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ISBN : 2864772655
Éditeur : Jean Picollec (14/06/2013)

Note moyenne : 5/5 (sur 1 notes)
Résumé :
A l'heure de la mondialisation débridée, la belle machine occidentale s'enraye. Au premier rang des " grandes puissances ", la France, qui était déjà, selon les anciens Premiers ministres Jean - Pierre Raffarin et François Fillon, en " situation de faillite " avant même le déclenchement en 2008 de " la plus grave crise depuis la Première Guerre mondiale " ( Jean - Claude Trichet). La France en déclin se délite au rythme de l'empilement de dettes gigantesques, des dé... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
Xiep
  21 juin 2016
Excellent bouquin, truffé de citations, de chiffres et d'informations toutes sourcées, qui a nécessité à l'auteur plusieurs années de travail en collaboration avec un historien et un économiste. Il détruit bien des lieux communs, tant en histoire qu'en économie.
Ce livre monte les retards que la France a accumulée dans tous les domaines, et tord le coup à la légende d'une France "ultra-libérale", la France n'étant même pas libérale mais ayant une économie au contraire ultra-étatiste.
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
XiepXiep   21 juin 2016
À propos des riches, il faut faire une distinction entre ceux qui produisent des richesses par leur travail et constituent des capitaux réels, c’est-à-dire fondés sur ces mêmes richesses, et les financiers qui « surfent » sur les crises en spéculant, sans produire de richesses réelles. Ils créent ainsi des richesses fictives ou virtuelles, déconnectées des véritables productions de richesses, grâce à la création d’argent facile et artificiel par les pouvoirs publics (baisse des taux et augmentation de la masse monétaire ou Quantitative Easing), à l’origine de ces mêmes crises.
Si les socialistes et les riches de la première sorte, entrepreneurs du privé, industriels et artisans, détenteurs d’un capital (fonds, matériel, investissements) sont opposés sur le plan des principes, il en est tout autrement pour ce qui concerne les riches de la deuxième sorte – financiers qui ne risquent pas leur argent fondé sur des richesses qu’ils ont produites – vivant des rapports de l’argent, qu’il y ait pertes ou gains (leur commission étant fondée sur les opérations et non sur les résultats) et amplifié par la création monétaire excessive des pouvoirs publics.
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