleversant qui réussit pleinement à conjugué au présent notre passé. "Un jour" donne voix à l'enfance , cette enfance pourchassée, assassinée, violentée durant la seconde guerre mondiale. Bien plus qu'un roman, ce livre a valeur de témoignage.
Astrid Shriqui Garain
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
- Ce n'est pas la faute de mes parents, lui dis-je. C'est celle de mon grand-père. Il était encore en vie quand j'étais bébé, et il les a obligés à le faire. Il disait que sinon je tomberais malade.
- Faire quoi? demanda Zelda?
- Couper un prépuce en parfait état, lui explique Génia.
Maintenant, Zelda aussi regarde mon zizi.
Mais très brièvement. Après quoi elle me jette la serviette en même temps qu'une œillade compatissante.
Genia, elle, ne compatit pas du tout.
Très malin ce grand-père, dit-elle en me prenant la serviette pour me frotter le dos. Désormais, tous les nazis qui tuent des juifs peuvent te repérer à un kilomètre. - Il était très religieux.
Il faut soutenir son grand-père, même quand il a mis votre vie en danger sans le faire exprès.
- Religieux, raille Genia. Ce n'est pas là mon idée de la religion.
( p 219)
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Et là, je m'aperçois qu'il y a quelqu'un d'autre dans la pièce.
Oh.
C'est un petit enfant, d'environ deux ans, dans une chaise haute.
Je ne peux pas dire si c'est une fille ou un garçon parce qu'il y a trop de sang sur son petit corps.
Oh.
Je hurle le nom de Barney.
Celui-ci arrive en courant et manque de tomber de tout son long en découvrant cet affreux spectacle, mais presque aussitôt il m'attrape et me traîne dans le couloir.
Je suis secoué de sanglots.
C'est un bébé, dis-je. On ne tire pas sur les tout-petits.
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Vous voyez de quoi je veux parler, quand vous sautez d'un train en route pour un camp de la mort nazi, avec deux amies, et que vous manquez vous assommer mais que vous réussissez à garder toute votre tête, même que vos lunettes ne sont même pas cassées, mais que votre amie Chaya n'a pas cette chance et qu'elle est tuée, alors vous l'enterrez sous des fougères et des fleurs sauvages, ce qui demande beaucoup d'énergie, si bien qu'il ne vous reste plus beaucoup de forces pour courir et grimper ?
C'est tout à fait Zelda et moi en ce moment.
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Dehors, les gens hurlent, les chiens aboient, les soldats crient, mais le bruit le plus fort est celui des coups de feu.
Bang. Bang. Bang.
Et là, je me rends compte que ce ne sont pas des coups de feu. Je comprends ce que les soldats sont en train de faire. Ils clouent les portes des wagons.
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Un jour, je me suis effondré en larmes dans la rue parce qu'il y avait des nazis partout et qu'aucun adulte ne pouvait nous venir en aide : ni papa, ni maman, ni mère Minka, ni le père Ludwik, ni Dieu, ni Jésus, ni la Vierge Marie, ni le pape, ni Adolf Hitler.
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Video de Morris Gleitzman (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Morris Gleitzman

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